jeudi 27 août 2015

L’information spectacle de certain média n’apporte rien la cause est entendue cet individu a été qualifié comme terroriste islamiste !

Société

TEMOIGNAGE Le père de famille a répondu aux questions de BFM TV depuis son domicile espagnol...

Attaque du Thalys: «C'était mon fils préféré», confie le père d'Ayoub el Kazzhani

C’est un homme abattu qu’a rencontré BFM TV, chez lui, en Espagne. Mohamed el Kazzhani témoigne sans dévoiler son visage, après la mise en examen de son fils, Ayoub el Kazzhani, pour l’attaque du Thalys de vendredi dernier.
« C’est comme si j’étais mort. C’était mon fils préféré, il était très beau, il aimait le foot et pêcher. C’était un bon vivant », confie ce père de famille qui n’arrive pas à croire les faits reprochés à son fils. Même s’il reconnaît avoir perdu contact avec Ayoub el Kazzhani depuis « un an et demi ».

« Il était livré à lui-même »

« Je sais juste que l’entreprise LycaMobile lui avait donné un contrat de 6 mois en France », indique-t-il. Avant d’ajouter : « L’entreprise a mis un terme à ce contrat au bout d’un mois et demi. Comment a-t-il fait pour manger ensuite, je ne sais pas ? Il ne possédait rien en France. Il était livré à lui-même. »
Mohamed el Kazzhani semble prêt à croire les explications avancées par son fils, et jugées fantaisistes par les enquêteurs : « S’il avait faim, qu’il n’avait rien à manger, il a sans doute voulu commettre un vol. » Le suspect de ce qui aurait pu tourner au carnage vendredi sur la ligne Amsterdam-Paris du Thalys, a effectivement indiqué en garde à vue avoir trouvé un sac rempli d’armes et de munitions dans un parc avant de décider de les utiliser pour « rançonner » les passagers du train, sans aucun motif terroriste.
Un peu plus tôt dans la journée, le frère d’Ayoub el Kazzhani indiquait au micro de RMC ne pas être au courant des agissements de son frère.
Pourquoi interviewer les parents et connaissances de cet individu ?

BFM fait de l'info spectacle sans intérêt : Ce terroriste est un criminel lâche c'est tout !


Car la réponse des proches de ces malfaisants est toujours la même "mon fils préféré" gentil poli, ne faisant de mal à personne etc etc, et le père ne croit pas bien sûr qu'il est pu faire cela avec motif de terrorisme islamique !


Ce monsieur a d'autres fils, alors qu'il surveille bien les autres et rappelons-nous, qu'il y a des familles polluées et instrumentalisées par cet islam radical (depuis les Mérah etc...Par exemple...)


L’évolution des USA, ce grand pays libre n’est pas terminé en matière de racisme et violence armée beaucoup de chemin reste à faire !

Monde

ÉTATS-UNIS Le tireur présumé, qui s'est suicidé, a envoyé un long manifeste à la chaîne ABC...

Journalistes tués en Virginie: Racisme, homophobie, vengeance... Ce que l'on sait du suspect Vester Flanagan

Il s’appelle Vester Lee Flanagan. Mais pour sa carrière de journaliste, il utilisait le pseudonyme Bryce Williams. Ce mercredi matin, cet homme de 41 ans est soupçonné d’avoir fait irruption pendant l’émission matinale de la chaîne WDBJ7, en Virginie, et d’avoir abattu en plein direct deux journalistes, Alison Parker et Adam Ward, âgés de 24 et 27 ans, et blessé grièvement Vicki Garder, interviewée à l’antenne. Après une course-poursuite avec la police, il a tenté de se suicider et est finalement décédé de ses blessures à l’hôpital. Employé par la chaîne en 2012, il avait été licencié l’année suivante. Dans son manifeste, cet Afro-Américain dit avoir été victime de racisme et qu’il a « basculé » après la tuerie de Charleston. Voici les éléments à retenir.
1. Il a filmé la scène et publié la vidéo sur sa page Facebook
Les médias ont choisi de ne pas diffuser ces images. Pendant l’interview, Flanagan reste plusieurs secondes derrière les journalistes, qui ne semblent pas le remarquer. Il sort ensuite un pistolet et fait feu à plusieurs reprises sur Alison Parker, qui tente de s’enfuir en courant.
2. Sur Twitter, il accuse Alison Parker de « racisme »
Ses comptes ont été suspendus mais le suspect a publié des messages en quasi-direct pendant sa virée meurtrière. Flanagan accuse notamment la jeune journaliste d’avoir « fait des commentaires racistes » et dit avoir porté plainte auprès de l’EEOC, en charge des problèmes de discrimination. En 2000, il avait poursuivi une autre chaîne pour « discrimination raciale ». Dans un autre tweet, le suspect s’en prend également à Adam Word : « Il est allé voir les ressources humaines après avoir travaillé avec moi une fois !!»
3. Il a été licencié par la chaîne pour son comportement colérique
Le manager général de WDBJ7, Jeff Marks, a confirmé que Flanagan avait travaillé pour la chaîne entre mars 2012 et février 2013. Il l’a qualifié « d’employé à problèmes », notamment à cause de son « tempérament colérique ». Il a été licencié « après plusieurs incidents » et escorté hors du bâtiment par la police. Selon Marks, les poursuites pour « discrimination raciale » avaient été classées sans suite.
4. Dans son manifeste, il fait référence aux tueries de Charleston et de Virginia Tech
Deux heures après les faits, Flanagan a envoyé par fax un long manifeste de 23 pages à la chaîne ABC, qui l’a aussitôt transmis aux autorités. Il a également appelé la chaîne pour revendiquer le meurtre des deux journalistes. Dans sa note, il affirme avoir agi en réaction à la tuerie de Charleston. « Pourquoi je l’ai fait ? J’ai déposé un acompte pour acheter une arme le 19 juin. La fusillade à l’église de Charleston a eu lieu le 17 juin… Cela m’a fait basculer. J’ai gravé les initiales des victimes sur mes balles. » Il s’adresse encore au tireur-présumé, le supprémaciste blanc Dylann Roof : « Tu veux une guerre des races ? Je t’attends, [censuré] de blanc. »
5. Il dit avoir été persécuté car il était « noir et gay »
Flanagan, élevé par une mère témoin de Jéhovah, dit encore avoir été « persécuté » toute sa vie, à l’école puis au travail car il « noir et gay ». Il a publié des photos de son enfance et de sa jeunesse sur Twitter.




mercredi 26 août 2015

La profusion d’armes dans ce grand pays n’explique pas tout !

Monde

FAIT DIVERS Une reporter et un caméraman sont morts ce mercredi matin aux alentours de 6h45 en Virginie aux États-Unis. 

Virginie: Deux journalistes tués par balles pendant un direct

Deux journalistes de la chaîne locale WDBJ7 en Virginie (États-Unis) ont été tués par balles en plein direct. Un communiqué a été publié sur le site de la chaîne précisant que l’attaque avait eu lieu aux alentours de 6h45 ce mercredi matin dans le quartier de Bridgewater Plaza dans la ville de Moneta près du lac Smith Moutain.
Les deux victimes, Alison Parker, reporter, et Adam Ward, cameraman, âgés de 24 et 27 ans, étaient tous deux originaires de la région. La police serait à la recherche du suspect à l’origine des coups de feu. Les deux employés réalisaient une interview lorsque le feu a été ouvert, les images ont été enregistrées.
Jeffrey Marks, le directeur de la chaîne WDBJ7, une filiale du groupe CBS, a confirmé ce matin sur CNN la mort des deux journalistes: « Nous avons établi grâce à l'aide de la police et de nos propres employés qu'Alison et Adam sont décédés ce matin peu après 06H45 quand les tirs ont été entendus. Nous ne connaissons pas les motivations du suspect et nous ne savons pas qui est le tueur pour le moment ». 
Alison Parker avait décidé de fêter son dernier jour dans cette émission matinale, selon l'employeur. « Alison avait apporté des ballons. C'était sa dernière matinale et nous fêtions ça », selon son employeur.


Sans faire plus de commentaire, une pareille violence n’est pas concevable, quel que soit le motif de l’assassin!

Société

FAITS DIVERS Son avocat confirme que le jeune homme a tout avoué. La victime, encore, mineure, voulait le quitter…

Jeune fille égorgée à Perpignan: Le petit ami a avoué le crime

DERNIERE MINUTE: Selon son avocat, le petit ami qui s'est rendu lui-même à la police dans la nuit de mardi à mercredi, a reconnu le meurtre de la jeune fille retrouvée morte ce mercredi matin.
Le jeune homme placé en garde à vue après la découverte du corps de sa petite amie égorgée à Perpignan a avoué l'avoir tuée à coups de couteau sous le coup de la passion, a déclaré mercredi son avocat.

«La jeune fille, encore mineure, voulait le quitter»

«Il a tout reconnu, quatre coups de couteau, et de l'avoir égorgée», a précisé à l'AFP Me Fabien Large, ajoutant que la jeune fille, encore mineure, voulait le quitter. L'avocat a ajouté s'attendre à ce que son client soit rapidement mis en examen.
La victime, mineure selon le procureur, avait été découverte égorgée et atteinte de plusieurs coups de couteau dans un parc attenant au lycée Aristide Maillol de la ville, à une semaine de la rentrée.

Le petit-ami en garde à vue pour 24h renouvelable

«Son petit ami, âgé de 18 ans, s'est présenté de lui-même au commissariat de Perpignan après minuit», a expliqué le procureur Achille Kiriakidès interrogé par l'AFP par téléphone.
Il a été placé en garde à vue pour une durée de 24 heures renouvelable pouvant aller jusqu'à 48 heures. Le procureur n'a pas voulu dire à ce stade des investigations si le jeune homme avait avoué avoir tué la victime et quels étaient exactement ses motifs. Mais, a-t-il déclaré, «il y a suffisamment d'éléments pour le mettre en garde à vue et il avait suffisamment d'éléments pour venir s'expliquer».
La piste du crime crapuleux ou d'un rôdeur parait en tout cas pouvoir être écartée. «Dans la mesure où c'est le petit ami on peut présumer que ce n'est pas crapuleux. On est plutôt sur quelque chose qui est en lien avec la relation qui existait entre eux», a expliqué Achille Kiriakidès.

Lardée de coups de couteau en particulier au visage, au torse et au cou

La victime comme son petit ami sont des gens de Perpignan. Ces informations ont été confirmées de source policière sans qu'aucun autre élément ne soit fourni.
C'est la police, apparemment alertée, qui a découvert le corps de la jeune fille âgée d'environ 17 ans mardi vers 17h dans un parc très fréquenté par les joggeurs. Le corps gisait à 2 mètres en contrebas d'un ruisseau. Les policiers ont constaté qu'elle avait été, non seulement égorgée mais aussi lardée de coups de couteau en particulier au visage, au torse et au cou.
Le lieu de la découverte macabre est situé dans le quartier du Haut Vernet, un quartier résidentiel du nord de Perpignan, plutôt populaire et pavillonnaire.

Les règlements de comptes et conflits ou mêmes les français lambda qui utilisent armes à feu ou autres augmente la violence de plus en plus présente dans notre pays !

Société

FAITS DIVERS Un enfant en bas âge figurerait parmi les victimes...

Fusillade dans un camp de gens du voyage: Quatre morts et trois blessés

 

Une affaire qualifiée d' « absolument dramatique » par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Une fusillade à Roye dans la Somme a fait quatre morts et trois blessés graves, ce mardi après-midi. Parmi les victimes figurent un couple, un bébé de six mois et un gendarme. Un enfant de 3 ans et un autre gendarme ont été blessés.
Selon Le Courrier Picard, les échanges de tirs seraient intervenus aux alentours de 16h30 à Roye, sur un terrain occupé par des gens du voyage. Selon le maire adjoint de Roye, Freddy Cantrel interviewé sur BFMTV, l’auteur présumé « était passablement alcoolisé » au moment des faits. Selon des premiers éléments recueillis sur place par des correspondants de presse, une violente querelle aurait éclaté au sein du camp, situé tout près de l’autoroute A1. Un homme aurait tiré sur un homme et une femme de la même famille ainsi que sur un bébé, les tuant. Il aurait également blessé un autre enfant. Ce dernier était en arrêt cardiaque et a été mis sous assistance ventilatoire, selon la préfecture. On ignore encore les motivations du tireur.

Un camp a priori sans problème

Lors de l’intervention des gendarmes tentant de l’arrêter, l’homme aurait également tiré sur eux. Un gendarme grièvement blessé est finalement décédé quelques heures plus tard. L’auteur présumé des faits figurerait aussi parmi les blessés. D’après Freddy Cantrel, ce camp des gens du voyage était plutôt calme : « Il n’y avait pas de problèmes, c’est inexplicable ».
Le préfet et le procureur de la République se sont rendus sur place, selon le directeur de cabinet du préfet.
Bernard Cazeneuve a exprimé sa « tristesse » et sa « compassion à l’égard de la famille qui a été décimée par ce tueur », et sa « gratitude » pour le courage des gendarmes qui se sont « courageusement interposés pour éviter un drame plus grave encore ».

Une tension extrême après les faits

La communauté locale des gens du voyage devait être reçue sur place par le procureur de la République. En attendant, la tension était extrême. Tout le secteur a été bouclé et les journalistes tenus à l’extérieur d’un périmètre. Des journalistes de télévision, notamment, ont été pris à partie et menacé par des gens du voyage, selon le journaliste de l’AFP sur place.
Marine Le Pen a également commenté les faits dans un communiqué, parlant d'« un symptôme de l'ensauvagement insupportable de notre société, qui ne trouve face à lui que laxisme, lâcheté et démission». La présidente du Front national a demandé une «augmentation des effectifs» des forces de l'ordre. «Les autorités laissent prospérer des trafics, acceptent que des armes circulent, n'écoutent pas la colère des riverains, tolèrent des bagarres entre bandes et des nuisances pourtant inadmissibles», a-t-elle ajouté
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