lundi 27 novembre 2017

Dans 5 ans on n'en reparlera même plus...beaucoup de bruit pour presque rien !

Glyphosate : l'UE vote une autorisation pour cinq ans de plus

La Comission européenne a annoncé que le pesticide controversé sera finalement autorisé pour cinq ans supplémentaires dans l'Union européenne.


Après deux ans d'attente, de négociations et de débats, le pesticide restera finalement dans nos rayons. Les États membres de l'Union européenne, réunis au sein d'un comité d'appel, ont voté lundi 27 novembre en faveur d'une nouvelle autorisation pour cinq ans de l'herbicide controversé glyphosate, a annoncé la Commission européenne. Dix-huit pays ont voté en faveur de la proposition de l'exécutif européen, 9 s'y sont opposés et un pays s'est abstenu, permettant d'atteindre la majorité qualifiée requise, contrairement à un premier vote début novembre. L'Allemagne, qui s'était abstenue au tour précédent, a voté pour, après avoir demandé des modifications au texte proposé en lien avec des restrictions sur l'usage privé du glyphosate et le respect de la biodiversité, selon une source proche du dossier.
Ce changement dans la position de l'Allemagne, un poids lourd démographique, a contribué à faire pencher la balance en faveur d'une nouvelle autorisation. « Le vote d'aujourd'hui montre que quand nous voulons, nous pouvons partager et accepter notre responsabilité collective dans la prise de décision », a réagi le commissaire européen à la Santé Vytenis Andriukaitis, cité dans un communiqué. La commission va maintenant adopter une décision avant que l'autorisation actuelle n'expire le 15 décembre. Si le vote en appel de lundi avait aussi enregistré une impasse, c'est l'exécutif européen qui aurait dû trancher.
Le pesticide de Monsanto, contenu notamment dans le célèbre Roundup et le plus utilisé du monde, agite les débats depuis deux ans. Considéré comme cancérigène, il divise l'Europe depuis de longs mois. Le 9 novembre dernier, la Commission européenne avait proposé cette autorisation pour cinq ans. Une mesure qui doit entériner la fracture entre les pays de l'UE. Le vote de ce lundi devait se dérouler comme celui du 9 novembre, à ce détail près que chaque État membre sera représenté à un « niveau politique supérieur » par rapport aux experts du premier comité. La réunion commence à 14 h 30.
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Et MACRON sera  trop occupé à sa réélection, quant à ce pauvre HULOT en bon écolo utopique, il essuie un échec de plus, même si ce n'est pas de sa faute !

L'argent roi et le profit fera la perte de l'humanité qui brûle la chandelle par les deux bouts on voit bien ne serait-ce que pour le changement climatique ou l'on enchaîne les fameuses COPS ou l'on palabre et remet toutes fausses bonnes résolutions à toujours plus tard !

Car les hommes qui ne sont pas immortels avec en fait une vie relativement courte de 80 ans en moyenne se disent toujours « après moi le déluge » car hélas c'est dans la nature humaine!


Jdeclef 27/11/2017 16h58

MELENCHON est un oiseau de mauvaise augure qui ne sait qu'aboyer !

Mélenchon prédit le début de « la galère » pour Macron

Selon le leader de La France insoumise, qui s'exprimait dimanche en marge de la 3e convention de son mouvement, Emmanuel Macron « a mangé son pain blanc ».


Le pire est-il à venir pour Emmanuel Macron ? C'est en tout cas ce que croit Jean-Luc Mélenchon. Le leader de La France insoumise (LFI) a estimé dimanche 26 novembre que « la galère commence maintenant » pour le chef de l'État, qui a, selon lui, « mangé son pain blanc » et dont les mesures « n'impriment pas ».
« C'est maintenant que les gens vont être confrontés aux conséquences de sa politique, c'est maintenant qu'ils vont voir les services publics se fermer et ainsi de suite », a déclaré le député des Bouches-du-Rhône à la presse, en marge de la 3e Convention du mouvement qu'il a créé, à Clermont-Ferrand.
Jean-Luc Mélenchon a également reproché au président de la République de tout faire « dans l'instant », « dans le superficiel ». « Il a repris les techniques de Sarkozy parce que le vrai inventeur, c'est Sarkozy », président de la République entre 2007 et 2012. « Il y avait deux trucs par jour, personne n'arrivait à suivre, ni les journalistes ni l'opposition », a-t-il fulminé.

« Une véritable déflagration »

Dans ce cadre, l'élu a invité à « ne pas sous-estimer » l'entrée du député socialiste Olivier Dussopt au gouvernement vendredi 24 novembre. « Dussopt faisait partie des gens qui s'étaient abstenus sur la confiance [au gouvernement], mais qui avaient voté contre la loi de finances et contre la loi de financement de la Sécurité sociale », a-t-il rappelé, évoquant « une véritable déflagration ».
« Ça veut dire que, quand vous parlez à l'un d'entre eux, on ne sait pas qui c'est, ça peut être un qui est en train de voter contre et qui, le lendemain, se retrouve au gouvernement », a-t-il observé à propos du groupe Nouvelle Gauche composé d'une trentaine de socialistes à l'Assemblée nationale. « Au-delà du sarcasme qu'il mérite largement, c'est le côté angoissant d'une formation politique dont les gens ne vous disent pas qui ils sont vraiment », a estimé Jean-Luc Mélenchon.
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Ce n'est pas ce qu'on lui demande à ce tribun qui pérore sans cesse en fustigeant E.MACRON !

On peut ne pas être d'accord avec la politique du gouvernement et du président !

Mais encore faut-il avoir des idées ou propositions qui ne soient pas utopiques ou simplement pour faire une opposition bornée au nouveau président !

Il a pu faire illusion lors de ses meetings à grand spectacle lors de la campagne présidentielle et entrainer une kyrielle de pauvres gogos qui croyaient au père Noel !

Mais Il n’a pas digéré sa défaite à la présidentielle, car il croyait arriver au 2eme tour c’est ainsi (mais il en avait au moins trois devant lui, ce qui était loin de la victoire !)

Comme quoi une fois de plus l’égo démesuré de certains politiciens croyant tout savoir ne sert à rien (si ce n’est que jouer « les empêcheurs de tourner en rond » qui se soulent de paroles creuses !)

Et ce n’est pas le cinéma de trublions qu’il a fait à l’assemblée nationale qui a  arrangé cela !

D’ailleurs, depuis il perd des points de sondage qui descendent régulièrement depuis son élection comme chef des députés de la France insoumise !

Pour résumer : il fait partie de ces « vieux politiciens » inutiles qui devraient prendre leur retraite plutôt que polluer la politique de la France qui n’a pas besoin de cela (et notamment les extrêmes pour ne parler que d’eux !)


Jdeclef 27/11/2017 08h39 LP

dimanche 26 novembre 2017

WAUQUIEZ fulmine, en perdant son calme, car il perd encore des LR qui retournent leur veste !

Darmanin, Lecornu et Solère adhérent à La République en marche

Le ministre, le secrétaire d'État et le député Constructif avaient été exclus des Républicains le 31 octobre après des semaines de confusion.

C'est peut-être la fin d'un feuilleton politique de plusieurs semaines. Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, Sébastien Lecornu, secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire et Thierry Solère, député Constructif, ont déclaré au Journal du dimanche qu'ils avaient rejoint La République en marche (LRM). Gérald Darmanin a adhéré via Internet, samedi matin, Sébastien Lecornu et Thierry Solère dans la soirée, précise le JDD. Ils appartenaient tous les trois aux Républicains avant leur exclusion fin octobre. Ils ont prévenu le Premier ministre Édouard Philippe et le patron de LREM Christophe Castaner.
« Le moment qui m'a fait basculer, c'est quand Laurent Wauquiez a évoqué le grand remplacement culturel », confie au JDD Gérald Darmanin. « On ne peut pas simplement dire qu'on n'est pas d'accord avec ça. Il faut le combattre », ajoute-t-il. Sébastien Lecornu s'inquiète, lui, de cette droite qui « est la résurgence d'une vieille droite que le gaullisme avait su tenir à l'écart pendant toute la Ve République et qui revient au galop ». « Je ne veux pas mettre mon énergie à reconstituer de vieilles formations politiques. Je veux la mettre à la reconstruction du pays », se justifie Thierry Solère.

« Laurent Wauquiez, c'est pas Jésus-Christ »

Après plusieurs semaines de confusion, Les Républicains avaient finalement « exclu » le 31 octobre les quatre ministres et responsables Constructifs (Darmanin, Lecornu, Solère et le président du groupe UDI-Constructifs à l'Assemblée, Franck Riester) et « acté le départ » d'Édouard Philippe. « C'est eux qui nous ont exclus ! rappelle Gérald Darmanin. Ce n'est pas nous qui avons choisi l'agenda. »
Parmi les reproches des Républicains aux pro-Macron, « leur ralliement individuel à la majorité présidentielle », à certains d'entre eux, d'avoir « soutenu des candidats contre les candidats » LR aux législatives, ou, à l'instar de Gérald Darmanin, de s'être présenté sur des listes La République en marche aux sénatoriales. « Et puis avant Wauquiez, après Wauquiez... Laurent Wauquiez, c'est pas Jésus-Christ. La vie politique ne s'organise pas autour de son élection », assène Gérald Darmanin. Laurent Wauquiez est le candidat favori pour la présidence des Républicains.
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Mais ce politicien est un mauvais joueur et surtout d’une mauvaise foi évidente, car il sait très bien qu’en politique les opportunistes sont légions, quand on espère des postes ministériels futurs comme des carriéristes qui ne pensent qu’à eux  par exemple !

Car être du côté du « nouveau »  président est plus sûr actuellement, que d’être dans une droite divisée dans une opposition molle et non structurée dont le futur chef n’est pas vraiment aimé à droite chez les LR divisés qui restent, mais comme il n’y a pas beaucoup de candidats « valables » ils l’éliront en faisant bonne fortune bon cœur par défaut !

Avec un futur chef qui comme les chiens aboient et regardent la caravane passer !

Et puis WAUQUIEZ n’est pas SARKOZY bien qu’il prenne conseil auprès de lui !


Jdeclef 26/11/2017 13h39LP

Arrêtons de palabrer sans cesse comme des vieux sages sachant tout et en fait rien !

Consentement sexuel des mineurs : un débat sur l'âge au Parlement

Cela fait partie des annonces d'Emmanuel Macron. Il a proposé de le fixer à 15 ans. La ministre de la Justice parle d'un « véritable débat de société ».


La ministre de la Justice a indiqué samedi que la question de l'âge à partir duquel un mineur ne pourra jamais être considéré comme sexuellement consentant sera fixée après un débat au Parlement, après la proposition du président de la République de le fixer à 15 ans. Exprimant « sa conviction personnelle », Emmanuel Macron a affirmé samedi la nécessité « d'aligner l'âge de consentement sur celui de la majorité sexuelle, à 15 ans, par souci de cohérence et de protection des mineurs ».
La garde des Sceaux Nicole Belloubet, qui s'était elle-même prononcée pour un seuil à 13 ans, a souligné qu'« il y a un véritable débat de société » et qu'« il faut en mesurer les conséquences juridiques extrêmement précises ». « C'est la raison pour laquelle plusieurs âges ont été évoqués et que les pays étrangers (...) ont choisi des âges différents », a dit la ministre sur TF1. « Nous aurons ce débat au Parlement et je suis sûre que nous trouverons la solution la mieux adaptée et la plus juridiquement cohérente », a-t-elle ajouté.

Porter plainte en ligne

Concernant la prise en charge des femmes victimes de violences, la ministre a souligné combien « aller à un commissariat » était « une difficulté quand on vient de subir un choc ». « D'où l'idée que nous avons eu de leur permettre de porter plainte en ligne et qu'elles aient la possibilité d'accéder à un enquêteur spécialisé qui puisse leur donner les informations nécessaires ». Nicole Belloubet a indiqué à ce sujet avoir adressé « une circulaire aux procureurs et aux magistrats pour qu'ils puissent avoir une écoute adaptée et un suivi très attentif ». « Très souvent, certaines plaintes sont classées sans suite, il faut qu'on explique aux victimes pourquoi, quand c'est le cas. Mais également qu'on puisse recueillir des preuves, les aider à constituer ces preuves. C'est un enjeu majeur », a-t-elle ajouté.
Interrogée sur la possibilité dans les faits d'appliquer le délit d'outrage sexiste annoncé par le président Macron, la garde des Sceaux a expliqué qu'il y avait d'abord dans ce projet « une dimension symbolique qui est puissante ». « Mais je crois aussi qu'il y a un aspect tout à fait réaliste », a-t-elle ajouté. « Il y aura évidemment des preuves qui devront être apportées, mais l'idée (...) c'est réellement la possibilité de concrétiser des comportements qui sont, je crois, totalement inciviques et ne sont pas fondateurs de nos relations entre citoyens d'une même République ». « Il faudra que nous en apportions une définition qui soit claire et bien sûr également des moyens de preuves », a-t-elle conclu.
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Chaque jeune à sa maturité plus ou moins développée pour ce sujet sérieux plus que d’autres !

Et notamment par l’éducation que reçoivent les jeunes dans leur environnement familial qui est différent selon les parents dont la culture est différente !

15 ans parait le bon âge, mais 16 ans n’est pas plus mal, ce qu’il ne faut surtout pas faire, c’est trop baisser cet âge !

Il faut un garde-fou bien sûr, mais qui ne fasse pas effet contraire en poussant la poussière sous le tapis ou une politique de l’autruche de l’état ? habituelle !

Plutôt que de renforcer l’éducation de nos jeunes sur ce sujet de leur vie future dont tous parents et éducateurs sont responsables, car justement l’adolescence est un passage difficile pour la jeunesse et leurs parents et tous ceux qui ont eu des enfants comprennent bien cet état de fait !

Jdeclef 26/11/2017 11h01LP

Ce match nul contre le JAPON confirme qu'il faille remettre les pendules à l'heure !

Rugby : tournée chaotique pour le XV de France

Les Bleus ont concédé un nul (23-23) pour leur dernier match des tests de novembre. Bilan de la tournée : aucune victoire en trois rencontres. Inquiétant.


La catastrophe a été évitée : le XV de France de Guy Novès est passé tout proche d'une septième défaite de suite en concédant un nul heureux samedi contre le Japon (23-23) en clôture des tests de novembre, qui le plonge un peu plus dans le doute. La série de six revers, dont cinq test-matches, une première depuis 35 ans, se sera donc arrêtée sur la pelouse synthétique et sous le toit couvert de la U Arena de Nanterre (Hauts-de-Seine), salle de spectacles flambant neuve inaugurée pour l'occasion en version rugby. Mais il s'en est fallu de très peu : principalement de la transformation manquée par l'ouvreur Yu Tamura de l'essai de Asaeli Ai Valu (73, 23-23), qui avait permis aux Brave Blossoms d'égaliser dans une enceinte incrédule.
Un nul conclu sous les sifflets de la U Arena, dont une partie du public s'est également moquée de son équipe : « remboursez, remboursez » en fin de match, après « on se fait ch..., on se fait ch... » en première période. Sans les 13 points au pied de François Trinh-Duc, le XV de France ne s'en serait sans doute pas sorti par la toute petite porte. Le niveau actuel des Bleus, incapables de s'imposer face aux meilleures nations mondiales (18-38 contre les All Blacks et 17-18 face à l'Afrique du Sud ce mois-ci) et qui doivent batailler face à une équipe du « Tier 2 », le deuxième groupe mondial, inquiète, tant les Japonais ont bien plus proposé, par leur jeu rapide et de mouvement.

Lacunes en attaque

Samedi, leurs deux grosses occasions en première période ont symbolisé leurs lacunes actuelles en attaque : fébrilité et manque de clairvoyance. Teddy Thomas s'est d'abord montré trop gourmand, tardant à faire la passe, finalement en-avant, pour envoyer Damian Penaud à l'essai (6). Sur la deuxième, Baptiste Serin a d'abord choisi le mauvais côté sur sa percée, puis la passe sautée de Guilhem Guirado a annulé un surnombre, avant un en-avant devant l'en-but de Sekou Macalou (18). Et dans la foulée, ballon enterré à la suite de la pénaltouche. Menés 8 à 3 après un essai de Shora Horie (23), les Bleus ont dû attendre la toute fin de la première période (40), et un essai de Rabah Slimani, pour passer devant au score (13-8). Avant, donc, de vivre plus de trente minutes sous très haute pression, après l'essai de Gabriel Lacroix (49). Seul éclair ou presque dans une soirée triste où les Bleus ont frôlé la correctionnelle, mais n'éviteront pas les questions.

Cet ultime match de l’équipe de France, montre qu’il y a un malaise dans le rugby français !

Quelle déception ce dernier match laborieux que le JAPON aurait dû gagner, car plus combatif que nos joueurs !

Il faut changer l’entraineur, d’ailleurs il devrait présenter sa démission et en prendre un qui dynamise ces joueurs avec notamment plus de discipline dans ce sport d’équipe !

Et aussi  changer les dirigeants (LAPORTE en tête) de ce sport, pour qu’il ne devienne pas aussi médiocre que le football !

Une chance qu’ils aient fait match nul, lot de petite consolation, mais ils n’ont pas de quoi être fier de ces tests matches médiocres !

Que dire de plus, tout est à revoir, pour que l’on puisse de nouveau crier « aller les bleus » !


Jdeclef 26/11/2017 10h35 LP