vendredi 28 décembre 2018

On pouvait déjà s’étonner que ce fieffé coquin possède encore un passeport ordinaire malgré ses démêlés avec notre justice d’un laxisme habituel !?


Benalla : son passeport diplomatique aurait dû être restitué fin juin


Alors que la présidence cherche à se démarquer de son ex-chargé de mission, Mediapart révèle qu'il utilise toujours son passeport diplomatique.


Le feuilleton de l'été pourrait bien être aussi celui de l'hiver. Les conditions mystérieuses du voyage d'Alexandre Benalla au Tchad, trois semaines avant celui d'Emmanuel Macron, ne semblent pas près d'être éclaircies. « Quelles que soient les démarches qu'entreprend M. Benalla, il n'est pas un émissaire officiel ou officieux de la présidence de la République. S'il se présentait comme tel, il est dans le faux », assenait l'Élysée dans un communiqué à l'Agence France-Presse mardi soir. Pourtant, Mediapart assure ce jeudi qu'Alexandre Benalla voyage toujours avec un passeport diplomatique, « utilisé ces dernières semaines pour entrer dans différents pays africains ainsi qu'en Israël ».
L'existence de ce passeport avait été révélée en août dernier par Valeurs actuelles . Il a été délivré le 24 mai 2018, soit après les quinze jours de suspension du chargé de mission de l'Élysée à la suite des violences du 1er mai. Le 19 septembre dernier, devant la commission d'enquête du Sénat, Alexandre Benalla avait expliqué : « La délivrance de passeport diplomatique est automatique pour l'ensemble du personnel qui peut être amené à se déplacer avec le président de la République. »

Un passeport pour les diplomates

Seulement, depuis la délivrance de ce document, Alexandre Benalla a été limogé de l'Élysée et mis en examen notamment pour « violences volontaires ». Pourtant, comme l'explique Mediapart, il fait toujours usage de ce document valable jusqu'au 19 septembre 2022 et qui porte la mention traditionnelle de ces passeports diplomatiques : « Nous, ministre des Affaires étrangères, requérons les autorités civiles et militaires de la République française et prions les autorités des pays amis et alliés de laisser passer librement le titulaire du présent passeport et de lui donner aide et protection. » Et Mediapart de préciser que « ce document est réservé aux diplomates de carrière et, par extension, à certains membres de cabinet dont les fonctions ont une dimension diplomatique [...] ou parce qu'ils ont certaines missions particulières, relevant du domaine réservé de l'État ».



Jeudi en fin d'après-midi, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères a expliqué que le Quai d'Orsay avait réclamé fin juillet la restitution des deux passeports diplomatiques attribués à Alexandre Benalla dans le cadre de ses fonctions à l'Élysée. « Toute utilisation depuis lors de ces passeports aurait été faite en dépit des engagements pris par l'intéressé », a ajouté Agnès von der Mühll. « À la vue des informations de presse tendant à indiquer que M. Benalla aurait continué à utiliser ces documents, le ministère [...] examine les suites à donner, y compris judiciaires. »

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Mais là « c’est la cerise sur le gâteau empoisonné », car il a menti sans sourciller sur la possession de deux passeports diplomatiques qu’il avait toujours malgré qu’il ait juré dire le contraire à la commission d’enquête du Sénat !

Preuve de plus qu’il se moque sans vergogne des institutions de la république française et du président de la république !

Il doit vraiment se croire intouchable, car il circule sans problème mieux qu’un malfrat de haut vol !

Une honte de plus de nos institutions et notamment notre justice et de la présidence de la république avec le chef de l’état à sa tête !

Mais n’en doutons pas, il s’en tirera avec une pirouette, tant il est forcément protégé car il ne prend aucunes précautions élémentaires pour ne pas se faire remarquer pour des raisons inconnues, à croire qu’il le fait exprès, un des mystères de ce quinquennat macronien hors normes !

La France est vraiment un pays qui va à vau l’eau avec des dirigeants politiciens élus ou leurs amis collaborateurs pas toujours nets à leur service hyper protégés !

Ce personnage plus que douteux se comportant comme un voyou sans vergogne veut précipiter la chute de son ex patron qui l’a laissé tomber après ses frasques, mais pas assez semble-t-il ?!

D’ailleurs notre grand donneur de leçon E.MACRON ne dit rien d’ailleurs que pourrait-il dire, ce monarque sans couronne.. ?!

Il n’y a qu’en France que l’on voit cela, j’aime mon pays, je suis un vieil homme, mais j’ai honte de ceux qui nous gouvernent hélas depuis des décennies !

Jdeclef 28/12/2018 09h21

jeudi 27 décembre 2018

Va-t-on cesser de nous bassiner avec ce BENALLA ?! Car çà continue !!!!


Que faisait Alexandre Benalla au Tchad ?

L'ancien chargé de mission de l'Élysée explique qu'il accompagnait « une délégation économique étrangère » pour un projet d'investissements.


Déjà empêtré dans la crise des Gilets jaunes, l'Élysée veut couper court à toute nouvelle « affaire Benalla » : mercredi, la présidence a affiché sa distance avec l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron et son mystérieux voyage d'affaires au Tchad début décembre. Débarqué de l'Élysée cet été, l'intéressé a répliqué en accusant l'entourage du chef de l'État de nuire à sa reconversion professionnelle avec des « propos diffamatoires ». Que faisait Alexandre Benalla au Tchad début décembre et pourquoi a-t-il rencontré le président Idriss Déby avant la visite d'Emmanuel Macron à N'Djaména samedi et dimanche ? Les versions de l'Élysée et d'Alexandre Benalla concordent sur ce point : aucune mission officielle ni officieuse pour le chef de l'État.
Dans un communiqué transmis à l'Agence France-Presse mercredi matin, l'ancien chargé de mission de l'Élysée, âgé de 27 ans, explique qu'il accompagnait « une délégation économique étrangère dans le cadre d'investissements qu'ils vont effectuer sur place », pour un projet industriel de 250 millions d'euros. « Ça n'a rien à voir avec Emmanuel Macron, rien à voir avec l'Élysée », assure-t-on dans l'entourage de l'ex-responsable de la sécurité d'En marche !, en précisant qu'Alexandre Benalla a « donné un coup de main » à « quelqu'un qu'il connaît depuis 2012 ». Il s'agissait de « grands patrons du Moyen-Orient [...] susceptibles de créer 3 000 emplois au Tchad, de construire des usines », a dit l'ex-chargé de mission à L' Express.

Une rencontre avec le président tchadien

Durant sa mission à N'Djaména début décembre, le jeune expert en protection des personnalités a notamment rencontré pendant deux heures le président tchadien Idriss Déby, allié-clé de la France dans les opérations anti-djihadistes au Sahel. Mis en lumière lundi par le journal Le Monde, ce rendez-vous de haut niveau a soulevé des interrogations, poussant l'Élysée à une clarification. Notamment parce qu'elle a eu lieu trois semaines avant la visite du président Macron à N'Djaména, pour un réveillon de Noël ce week-end auprès des troupes françaises.



« Quelles que soient les démarches qu'entreprend M. Benalla, il n'est pas un émissaire officiel ou officieux de la présidence de la République. S'il se présentait comme tel, il est dans le faux », a assuré l'Élysée à l'Agence France-Presse mardi soir. Mais l'ancien chargé de mission n'a pas apprécié, dénonçant des propos « diffamatoires » et « calomnieux », « sous-entendant » qu'il ait pu se « prévaloir d'une fonction, d'un titre, ou d'un pouvoir aux fins de démarchages professionnels ». Selon lui, l'entourage d'Emmanuel Macron veut « saccager » ses vies familiale et professionnelle. Et il menace : « Je ne me tairai plus. » L'ancien collaborateur de l'Élysée a, par ailleurs, affirmé qu'il avait « tenu informée la plus haute autorité française de l'ensemble de [s]es déplacements à l'étranger, et de leur nature ».

L'Élysée prévenu « la semaine dernière »

La présidence a, elle, précisé mercredi à l'Agence France-Presse qu'Alexandre Benalla n'a informé l'Élysée qu'après son voyage, « la semaine dernière ». Sollicité, le Quai d'Orsay a précisé qu'Alexandre Benalla était allé au Tchad sans prévenir « quiconque » au ministère. Cet imbroglio remet sur le devant de la scène l'homme à l'origine de la plus retentissante affaire de la présidence Macron, accusé d'avoir outrepassé ses fonctions en participant à une interpellation musclée en marge des manifestations du 1er mai à Paris. D'abord dissimulé par l'Élysée, l'incident a conduit à la mise en examen d'Alexandre Benalla, notamment pour « violences volontaires », et à une tempête politique.
Alexandre Benalla est « un personnage vraiment obscur », « toujours là où il ne faut pas », a jugé le député LFI Éric Coquerel sur LCI. « Il faut qu'il nous explique très clairement pourquoi il est allé au Tchad, dans quelles conditions, de manière qu'on ne puisse pas supposer qu'il y a un lien entre ce qu'il fait et la démarche de Macron », a aussi estimé le député RN Gilbert Collard, sur LCI. « Je trouve ça bien que l'Élysée clarifie sa position vis-à-vis de M. Benalla, inquiétant que M. Benalla se mette à menacer l'Élysée », a, pour sa part, affirmé le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde. Pour le député de la majorité LREM Jacques Marilossian, le seul enseignement de ce voyage est que « M. Benalla n'a rien à voir avec l'Élysée, point barre ».
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Il profite bien d'une justice laxiste, car sous le coup de ses frasques et affaires judiciaires encore non jugées, qui ne le gêne absolument pas pour circuler même accroché aux basques du président pour l'emmerder (excuser ma trivialité...)

Remarquer, il n'y a pas que lui dans la catégorie traîneurs de casseroles, on aime tant çà en France ?!

Car qui empêchait la justice de lui enlever son passeport avant la fin des jugements à venir ?!

Mais quand on était près du pouvoir élyséen, on était protégé indirectement (peut-être parce qu'il savait des choses à ne pas révéler sur le président et sa femme va savoir?!)

Cet individu fait beaucoup de mal au président qui n’a plus d’amour propre, comme d’autres avant lui, donneurs de leçons bavards, c’est désespérant !

Rien ne va plus pour E.MACRON et ce personnage douteux qui lui « enfonce un peu plus la tête sous l’eau » après les problèmes sociaux que traverse notre pays qui n’a pas besoin de cela !

Nous verrons ce qu’il dira lors de ces vœux aux français, car il est vraiment mal parti pour la suite de son quinquennat déjà raté, notre monarque sans couronne bobo parvenu...

D’ailleurs sur cette affaire BENALLA devenue médiocre feuilleton médiatique, de mauvaise politique, le président se tait, car il n’a rien à dire, car le mal est fait !

Jdeclef 27/12/2018 10h19LP

mercredi 26 décembre 2018

Qui se sent morveux se mouche Mr le Ministre de la transition dite écologique ?!


« Inaction climatique » : François de Rugy répond à la pétition contre l'État

Interrogé par « Le Parisien », le ministre de la Transition écologique explique avoir été « agréablement surpris », et assure qu'il « n'abdiquera pas ».


«  On n'abdique pas. » Dans les colonnes du Parisien, le ministre de la Transition écologique et solidaire réagit à la pétition en faveur d'un recours en justice contre l'État français, accusé d'inaction climatique. En seulement une semaine, elle a recueilli plus de 1,6 million de signatures, du jamais vu en France.
«  J'ai été agréablement surpris, confie le ministre, impressionné par l'engouement des internautes français pour ce message porté par de nombreux personnages influents du Web. Je suis heureux que les citoyens s'expriment pour lutter contre le dérèglement climatique. Il faut faire entendre la voix du climat. Sur ce sujet, le pire ennemi, c'est l'inertie. »
Climat : « C'est par la somme de petits gestes qu'on y arrivera »

«  Ce n'est pas dans un tribunal qu'on va faire baisser les émissions de gaz à effet de serre »

Mais, bien évidemment, François de Rugy regrette la forme et l'attaque frontale à l'encontre de l'État. « Une pétition pour le climat, oui je signe. Une pétition pour attaquer l'État, non. Ce n'est pas dans un tribunal qu'on va faire baisser les émissions de gaz à effet de serre. Ce n'est pas à des juges de forcer le gouvernement à prendre une loi, ce n'est pas le sens de nos institutions. »



«  Mon hypothèse est que le succès de cette pétition pour le climat est peut-être aussi une réplique aux mouvements des Gilets jaunes, qui parlent parfois de l'écologie comme d'un problème », ose-t-il, tout en souhaitant éviter la naissance d'une fracture dans la société française. Peu importe le succès de la pétition lancée par Greenpeace, Oxfam, la Fondation pour la nature et l'homme (FNH) et l'association Notre affaire à tous, le ministre répond fermement quant à la politique environnementale du gouvernement. « On n'abdique pas. Je fais partie d'un gouvernement qui ne s'arrête pas d'agir à la première opposition. Nous avons été élus sur un programme de transformation, mais il faut tenir compte de l'opinion quand elle s'exprime. »
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Qui se sent morveux se mouche Mr le Ministre de la transition dite écologique ?!

Les vrais écologistes se sont tous les Français lambda qui font des efforts à leur niveau en triant leurs déchets en réduisant leur consommation d’énergies etc…

Par de simples gestes, mais pas ces ministres de l’écologie qui ce succèdent depuis des décennies en s’engraissant aux frais de l’état !

Et font fonctionner à outrance la pompe à fric par des taxes à outrance ou la majorité des fonds récoltés ne va pas à l’écologie ou la lutte contre le dérèglement climatique mais tombe dans un puit sans fond style tonneau des Danaïdes pour essayer d’éponger la dette de la France que l’on ne pourra jamais rembourser !

Alors messieurs ministres et dirigeants de tous bords politique de notre pays depuis plus de trente ans, les français en ont marre et ce mouvement des gilets jaunes n’est que l’aboutissement de ce mécontentement grandissant que notre président en tirant trop sur la ficelle qui a cassée n’a pas venu venir, car borné dans ses certitudes de bobo !

D’ailleurs ces dirigeants passés et présents depuis trente ans se sont servis de ces écologistes politiques en nommant des ministres plus médiocres les uns que les autres pour récupérer des voix électorales, mais cela a fait long feu, les français ne s’y laisse plus prendre à l’image du dernier N.HULOT le médiatique télévisuel par ses documentaires et ses produits dérivés qui l’ont enrichi et qui a fui !

La conséquence : c’est que toute cette gabegie a fait monter indirectement le populisme qui fait tant peur à nos gouvernants, mais maintenant il est trop tard, car les prochaines élections devraient confirmer cela, car les français n’en n’ont plus peur !

Jdeclef 26/12/2018 11h47LP

Quoi qu'il en soit ce personnage douteux colle aux basques du président (bis)?!


Tchad : Benalla « n'est pas un émissaire officiel ou officieux » de la présidence

Alors qu'Alexandre Benalla s'est rendu au Tchad quelques jours avant Emmanuel Macron, l'Élysée a tenu à prendre ses distances dans un communiqué.


C'est une visite en grande pompe qui fait parler. Alexandre Benalla, l'ancien conseiller d'Emmanuel Macron, s'est rendu au Tchad, début décembre, quelques jours avant le président. Mardi, l'Élysée a officiellement pris ses distances avec ce déplacement. « Nous n'avons jamais d'intermédiaires dans les relations que nous entretenons avec les chefs d'État africains. Si le président de la République donne un mandat, c'est soit à son ministre des Affaires étrangères, soit à sa cellule diplomatique », a expliqué l'entourage d'Emmanuel Macron à l'Agence France-Presse.
Selon le journal Le Monde de lundi, qui cite des sources concordantes, Alexandre Benalla s'est rendu début décembre au Tchad pour un court séjour à N'Djaména. Il était accompagné « d'une demi-douzaine de personnes, par avion privé, réglant les frais par Carte bleue », selon l'une de ces sources. La Lettre du continent du 12 décembre explique que l'ancien proche de la présidence a rencontré le frère du président tchadien, Oumar Déby, qui pilote la Direction générale de la réserve stratégique (DGRS) tchadienne.
« Ce ne sont pas des faits avérés, mais ce sont des rumeurs que l'on prend très au sérieux », a indiqué mardi l'Élysée. « Quelles que soient les démarches qu'entreprend Alxandre Benalla, il n'est pas un émissaire officiel ou officieux de la présidence de la République. S'il se présentait comme tel, il est dans le faux », a-t-on encore fait valoir. Emmanuel Macron s'est pour sa part rendu au Tchad le 22 décembre.
Avion privé, hôtel de luxe... Le voyage en grande pompe de Benalla au Tchad


Une enquête interne est en cours

Alexandre Benalla a été limogé de l'Élysée en juillet et mis en examen après avoir été mis en cause dans une interpellation musclée en marge des manifestations du 1er mai, sur la place de la Contrescarpe à Paris. Si aucune démarche spécifique n'a été entreprise par l'Élysée pour vérifier la véracité de ce voyage en Afrique, « il y a une déjà enquête interne [ouverte lors de l'affaire de la Contrescarpe, NDLR] qui pourrait vérifier que M. Benalla n'aurait pas eu des démarches de ce type-là, c'est-à-dire démarchage commercial, avant son départ de l'Élysée », a rappelé dimanche la présidence de la République.
Selon plusieurs médias, l'ex-chef de cabinet adjoint du président a par ailleurs rencontré à l'automne, à Londres, l'homme d'affaires Alexandre Djouhri, un familier des réseaux de la droite française, sous le coup d'une procédure d'extradition à la demande des juges d'instruction parisiens qui enquêtent sur le financement libyen présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. En octobre, Alexandre Benalla avait toutefois « totalement démenti cette affirmation dénuée de tout fondement » avant de reconnaître l'avoir rencontré, selon Mediapart.
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Comme un furoncle sur la fesse du président qu'il n'arrive pas à percer (que l'on excuse ma trivialité !)

Pourquoi, si ce n'est que pour discréditer E.MACRON voire ce venger comme un gamin de sa disgrâce méritée ?!

Ceci étant, cet individu est financé par qui, car ce genre de déplacement est fort coûteux, si ce n'est que par exemple par le frère du président tchadien pour s’offrir un garde du corps de luxe !?

D'où sort-il cet argent dispendieux pour un tel voyage, de toute façon, le mal est fait en termes de nuisance envers le président dont les services ne peuvent nier les faits avérés !

Alors qu'il est sous le coup d’enquêtes judiciaires non terminées associées de mise en examen etc...

Il n'y a qu'en FRANCE que l'on peut voir cela d'un personnage qui depuis le mois de Mai a troublé la marche du pays par ses frasques ayant déclenchée des enquêtes parlementaires sans effets ?!

Et qui continue à se moquer du chef de l'état sans vergogne qui n'a pas besoin de cela en ce moment, en traînant dans son sillage ?!

Comme quoi ceux qui ont gravité dans la sphère présidentielle sont bien protégés encore mieux que les simples politiciens qui le sont aussi, mais moins !

E.MACRON comme on le dit quelque fois, n'est même pas « un monarque sans couronne », c’est un incapable qui ne peut se débarrasser de ce genre de personnage qui pollue son quinquennat, mais il n'y a pas que cela hélas ...

Et il faudrait que les français qui se sont trompés une fois de plus, lui fasse confiance grand bien leur fasse jusqu’en 2022 !

Jdeclef 26/12/2018 09h33

mardi 25 décembre 2018

BENALLA continue à semer la zizanie jusqu'au plus haut de l’état ?!


Avion privé, hôtel de luxe... Le voyage en grande pompe de Benalla au Tchad ?

Emmanuel Macron a déclaré au président tchadien qu'Alexandre Benalla « n'était en aucun cas un intermédiaire officieux ou officiel », rapporte « Le Monde ».


Quelques jours avant le déplacement d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla s'est lui aussi rendu au Tchad. Avion privé, hôtel de luxe, son voyage n'est pas passé inaperçu, explique Le Monde. Une source du journal précise que l'ancien conseiller du président, mis en examen pour « violences volontaires », « port prohibé et sans droit d'insignes réglementés par l'autorité publique » et « recel d'images issues d'un système de vidéoprotection », est venu « accompagné d'une demi-douzaine de personnes, par avion privé, réglant les frais par Carte bleue ».
Alexandre Benalla s'est rendu à N'Djaména au début du mois de décembre pour un court séjour, avant de repartir par un avion de ligne le 4 décembre. Il aurait notamment rencontré le frère du président tchadien, Oumar Déby, qui pilote la Direction générale de la réserve stratégique (DGRS) du pays, selon La Lettre du continent.

« Rompre avec la République des intermédiaires »

Lorsqu'il a rencontré Idriss Déby, le président du Tchad, samedi 22 décembre, Emmanuel Macron a tenu à prendre ses distances avec le déplacement de son ancien proche. L'Élysée explique au Monde qu'il a fait savoir que « cette personne n'était en aucun cas un intermédiaire officieux ou officiel ». Et de poursuivre : « Seuls le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, le conseiller diplomatique du président, Philippe Étienne, et Franck Paris, son conseiller Afrique, peuvent se prévaloir du chef de l'État. » De plus, le palais ajoute que le président « veut absolument rompre avec la République des intermédiaires, notamment en Afrique ».
Depuis qu'il a été congédié de l'Élysée, Alexandre Benalla se serait lancé dans les affaires internationales. Il aurait notamment, selon Le Monde, rencontré plusieurs fois l'homme d'affaires franco-algérien Alexandre Djouhri, interpellé en janvier, à Londres.

Ce personnage douteux dont on ne devrait plus parler qui devrait déjà être jugé pour les actes qu'il a fait etc...

Coïncidence pour ceux qui veulent y croire dans la kyrielle des gogos !

Mais au contraire (car il n'a plus aucune fonction officielle semble-t-il ..?)

Il continue à faire parler de lui en se montrant ostensiblement et indirectement pas loin de la sphère du président, qu’il semble suivre à la trace !

En utilisant des moyens douteux et dispendieux comme un nabab, ce parvenu sorti de nulle part comme un Raspoutine d’un autre temps qui semble avoir envoûté le président MACRON !

Et donc , il est aux basques du président MACRON avec qui en fait on ne sait pas exactement l’étendue de ses relations semblant privilégiées restantes !

Ça, c’est inadmissible, car les frasques de cet individu (non vraiment sanctionnées) ont déclenché une crise indélébile au sein de la présidence de notre république !?

Alors si E.MACRON ne met pas fin à cette ambiguïté déplorable officiellement inexplicable en l’état, et impardonnable qu’il ne demande pas aux français de lui faire confiance, car la coupe est pleine pour la suite !?

Car le président semble vouloir peut-être cacher des affaires douteuses gênantes pour lui personnellement, que peut être ce BENALLA petit voyou intelligent semblerait connaitre !

Et si cela touche indirectement les relations internationales dédiées au Président c’est très grave !

Le président devrait s’expliquer très vite (bien qu’il soit trop tard, car les français ont fini de le croire…)

Et cette histoire de plus permettra à ceux qui le soutenait, de le lâcher...!

Jdeclef 25/12/2018 10h24