mardi 28 juillet 2015

COMPTER AUTREMENT LES CHÔMEURS POUR FAIRE CROIRE QUE LE CHÔMAGE BAISSE QUELLE BASSE HYPOCRISIE HONTEUSE DU GOUVERNEMENT !

Société

SOCIAL La France compte 3.553.500 chômeurs en catégorie A, un nouveau record...

Chômage: 1.300 demandeurs d’emploi de plus en juin

Un léger répit sur le front du chômage au mois de juin. 1.300 demandeurs d’emploi de plus ont franchi les portes de Pôle emploi le mois dernier contre 16.200 en mai, a annoncé lundi le ministère du Travail. Malgré tout, le nombre de chômeurs inscrits à en catégorie A, (sans aucune activité dans le mois) a franchi fin juin un nouveau record s’établissant à 3.553.500 en France métropolitaine.
Cependant le ministre du Travail François Rebsamen, perçoit des signes encourageants : « L’évolution du nombre de demandeurs d’emploi doit cependant s’analyser en longue période ; depuis le 1er Janvier 2015, son ralentissement est un signe encourageant : + 8 800 par mois en moyenne, soit deux fois moins qu’au second semestre 2014. »
Dans le détail, le nombre de demandeurs d’emploi chez les moins de 25 ans a diminué de 1,1 % en juin, a légèrement augmenté de 0,1 % chez les 25 à 49 ans. Le point noir reste les plus de 50 ans avec une nouvelle progression de 0,6 % en juin (+8,5 % sur un an).
En incluant les chômeurs ayant exercé une petite activité, le chômage touchait fin juin 5 397 400 personnes et même 5 703 000 en incluant les Dom.


PLUS HYPOCRITE QUE LE PRÉSIDENT TURC ERDOGAN, C’EST DIFFICILE DE TROUVER MIEUX, MAIS QUE LA COALITION OCCIDENTALE ET B.OBAMA CAUTIONNE CELA, C’EST UNE ERREUR IMPARDONNABLE !

Monde

TERRORISME Mais cette politique à un risque: faire capoter les discussions de paix engagées à l’automne 2012 et relancer un conflit qui a déjà fait 40.000 morts depuis 1984...

Poussée à lutter contre les djihadistes, la Turquie veut faire coup double contre le PKK

Une seule et même « guerre contre le terrorisme ». C'est ainsi que la Turquie, qui s'est vu contrainte la semaine passée de s’engager dans la lutte contre les djihadistes de Daesh, présente le bombardement des bases-arrière des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), après une série d’attaques meurtrières visant leurs forces de sécurité.
Pour les observateurs, cette double opération vise d’abord à empêcher les Kurdes d’étendre leur influence dans le nord de la Syrie et, accessoirement, pourrait servir à renforcer le président Recep Tayyip Erdogan en cas d’élections législatives anticipées. « Ce gouvernement a mis sur un même pied le PKK et Daesh et, même si les deux organisations sont totalement différentes, ça sert les intentions du gouvernement », estime Marc Pierini, de la fondation Carnegie Europe.

« Ankara fait d’une pierre deux coups »

Pour David Romano, de l’université d’Etat du Missouri (Etats-Unis), la priorité turque ne fait plus aucun doute : les rebelles kurdes d’abord, les djihadistes ensuite. « Ankara fait d’une pierre deux coups », estime ce spécialiste du mouvement kurde. En autorisant l’armée américaine à utiliser la base d’Incirlik pour frapper Daesh en Syrie et en Irak, les Turcs font le pari d’un « donnant-donnant » qui verrait Washington s’éloigner des Kurdes de Syrie, décrypte David Romano.
Depuis les défaites des djihadistes à Kobané puis Tall-Abyad, Ankara s’inquiète de la progression des milices kurdes dans le nord de la Syrie et souhaite éviter à tout prix la constitution d’une région autonome kurde à sa frontière. D’où son insistance à mettre sur un même pied la menace djihadiste et celle du PKK. « Même si les deux mouvements agissent différemment, ils partagent la même tactique et les mêmes objectifs », a souligné dans le quotidien Sabah le porte-parole du président Erdogan, Ibrahim Kalin.

« La revanche du 7 juin »

L’attentat de Suruç et les frappes militaires turques interviennent dans la foulée des législatives du 7 juin, qui ont vu le Parti de la justice et du développement (AKP) du président perdre la majorité absolue qu’il détenait depuis treize ans. Les discussions pour une coalition sont engluées et beaucoup soupçonnent l’homme fort de la Turquie de s’activer en vue d’élections anticipées. Avec l’espoir que sa guerre contre le PKK nuise au parti kurde et lui rallie les voix des nationalistes.
« Il est difficile de ne pas voir que la situation actuelle affaiblit le chef kurde modéré Selahattin Demirtas et renforce la main de l’AKP », note Natalie Martin, de l’université Trent de Nottingham. « Un meilleur score de l’AKP permettrait au président Erdogan de renforcer son emprise sur le pouvoir. » « La guerre contre le terrorisme est un prétexte. Le vrai but est de jouer la revanche du 7 juin », a résumé l’éditorialiste Cengiz Candar dans le quotidien Radikal.

Quid du processus de paix ?

Mais cette politique a un risque, soulignent les analystes. Celui de faire capoter les discussions de paix engagées à l’automne 2012 et de relancer un conflit qui a déjà fait 40.000 morts depuis 1984. « La Turquie est menacée d’une vague de révolte majeure », résume Natalie Martin. A l’évidence, les violences des jours derniers ont d’ores et déjà signé la fin du cessez-le-feu.
Certains estiment toutefois que le processus de paix n’est pas mort. Marc Pierini parie sur la « diversité » des composantes au sein de la rébellion kurde pour éviter tout retour sur le chemin de la guerre. David Romano, lui, veut croire que le PKK a d’autres priorités que le front turc. « Il est très occupé à combattre les djihadistes en Syrie. Je m’attends donc à ce qu’ils se retirent (de Turquie) et qu’ils ne reprennent pas sérieusement la guérilla ».


lundi 27 juillet 2015

LE PRÉSIDENT TURC ERDOGAN EST UN PERSONNAGE AUSSI « FRANC QU’UN ÂNE QUI RECULE » LUI FAIRE CONFIANCE EST UNE ERREUR SI B.OBAMA CROIT SES PAROLES, IL SE TROMPE !

Monde

CONFLIT C'est ce que rapporte une ONG ce lundi...

La Turquie bombarde un village en Syrie contrôlé par les forces kurdes

Des chars turcs ont bombardé un village du nord de la Syrie tenu par les forces kurdes, faisant au moins quatre blessés parmi les combattants rebelles alliés aux Kurdes, ont rapporté lundi les YPG (Unités de protection du peuple kurde) et une ONG syrienne.
Ce bombardement survient alors que la Turquie a lancé ces derniers jours des frappes contre les djihadistes du groupe État islamique (EI) en Syrie, mais aussi contre les forces kurdes du PKK --qu'elle considère comme un groupe «terroriste»-- dans le nord de l'Irak.

Second bombardement 

Les YPG ont indiqué dans un communiqué que des chars turcs avaient touché leurs positions ainsi que celles de combattants arabes alliés dans le village syrien de Zur Maghar, dans la province d'Alep.
Le «feu nourri des chars» a blessé quatre membres de la force rebelle alliée et plusieurs habitants, selon les YPG.
Le groupe kurde a également fait état d'un second bombardement contre le même village et une autre localité de la même région.

A la frontière syro-turque

«Au lieu de s'en prendre aux positions occupées par les terroristes de l'EI, les forces turques attaquent nos positions de défense», ont dénoncé les YPG dans un communiqué.
Ces bombardements ont également été rapportés par des militants et l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Zur Maghar se situe à la frontière turque, à l'est de la localité de Jaraboulous, dans la province d'Alep.


dimanche 26 juillet 2015

AVEC DE TELS INCIDENTS, S’ILS NE SONT PAS SANCTIONNÉS AVEC FERMETÉ, NOS LIBERTÉS RÉGRESSENT AU PROFIT D’UN OBSCURANTISME BORNÉ D’UN AUTRE ÂGE !

Société

FAITS DIVERS Mercredi, une Reimoise a été agressée par cinq jeune filles, dont deux mineures, qui ont été identifiées...

Reims: Rouée de coups car elle bronzait en maillot de bain dans un parc

 

Lorsque l’on prend un bain de soleil, on sait qu’on s’expose aux coups de soleil, mais on ne s’attend pas à recevoir des coups tout court. C’est malheureusement ce qui est arrivé à une jeune femme de 21 ans, qui, vêtue d’un maillot de bain, profitait du beau temps au parc Léo-Lagrange de Reims en compagnie de deux amies, mercredi après midi. Un moment de détente gâché par une autre jeune fille qui l’a prise à partie en lui reprochant cette tenue qu’elle estimait indécente et contraire à sa morale, relate L’Union.
Une réprimande que n’a pas apprécié la jeune femme. Elle aussi a fait savoir sa façon de penser à son interlocutrice. Le ton est monté et une altercation a éclaté. La fille à l’origine de la « leçon de morale » a été rejointe par les quatre amies qui l’accompagnaient et, ensemble, elles ont passé à tabac la jeune femme en maillot.

Quatre jours d’incapacité totale de travail

Des témoins de la scène ont alerté les secours. La victime, transportée au CHU de Reims s’est vue prescrire quatre jours d’incapacité totale de travail.
Les cinq agresseuses ont été identifiées par la brigade de répression des violences. L’Union révèle que deux d’entre elles sont mineures. L’une, âgée de 16 ans, a fait l’objet d’une convocation devant le délégué du procureur. L’autre, âgée de 17 ans, a été placée sous le statut de témoin assisté. Les trois autres, qui ont 18, 19 et 24 ans seront jugées par le tribunal correctionnel le 24 septembre.



L’EXEMPLE PARFAIT DE CE QUE REPRÉSENTE L’ARGENT ROI QUI MÈNE LE MONDE, CES PRINCES ARABES L’ONT BIEN COMPRIS !

Nice

ALPES-MARITIMES Le souverain a atterri ce samedi à Nice. Un dispositif a été mis en place pour assurer sa sécurité lors de son séjour...  

Côte d'Azur: Le roi saoudien est arrivé, la plage devant sa villa est fermée

 

C’est un touriste pas comme les autres. Le roi Salmane d’Arabie saoudite a atterri ce samedi soir à Nice avant de rejoindre sa propriété de Vallauris (Alpes-Maritimes) qui surplombe une plage publique désormais interdite d’accès.
Cinq choses à savoir sur le roi Salmane d’Arabie saoudite
L’ambassadeur d’Arabie saoudite en France et du préfet des Alpes-Maritimes Adolphe Colrat ont participé à une cérémonie d’accueil du monarque à l’aéroport de Nice Côte d’Azur. Deux motards de la police ont ensuite escorté une Mercedes blanche jusqu’à la villa de Vallauris où elle a pénétré peu après 19h. La route qui longe la demeure royale a été fermée à la circulation pendant quelques minutes. D’autres berlines de luxe regroupées en cortèges ont suivi peu après, en présence des forces de l’ordre.

La crainte de perturbateurs

Un arrêté préfectoral a interdit, dès samedi matin, l’accès au littoral voisin de la villa royale, et notamment de la plage publique de la Mirandole. L’arrêté ne devait initialement entrer en vigueur qu’à l’arrivée du roi, mais des risques d’occupation de la plage par des personnes contestant la fermeture de cet espace public ont précipité la décision des autorités.
Les policiers gardent l’accès à la plage et celui du sentier du littoral qui longe la villa. La navigation en mer est également interdite depuis samedi midi.
Ces mesures devraient rester en vigueur le temps du séjour du monarque, une bonne partie du mois d’août. Environ un millier de ses compatriotes ont également pris leurs quartiers d’été dans les palaces de Cannes et d’Antibes.
La venue est considérée comme une aubaine pour le commerce local, mais un désagrément pour les riverains, privés de plage. Une pétition en ligne contre la « privatisation » de la plage publique de la Mirandole, lancée par un élu de l’opposition de Vallauris, Jean-Noël Falcou, avait ainsi recueilli 115.000 signatures samedi en fin de journée.