dimanche 27 novembre 2016

FIDEL CASTRO un personnage historique qui a marqué l'histoire de CUBA !


La question - Les hommages consécutifs à la mort de Fidel Castro sont-ils trop complaisants ?



Je suis allé à CUBA en 2005, mais ce peuple est partagé sur l'opinion qu'ils ont de leurs dirigeants et la famille castriste !

Ce n'est pas la Corée du nord pour faire une comparaison...

C'est aux cubains à dire ce qu'ils en pensent, pas à nous de juger ce personnage historique atypique ambivalent avec nos yeux de pays libres démocratiques et donneurs de leçons de bien-pensant souvent hypocrites !

(Et nous qui avons eu dans notre passé nos révolutions et ses excès, nos royautés absolues, empires et aussi régimes extrêmes totalitaires !)

Un peu comme que le régime de Franco en Espagne !

Jdeclef 27/11/2016 15h04

La course à la présidentielle, la gauche étant si dispersée que tout le monde veut tenter sa chance malgré le fait que cette désunion sera une défaite probable !


Politique

Primaire à gauche: Valls n'exclut pas d'être candidat face à Hollande


PRIMAIRE A GAUCHE «Face au désarroi, au doute, à la déception, à l'idée que la gauche n'a aucune chance, je veux casser cette mécanique qui nous conduirait à la défaite», estime le Premier ministre...

Manuel Valls accentue encore la pression sur François Hollande en vue de la présidentielle. Dans un entretien au Journal du Dimanche, le Premier ministre n’exclut pas d’être candidat face à lui à la primaire du PS et expliquant vouloir « casser cette mécanique qui conduirait (la gauche) à la défaite ».

Bartolone souhaite que Hollande et Valls participent à la primaire socialiste

Interrogé sur une possible candidature face au président de la République, Manuel Valls répond que « chacun doit mener ses réflexions en responsabilité. Je prendrai ma décision en conscience. Quoi qu’il arrive, le sens de l’État m’animera toujours ». « C’est une question de jours », a-t-il précisé alors que les candidats à la primaire du PS ont jusqu’au 15 décembre pour se déclarer.

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« Je veux casser cette mécanique qui nous conduirait à la défaite »


« Face au désarroi, au doute, à la déception, à l’idée que la gauche n’a aucune chance, je veux casser cette mécanique qui nous conduirait à la défaite », estime-t-il également alors qu’on lui demande si une candidature de François Hollande pourrait créer une dynamique.

«On ne peut pas laisser François Hollande être candidat», affirme le député socialiste Malek Boutih

« J’ai des rapports de respect, d’amitié, et de loyauté avec le Président. Mais la loyauté n’exclut pas la franchise. Force est de constater qu’au cours de ces dernières semaines, le contexte a changé. La parution du livre de confidences (Un président ne devrait pas dire ça) a créé un profond désarroi à gauche. Comme chef de la majorité, ma responsabilité est donc de tenir compte de ce climat », insiste-t-il.

Aucun président de la Ve République n’a renoncé à briguer un deuxième mandat


« Je n’oublie pas que le président a été élu par les Français en 2012. Mais toute candidature doit intégrer le rapport avec les Français, avec la gauche, avec notre famille politique. Toute décision qui ferait fi de ces trois dimensions apparaîtrait comme bancale ou fragile. Me concernant, j’intègre en permanence ces trois éléments », a poursuivi le Premier ministre.

Le plan de Manuel Valls face aux «insécurités» de la mondialisation

La primaire initiée par le PS (22-29 janvier) « doit donner un élan, de l’espoir. Il faut se préparer au face-à-face. Je m’y prépare, j’y suis prêt », lance Manuel Valls, qui avait pourtant longtemps exprimé son opposition personnelle à une telle primaire. Il juge désormais « impensable » l’abandon de ce scrutin évoqué par certains soutiens de François Hollande et « appelle les millions d’électeurs de gauche à y participer ».

Le chef de l’Etat doit annoncer sa décision avant le 15 décembre, date limite des dépôts de candidatures pour la primaire. Aucun président de la Ve République n’a renoncé à briguer un deuxième mandat, exception faite de Georges Pompidou, décédé dans l’exercice de ses fonctions en 1974.

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F.HOLLANDE par son inertie et indécision habituelle et sa façon de lanterner les français et les militants du PS sur son éventuelle candidature, pousse indirectement les opposants de gauche et autres qui le soutenait encore, comme le 1er ministre à se présenter à la présidentielle contre lui !

F.HOLLANDE va contribuer à être le fossoyeur de son quinquennat médiocre du PS et de la gauche indirectement par un orgueil inhérent à tous nos anciens présidents de notre république !

Il est vrai qu’il n’y a pas de leader assez représentatif au PS pour s’opposer à cette droite et qu’une majorité de français ne voulaient plus de nos anciens présidents N.SARKOZY et F.HOLLANDE !

M.VALLS donc est à peu près le seul crédible pour dépoussiérer cette gauche socialiste et enfin en finir avec ces « éléphants » d’un autre âge, il pensait peut être le faire plus tard qu’en 2017, mais les derniers épisodes d’un président inconstant le force indirectement à le faire?!

Il y a bien la solution de BARTOLONE d’une primaire ouverte à toutes les gauches y compris MACRON, MELENCHON avec mêmes les Verts écolos qui serait une option démocratique intéressante, mais les politiciens qui composent ce panel sont des abrutis qui n’ont toujours pas compris que la division est la plus sur défaite et permet à la droite d’enfoncer presque une porte ouverte !

Reste cette « bonne » M.LE PEN et son FN qui compte les points et qui risque de se retrouver au 2eme tour comme en 2002 face à cette droite et celui qui gagnera la primaire LR (mais comme les français ne veulent pas du FN et de l’extrême droite par peur historique, on rejouera 2002 !)

En fait les français n’ont pas changé et sont conservateurs, c’est pourquoi ces alternances ne servent à rien et ne peuvent pas faire avancer notre pays qui se fige dans l’immobilisme et le déclin !

Notre monde politique de cette V eme république ringarde composé d’élus médiocres n’a pas évolué, c’est déplorable pour la France et les français (mais c’est eux qui votent si mal et c’est de leur faute car ils reprennent les mêmes !)

samedi 26 novembre 2016

À force d’employer dans ces médias le mot peur à tout bout de champ sur n’importe quels sujets ou attitude de nos politiciens on lave le cerveau des français lambda !

Santé : faut-il avoir peur de l'ordonnance de François Fillon ?


Le candidat propose de recentrer l'assurance publique sur les maladies graves et les affections de longue durée pour laisser le reste aux mutuelles.

 

Lors du débat de la primaire de l'entre-deux-tours de la droite, Alain Juppé a accusé son adversaire de vouloir baisser les taux des remboursements assurés par la Sécurité sociale. Une mesure de François Fillon s'attire particulièrement les foudres : c'est celle qui consiste à recentrer les remboursements de l'Assurance maladie sur les « affections graves ou de longue durée », selon les termes de son programme. Les assurances complémentaires seraient alors dédiées aux autres soins. Faut-il y voir une manière de désengager l'Assurance maladie au profit des complémentaires (assureurs privés ou mutuelles) ?
Serge Grouard, le député du Loiret chargé du programme économique de François Fillon, se montre extrêmement prudent. Pour lui, cette partie doit être encore travaillée pour être précisée. Mais la lecture du rapport de la Cour des comptes sur l'application des lois de financement de la Sécurité sociale 2015 donne une idée de la logique qui pourrait guider François Fillon sur le sujet. Si l'équipe de campagne du candidat a bouclé son programme avant sa publication et n'en avait donc pas connaissance, une des pistes tracées par les magistrats ressemble étrangement à sa proposition.

Clarifier le rôle respectif de l'Assurance maladie et des mutuelles

À moyen terme, écrivent les auteurs du rapport, « le champ d'intervention de l'Assurance maladie obligatoire pourrait être réexaminé. L'Assurance maladie et les assurances complémentaires interviennent en effet conjointement sur un panier de soins remboursables souvent plus large que dans les autres pays européens. Pour l'Assurance maladie obligatoire, l'objectif pourrait consister, en resserrant le panier de soins remboursables, à réinvestir dans les domaines les plus essentiels et à mieux financer le progrès médical ».
Dans la logique de la Cour des comptes, l'objectif d'une telle réforme consiste à faire diminuer le « reste à charge », c'est-à-dire ce que le patient paie de sa poche malgré la participation de l'Assurance maladie, que ce soit directement ou au travers de ses cotisations à un organisme complémentaire.

Un système apparemment très protecteur

En 2015, ce reste à charge a atteint 44,3 milliards d'euros sur une dépense totale de 195 milliards de soins et biens médicaux, rappelle l'institution. Sur cette masse, 26 milliards passent dans les assurances complémentaires et 16 milliards sont directement payés par les ménages.
En France, la part des dépenses de santé prise en charge par l'Assurance maladie est donc particulièrement élevée. L'année dernière, elle a atteint 77 %. Un chiffre qui progresse depuis 2012, en partie grâce à la politique de François Hollande.

Des restes à charge parfois déjà très élevés

Mais cette performance est surtout due à l'augmentation continue des patients atteints d'une affection de longue durée (ALD) – cancers, diabète, hypertension artérielle, etc. –, dont le taux de prise en charge est plus élevé que la moyenne. En 2015, ils représentaient plus de 16 % de la population contre seulement 11 % en 1999.
Dans le même temps, les niveaux individuels de remboursements assurés par l'Assurance maladie baissent en réalité pour tout le monde, en raison des mesures d'économies décidées entre 2003 et 2011 (franchise médicale de 50 centimes d'euro sur les boîtes de médicaments, etc.) et de la multiplication des dépassements d'honoraires pratiqués par les médecins (surtout les spécialistes).
Ce reste à charge par assuré était de 520 euros en moyenne par an en 2012 avant intervention des complémentaires. Mais, pour 5 % d'entre eux, il atteignait 2 750 euros en moyenne par an ! En cause, les séjours à l'hôpital, de plus en plus coûteux pour ceux qui y sont contraints.

Des complémentaires au rôle de plus en plus important

« Dans le contexte d'une érosion progressive des niveaux de prise en charge individuelle des assurés – hors situations d'affection de longue durée par l'Assurance maladie obligatoire de base –, les assurés sociaux recourent de plus en plus massivement aux assurances privées complémentaires, avec le soutien des pouvoirs publics, afin de réduire leur exposition au risque de restes à charge élevés », constate la Cour des comptes.
Si bien que le système français se classe déjà deuxième en Europe pour la place accordée aux assureurs privés dans le financement des dépenses de santé après… la Slovénie !
Finalement, la participation directe des ménages aux frais de santé en France apparaît faible. Elle a touché un point bas en 2015, à 8,4 %. Une très bonne nouvelle. Sauf qu'une telle montée en puissance des complémentaires santé dans le système favorise l'augmentation des dépassements d'honoraires et de tarifs (soins dentaires et d'optique, notamment). Elle est aussi jugée inégalitaire par la Cour des comptes. L'effort financier des ménages pour se payer une complémentaire croît en effet fortement avec l'âge et culmine au moment où les personnes ont le plus de risques de tomber malades. Les contrats individuels de santé pour les retraités sont ainsi beaucoup plus onéreux que les contrats collectifs d'entreprise. Et ces derniers sont largement subventionnés, ce qui pèse lourd sur les finances publiques.

Un système de plus en plus inégalitaire

La conclusion de la Cour des comptes fait froid dans le dos. « L'érosion masquée des niveaux de remboursements des dépenses de santé par l'Assurance maladie obligatoire et l'accroissement des écarts de traitement qu'ils entraînent entre catégories d'assurés compromettent, sans que ces évolutions soient clairement perçues, la capacité de la Sécurité sociale à assurer une protection suffisante et équitable contre le risque de la maladie. »
Face à un tel constat, les magistrats proposent un scénario proche de la proposition de François Fillon. S'il était appliqué, l'Assurance maladie se concentrerait sur un nombre restreint de soins. Elle sortirait ainsi complètement des dépenses d'optique ou des prothèses dentaires et d'une partie des transports sanitaires, comme en Allemagne depuis 2003 ou dans de nombreux autres pays européens. En échange, les taux de remboursements de l'Assurance maladie augmenteraient fortement. L'objectif affiché par la Cour des comptes est clairement d'« améliorer l'équité financière » dans l'accès aux soins en concentrant l'Assurance maladie sur un nombre limité de dépenses.
Serge Grouard parle, lui, de confier aux complémentaires toutes les petites maladies du quotidien comme les rhumes. Reste à savoir si François Fillon compte interdire, à plus long terme, les restes à charge élevés pour les patients en les plafonnant, comme le recommande aussi la Cour des comptes.
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Car la peur n’évite pas le danger et à force de prendre les français pour des naïfs tous comme par exemple le peuple américain avec TRUMP on s’étonne du résultat après ou celui du peuple anglais avec son fameux brexit !

Car personne n’a vu venir le résultat et l’ampleur du vote pour F.FILLON et celui-ci qui bien sur avait dit la France en faillite, va s’empresser pour justifier cela un redressement drastique de notre pays et serrer la vis au maximum à la THATCHER (dont il se recommande) comme on dit!

Tout comme A. JUPPÉ qui lui voulait le faire aussi mais progressivement car en fait ces deux ex 1er ministres ont été aux gouvernements UMP/LR mais n’ont pas réussi totalement quand ils étaient au pouvoir mais ont la même ligne politique avec des variantes pas si éloignées que çà et ont une revanche à prendre !
Le problème étant que c’est toujours les mêmes qui vont trinquer le peuple « d’en bas » et les petites classes moyennes et çà quoi que l’on dise ce n’est pas juste même s’il faut effectivement des réformes en France !

Toutefois quel que soit l’un de ces beaux messieurs peut importe qui gagne cette primaire de la droite, qu’ils se méfient, car c’est l’élection présidentielle le « juge de paix » et même si la gauche PS est en déconfiture et que F.HOLLANDE soit désavoué comme N.SARKOZY par les français, il y a d’autres choix !
Jdeclef 26/11/2016 15h51

I. TÉLÉ est une chaine privée qui a le malheur d’avoir comme patron V.BOLLORÉ !


Lors d'une manifestation de soutien devant iTélé à Boulogne, le 28 octobre 2016.

Télévision

Grève à iTélé: 70 journalistes vont quitter la chaîne


SOCIAL Le bras de fer entre la rédaction et la direction de iTélé est terminé mais la chaîne d'info en continu va se voir amputée de plus de la moitié de ses journalistes...

La grève est terminée mais l'avenir s'annonce difficile pour iTélé qui devrait perdre près de 70 journalistes à la suite de  la longue grève qui a paralysé la chaîne d'information en continu du groupe Canal+ pendant 31 jours.

 Les annonceurs boycottent l'émission de Jean-Marc Morandini

Les présentateurs des matinales du week-end, Sonia Chironi et Adrien Borne, la responsable du Web Elodie Safaris, les journalistes Clément Méric et François Pinet ont notamment annoncé leur départ ces derniers jours. A ce jour, 25 des 120 journalistes de la rédaction ont déjà signé la rupture conventionnelle de leur contrat avec la direction de la chaîne, les autres négocient leur départ.

« Il y a eu un effet boule de neige », indique une salariée sous couvert d'anonymat. « Ceux qui ne comptaient pas partir voient une rédaction décimée et se disent qu'ils ne pourront pas continuer », a-t-elle assuré. Aucun remplaçant n'a encore été embauché car les ruptures conventionnelles prévoient un délai de rétractation de 15 jours, selon cette source.

70 départs sur une rédaction de 120 journalistes


Depuis la reprise de l'antenne le 20 novembre, iTélé présente une grille de programmes allégée, avec des émissions de 6h à 10h et de 18h à minuit, et des rediffusions de reportages le reste du temps.

Le CSA prononce deux mises en demeure à l’encontre de l’éditeur de la chaîne

L'animateur controversé Jean-Marc Morandini, dont les grévistes réclamaient la mise en retrait, devrait tourner des numéros pilotes de sa nouvelle émission dans les prochains jours, selon une source proche de la direction de la chaîne. Mais son retour à l'antenne n'est pas prévu avant l'arrivée de CNews, le nouveau nom que doit prendre la chaîne dans les prochaines semaines.

La chaîne d'info devrait se retrouver presque sans encadrement, avec le départ prévu de six rédacteurs en chef et de deux chefs de service. De nombreux « visages » d'iTélé avaient déjà annoncé leur départ de la chaîne, comme le journaliste politique Jean-Jérôme Bertolus ou les présentateurs Mickaël Darmon et Amandine Bégot, partie pour LCI.

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Ce capitaine d’industrie affairiste qui s’est lancé dans le paysage et monde audiovisuel n’a vraiment rien compris à celui-ci, on a bien vu avec CANAL PLUS et I.TÉLÉ qui en subisse les conséquences !

Le départ de ces 70 journalistes (peut-être trop nombreux) pour cette chaine d’information en continue, en concurrence avec BFM  LCI ou autres etc…

Ils ne sont pas aussi à plaindre à comparer par exemple avec les ouvriers que l’on licencie en cas de faillite ou restructuration d’une entreprise industrielle, surtout quand on connait le motif de cette longue grève qui en fait n’a pas beaucoup gêné les téléspectateurs tant la pluralité du PAF audiovisuel est large !

vendredi 25 novembre 2016

Bonnet blanc et blanc bonnet, ces deux ex 1er ministres LR ex UMP de droite n’ont que peu de différence, ce débat n’a servi qu’à désigner (peut-être) celui qui gagnera cette primaire de droite !


Politique

Primaire à droite: Ce qu'il faut retenir du débat entre Fillon et Juppé


DÉBAT François Fillon et Alain Juppé se sont affrontés lors du débat de l'entre-deux-tours de la primaire de la droite...

A trois jours du second tour de la primaire de la droite, François Fillon et Alain Juppé ont répondu, côte à côte, aux questions des journalistes. Voici ce qu’il fallait retenir du débat de l’entre-deux-tours diffusé en direct ce jeudi sur TF1 et France 2.

Un débat de technocrates


La poignée de main glaciale du début de soirée promettait un duel tendu. Il n’en a rien été. Hormis de rares prises de becs, le débat n’a pas vraiment fait de vagues. Les deux candidats ont surtout pris soin de détailler leurs propositions, façon technocrates, pour mieux mettre en valeur leurs rares différences. « Ce débat ne doit pas être celui de la division », avait d’ailleurs prévenu d’emblée François Fillon.

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Victimisation, partie 1, à propos de l’IVG


L’interruption volontaire de grossesse (IVG) est revenue dans le débat. Depuis plusieurs jours, et Alain Juppé demande à François Fillon de clarifier sa position. « Le procès qui m’a été fait depuis quelques jours n’était pas correct », a lancé François Fillon. « Je n’ai fait aucun procès, j’ai juste posé une question », a rétorqué Alain Juppé.

Victimisation, partie 2, à propos d’une « campagne ignominieuse »


La prise de bec a continué quelques minutes, Alain Juppé déplorant : « Depuis des mois et des mois, je fais l’objet d’une campagne absolument ignominieuse. » Le maire de Bordeaux a continué : « Je n’ai jamais entendu un de tes lieutenants condamner cette campagne ignominieuse [contre moi] organisée par Riposte laïque qui te soutient. » Réponse de l’intéressé : « Je n’ai rien à voir avec cette campagne » et « quand je me fais traiter d’homophobe tous les matins je ne t’ai pas entendu non plus prendre ma défense. »

Intégration contre assimilation


Deux conceptions de l’intégration en France se sont opposées sur le plateau. Pour François Fillon, la France n’est pas multiculturelle. « Ce n’est pas le choix que nous avons fait, nous n’avons pas fait le choix du communautarisme, du multiculturalisme […] La France a une histoire, une langue, une culture […] Je veux que les étrangers qui viennent s’installer dans notre pays s’intègrent, s’assimilent, respectent l’héritage culturel qui est le nôtre. »

Alain Juppé a fait apparaître quelques nuances. « L’identité de la France, c’est d’abord la diversité et j’ai peut-être là une divergence avec François. Parce que nous ne sommes pas tous pareils : nous avons des origines différentes, des couleurs de peau différentes […] C’est une richesse, c’est une force, la diversité de la France, à la condition que cela ne conduise pas au communautarisme. »

Des aveux : tous les deux ont manifesté, il y a plus de 30 ans


Interrogés par les journalistes, les deux candidats ont révélé leur passé de manifestant. Alain Juppé a même confié avoir manifesté des deux côtés des barricades en mai 1968, avec les étudiants de Sciences Po puis en soutien au général de Gaulle.

François Fillon, de neuf ans son cadet, était lui aussi dans la rue en mai 1968, pour manifester « de manière assez folklorique ». « J’avais 14 ans et j’étais dans une classe et donc c’était avec les élèves, plutôt du côté de ceux qui ne voulaient pas travailler », a-t-il expliqué.

En 1984, les deux hommes ont à nouveau participé à une même manifestation, contre la loi Savary.

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Les gogos de français qui voudraient voter encore à cette primaire feraient bien d’économiser les 2 euros ou acheter un jeu à gratter, cela leur rapporterait plus que de souffrir pendant les 5 ans à venir en 2017 !

Pour le reste les deux candidats LR ont peu de différence F.FILLON semblant le mieux placé à l’issu de ce débat pas très passionnant (aux allures de jeux déjà fait) ressemble bien à N.SARKOZY dont les français ne voulaient plus à quelques variantes près, assez logique en fait, ils ont quand mêmes gouvernés ensembles pendant 5 ans, lui avec une attitude plus présidentielle que l’ancien président bling-bling mal élevé n’avait pas !

Pour A.JUPPÉ lors des 3 débats de la primaire, n’a pas répondu avec force et dynamisme aux attaques de ses adversaires croyant être au-dessus de la mêlée comme un futur président et peut être avoir déjà gagné de part des sondages importants en çà faveur, et il ne s’est pas méfié de F.FILLON en embuscade !

De toute façon si un de ces deux-là devient président, les français lambda « d’en bas » pauvres et de petite classe moyenne vont souffrir comme jamais, car le serrage de vis sera pour eux et favorisera les plus nantis et entreprises fiscalement tout en rabotant les avantages sociaux !

Entre FILLON et JUPPÉ : ils sont d’accords sur la ligne directrice générale des soit disant réformes, l’un des deux avec plus de souplesse, que l’autre plus rigoriste et plus pressé c’est tout !

Les français masochistes aiment reprendre les mêmes (c’est deux ex 1er ministres en sont un exemple flagrant) depuis des décennies sous prétexte de faux changements, leur versatilité leur revient dans la figure avec ces fausses alternances et ils vont en payer l’addition !