dimanche 30 décembre 2018

Gabegie inqualifiable de la présidence qui s'enfonce dans cette affaire douteuse ! Suite et peut être pas fin d'une histoire touchant de près le président...


Benalla affirme qu'un membre de la présidence lui a rendu ses passeports

Dans le « JDD », l'ex-collaborateur de l'Élysée explique qu'on lui a rendu ses affaires en octobre, dont les passeports utilisés pour son « confort personnel ».


Nouvel épisode de l'acte II de l'affaire Benalla : l'ancien conseiller d'Emmanuel Macron semble chercher à désamorcer la crise et annonce dans une interview au Journal du dimanche qu'il rendra les passeports au Quai d'Orsay dans les prochains jours. Selon lui, cette affaire se résume à « beaucoup de bruit pour rien » puisqu'il juge la controverse « complètement disproportionnée ».
Depuis plusieurs jours, Alexandre Benalla et, avec lui, l'Élysée sont au cœur d'une nouvelle polémique. L'ancien collaborateur du cabinet présidentiel a en effet conservé deux passeports diplomatiques après son départ de l'Élysée. Mis à pied le 3 mai, limogé le 23 juillet, il a continué à utiliser ces documents délivrés par le ministère des Affaires étrangères pour des voyages d'affaires à l'étranger. Une situation remontée à la surface après son voyage au Tchad peu avant le président de la République. L'heure est donc aux explications pour celui qui annonce qu'il les rendra dans les prochains jours. « J'ai peut-être eu tort de me servir de ces passeports. Mais je tiens à dire que je ne l'ai fait que par confort personnel, pour faciliter mon passage dans les aéroports. En aucun cas je ne les ai utilisés pour mes affaires. Je ne vois d'ailleurs pas à quoi ils auraient pu me servir », confie Alexandre Benalla à l'hebdomadaire.

Rendus en octobre

Quelques heures avant cette annonce, le parquet de Paris annonçait l'ouverture d'une enquête pour abus de confiance et « usage sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle ». Si Alexandre Benalla réclame en premier lieu d'être traité comme « un justiciable ordinaire, ni plus ni moins », il cherche aussi à se dédouaner de toute responsabilité. Ainsi, il précise avoir bel et bien rendu les documents fin août - interrogé par la commission d'enquête du Sénat, il avait expliqué aux sénateurs que ces passeports étaient restés à son bureau. Il déclare aujourd'hui que ceux-ci lui auraient été remis par un « membre de la présidence » début octobre avec le reste de ses effets personnels. « Dans la mesure où on me les a rendus, je n'ai pas vu de raison de ne pas les utiliser », se défend-il.
Difficile de savoir pour l'heure si cette restitution, effectuée, selon le JDD, dans une rue proche de l'Élysée, relève de l'erreur ou de la faveur. Mais cette chronologie des faits lui permet aussi d'affirmer qu'il n'a pas menti à la commission sénatoriale puisque, le 19 septembre, les passeports se trouvaient encore à l'Élysée.





Toute cette semaine, la présidence avait plaidé l'ignorance, déclarant ne disposer d'« aucune information remontée par les services de l'État concernés sur l'utilisation par M. Benalla des passeports diplomatiques qui lui avaient été attribués dans le cadre exclusif de ses fonctions à la présidence de la République ». Le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, l'avait aussi sommé en début de semaine de s'expliquer sur « d'éventuelles missions personnelles et privées » menées « comme consultant » alors qu'il était « en fonction à l'Élysée ». Ce à quoi Alexandre Benalla avait répondu n'avoir « jamais effectué de missions personnelles et privées » durant ses fonctions à la présidence.
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Ah bon ?! Il promet de rendre ses passeports ?!

Alors pourquoi la préfecture n'envoie pas chez lui des gendarmes pour saisir ces passeports chez ce Monsieur plus que douteux, est-il au-dessus des lois et intouchable, comme son ex patron le président de la république ?!


Bravo ! Pour notre république bananière gouvernée par un pseudo monarque sans couronne !


Une honte inqualifiable de plus pour un président sans amour propre, à croire que cela devient courant dans cette V eme république obsolète vieillissante !

Désolé de le dire, mais pour E.MACRON « que se sent morveux se mouche »

Jdeclef 30/12/2018 13h18

Un de plus parmi ceux nombreux qui le dépassent déjà Mr le président...Bonne année 2019 ?...


Les trois défis d'Emmanuel Macron pour 2019

Après une deuxième année catastrophique, Emmanuel Macron, en chute dans les sondages, doit redresser la barre. Trois chantiers apparaissent prioritaires.


Si six mois ne suffisent pas pour réussir un quinquennat, ils sont, en revanche, largement suffisants pour le plomber. Emmanuel Macron en a fait l'amère expérience en 2018. Au sortir d'une première année durant laquelle le président de la République s'est employé à multiplier les réformes compliquées sans trop de casse – ordonnances sur le droit du travail, SNCF –, ponctuée par une victoire en Coupe du monde en guise de cerise sur la gâteau, la machine d'État macronienne s'est enrayée. « L'affaire Benalla », que l'Élysée a été incapable de déminer à temps, a ouvert le bal des tuiles et continue encore aujourd'hui de miner l'exécutif.
Dans la foulée, le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, puis celui de l'Interieur, Gérard Collomb, démissionnent, critiquant chacun à sa manière la politique du chef de l'État. « On a quand même perdu nos deux ministres d'État en l'espace de deux mois, et qui portaient chacun un dossier hypersensible : la taxation écologique pour l'un, la sécurité intérieure et donc la lutte contre le terrorisme pour l'autre. Il faut se rendre compte du caractère inédit du truc », reconnaît un proche d'Édouard Philippe, presque étonné qu'analystes et journalistes ne l'aient pas davantage relevé. Enfin, les Gilets jaunes ont fait exploser une colère latente mais profonde, parfois violente, forçant Emmanuel Macron à prendre des mesures d'urgence pour le pouvoir d'achat et de revoir son mode de gouvernance. Et passons sur les atermoiements au sujet de l'impôt prélevé à la source... Descendu en décembre à 20 % d'opinions favorables selon notre baromètre Ipsos-Le Point , le chef de l'État entamera dans quelques jours l'année 2019 avec l'objectif – la nécessité ? – de redresser la barre. Trois défis majeurs l'attendent.

1. Assurer aux européennes

Les élections européennes devaient constituer le scrutin le plus favorable au nouveau pouvoir en place, favorisé de surcroît par la réinstauration des listes nationales. Avec une ligne proeuropéenne vivement défendue pendant la campagne présidentielle et, en face d'elle, des oppositions classiques qui peinent à se positionner clairement sur cette question, La République en marche a joué à plein le rôle de rempart face aux populismes nationalistes. Seulement, sans tête de liste identifiée et pénalisé par le contexte national, le mouvement présidentiel est régulièrement placé derrière le Rassemblement national dans les récents sondages. « Si on continue comme ça, on va faire 13 % aux européennes », s'inquiétait un ministre majeur du gouvernement devant un député de la majorité il y a quelques semaines, à la veille de la première grande manifestation des Gilets jaunes.
Peu probable. Cependant, un revers en mai prochain fragiliserait non seulement grandement l'exécutif, mais également l'influence du chef de l'État dans les rapports de force à l'échelle du continent. En novembre 2017, le magazine Time affichait Emmanuel Macron à sa une, titrant avec grandiloquence : « The next leader of Europe ». Un an plus tard, la grande idée de « progressisme » mis en avant par LREM est de plus en plus mise à mal à l'échelle de l'Union : le chef de l'État aura donc besoin d'une délégation – ainsi que d'une coalition – la plus large possible au Parlement pour peser. Un motif d'espoir subsiste néanmoins : rien de tel qu'une élection pour mobiliser ses soutiens, surtout autour d'une idée aussi centrale dans l'électorat macronien que le projet européen. Et, qui sait, une ou plusieurs listes de Gilets jaunes viendront peut-être affaiblir les rivaux lepénistes et Insoumis. Ce n'est pas un hasard si les leaders de La République en marche appellent cette démarche de leurs vœux...

2. Réussir à réformer

Sur le plan économique, l'horizon s'assombrit pour Emmanuel Macron et la crise des Gilets jaunes n'y est pas tout à fait étrangère. Les mesures d'urgence annoncées par le président de la République pour redonner du pouvoir d'achat aux Français coûteront approximativement 10 milliards d'euros à l'État et creuseront le déficit public à hauteur de 3,2 % du PIB. Au-delà, donc, de la ligne jaune – arbitraire mais établie – des 3 % préconisés par la Commission européenne. En parallèle, les indicateurs et prévisions pour 2019 n'encouragent pas à l'optimisme : l'Insee et la Banque de France prévoient une croissance pour 2018 de 1,5 %, soit 0,2 point de moins que ce qu'attendait le gouvernement. Et celle de 2019 pourrait être encore plus faible, de quoi faire encore plus transpirer les administrations de Bercy... Une conjoncture qui s'apparente à un casse-tête pour le président de la République, dont le mantra a toujours été une réduction du déficit public pour pouvoir mieux redistribuer dans un second temps, surtout si la croissance est au rendez-vous. Raté.
De quelles marges de manœuvre dispose donc aujourd'hui le président de la République pour continuer les réformes profondes qu'il souhaitait engager, maintenant que les voyants économiques sont à l'orange, que sa popularité est largement atténuée, tout comme son projet initial ? Emmanuel Macron devra trouver les ressources et les mots pour se confronter aux deux grands chantiers qu'il avait prévu de commencer en 2019 : la réforme de l'assurance chômage ainsi que celle, explosive, des retraites, sur lesquelles se démènent les économistes de la Dares (Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques) depuis maintenant des mois. Tellement explosive que certains dans la majorité soufflent, inquiets, qu'elle pourrait finalement ne pas voir le jour...

3. Reconstruire un récit

Il n'est pas impossible que la réussite des deux premiers points dépende en partie de celle de ce troisième. Érigés à l'origine en champions de la communication et du « storytelling », les membres de l'exécutif, et plus globalement de la majorité présidentielle, ont péché ces derniers mois par manque de pédagogie et de clarté. Quand bien même, comme le disait Gilles Legendre, patron du groupe LREM à l'Assemblée nationale, l'erreur aurait été d'être « trop intelligents, trop subtils, trop techniques »... « Il faut expliquer, et expliquer clairement. Au début du mandat, ça a été très bien fait, de l'élection jusqu'à mai dernier : globalement, les gens comprenaient pourquoi on réformait le Code du travail, la SNCF, on voyait les syndicats, les Français savaient ce qui allait se passer. Aujourd'hui, personne ne sait clairement ce qu'on a prévu de faire et comment on allait le faire », analyse un député LREM venu de la droite.
Un langage trop technocratique, des décisions prises à contretemps : voilà les reproches faits à la macronie au cœur de cette première grande tempête. Et bien souvent par les responsables politiques de la majorité eux-mêmes, qui pointaient du doigt les directeurs de cabinet du président de la République et du Premier ministre, Alexis Kohler et Benoît Ribadeau-Dumas, aux esprits trop souvent fixés sur une feuille Excel et pas assez sur la réalité du quotidien des Français. Alors, ils sont plusieurs à réclamer une meilleure écoute des députés, qui ont eu le sentiment d'être aphones quand ils remontaient les inquiétudes de leur circonscription. Plusieurs à espérer que la fameuse « vision », que le fameux « cap » gouvernemental, soit décrite avec des mots plus intelligibles que « moratoire » ou « prélèvements obligatoires ». « Dire, c'est faire », écrivait le philosophe anglais John Austin. Encore faut-il se faire comprendre. Emmanuel Macron devra résoudre cette équation originelle, et cela commence par les traditionnels vœux du nouvel an, lundi prochain.
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Se débarrasser de ce BENALLA qui pollue son quinquennat ?!

En recouvrant la confiance des français, mais pour ça, c'est déjà trop tard !

Car il a fait tout le contraire, ce président bobo qui n'est pas du même monde des français lambda qu'il veut gouverner et le montre en plus, mais ,ce qu'il fait si mal !

Jdeclef 30/12/2018 09h17LP

samedi 29 décembre 2018

Une enquête de plus qui n'aboutira à rien avec notre justice laxiste aux ordres...(suite de ce mauvais feuilleton à la française...)


Affaire Benalla : une enquête ouverte pour « abus de confiance »

Le parquet de Paris a confié les investigations sur les deux passeports diplomatiques à la brigade de répression de la délinquance contre la personne.


Le parquet de Paris a ouvert, samedi, une enquête préliminaire, notamment pour « abus de confiance », concernant les deux passeports diplomatiques qu'Alexandre Benalla est soupçonné d'avoir utilisés après avoir quitté ses fonctions à l'Élysée, selon un communiqué du procureur Rémy Heitz. Ce dernier avait été saisi vendredi par le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, après des informations de presse relatives à l'utilisation récente d'un passeport diplomatique par l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron, licencié cet été. L'entourage d'Alexandre Benalla a affirmé que ces passeports lui avaient été restitués « début octobre ».
L'enquête a également été ouverte pour « usage sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle » et « exercice d'une activité dans des conditions de nature à créer dans l'esprit du public une confusion avec l'exercice d'une fonction publique ou d'une activité réservée aux officiers publics ou ministériels », a précisé le procureur de la République de Paris. Les investigations ont été confiées à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).
« Alexandre Benalla rendait compte de ses déplacements à l'Élysée »

Passe d'armes

Déjà au cœur de plusieurs enquêtes, concernant notamment des violences lors des manifestations du 1er Mai quand il était en poste à l'Élysée, Alexandra Benalla a utilisé ces dernières semaines ces passeports pour aller rencontrer des dirigeants en Afrique, selon Mediapart et Le Monde. La présidence, dans un communiqué, a plaidé l'ignorance : elle dit ne disposer d'« aucune information remontée par les services de l'État concernés sur l'utilisation par M. Benalla des passeports diplomatiques qui lui avaient été attribués dans le cadre exclusif de ses fonctions à la présidence de la République ». Cette dernière avait repoussé sur le Quai d'Orsay, disant avoir, dès le renvoi de son collaborateur en juillet, « demandé aux administrations compétentes » de récupérer les passeports, entraînant dans la foulée la saisine du procureur par le ministre vendredi.



Une passe d'armes s'est engagée ces derniers jours entre Alexandre Benalla et l'Élysée. Le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, l'avait d'abord sommé de s'expliquer sur « d'éventuelles missions personnelles et privées » menées « comme consultant » alors qu'il était « en fonction à l'Élysée », à la suite des informations de presse sur ses voyages en Afrique. Ce à quoi Alexandre Benalla a répondu dans un courrier à l'Élysée, dont l'Agence France-Presse a obtenu copie, qu'il n'avait « jamais effectué de missions personnelles et privées » durant ses fonctions à la présidence et n'avoir, « a fortiori, jamais reçu directement ni indirectement de rémunérations en résultant ». En outre, dans ses activités actuelles, il affirme ne s'être « jamais prévalu d'une quelconque recommandation ou d'un appui de la présidence de la République dans le cadre de (s)es nouvelles activités, et le prétendre serait purement mensonger » et « diffamatoire ».
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Mais quand est-ce que ce pouvoir lamentable, cessera de se moquer des français sans vergogne ?!

E.MACRON à l’origine de cette affaire BENALLA depuis qu'il a engagé cet individu à son service n'est bien sûr pas capable, n'y tenu de répondre ?!

Mais de toute façon que pourrait-il dire ?

Son chargé de mission occulte en poursuivant dans son attitude menaçante risque vraiment de le faire peut-être tomber dans une affaire d'état pas nette !

Pauvre FRANCE qui continue à glisser dans l'anarchie à cause de dirigeants « qui courent après leur queue » comme des chiens aux abois !

Les français qui voulaient du changement n'ont vraiment pas de chance, car ils croyaient avoir trouvé un homme neuf, jeune, dynamique bien sur tout rapport, mais ils ont encore raté leur coup, par leurs votes, mais pas tous bien sûr, ceux qui ont voté, car quand même élu par défaut du fait de notre système électoral de notre V eme république obsolète !

Jdeclef 29/12/2018 15h52

15/16/17 ans, il faut revoir l’âge limite de majorité pénale la justice des mineurs drastiquement !


Marseille : un mineur de 16 ans arrêté après un meurtre au couteau

Les faits ont eu lieu mi-décembre, près du Vieux-Port à Marseille. Le mobile de ce meurtre est encore inconnu des forces de l'ordre.


À Marseille, un jeune homme mineur âgé de 16 ans a été mis en examen pour meurtre et placé en détention provisoire, selon une annonce du parquet. Il est accusé d'avoir poignardé à plusieurs reprises un homme de 20 ans mi-décembre à Marseille. «  Le mobile de cet acte n'est pas encore établi à ce stade des investigations  », a précisé à l'Agence France-Presse le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, confirmant une information du quotidien La Provence.
La victime, connue des services de police «  pour des problèmes de stupéfiants  », avait été frappée de plusieurs coups de couteau, dont un coup fatal à l'artère fémorale, le 13 décembre, vers 22 h 15, tout près du Vieux-Port, au cœur de la cité phocéenne. Elle était décédée presque immédiatement.
Il y a une semaine, le 22 décembre, un autre adolescent, âgé de 18 ans, avait également été mis en examen pour meurtre et placé en détention provisoire, pour la mort d'un autre jeune de 18 ans, là encore à coups de couteau, deux jours plus tôt, dans les quartiers nord de la ville. Cette altercation, qui avait eu lieu à la sortie de la station de métro Bougainville, peu après midi, serait liée à une dette de stupéfiants, avait précisé M. Tarabeux à l'Agence France-Presse. La victime avait été tuée le jour même de ses 18 ans.

L’année finie comme elle a commencé à MARSEILLE....

Car à ces âges-là ces jeunes sont adultes physiquement et psychologiquement pour être hélas des criminels pour commettre des délits graves allant jusqu’à la mort d’autrui !

Le reste ne sont que des arguties juridiques obsolètes par des lois qui les protègent et un code pénal inadapté !

Dans notre pays dirigé par des bien-pensant donneurs de leçon hypocrite, pays des droits de l’homme, que tout le monde ne respecte pas d’ailleurs, considérant que tout le monde est beau et gentil, on se contente de bavarder sans décider des mesures ou lois en matière de sanctions plus sévères qui fassent réfléchir ces apprentis criminels étant donné que les parents de ces jeunes sont souvent aux abonnés absents !

Jdeclef 29/12/2018 09h55LP

Ce BENALLA est un personnage nuisible pour E.MACRON et notre pays !


Passeports diplomatiques de Benalla : l'Élysée sort du silence

VIDÉO. Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a annoncé qu'il allait saisir le procureur de la République à propos des passeports non restitués.


E.MACRON se serait sans doute bien passé de la nouvelle polémique qui prend forme autour des passeports diplomatiques non restitués par Alexandre Benalla. Dans un communiqué diffusé vendredi après-midi, le palais de l'Élysée a finalement réagi. La « présidence de la République » commence par rappeler « qu'elle ne dispose à ce stade d'aucune information remontée par les services de l'État concernés sur l'utilisation par M. Benalla des passeports diplomatiques qui lui avaient été attribués dans le cadre exclusif de ses fonctions à la présidence de la République ». Mais aussi que, dès le licenciement de M. Benalla, « la présidence de la République a demandé aux administrations compétentes de procéder aux démarches nécessaires afin que ces passeports soient restitués et ne puissent plus être utilisés ».
Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian va saisir le procureur de la République, a annoncé vendredi son ministère. « Le ministre a décidé de saisir le procureur de la République sur le fondement de l'article 40 du Code de procédure pénale » qui enjoint à tout représentant des autorités de le faire s'il a connaissance d'un crime ou d'un délit, selon le communiqué du ministère, qui précise avoir demandé à deux reprises la restitution des deux passeports diplomatiques délivrés à Alexandre Benalla.
De vives critiques sont apparues dans l'opposition, mais aussi au sein de La République en marche à propos de ces passeports. La députée LREM Cendra Motin a déploré ce vendredi « une faute » et un « dysfonctionnement » des services de l'Élysée » à propos des passeports diplomatiques non restitués par l'ex-collaborateur du chef de l'État Alexandre Benalla après sa mise à pied en mai. « Il y a une faute des services de l'Élysée (...), il y a un dysfonctionnement grave », a-t-elle déclaré sur France info, car « ce n'est pas normal que deux passeports diplomatiques ne soient pas trouvables ». « Cette remise en question de l'Élysée, qui est en cours depuis plusieurs mois, est importante », a ajouté la députée de l'Isère. « Une action plus forte aurait été nécessaire », « il faut renforcer la procédure », car « personne n'avait besoin que cette affaire ressurgisse ».


LR demande une saisie de la justice

Selon Mediapart, dans un article publié jeudi, Alexandre Benalla continue de voyager avec un passeport diplomatique renouvelé le 24 mai, après sa mise à pied liée aux violences du 1er Mai. Ce passeport a été « utilisé ces dernières semaines pour entrer dans différents pays africains ainsi qu'en Israël », selon le média en ligne qui cite « des sources sécuritaires ». De son côté, le député LREM Bruno Questel a indiqué qu'il fallait « une enquête administrative du ministère des Affaires étrangères ». « Je crois que M. Benalla, qui n'a pas 30 ans, a touché la lumière ou le ciel (...). Il a connu les sommets de l'État et je pense qu'il est en train de se brûler tout simplement », a-t-il ajouté.
se serait sans doute bien passé de la nouvelle polémique qui prend forme autour des passeports diplomatiques non restitués par Alexandre Benalla. Dans un communiqué diffusé vendredi après-midi, le palais de l'Élysée a finalement réagi. La « présidence de la République » commence par rappeler « qu'elle ne dispose à ce stade d'aucune information remontée par les services de l'État concernés sur l'utilisation par M. Benalla des passeports diplomatiques qui lui avaient été attribués dans le cadre exclusif de ses fonctions à la présidence de la République ». Mais aussi que, dès le licenciement de M. Benalla, « la présidence de la République a demandé aux administrations compétentes de procéder aux démarches nécessaires afin que ces passeports soient restitués et ne puissent plus être utilisés ».
Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian va saisir le procureur de la République, a annoncé vendredi son ministère. « Le ministre a décidé de saisir le procureur de la République sur le fondement de l'article 40 du Code de procédure pénale » qui enjoint à tout représentant des autorités de le faire s'il a connaissance d'un crime ou d'un délit, selon le communiqué du ministère, qui précise avoir demandé à deux reprises la restitution des deux passeports diplomatiques délivrés à Alexandre Benalla.
Passeport diplomatique de Benalla : un mensonge sous serment  ?
De vives critiques sont apparues dans l'opposition, mais aussi au sein de La République en marche à propos de ces passeports. La députée LREM Cendra Motin a déploré ce vendredi « une faute » et un « dysfonctionnement » des services de l'Élysée » à propos des passeports diplomatiques non restitués par l'ex-collaborateur du chef de l'État Alexandre Benalla après sa mise à pied en mai. « Il y a une faute des services de l'Élysée (...), il y a un dysfonctionnement grave », a-t-elle déclaré sur France info, car « ce n'est pas normal que deux passeports diplomatiques ne soient pas trouvables ». « Cette remise en question de l'Élysée, qui est en cours depuis plusieurs mois, est importante », a ajouté la députée de l'Isère. « Une action plus forte aurait été nécessaire », « il faut renforcer la procédure », car « personne n'avait besoin que cette affaire ressurgisse ».


LR demande une saisie de la justice

Selon Mediapart, dans un article publié jeudi, Alexandre Benalla continue de voyager avec un passeport diplomatique renouvelé le 24 mai, après sa mise à pied liée aux violences du 1er Mai. Ce passeport a été « utilisé ces dernières semaines pour entrer dans différents pays africains ainsi qu'en Israël », selon le média en ligne qui cite « des sources sécuritaires ». De son côté, le député LREM Bruno Questel a indiqué qu'il fallait « une enquête administrative du ministère des Affaires étrangères ». « Je crois que M. Benalla, qui n'a pas 30 ans, a touché la lumière ou le ciel (...). Il a connu les sommets de l'État et je pense qu'il est en train de se brûler tout simplement », a-t-il ajouté.
« Cela peut devenir un danger pour la République », a lancé Olivier Faure sur Europe 1, évoquant une implication de l'ancien chargé de mission à l'Élysée « dans des affaires de ventes d'armes un peu partout dans le monde ». « Le pouvoir a cherché à relativiser l'importance de l'affaire Benalla au mois de juillet, mais tout indique que cet individu n'était pas un homme comme les autres », a-t-il affirmé. Pour le député PS, Alexandre Benalla « fait un tourisme d'un genre particulier, visite exclusivement les régimes autoritaires », tout en se demandant « dans quelle mesure la parole de la France peut être entamée par celui qui continu à être vu comme l'un des protégés du président de la République ». « Il est de notoriété publique qu'il continue de se balader dans l'Afrique entière et, malgré cela, l'Élysée ne vérifie pas qu'il a bien rendu ses passeports diplomatiques qui lui donnent une sorte de sésame », a déploré le premier secrétaire du PS. « C'est profondément inquiétant, soit sur l'amateurisme de cette présidence, soit sur le double langage qu'elle continue d'avoir. »
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Pour E.MACRON il l’a bien cherché car il l’a choisi cet individu venu de nulle part genre Raspoutine douteux !

Mais le pire, c’est pour la France qu’il a mis à l’arrêt pendant quelque mois par la divulgation de ses frasques ayant déclenchées des commissions d’enquêtes parlementaires inutiles car incompétentes dont il s’est moqué, comme du président de la république !

Avec comme d’habitude une justice médiocre incompétente et laxiste qui n’a rien fait pour l’arrêter et le mettre sur la touche dans l’attente des éventuels procès après enquêtes judiciaires qui traînent, car touchant indirectement des proches du pouvoir hyper protégés par des règlement faits pour eux comme nos ex élus dont on essaie d’enterrer les affaires douteuses quand c’est le cas !

Nous sommes vraiment dans une république bananière dirigée par un pseudo monarque républicain à qui on a donné trop de pouvoir comme ses prédécesseurs de cette V eme république vieillissante devenue obsolète !  

Comme je le disais hier dans un précédent post, moi qui suis vieux j’aime mon pays, mais j’ai honte de nos dirigeants !

Et en plus qui dit que cet individu « qui ment comme en arracheur de dents » ne s’en sortira pas et continuera à polluer notre société, car depuis mai il continue, c’est déplorable et désespérant ?!

Jdeclef 29/12/2018 09h18LP