jeudi 29 janvier 2015

UN FAIT DIVERS BIEN GLAUQUE MAIS PAS DE SOUCIS TOUT LE MONDE EST BEAU ET GENTIL…


Société

FAITS DIVERS L'homme est entré armé d'un fusil de chasse dans une supérette située en plein coeur de Nice...

Nice: Un homme tue sa compagne dans une supérette et se suicide

Un homme a tué à l'arme à feu jeudi matin sa compagne dans une supérette de Nice, avant de se suicider en retournant l'arme contre lui, a-t-on appris auprès de la sécurité publique.
Vers 10h, un homme a fait irruption dans une supérette située rue Cassini, dans le centre-ville de Nice, avec une arme longue de type fusil de chasse et a tiré sur sa compagne, caissière dans ce magasin, a indiqué à l'AFP la directrice adjointe de la sécurité publique des Alpes-Maritimes Fabienne Lewandowski. «Tout s’est passé très vite», selon un témoin de la scène cité par Nice Matin, qui rapportait l’information ce jeudi.

«A priori, les motivations semblent d'ordre sentimental»

La victime, âgée d'une quarantaine d'années, est décédée, et l'auteur des faits a pris la fuite, se réfugiant dans l'une des buvettes situées sur la colline rocheuse surplombant le centre-ville, le Château, dont il était le gérant, a-t-on précisé de même source.
Il s'est alors suicidé en retournant l'arme contre lui. «A priori, les motivations semblent d'ordre sentimental», a indiqué Fabienne Lewandowski.
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LA VIOLENCE DES FAITS DIVERS REVIENT SANS CESSE LA UNE DE L'ACTUALITÉ QUOTIDIENNE DE NOTRE PAYS CAR LES GENS NE SE SUPPORTENT PLUS !


Société

TRANSPORT Les conducteurs ont décidé d'un arrêt de travail spontané après l'agression de l'un d'entre eux mercredi soir...

Trafic quasi nul du RER A: Un coup de tête à l'origine de la perturbation

L'effet papillon, ou comment une main coincée dans une porte de RER met un coup d'arrêt à la ligne de transport urbain la plus chargée d'Europe. C'est en réaction à l'agression d'un conducteur qu'un arrêt de travail spontané a été décidé ce jeudi matin, perturbant très fortement le trafic du RER A.
Selon une source syndicale, l'incident à l'origine de l'arrêt de travail s'est produit mercredi vers 20h45 en gare de Torcy (Seine-et-Marne).

Nez fracturé

Le signal d'alarme a été actionné lorsqu'un passager s'est fait coincer la main lors de la fermeture d'une porte, a précisé une source policière. Le conducteur du RER avait alors quitté sa cabine « pour réarmer le système d'alarme » et c'est là que l'homme qui avait eu la main coincée lui a donné « un coup de tête » avant de prendre la fuite.
La victime est sortie des urgences vers 03h15 avec le nez fracturé, précise la source policière.
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HÉ OUI ! DIEUDONNÉ S'EN DONNE TOUJOURS À CŒUR JOIE SOUS PRÉTEXTE D'HUMOUR, ÇÀ TOMBE BIEN N'EST CE PAS ? SURTOUT EN CE MOMENT BEURK !!!


Société

JUSTICE Le polémiste est poursuivi pour des attaques, notamment à l’encontre du journaliste...

Propos sur Patrick Cohen: Accusé d’antisémitisme, Dieudonné invoque le droit à l’humour

Un humoriste, pas un antisémite. Poursuivi pour des propos à l’encontre du journaliste Patrick Cohen dans son spectacle «Le Mur», Dieudonné n’a pas changé d’un iota sa ligne de défense habituelle, mercredi, devant le tribunal correctionnel de Paris.
Longue de plus de trois heures, l’audience a parfois pris des détours, virant même parfois à la dissertation: peut-on rire de tout? Surfant sur les événements récents, Dieudonné n’a d’ailleurs pas hésité à citer à plusieurs reprises Charlie Hebdo, pour lequel il dit avoir marché le 11 janvier et qu’il a rappelé avoir défendu en 2006 au moment de la polémique sur les caricatures de Mahomet. Pas un mot en revanche sur l’affaire «Charlie Coulibaly», pour laquelle il est convoqué le 4 février devant ce même tribunal correctionnel de Paris.

Une réponse à une provocation?

A plusieurs reprises, Dieudonné s’est également réfugié derrière le droit à l’humour pour se défendre des accusations d’injures raciales et d’incitation à la haine raciale dont il fait l’objet. «Je ne suis pas antisémite et le racisme ne fait rire personne, a-t-il martelé. Moi, mon métier, c’est de faire rire.» Par ailleurs, explique-t-il, pour se dédouaner de toute provocation, «les gens ont ri et ne sont pas sortis du spectacle avec l’intention de tirer sur qui que ce soit».
Sur l’origine du sketch dans lequel il associait Patrick Cohen aux chambres à gaz -«Quand je l’entends parler, je me dis, tu vois, les chambres à gaz… Dommage»- Dieudonné a plaidé la réponse à une provocation qu’il juge elle-même «raciste». «Lorsqu’il parle de “cerveau malade” [sur France 5], c’est une référence au vieux poncif sur l’homme noir qui serait moins intelligent», assure l’ancien comparse d’Elie Semoun, en dépit du fait que Patrick Cohen évoque également les noms d’Alain Soral, Tarik Ramadan et Marc-Edouard Nabe dans sa liste des «cerveaux malades». «J’ai simplement répondu par l’humour», insiste-t-il.

Trente mille euros d'amende requis

Victime, Dieudonné explique aussi l’être d’un acharnement de Manuel Valls, du ministère public ou encore des associations antiracistes. «Ce sont des gens qui sont la liberté d’expression», avance le polémiste. Avant d’enfoncer le clou à l’encontre des trois associations, dont la Licra, qui se sont portées partie civile: «Pour certains, je suis plus utile comme antisémite hystérique.»
«Il faut jouer avec le chantage à l’antisémitisme», renchérit le polémiste, alors que la juge l’interroge sur une autre phrase prononcée lors de son spectacle –«Je n'ai pas à prendre parti entre les juifs et les nazis. Je n'étais pas né, je ne sais pas qui a provoqué qui, qui a volé qui... Mais j'ai ma petite idée». Puis l’explication se fait empruntée au sujet de sa chanson «Shoah nanas». A la juge qui lui fait remarquer que ce premier terme désigne le génocide juif durant la Seconde Guerre mondiale, Dieudonné répond, l’air candide: «Je ne l’ai pas écrite comme ça. Pour moi, Shoah est un terme générique pour désigner tous les crimes contre l’humanité: la Shoah des Noirs, la Shoah des Tutsis…»
Un raisonnement qui n’a pas convaincu le ministère public. Alors que l’avocat de Dieudonné, Me Sanjay Mirabeau, réclame la relaxe pour son client, la procureure a requis pour sa part 300 jours amende à 100 euros, soit au total 30.000 euros. Dieudonné encourt au maximum un an de prison et 45.000 euros d’amende. Le tribunal rendra sa décision le 19 mars.
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POUR ÉVITER DE MAUVAISES RÉACTIONS DE JEUNES? NE SERAIT-IL PAS UTILE DE LA PART DES AUTORITÉS RELIGIEUSES MUSULMANES DE MIEUX ÉDUQUER LEURS CROYANTS DES PRÉCEPTES DE LEUR RELIGION, CAR EN PLUS IL Y A DES DIVISIONS AU SEIN MÊMES DE CELLES-CI?


Société

JUSTICE La police affirme qu'aucune plainte n'a été déposée, ce que contredit l'avocat...

Apologie du terrorisme: Un enfant de 8 ans entendu par la police à Nice

A 8 ans aussi, on peut être entendu pour «apologie d’acte de terrorisme». Lors d'une audition libre ce mercredi au commissariat de Nice (Alpes-Maritimes), Ahmed, 8 ans, a été entendu par la police, révèle le Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF). Selon Nice Matin, il aurait lancé: «Je ne suis pas Charlie, je suis avec les terroristes.»
Au lendemain de l'attentat contre Charlie Hebdo, le 8 janvier, l'enfant, en classe de CE2, est interrogé par son instituteur, qui lui demande s'il «est Charlie», affirme le CCIF. De confession musulmane, il «s'oppose» aux caricatures de Mahomet et, selon l'organisation, aurait «répondu naïvement» qu'il était «du côté des terroristes».
Selon le directeur départemental de la sécurité publique, Marcel Authier, l'enfant avait également refusé d'observer une minute de silence et de participer à une ronde de solidarité dans son école primaire.

Pas de plainte, affirme la police

«Dans le contexte actuel, le directeur de l'école a décidé de signaler ce qui s'est passé à la police», précise le commissaire Authier, en notant qu'il ne s'agit aucunement d'une plainte. «On a convoqué l'enfant et son père pour essayer de comprendre comment un garçon de 8 ans peut être amené à tenir des propos aussi radicaux».
L'enfant a été entendu pendant 30 minutes, puis a joué avec des jouets pendant l'audition de son père, civilement responsable. «Visiblement, l'enfant ne comprend pas ce qu'il a dit. On ne sait pas où il est allé chercher ses propos», selon le directeur départemental de la sécurité publique.

«La police ment», dénonce l'avocat

L'avocat de l'enfant et des ses parents, Me Sefen Guez Guez, a tweeté sa colère dans la soirée depuis le compte @IbnSalah.
La police affirme qu'aucune plainte n'a été déposée, ce que contredit l'avocat. Selon lui, «l'enfant est poursuivi pour apologie d'acte de terrorisme. C'est écrit noir sur blanc sur le PV que j'ai signé. La police ment.» Il précise également que le père, qui cherchait à calmer l'enfant, est poursuivi pour «intrusion dans l'établissement», et que les parents ont expliqué à leur fils que «le terrorisme, c'est mal» et condamné ses propos.
Selon le CCIF, l'enfant, diabétique, a rapporté «la privation de son insuline par le corps enseignant». Le collectif et l'avocat affirment encore que le directeur de l'établissement aurait lancé à l'enfant, qui jouait dans le bac à sable : «Arrête de creuser dans le sable, tu n'y trouveras pas de mitraillette pour tous nous tuer.»
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