jeudi 30 mars 2017

Il n'y a pas que le PS qui est fractionné : c’est les grands partis qui se désagrègent !

Présidentielle : le peloton PS fractionné

Les tiraillements générés par la présidentielle mettent le Parti socialiste en danger d'explosion. Un fractionnement en trois groupes se dessine.

Présidentielle : le peloton PS fractionné

Les tiraillements générés par la présidentielle mettent le Parti socialiste en danger d'explosion. Un fractionnement en trois groupes se dessine.

Le PS se présente sur les pavés de la présidentielle en trois groupes distincts et antagonistes. Comme en cyclisme, lorsque souffle fort un vent latéral, trois bordures se sont formées. Dans la première, on retrouve ceux qui voudraient profiter de l'aspiration d'Emmanuel Macron, leader d'en marche !, donné par les sondages comme le meilleur challenger de Marine Le Pen.
Certains ont rejoint Macron depuis l'origine, tels Gérard Collomb ou Richard Ferrand, d'autres sont de conversion plus récente, comme Manuel Valls qui dit voter Macron sans rallier sa structure. Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, l'avait précédé en indiquant qu'il voterait socialiste aux législatives. Proche de Valls, Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, avait indiqué, dès le lendemain de la primaire, qu'on pouvait « être socialiste et appeler à voter Macron ». Le pôle des réformateurs du PS, l'aile droite du parti, a en effet plus d'accointances avec l'ancien ministre de l'Économie qu'avec Benoît Hamon, le frondeur de François Hollande. Il n'est donc guère étonnant que les députés vallsistes Christophe Caresche et Gilles Savary annoncent leur vote en faveur de Macron. Mais d'autres vallsistes font de la résistance et ne cèdent pas aux sirènes d'En marche !. C'est ainsi que Carlos Da Silva ou Philippe Doucet, deux soutiens du Catalan, restent blottis dans les roues du PS en attendant que l'orage passe.
 Macron, Hamon et le PS : la nouvelle rupture de Manuel Valls

Cazeneuve et Cambadélis jouent le coup d'après

Car la deuxième bordure, celle emmenée conjointement par Bernard Cazeneuve, à Matignon, et Jean-Christophe Cambadélis, à la tête du PS, mène la chasse derrière le groupe macroniste. Ils ne sont pas hamonistes pour un sou, mais ils soutiennent le candidat désigné par la primaire en attendant des jours meilleurs. Bernard Cazeneuve est à la tête d'un groupe de treize ministres (Matthias Fekl, Juliette Méadel, Thierry Mandon...) en soutien du candidat Hamon. On y retrouve d'ailleurs ceux qui ont soutenu Manuel Valls à la primaire, comme Laurence Rossignol, Najat Vallaud-Belkacem ou Ericka Bareigts... Dire que de tels soutiens sont francs et enthousiastes, ce serait exagéré. Mais enfin, ils jouent la règle de la primaire, considérant plus important de protéger les intérêts supérieurs de la famille socialiste pour ménager l'avenir. Or, pour eux, la présidentielle n'est pas l'alpha et l'oméga de la politique. Ils considèrent que les législatives seront l'occasion de revenir dans le jeu, notamment face à des candidats En marche ! sans ancrage local ancien. En somme, dans ce deuxième groupe, on pédale groupé, la tête dans les épaules, en attendant la fin de la tempête Macron...
Dans la troisième bordure, ce sont les partisans de Benoît Hamon qui sont les plus farouches. Eux ont détesté le quinquennat Hollande, vécu comme une « trahison » du discours du Bourget. Leurs regards ne sont plus tournés vers la rue de Solférino, un hôtel particulier dont ils entendent déloger les socialistes réformistes. Leur stratégie : installer Hamon le plus haut possible dans la présidentielle pour revendiquer la prise de Solférino au congrès de la fin d'année. Ils visent un dépassement du PS par sa gauche en créant un « grand rassemblement » avec les écologistes (type Duflot, Jadot) et les communistes de Pierre Laurent (qui échapperait ainsi à la férule de Mélenchon).

Les orphelins de Hollande se cherchent

Entre ces trois groupes, quelques éléments sont isolés en « chasse-patate », selon l'expression cycliste. Ainsi, le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, l'ancien bras droit de François Hollande au PS. Orphelin de son ancien leader, il n'a pas retrouvé d'équipe qui lui convienne. Valls, par ses trahisons successives, l'écoeure. Hamon, par ses outrances gauchistes, le navre. Il hésite à rejoindre le groupe Cazeneuve et se donne le « temps de réfléchir », assez « heureux » d'être libre de ses choix. Difficile également de dire pour qui roule Michel Sapin, un hollandiste qui ne croit pas une seconde au programme de Hamon mais qui n'a pas non plus une profonde sympathie pour Emmanuel Macron, avec qui la cohabitation à Bercy n'a pas été tendre.
Marisol Touraine aurait pu passer à son compte au moment de la primaire en présentant sa candidature. Elle a renoncé en dépit des sollicitations. Depuis, la ministre de la Santé se cherche. Elle s'est permis d'ironiser sur le programme santé de son ancien collègue de gouvernement soit parce qu'il lui paraissait en deçà de la main, soit parce qu'il était déjà réalisé... De la même façon, elle a mis en garde Hamon contre un programme trop irréaliste.
Tout cela est assez triste, en définitive. Le vent latéral qui souffle pourrait bien faire le jeu de Marine Le Pen, contre qui toute opposition a ses fragilités. Si Macron est qualifié face à elle, une partie importante des électeurs Fillon iront voter FN par rage. Marine Le Pen pourrait aussi recevoir le secours d'une partie des électeurs de l'extrême gauche qui se reconnaîtront dans sa vision étatiste contre un candidat d'essence libérale. François Fillon n'est pas plus rassurant face à Le Pen : avec les affaires, c'est une partie de l'électorat de gauche qui s'abstiendra de voter pour lui en dépit des appels au front républicain. L'électorat de la gauche extrême sera, lui aussi, tenté de voter FN contre le candidat libéral conservateur. Si bien que Marine Le Pen, si elle creuse l'écart au premier tour, peut tout à faire bénéficier d'une généreuse abstention qui la conforte.
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La droite « LR » ne va guère mieux, mais tout cela montre le caractère individualiste français et le chacun pour soi de nos concitoyens qui ramènent tout à leurs vies personnelles !

Ce qui rend notre pays si difficile à gérer, mais pas seulement, car ces politiciens de tous bords et leurs partis en sont responsables en abusant et divisant le peuple à leur profit en divisant pour régner en mettant un leader quel qu’il soi, faux monarque républicain avec trop de pouvoir pendant 5 ans que l’on change par de fausses alternances pernicieuses ou ses politiciens toujours à peu près les mêmes profitent des multiples avantages et privilèges qu’ils s’accordent !

Mais justement les français gogos que se sont fait rouler depuis des décennies, ne sont plus d’accord semble-t-il, surtout après les magouilles ou affaires diverses de gros sous de nos élus, goutte qui a fait déborder le vase trop plein !

Et la venue de l’électron libre MACRON sans grand parti, mais jeune et nouveau peut bousculer ces partis ringards poussiéreux inutiles et leurs élus et comme les français que l’on n’écoute plus depuis trop longtemps, vont peut-être enfin opter pour ce changement dont notre pays a besoin (plutôt que reprendre les mêmes élus usés qui ne pensent qu’à eux en n’oubliant pas de leur demander toujours plus depuis 30 ans!)


Jdeclef 30/03/2017 09h32 LP

mercredi 29 mars 2017

VALLS logiquement ne veut pas aider un perdant, HAMON n’était-il pas frondeur déjà sous son gouvernement ?!

Elections

«Fossoyeur de la gauche», «minable»… Valls lâche Hamon pour Macron et les critiques pleuvent

PRESIDENTIELLE Plusieurs élus du PS ont taclé l’ancien Premier ministre le qualifiant d'«homme sans honneur»… 

Le soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron, officialisé par l’ancien Premier ministre ce mercredi, a-t-il allumé la mèche de l’explosif qui va dynamiter le  Parti socialiste ?
Moins de deux heures après l’annonce de Manuel Valls au micro de RMC/BFMTV, les réactions de socialistes ont commencé à pleuvoir.

« Un homme sans honneur », un comportement « minable »

La première d’entre elles a été celle du député des Bouches-du-Rhône Patrick Mennucci, qui a lancé à l’ancien locataire de Matignon : « Tu nous fais honte ».
Pierre Moscovici a fait dans la poésie, sans jamais nommer Manuel Valls. Mais il est facile de lire entre les lignes de cette citation de Léon Blum choisie par le commissaire européen.
On reste dans la poésie avec le député Sébastien Denaja, qui a soutenu Benoît Hamon dès la primaire. Manuel Valls « observe les règles de l’honneur comme on observe les étoiles, de loin… », a-t-il estimé, citant Victor Hugo.
Arnaud Montebourg non plus n’a pas pris de gants. « Chacun sait désormais ce que vaut un engagement signé sur l’honneur d’un homme comme Manuel Valls : rien. Ce que vaut un homme sans honneur ».
Le député de Seine-et-Marne Olivier Faure s’est lui interrogé sur le crédit que l’on pouvait dès lors accorder à Manuel Valls. « Pour un élu, le vote est sacré. S’il ne le respecte pas, qui le respectera ? », a-t-il interrogé.
Pour la députée des Hautes-Alpes Karine Berger, le « comportement de Manuel Valls est minable », ni plus ni moins. Son collègue Philippe Baumel a parlé d'« un dernier 49-3 médiatique pour casser la gauche ».
l’élu du Cher et membre de l’équipe de campagne de la gauche Yann Galut, « jusqu’au bout Valls aura été le fossoyeur de la gauche ».

Indignation chez Hamon

En baisse dans les sondages, autour de 10 à 11 %, Benoît Hamon avait anticipé cette défection dès dimanche, en dénonçant à l’avance un « ralliement » en forme de tentative de « mise à mort ».
Mercredi matin sur France 2, peu avant la déclaration de l’ex-Premier ministre, le candidat PS a déploré « une sorte de feuilleton destiné à (l)'affaiblir ».
Dans une tribune dans Le Monde signée ce mercredi par des soutiens importants de Benoît Hamon, comme l’économiste Thomas Piketty et la sociologue Dominique Méda, un collectif d’intellectuels et d’artistes a dénoncé « le silence assourdissant » de la direction du PS et de Jean-Christophe Cambadélis face aux défections.
Ce dernier a réagi ce mercredi peu avant 10 heures, se disant « triste » du soutien de Valls à Macron et appelant les socialistes « au calme ». « Je suis triste de ne pas avoir réussi à convaincre Manuel Valls de ne pas soutenir Emmanuel Macron. Je combats cette position. »
Qui a fait le choix de ne pas occuper une position centrale après la primaire, de ne pas rassembler toute la gauche progressiste ? », s’est défendu Manuel Valls. « Qui dans le dernier débat (…) s’en est pris d’abord sur les questions d’argent, à Emmanuel Macron, plutôt qu’à Marine Le Pen ou François Fillon ? », a-t-il critiqué.
Ce n’est pas un ralliement. C’est une prise de position responsable », a martelé l’ancien locataire de Matignon, précisant qu’il ne participerait pas à la campagne du fondateur d’En Marche !. Ce dernier a affirmé qu’il ne comptait pas installer d’anciens ministres au sein de son futur gouvernement car il « prône le renouveau des visages ».
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De plus les gauches ne peuvent s’unir à l’image de MELENCHON/HAMON (bornés !)
Parallèlement à cela, ce pauvre HAMON qui n’a fait que passer dans son gouvernement comme ministre de l’éducation nationale pendant 4 mois et 23 jours car médiocre et indiscipliné !

Et pour les gogos qui ont voté pour lui, pour éliminer VALLS de la primaire qui avait surement plus stature pour être président et pour le PS et tout simplement pour réformer et bien, ils ont tout gâché !

Mais remarquons en passant que les gogos de droite on fait pareil pour éliminer SARKOZY et qui avec FILLON vont peut-être faire capoter ce LR !

Le FN ne fait pas mieux avec M.LE PEN que l’on s’habitue à voir à chaque fois comme un épouvantail (rien d’autre !)

Il serait temps que les français qui veulent le changement le fassent enfin, car ils en ont l’opportunité pour ne pas reprendre les mêmes, comme à chaque fois depuis des décennies, ces affaires lamentables sont une chance à saisir pour ne pas recommencer les mêmes erreurs !

Il faut déjà éliminer ces « traineurs de casseroles » trop nombreux qui exploitent et enfument les français lambda et essayer autre chose, sinon à quoi cela sert-il de voter pour des alternances stériles pour reprendre les mêmes qui en profitent depuis trop longtemps, un peu de bon sens si possible !


Logique judiciaire pour le couple FILLON dans cette lamentable affaire de gros sous !

Politique

Affaire Fillon: Penelope Fillon mise en examen pour recel de détournement de fonds publics et recel d'escroquerie aggravée

JUSTICE L'épouse du candidat LR a été à son tour mise en examen, ce mardi soir, pour « recel de détournement de fonds publics et recel d'escroquerie aggravée »...

C'était attendu. Penelope Fillon  a été mise en examen ce mardi soir à l'issue de son audition par les juges d'instruction qui enquêtent sur ses possibles emplois fictifs à l'Assemblée nationale et à La Revue des deux mondes, a-t-on appris de source judiciaire.
A moins d'un mois de la présidentielle, l'épouse du candidat de la droite François Fillon a été mise en examen pour « complicité et recel de détournement de fonds publics », « complicité et recel d'abus de biens sociaux » et « recel d'escroquerie aggravée », a précisé la source. Il s'agit de la troisième mise en examen dans cette enquête après celles de François Fillon et de son ancien suppléant à l'Assemblée, Marc Joulaud

De possibles abus de biens sociaux

La discrète Galloise, âgée de 61 ans, a été entendue pendant plusieurs heures par les juges d'instruction, a indiqué une source proche de l'enquête, sans plus de précisions. Au coeur de l'affaire qui plombe la campagne de François Fillon, l'emploi de son épouse comme assistante parlementaire de son mari et de Marc Joulaud, de 1986 à 2013 avec plusieurs interruptions, et un contrat à La Revue des deux mondes de mai 2012 à décembre 2013.
Les juges cherchent à savoir si ces emplois, aux contours flous, étaient effectifs. Les investigations portent aussi sur de possibles abus de biens sociaux alors que le propriétaire de La Revue des deux mondes, l'homme d'affaires Marc Ladreit de Lacharrière, est un proche du candidat Les Républicains. Elles ont également été élargies par le parquet national financier (PNF) à des suspicions de faux et d'usage de faux et d'escroquerie aggravée.
Les juges n'ont toutefois pas retenu le chef de faux et d'usage de faux dans la convocation qu'ils ont adressée à Penelope Fillon, selon des sources proches du dossier. Le délit d'escroquerie aggravée vise des documents saisis à l'Assemblée nationale, notamment une fiche de renseignements sur laquelle l'épouse du candidat a déclaré en juillet 2012 un travail mensuel de 14 heures à La Revue des deux mondes, d'après ces sources.
Les enquêteurs se demandent si ce nombre d'heures aurait été minimisé pour respecter la limite légale du temps de travail cumulé alors qu'elle était à la même époque, entre juillet 2012 et novembre 2013, employée à l'Assemblée nationale.
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En fait, c’est la principale accusée de ce gros soupçon de travail fictif, mais surement instrumentalisée pas son mari « Mr fric toujours plus », grand trésorier de cette famille de bourgeois nantis sarthois, dont le seigneur du clan n’avait semble-t-il pas assez, tant est, que même il ne se souvenait pas de tout en n’en oubliant quelque fois au passage ?!

Et ce F.FILLON pétri d’orgueil hobereau sarthois qui se voyant déjà en monarque absolu de cette V eme république et son système obsolète et usé donneur de leçon de moralité et probité, en plus, tout en pressurant plus le bon peuple de France lambda (recette éculée) mais pas nouvelle ciblant les français lambda bien plus nombreux et surtout en favorisant sa caste de bourgeois et très riches !

Pour se retrouver comme au IXX eme siècle et creuser encore plus le fossé séparant les riches toujours plus riches du reste de la population majoritaire des français qui ne travaillent pas assez selon Mr FILLON et ne font pas de politique facile comme certains politiciens élus pour s’engraisser et profiter d’avantages d’un autre âge que l’on applique toujours !

Les français on peut être une partie de la solution pour en finir et changer cela, pour une fois alors qu’ils en profitent, car s’ils sont encore trop niais pout revoter pour les mêmes en ne se débarrassant pas de cette clique qui perdure depuis 30 ans, ils le paieront très chers !


mardi 28 mars 2017

Résultat d’une élection ratée par une campagne déplorable à causes des affaires !

Présidentielle : Fillon toujours nettement distancé par Le Pen et Macron, selon un sondage Ipsos pour France Télévisions

Si le premier tour de l'élection avait lieu dimanche, Marine Le Pen et Emmanuel Macron seraient tous les deux qualifiés pour le second tour. 

A vingt-six jours de l'élection présidentielle, l'hypothèse d'un duel entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron au second tour se renforce un peu plus. Selon un sondage Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France, publié mardi 28 mars, les deux candidats font la course en tête, avec respectivement 25% et 24% des intentions de vote. Si le premier tour avait lieu dimanche, le candidat de la droite, François Fillon, serait nettement distancé, avec seulement 18% des voix. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (14%) devancerait Benoît Hamon (12%). 
Aucun autre candidat n'atteindrait la barre des 5% : le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan obtiendrait 3,5% des voix ; le député Jean Lassalle recueillerait 1% des voix, tout comme les deux candidats d'extrême gauche, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud. François Asselineau obtiendrait 0,5% des voix, et Jacques Cheminade moins de 0,5% des voix.

Le spectre d'une abstention record

Mais les choses pourraient encore évoluer. D'abord parce que, selon cette même enquête, seuls 65% des électeurs ont l'intention d'aller voter le 23 avril, laissant planer le spectre d'une participation très faible. Le record d'abstention du 21 avril 2002 (28,4%) serait en effet largement battu. 
L'issue du scrutin est d'autant plus incertaine que 41% des personnes interrogées et certaines d'aller voter affirment que leur choix pourrait encore changer d'ici au jour J. Si les électeurs de Marine Le Pen et de François Fillon semblent les plus convaincus (plus de 80% assurent que leur choix est définitif), ceux de Benoît Hamon et d'Emmanuel Macron paraissent nettement plus indécis (près d'un sur deux affirmant que son vote peut encore changer).
Aux yeux des sondés, et parmi les cinq candidats dépassant la barre des 10%, Jean-Luc Mélenchon est jugé le plus honnête (58%), quand seuls 13% estiment que ce qualificatif s'applique bien à François Fillon. De même, 53% des sondés estiment que le candidat de la France insoumise comprend bien les problèmes des Français, alors que le candidat de la droite arrive en bas du classement (18%). Mais Emmanuel Macron est considéré comme le mieux placé lorsqu'il s'agit de renouveler positivement la façon de faire de la politique (47%), de faire un bon président de la République (41%) et de proposer le programme le plus crédible (40%). 

Macron largement favori au second tour

Au regard des intentions de vote du premier tour, une seule hypothèse a été testée pour le second tour : celle d'un duel opposant Marine Le Pen à Emmanuel Macron. Dans cette configuration, l'ancien ministre de l'Economie l'emporterait largement, avec 62% des voix. Il profiterait notamment de bons reports de la part de l'électorat de Benoît Hamon (77%) et de Jean-Luc Mélenchon (54%). Les électeurs de François Fillon, eux, seraient nettement plus partagés : 38% voteraient Macron, 26% voteraient Le Pen, et 36% s'abstiendraient ou voteraient blanc.
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Avec la versatilité des français les indécis et des sondages médiatiques orientés aléatoires selon ceux qui les font et leurs idées politiques tordues on pourrait bien retrouver en final un duel MACRON/FILLON  tant les français votent si mal depuis 30 ans !

Car en 26 jours qui restent, il peut se passer encore pas mal de choses et l'abstention jouera un rôle peut être plus important que d'habitude quant à l'épouvantail FN/LE PEN comme d'habitude elle sèmera le trouble et ne sera pas élue, mais risque de mettre encore les mêmes sur les rails et çà s'est déplorable !


Jdeclef 28/08/2017 15h12

La Guyane est un petit département d’outremer délaissé car loin de la métropole !

Guyane : journée morte annoncée, Taubira appelle au dialogue

VIDÉOS. Des marches se tiendront en parallèle à Cayenne et à Saint-Laurent-du-Maroni. L'ancienne ministre de la Justice réclame la reprise du dialogue.

La Guyane s'invite une journée de plus dans le débat présidentiel. Ce mardi doit être une « journée morte » en Guyane après un démarrage timide de la « grève générale illimitée ».
Des marches se tiendront en parallèle à Cayenne et Saint-Laurent-du-Maroni, à l'appel du collectif « Pou la Gwiyann dékolé » (pour que la Guyane décolle). Ce sera « la première démonstration de rue au-delà des barrages », a affirmé l'un des porteurs du mouvement. Air France, dont les avions ne desservent plus Cayenne depuis dimanche, a annulé son vol pour mardi.
Lundi à Cayenne, pour le premier jour de « grève générale illimitée », les commerces étaient ouverts. Une myriade de drapeaux indépendantistes vert, jaune et rouge flottait sur les voitures, scooters et ronds-points. Des banderoles « nous bon ké sa » (« ça suffit » en créole guyanais) étaient visibles partout sur le territoire. Mais la mobilisation était bien inférieure à celle des jours précédents. Alors que des centaines de manifestants se tenaient autour des barrages routiers dans Cayenne ce week-end, ils n'étaient que quelques dizaines lundi à empêcher les voitures d'entrer ou sortir de la ville. Quelques centaines de personnes se sont rassemblées devant le rectorat, avant de former une chaîne humaine. « Ceux qui sont hors Cayenne n'ont pas pu passer les barrages », selon un professeur de sport gréviste, qui s'« attendait à plus de monde ».

« On attend la ministre »

Le collectif « Pou la Gwiyann dékolé », très majoritaire, a édifié une plateforme de revendications communes, de la construction d'écoles à l'intensification de la lutte contre l'orpaillage, en passant par le paiement des arriérés aux fournisseurs de l'hôpital de Cayenne. « La première priorité, c'est la lutte contre l'insécurité, le renforcement des moyens », a toutefois déclaré le président François Hollande depuis Singapour.
« Une délégation ministérielle sera sur place avant la fin de la semaine » pour conclure les discussions engagées par la mission de hauts fonctionnaires dépêchée samedi, avait annoncé Bernard Cazeneuve, au côté de la ministre des Outre-mer Ericka Bareigts. « Si toutefois les conditions du respect (...) et de l'ordre républicain sont réunies », a-t-il précisé. « On attend la ministre », a répliqué lundi soir Jean-Hubert François, président du syndicat des Jeunes Agriculteurs, membre du collectif.

Taubira demande aux élus locaux de s'impliquer

Le Premier ministre a annoncé notamment qu'un « centre pénitentiaire et un tribunal de grande instance » seraient « construits à Saint-Laurent-du-Maroni ». « On ne dialogue pas en cagoule. On dialogue le visage découvert. Il faut que la confiance soit présente », a de son côté insisté le nouveau ministre de l'Intérieur Matthias Fekl, depuis Bruxelles. « On a l'impression que le gouvernement ne perçoit pas le ras-le-bol de la population », dont « encore 30 % (...) n'a pas accès à l'eau potable ou à l'électricité », a déploré le sénateur PS de Guyane, Antoine Karam, sur BFM TV.
Christiane Taubira, ancienne ministre de la Justice, appelle au « dialogue, sinon le blocage va durer ». « C'est la responsabilité de tous, y compris des élus, malgré le climat de défiance. Les élus locaux y sont trop peu impliqués, ils doivent s'en mêler », a-t-elle déclaré sur RTL ce mardi 28 mars. D'origine guyanaise, Christiane Taubira défend l'action du gouvernement qui, « incontestablement (...), a agi puisqu'il a augmenté les forces de police et de gendarmerie, ce qui est demandé explicitement. Mais il y a toute une série de sujets qui sont traités, soit au compte-gouttes, soit à des doses homéopathiques depuis des années ». « La question de la sécurité est liée aux loupés de l'éducation, de la formation professionnelle, au taux de chômage qui touche 50 à 60 % de la jeunesse, à l'enclavement du territoire, à l'activité illégale en orpaillage et en pêche maritime », a-t-elle détaillé. « Il faut que cette négociation survive à la fin de la législature. On peut tromper les gens, on peut leur faire une tournée de ministres qui ne seront plus là dans un mois », a-t-elle expliqué. Elle a estimé que si le collectif des 500 Frères, un groupe qui manifeste cagoulé, veut participer aux discussions, « il n'est pas concevable qu'ils ne soient pas à visage découvert ».

Démagogie et électoralisme

Dès dimanche, des barrages de poids lourds arboraient des slogans explicites : « Hollande, il est où ton pacte d'avenir ? Pas de routes, pas de développement. » Le Premier ministre, qui a appelé « encore une fois solennellement au dialogue, à la responsabilité et à l'apaisement », a affirmé vouloir signer ce « pacte d'avenir » dans « les meilleurs délais ».
La mission interministérielle, pilotée par l'ancien préfet de Guyane Jean-François Cordet, a fait dimanche plusieurs annonces visant à désamorcer le mouvement social. Mais, a souligné une source gouvernementale, « les revendications sont éparses et les collectifs ne sont pas d'accord entre eux ». Jean-François Cordet a notamment annoncé le renfort de « 25 policiers, 23 gendarmes », ou « la fidélisation d'un escadron de gendarmes mobiles à Cayenne », mais aussi une enveloppe d'urgence de « 60 millions d'euros supplémentaires » pour le centre hospitalier de Cayenne, fortement endetté.
La situation en Guyane a trouvé un écho dans la campagne présidentielle, à quatre semaines du premier tour. Marine Le Pen (FN) a dénoncé le « service cruellement minimum » du gouvernement, François Fillon (LR) y voyant « la conséquence de l'échec de la politique de François Hollande ». Bernard Cazeneuve s'en est pris, lui, à ceux qui cèdent à « la démagogie » et « l'électoralisme ».
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S’il n’y avait pas le centre spatial base de lancement des fusées Ariane espace de kourou créé en 1964 et un régiment de légion étrangère qui relancera l’économe de cette région sud-américaine après la suppression dans les années 50 du triste bagne de CAYENNE de mauvaise réputation, cette enclave française séparé entre le Surinam et le BRESIL et son immigration galopante et chômage important ainsi qu’insécurité et délinquance !

(Elle serait encore plus qu’oubliée qu’elle n’est !)

Cette région est peu peuplée 244000 habitants au regard de sa superficie 83846 KM² couvert en majorité d’une grande forêt amazonienne !

Mme TAUBIRA ex indépendantiste de cette région de sa naissance dans sa jeunesse mais surtout ministre de LA JUSTICE dans les gouvernements de J.M. AYRAULT /M.VALLS n’a rien fait de probant pour diminuer l’insécurité et délinquance la plus forte de France !

Mais cette dame est bien trop occupée avec ses discours alambiqués dont elle a le secret en s’écoutant parler à soutenir le coté frondeur du PS de B.HAMON plutôt que sa Guyane ou elle devrait-elle en ce moment !

Alors elle se décide enfin difficilement et bien timidement à faire un commentaire « bateau » hypocrite creux de bien-pensant pour la Guyane !

Ça n’étonnera personne de la part de cette ex ministre, une des plus médiocres du quinquennat de F.HOLLANDE !


Jdeclef 28/03/2017 11h41