samedi 3 décembre 2016

Arrêtons de plaindre nos politiciens nantis élus professionnels de la politique, tant il y a encore des malheureux en France dans notre peuple un peu de dignité SVP !


Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, François Hollande

Politique

Retraits de Hollande, Sarkozy et Juppé: «Un renouveau du personnel politique par défaut»


INTERVIEW Luc Rouban, directeur de recherches au CNRS et chercheur au Cevipof, évoque les retraits de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et François Hollande...

Trois personnalités françaises quittent le premier plan de la politique en moins de quinze jours. L’ancien président Nicolas Sarkozy et l’ancien Premier ministre Alain Juppé ont été écartés lors de la primaire à droite, quand François Hollande a renoncé jeudi soir à briguer un second mandat à l’Elysée. Une page de l’histoire politique française semble se tourner. Réalité ou simple perception ? Quelles sont les conséquences de ces départs ? Les réponses avec Luc Rouban, directeur de recherches au CNRS et chercheur au Centre de recherches de Sciences Po Paris ( Cevipof), spécialiste du personnel politique…

Les retraits de Sarkozy, Juppé et Hollande signent-ils un renouveau de la politique française ?


Je parlerais plutôt d’un renouveau du personnel politique qui vient par défaut. Tout vient de manière brutale, et c’est précisément cela qui est original. Nicolas Sarkozy ne s’attendait pas à être écarté de cette manière lors de la primaire, quandAlain Juppé était donné vainqueur depuis des mois de cette élection. Pour François Hollande, c’est une première pour un président que de devoir abandonner son avenir politique. Je remarque la brutalité de ces retraits, et le phénomène totalement inattendu.

Estimez-vous qu’il y a un renouveau générationnel avec les retraits de ces trois politiques ?

Non, ce n’est pas une histoire de génération : François Fillon, François Bayrou ou Jean-Luc Mélenchon [prétendants déclarés ou non à la présidentielle 2017] ont exercé leurs premiers mandats dans les années 1980, comme François Hollande ou Nicolas Sarkozy. Je pense plutôt qu’il s’agit d’une question de personnalités. La politique est aujourd’hui fortement personnalisée. Et si un ou une femme politique doit avoir du charisme, sa personnalité peut rapidement lui être reprochée. C’est clairement le cas avec Nicolas Sarkozy avec l’antisarkozysme. La personnalité de François Hollande, sa « normalité » est aussi l’objet de critiques. On lui a reproché de ne pas incarner la fonction de président de la République, de manquer d’autorité. Quant à Alain Juppé, son âge, son comportement attentiste durant la campagne pour la primaire ainsi que son positionnement vers le centre ont pu jouer contre lui.

Le départ de ces personnalités signent-elles la fin de leur pensée (le chiraquisme pour Juppé, le sarkozysme pour Sarkozy, le hollandisme pour Hollande) ?


Oui, car les héritages politiques disparaissent de plus en plus vite. Les personnalités politiques sont aujourd’hui plus importantes que ces héritages. Pour François Fillon, cet homme politique est dans une logique libérale et n’est pas un fils du sarkozysme, même s’il a été Premier ministre de Nicolas Sarkozy. Cela révèle l’inscription de la vie politique dans la précarité.

Ces politiques peuvent-ils devenir des sages dans leur parti ?


Non, car ils n’incarnent pas une autorité morale dans leur parti. Pour François Hollande comme pour Nicolas Sarkozy, il y a une difficulté de situer leur ligne politique. François Hollande est-il resté socialiste ? social-libéral ? Ces personnalités n’ont pas de lignes idéologiques fortes, car ce sont plutôt des hommes de compromis au sein des appareils politiques. C’est pourquoi je ne crois pas qu’ils puissent être une autorité morale pour leur parti.

Aucun des trois politiques n’a fait d’adieu explicite à la politique. Peuvent-ils revenir au premier plan ?


Je ne le crois pas.

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(À se demander si un seul quinquennat non renouvelable ne serait pas suffisant ?!)

Ces 3 vieux politiciens ex élus à grands égos se sont fait jeter par les français parce qu’ils les avaient trop vu et qu’ils n’avaient rien fait de nouveau et en ce qui concerne les 2 présidents à part leurs quinquennats médiocres!

Les français réclament du changement depuis des décennies, ces primaires depuis 2 quinquennats ont permis d’ébaucher ces changements ce n’est pas parfait bien sûr ni suffisant mais un début !

Quant au HOLLANDE « bashing » comme on dit, ou l’anti SARKOZY, voire le grand âge de JUPPÉ, c’est la rançon de ceux qui s’accrochent à leurs postes, car ils ont l’âge de la retraite en politique et se croient indispensables se comportant comme des monarques de l’ancien régime et aimant trop leurs avantages divers liés à leurs fonctions et n’arrivant pas à partir d’eux-mêmes, jusqu'à ce que l’on les force (d’ailleurs cela touche aussi tous nos politiciens quel que soit leurs rangs députés, sénateurs, ministres etc…avec le cumul des mandats par exemple !)

Alors que l’on cesse de les plaindre ces politiciens médiocres, quand ils sont raillés  moqués, voire détestés, personne ne les a forcé à faire de la politique et être élus (les élections étant les seules périodes ou ils se remuent vraiment et ou on les voit pour certains!)

Oui mais, en ce qui concerne le cas FILLON diront certains, ce n’est pas un nouveau c’est vrai, mais il a su rester dans l’ombre a attendu son heure et notamment dans l’ombre de SARKOZY pendant 5 ans et même avant sous d’autres gouvernements et il n’est pas nouveau malgré que des gogos pensent le contraire, ils verront s’il est élu en 2017?!

vendredi 2 décembre 2016

8 minutes qui ont paru longues pour un discours d'autosatisfaction sur son bilan et une larme de méa culpa pour enfin annoncer renoncer à sa réélection !


Coignard - Les 10 minutes de bonheur narcissique de Hollande


VIDÉO. Le président a annoncé tel un roi qu'il renonçait à briguer un second mandat. La rançon non pas du succès, comme il l'assure, mais de l'échec.


François Hollande, jusqu'au bout, ne nous aura rien épargné. Pour annoncer qu'il ne se présente pas à sa succession, une décision toute personnelle, il mobilise des moyens réservés d'ordinaire à des déclarations qui concernent les intérêts supérieurs de la nation : l'allocution officielle, avec drapeaux français et européen, retransmise sur toutes les antennes, est un format plus adapté au « discours d'un roi » qui informe son peuple que le pays entre en guerre qu'à celui d'un président impopulaire qui vient prononcer un interminable plaidoyer pro domo avant de mettre fin au suspense concernant sa petite personne : non, il ne se représente pas.

Comme à l'accoutumée, il s'est félicité de son bilan et a même, lucidité inhabituelle, reconnu quelques erreurs, mais pour mieux se grandir : « Face aux épreuves, j'ai pu avoir une capacité inépuisable de résistance. »

Lire aussi notre Direct : renoncement de Hollande, le jour d'après

J'ai, j'ai, j'ai… François Hollande peut toujours parer sa décision des atours de l'intérêt général. En vérité, c'est parce qu'il s'est retrouvé dans une impasse toute politicienne qu'il a dû se résoudre à renoncer. L'accumulation des maladresses n'a jamais été aussi grande qu'en cette fin de quinquennat. Le président passe des heures à s'épancher devant des journalistes, qui publient ses états d'âme entre guillemets. Il assure à qui veut l'entendre que « ça va mieux », alors que les Français, dans leur majorité, ressentent exactement le contraire. Il a indexé son sort politique à l'inversion de la courbe du chômage, qui s'esquisse timidement, et bien trop tard, après des années de hausse. Il est obsédé par la communication tandis qu'il bat des records d'impopularité.

Rien ne s'est passé comme prévu


Mais c'est surtout sur le front de la tactique politique, qui est normalement sa spécialité, que le président sortant a tout raté. Jean-Christophe Cambadélis façonne spécialement pour lui la primaire de la « belle alliance populaire ». Mais « rien ne se passe comme prévu », comme le dit le titre du livre de l'écrivain Laurent Binet consacré à sa campagne de 2012. Contrairement aux pronostics présidentiels, Emmanuel Macron va jusqu'au bout de sa démarche de candidature, hors primaire. Manuel Valls proteste de sa loyauté mais se sent pousser des ailes. Le piège de la primaire se referme sur le chef de l'État, qui risque tout bonnement d'être éliminé de la course plus de trois mois avant la fin de son mandat. Comment continuer de gouverner, ensuite ?

En lieu et place d'une nouvelle campagne, François Hollande s'est donc offert près de dix minutes de bonheur narcissique, durant lesquelles il a abusé de la première personne du singulier : « j'ai », « j'ai », « j'ai »… Comme une sorte d'écho à son anaphore de l'entre-deux-tours de 2012 sur « moi président ». Sauf que, cette fois, c'est du passé qu'il s'agit, pas de l'avenir.

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Ce vieux politicien n'était pas fait pour la fonction présidentielle, car en fait élu par défaut (suite à la défection de DSK) il s'est trouvé là, parmi des vieux briscards du PS, car les nouveaux pas encore assez rodés à l'exercice !

Ses années de secrétaire du PS n'ont rien à voir avec la fonction de président de la république surtout avec une expérience à peu près inexistante pour gérer un pays le choix de son 1er gouvernement et des ministres le composant y compris le 1er d'entre eux J.M.EYRAULT en a  été la confirmation la difficulté pour se débarrasser des plus mauvais (ou trublions) après par ce manque de décision habituel de sa part, autant de temps perdu à fait perdre un temps précieux au moins 2 ans à la France et aux français !

Et puis il y a eu ses frasques dans sa vie privée avec ses deux compagnes et ce ridicule buzz médiatique indigne d'un chef d'état qui a ridiculisé la France à travers lui-même !

Et enfin la cerise "empoisonné sur les gâteau" ce livre d'interview avec ses deux journalistes, inconcevable relatant tout et n'importe quoi que personne n'a compris ressemblant à un suicide politique ce qui prouve si l'en était besoin, son manque d'amour propre !

Et maintenant cet homme perdu qui abdique comme un monarque de l'ancien régime faisant un peu penser à Louis XVI ce roi dépassé par les événements qui se sont terminés en révolution et qui en a perdu la tête tragiquement (Mais lui heureusement ne risque pas de telle sanction finale!)

Jdeclef 2/12/2016 14h28

Ou l’on voit un président de la république qui jette l’éponge car harcelé de toute part !

Politique

VIDEO. Hollande renonce: La chute d'un président


POLITIQUE Le président de la République François Hollande a renoncé jeudi soir à briguer un second mandat à l'Elysée...
Citant « l’intérêt supérieur de la nation », François Hollande a renoncé ce jeudi soir à briguer un second mandat à l’Elysée en 2017. Voix blanche, le président a vanté son bilan avant d’annoncer cette décision inédite dans l’histoire de la Ve République. François Hollande abandonne.
Ce renoncement signe le clap de fin d’une longue et douloureuse séquence qui a débuté aux premiers jours de son quinquennat. Pas de lune de miel avec les Français : François Hollande est, depuis la fin 2013, le président de la République en exercice le plus impopulaire depuis le début de la Ve République. Pire que son prédécesseur et vieil ennemi Nicolas Sarkozy, qu’il a battu en 2012.
Depuis l’Elysée, François Hollande n’adresse pas d’adieu. Il ne passe pas le témoin à son Premier ministre Manuel Valls, qui montre les dents depuis des semaines et qui s’est lâché dans une interview au JDD le 27 novembre. « Comme socialiste, je ne peux accepter, je ne peux me résoudre à la dispersion de la gauche, à son éclatement parce qu’elle priverait de tout espoir de l’emporter face au conservatisme, et pire encore, face à l’extrémisme », juge François Hollande ce jeudi soir.

Fin de règne

De la gauche socialiste, il ne reste pourtant que des lambeaux éparpillés façon puzzle. La déchéance de nationalité ou la contestation au projet de loi travail, adoptée à l’Assemblée au moyen de l’article 49-3, ont divisé les dernières troupes. Les anciens soutiens sont partis depuis longtemps, à l’image d’Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Aurélie Filippetti, Cécile Duflot ou Christiane Taubira. Emmanuel Macron s’est lancé sur sa droite, Jean-Luc Mélenchon sur sa gauche, Yannick Jadot du côté des écologistes d’EELV, la droite s’est choisie François Fillon quand le FN a Marine Le Pen.
Sur le front économique, la situation de la France ne s’est pas renversée malgré les promesses, tout comme l’inversion de la courbe du chômage. La « normalité » du président a viré à la gêne quand il est surpris en train de sortir du domicile de sa maîtresse en janvier 2014, ou lorsque ses révélations aux journalistes sont publiées en octobre 2016 dans Un président ne devrait pas dire ça…. « Son bilan est indéfendable », a récemment balayé Arnaud Montebourg. Et la primaire de la gauche intitulée « La belle alliance populaire », hier en péril, devient désormais incontournable fin janvier 2017.

« Je suis le spectre de l’Elysée »

Quelques minutes après l’annonce surprise du chef de l’Etat, lors d’un direct d’une journaliste de France 2, le chef de la communication de l’Elysée Gaspard Gantzer est surpris en train de filer de l’Elysée. Un départ qui en dit plus qu’un discours. Après les renvois de Nicolas Sarkozy et d’Alain Juppé à l’issue de la primaire à droite, voilà François Hollande sur la sortie. « Je suis le spectre de l’Elysée », expliquait-il dans Un président ne devrait pas dire ça
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Le PS  à inventée les primaires à la française importées par le président N.SARKOZY indirectement, car pro des idées US, et bien cette pratique préélectorale c’est retournée contre nos deux présidents qui ont payé l’addition en passant par la petite porte !

Toutefois F.HOLLANDE cet homme que l’on disait manquer de décision a pris la bonne décision soulignée par le monde politique français et nos concitoyens !

Il sort la tête haute ne perdant pas totalement la face du à une défaite annoncée c’est le mieux qu’il pouvait faire !

Il ne pouvait pas se présenter à cette primaire du PS en tant que président pour être en plus risquer d’être battu au 1er tour tant sa cote était basse !

Il a écouté pour une fois une majorité de français qui le désavouait (mais il n’avait pas compris que le peuple aussi ne voulait plus de leurs 2 anciens présidents et leurs quinquennat médiocres, ils ont éliminé N.SARKOZY et on fait indirectement pareil pour lui-même en le forçant à renoncer à ce présenter !)
Lors du dernier déjeuner de M.VALLS avec le président semblant s’être bien passé et pour cause, cela a dû être décidé entre les deux hommes !

Pour la suite cela donne le champ libre au 1er ministre pour se présenter à la primaire et cela sera épique de voir deux anciens 1er ministres s’affronter à la présidentielle s’il sort vainqueur de la primaire du PS !

Reste les autres les électrons libres MELENCHON l’excité et  MACRON le nouveau « jeune loup » de la politique nouvelle ! (Ne parlons pas des marginaux isolés et VERT ÉCOLOS qui compte si peu !)

Sans oublier M.LE PEN et son FN isolé dont tous ces beaux messieurs veulent la chute !

jeudi 1 décembre 2016

Pauvre F.BAYROU l'éternel candidat à chaque présidentielle depuis des lustres !

Bayrou candidat à la présidentielle ? Réponse fin janvier ou début février


Selon lui, le projet de François Fillon "correspond aux nécessités de l'électorat de la primaire (...) qui n'est pas (celui) de la France au sens large".

Candidat ou pas ? Le mystère demeure. François Bayrou, sceptique sur le programme de François Fillon, annoncera "d'ici à fin janvier, début février", s'il est candidat à l'élection présidentielle de 2017.
"Cette décision lourde ne peut être prise qu'au terme d'un processus, d'une réflexion, d'un travail par étapes. C'est ce travail par étapes que je lance", a expliqué Bayrou sur RMC et BFM TV. "On est candidat à l'élection présidentielle lorsque l'on sait avec certitude que ce que l'on porte n'est porté par personne d'autre et que c'est essentiel pour l'avenir du pays." Or "on est aujourd'hui au terme de la primaire de la droite, devant un candidat estimable (François Fillon, NDLR), mais dont le projet est sur des points essentiels un projet qui ne correspond pas aux nécessités de la France", a jugé le maire de Pau.

Contraint par aucune date

Le projet de François Fillon, a jugé le président du MoDem, "correspond aux nécessités de l'électorat de la primaire (...) qui n'est pas (celui) de la France au sens large". Mais dans ce scrutin, "certains milieux sociaux sont ultra-représentés et d'autres milieux sociaux sont au contraire complètement absents", a-t-il dit. "Je vais construire avec ceux qui travailleront avec moi un projet qui réponde à ce que nous sentons des attentes nécessaires du pays". Avec, pour une éventuelle candidature à l'Élysée, une "décision d'ici à fin janvier début février". "Les primaires de la gauche, c'est la fin du mois de janvier. L'élection présidentielle commence en février. D'ici là, je ne suis contraint par aucune date. D'ici là, en effet, je veux que les questions apparaissent", a poursuivi François Bayrou.
"L'élection présidentielle, c'est deux choses : une personnalité et un projet. Les deux comptent. Simplement le projet que je ressens comme nécessaire pour la France pour l'instant n'est pas exprimé et n'est pris en compte par personne." "François Fillon, vous savez bien l'amitié que j'ai pour lui depuis longtemps, c'est une personnalité sur laquelle il n'y a aucun obstacle, mais le programme qu'il a choisi de porter mérite qu'on ouvre les yeux. Que la France, que les Français y compris de son camp se posent des questions, s'interrogent", selon le président du MoDem, qui avait soutenu Alain Juppé dans la primaire de la droite.
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Ce Mr "prêchi prêcha" qui joue au professeur donneur de leçon qui tourne dans le sens du vent politique du moment comme une girouette et tourneur de veste professionnel que plus personne n'écoute a contribué indirectement à faire perdre A. JUPPÉ à la primaire LR !
Et qui cultive son rêve utopique d’être président de la république à chaque quinquennat et même avant, l’archétype de ces vieux politiciens que l'on revoit à chaque élection et dont les français ont une indigestion !

Jdeclef 01/12/2016 15h19

L'effet F.FILLON n'a rien à voir avec les français et la France :

Réformes de Fillon : la France coupée en deux


Le clivage droite-gauche reprend de la vigueur face aux propositions économiques de François Fillon. 55 % des Français les jugent efficaces, 52 % injustes.

Les mesures économiques proposées par François Fillon divisent les Français, les sympathisants de droite les approuvant fortement quand les proches de la gauche les rejettent, selon un sondage Odoxa diffusé jeudi.
Près de quatre Français interrogés sur cinq (79 %) se déclarent favorables à une forte baisse des dépenses publiques, 61 % à l'augmentation du temps de travail des fonctionnaires et 60 % à la dégressivité des allocations chômage. Mais 37 % seulement soutiennent le report de l'âge de la retraite à 65 ans et 29 %, la suppression de l'impôt sur la fortune (ISF), comme le propose le vainqueur de la primaire de la droite, selon cette enquête pour BFM Business, Challenges et Aviva Assurance.
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Si une majorité de sympathisants de droite approuve ces différentes mesures, à l'exception de la suppression de l'ISF (44 %), une majorité de ceux de gauche les désapprouve, à l'exception de la baisse des dépenses publiques (61 % favorables).
Pour 44 % des personnes interrogées, le programme de François Fillon est « trop libéral », contre 52 % d'un avis contraire. Mais seuls 21 % des proches de la gauche le jugent « applicable », à l'inverse de 63 % de ceux de la droite.
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À cinq mois de la présidentielle, 33 % (+ 7 points) des Français se disent « plutôt plus confiants » dans l'avenir de la situation économique en France, contre 67 % (- 7) d'un avis contraire.
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Ce système d'alternance perverse montre à chaque présidentielle ses limites par le retour trop fréquent de vieux politiciens usés qui ne pensent qu'à eux et à leurs avantages et une France coupée en deux et des français divisés surtout depuis les années 80 ce qui montre la difficulté pour gouverner notre pays de 65 millions d’habitants et de 44 millions d'électeurs versatiles et un pays difficile à gérer et à diriger !

Ceci étant on sent çà aussi dans nos pays occidentaux une demande des peuples sur plus de rigueur et d'autorité même au détriment de trop de libertés "soixante-huitardes" qui ne correspond plus à ce qu'attendent les français de 2017 et après !  
Jdeclef 1/12/2016 14h00 LP