mercredi 2 avril 2025

NOTRE PAYS EST TOUJOURS A LA RAMASSE EN VEGETANT CAR MAL GOUVERNE ET MAL PROTEGE A CAUSE DE NOUS CITOYENS FRANÇAIS QUI RALONS COMME D’HABITUDE EN CE MOMENT AVEC CET EPISODE DE MAUVAISE POLITIQUE RINGARDE DE PLUS DANS NOTRE PAUVRE FRANCE (AVEC LE PRESIDENT ET SA MACRONIE QUI A TOUJOURS DES FANS JUSQU’EN 2027 !?)

 

De toute façon ce n’est pas à LFI MELENCHONISTE et cet extrémisme de gauche à donner des leçons tant son leader aboyeur de foire mal élevé et qui ne prend son plaisir de vieux politicien non élu qu’à semer le souk pour organiser anarchie et désordre !?

Dans peu de temps hélas la France ne sera plus pilotée ou influencée que par ses extrémistes car la droite et le RN qui n’est pas meilleur alors pour une fois que la leader principal de ce parti d’extrême droite qui coure après un pouvoir qu’il n’aura pas car les Français en ont eu toujours eu peur de ce FN/RN depuis le pétainisme et la guerre de 1940 surtout avec les anciens FRANÇAIS  et ce parti de fait qui est sur la sellette digne héritier de son père J.M. LE PEN qui nous a fait profiter de ces diatribes passées déjantées donc certaines ont été sanctionnées logiquement d’ailleurs !?

Néanmoins M.LE PEN a fait une erreur qui en fait n’aura pas de conséquence pour son éventuelle concours à la présidence de cette Veme republique déjà médiocre depuis qu’elle existe puisque la date du procès pour faire appel vient d’être modifiée et ne l’empêchera pas de ce présenter alors qu’elle cesse de se plaindre!?

Mais pour résumer à part faire la une des médias qui en profite çà sert à quoi CAR A PAR LES EXTREMISTES QUE RESTE-T-IL DES AUTRES PARTIS POLITIQUES (DIT FREQUENTABLES) peut être à calmer les fauteurs de troubles et manifestants à venir divers qui hurlent contre la liberté d’expression ou autres qui n’est pas totale malgré notre démocratie dont on ne sait pas se servir soi-disant la meilleure du monde car pour le reste ils n’apprendront pas à des trublions ou une majorité de Français à mieux voter ou choisir leurs dirigeants de tous bords souvent les mêmes d’ailleurs depuis que la V eme république existe !?

Les Français depuis longtemps sont devenus apathiques stupides bornés et nuls sans idées ayant perdu tout amour propre tant pis pour eux et leur avenir comme celui de la FRANCE que j’aime qu’on regarde sombrer !?

Jdeclef 02/04/2025 17h22

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lundi 31 mars 2025

De toute façon c’était couru d’avance si cela avait été le contraire cela aurait fait encore plus de vague car notre justice est influencée par le pouvoir en place qu’on le veuille ou non ?! Et surtout donner trop de pouvoir à un seul homme était déjà une colossale erreur à ne pas commettre et on a récidivé !?

 

Marine Le Pen hors-jeu : le séisme politique qui rebat les cartes

Jugée inéligible avec exécution provisoire ce lundi, la députée RN devrait être privée, pour l’heure, d’une quatrième candidature présidentielle.de toute façon elle n’a jamais été élu car les Français qui ont plus peur de l’extrême droite que de l’extrême gauche de par notre histoire et du pétainisme !?

Par Charles Sapin

Publié le 31/03/2025 à 12h13

Une déflagration politique. D'un bout à l'autre de l'échiquier politique. Jusqu'au dernier moment, Marine Le Pen aura refusé d'y croire. À tort. Le délibéré, prononcé ce lundi 31 mars par le tribunal de Paris, relève du scénario horribilis pour la cheffe de file nationaliste et son parti, le Rassemblement national. Condamnée en première instance à une peine de quatre ans de prison, dont deux ferme (sous forme de bracelet électronique), d'une peine d'inéligibilité de cinq ans et de 100 000 euros d'amende, celle qui ne faisait pas mystère de ses ambitions de se présenter une quatrième fois à la présidentielle s'y voit, pour l'heure, empêchée en raison de l'« exécution provisoire » dont les magistrats ont voulu assortir sa peine.

En clair, les juges ont spécialement motivé leur décision pour que celle-ci produise dès aujourd'hui ses effets, avant même de possibles recours en appel ou en cassation. « Comment vouliez-vous nous préparer à cette hypothèse : l'empêchement de notre champion. C'est Tower Bridge, sauf que nous ne sommes pas en monarchie », lâche-t-on, abasourdi, dans l'entourage de Marine Le Pen, où l'on compte désormais sur un recours en appel comme devant le Conseil constitutionnel (QPC) pour casser la décision.

Transition précipitée avec Bardella

D'ici les conclusions des Sages de la rue de Montpensier, le délibéré annonce d'ores et déjà de très lourdes conséquences politiques. Au sein du RN comme au-delà. Qui plus est, de l'aveu même des plus hauts cadres du parti nationaliste, le scénario d'un empêchement judiciaire a peu – pour ne pas dire pas du tout – été anticipé.

Députée du Pas-de-Calais et présidente du principal groupe parlementaire à l'Assemblée nationale en nombre de députés, Marine Le Pen devrait garder son mandat et ses responsabilités au sein du Palais-Bourbon. Et ce, grâce notamment à une jurisprudence constante du Conseil constitutionnel.

Entre le RN et Israël, une longue histoire tourmentée

L'autorité et l'aura politique qui lui sont prêtées jusque-là, en revanche, pourraient s'émietter. Sous le régime quasi présidentiel qu'est la Ve République, c'est au candidat à l'élection suprême que revient naturellement le leadership sur son camp politique. A fortiori au sein d'une famille politique comme le Rassemblement national, d'obédience bonapartiste.

Si ce scénario se confirme, ce sera donc à son protégé et dauphin, Jordan Bardella, que Marine Le Pen devrait symboliquement passer la main en tant que chef de file et candidat « naturel » à la prochaine présidentielle. C'est aussi et surtout pour faire face à une telle situation que Marine Le Pen a adoubé à ses côtés, et hissé en un temps record au sommet de l'échiquier politique, le garçon de 29 ans.

« La première responsabilité d'un chef est de parer à sa disparition, de permettre à la structure qu'il dirige de survivre à sa mort, quelle qu'elle soit, d'ailleurs… » confiait-elle au Point en octobre dernier. Aussi huilée soit-elle, la transition pourrait, pourtant, connaître son lot d'aspérités et d'anicroches.

Signes d'appartenance à la droite

Depuis son accession à la tête du mouvement, Jordan Bardella a progressivement développé, par touches impressionnistes, une identité politique propre. Compatible bien que singulière de celle, historique, portée par Marine Le Pen. Assumant la filiation national populiste du parti à la flamme, basée sur l'opposition traditionnelle entre « peuple » et « élite », Marine Le Pen a toujours refusé de s'inscrire dans le clivage gauche-droite.

Tel n'est plus le cas de Jordan Bardella. Sans jamais ostensiblement en prononcer le nom, l'actuel président du RN n'a pas moins multiplié les signes d'appartenance à la droite. Que ce soit programmatiquement, lors de la présentation de son « programme de gouvernement » entre les deux tours des élections législatives anticipées. Ou philosophiquement, en multipliant les références dans son livre autobiographique paru à l'automne, Ce que je cherche. « J'inscris mes valeurs et ma réflexion dans un ethos de droite. Mon livre est une ode au travail, à la méritocratie, au refus de l'assignation, à l'autorité, à l'identité et à la liberté économique », confiait Bardella il y a quelques mois.

 Sarah Knafo, Villiers, Zemmour : ces drôles de « gaullistes » fascinés par TrumpCette ligne davantage droitière – en rupture sur nombre de points avec la filiation populiste du RN, à commencer par le dossier ukrainien – ne posait aucun problème au sein du parti tant que Marine Le Pen restait candidate à la présidentielle. Elle était alors perçue comme susceptible de décrocher un électorat nouveau et cardinal, à la fois plus aisé et plus âgé en vue de l'élection suprême.

Tel n'est plus tout à fait le cas maintenant que, judiciairement empêchée, Marine Le Pen se voit contrainte de laisser idéologiquement le gouvernail à son dauphin, au risque de voir sa ligne « populiste » passer au second plan. De quoi bousculer nombre de cadres au RN, surtout et avant tout pour Marine Le Pen, non sans avoir exprimé ces dernières années – le plus souvent sous le couvert d'un prudent anonymat – un scepticisme sincère à l'endroit de la « ligne » Bardella.

Ultime attaque politique d'un « système »

« Si Marine Le Pen est empêchée, ce sera la guerre civile dans le parti. Un certain nombre de cadres refuseront les arbitrages de Bardella et ne suivront pas aveuglément un mec de 29 ans », lâchait, pessimiste, un haut cadre du RN il y a quelques mois lorsqu'était mentionnée la possibilité d'une candidature Bardella en 2027.

En dehors des rangs du Rassemblement national, la décision du tribunal de Paris, aussi, a l'effet d'une détonation. Susceptible de réveiller nombre d'ambitions plus au moins rentrées ou contrariées jusque-là. Qu'il s'agisse de celles de Marion Maréchal, de l'eurodéputée Reconquête ! Sarah Knafo ou d'Éric Zemmour dans le camp nationaliste.

Mais aussi et surtout à droite, celle d'un Bruno Retailleau, d'un Laurent Wauquiez, voire d'un Gérald Darmanin rêvant de faire main basse sur l'électorat populaire du parti à la flamme pour l'emporter à la façon d'un Nicolas Sarkozy vingt ans plus tôt.

Reste une autre conséquence possible, politiquement de très loin la plus périlleuse. Celle que cette décision privant une quatrième candidature de Marine Le Pen à l'élection suprême soit perçue par nombre de ses affidés comme une ultime attaque politique d'un « système » ne reculant devant rien pour empêcher toute « alternance ».

Bardella à Jérusalem, ou le pari israélien risqué du RNUne lecture susceptible de nourrir un populisme ô combien plus dangereux que celui que pouvait porter jusqu'à présent le Front devenu Rassemblement national, puisqu'assumant s'inscrire désormais en dehors d'un jeu électoral jugé « corrompu ». Et donc, en dehors de la démocratie.

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre « Cette décision pourrait favoriser une forme de résignation de la part d'électeurs convaincus que le “système” restera toujours le plus fort. Si l'on prend l'exemple récent de la Catalogne, la condamnation des leaders indépendantistes n'a pas renforcé leur combat, bien au contraire, note le politologue Jean-Yves Dormagen. Mais elle pourrait aussi radicaliser une part de ses soutiens convaincus qu'il existe une justice à double vitesse et que cette sanction est d'abord politique. »

« Si tel est le cas, poursuit le politologue, cette décision pourrait renforcer les soupçons de politisation de la justice comme on a pu l'observer en Italie avec les procédures judiciaires mettant en cause Silvio Berlusconi, ou aux États-Unis avec Donald Trump. Une telle dynamique serait à prendre très au sérieux, car elle pourrait conduire à accélérer une certaine délégitimation de l'État de droit que l'on voit poindre dans certains milieux ultraconservateurs et qui est porteuse d'évidentes dérives autoritaires… » Autrement dit, une terra incognita politique.

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Depuis ce RN ex FN et les LE PEN ont fait leur temps Marine LE PEN a fait une erreur donc elle paie celle-ci et a perdu trop de temps à essayer de dédiaboliser son parti d’extrême droite en plus concurrencé par beaucoup plus dangereux ce parti d’extrême gauche LFI NUPES piloté par J.L.MELENCHON trublion aboyeur de foire vindicatif mal élevé donc c’est suffisant !?

Le RN n’est PAS mort car il y a encore le beau jeune BARDELLA mais qui n’a pas L’entre jambe ou l’expérience et l’aura des LE PEN rodés à l’exercice d’opposant aux pouvoirs en place disons que M.LE PEN est en pré retraite et a fait son temps !?

Ceci étant si cela peut requinquer la droite classique cela ne peut qu’être mieux pour la FRANCE pour le parti LR de droite dite classique car les gauches etc. PS ou écolos verts empêcheurs de tourner en rond ne font aussi pas le poids !?

Donc tout cela favorise indirectement « la macronie » et notre président inutile car lui aussi est inéligible de par notre constitution en 2027 et aucun effort à faire !?

Là cela confirme que notre pays en faillite n’a plus d’ossature valable partisane de tous bords avec ces partis ringards issus de cette classe politique hyper médiocre et continue à aller à vau l’eau ou glisser vers un trou sans fond sans leader sortant du lot !?

La Veme république de 1958 qui devait tout changer nous a poussé dans un gouffre profond les anciens de ma génération ont vu chuter le pays lentement mais surement car c’est de notre faute à nous tous les Français qui n’ont pas su garantir leur avenir et protéger la France à cause d’un égocentrisme ou individualisme hors norme car ayant perdu tout bon sens et gonflé d’un orgueil mal placé car croyant tout savoir tant pis pour nous car ceux au pouvoir actuel ne risque rien car on ne sait plus voter depuis 2017/2022 et avant !?

Jdeclef 31/03/2025 14h42

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dimanche 30 mars 2025

Le XXe siècle aura été le siècle des révolutions politiques et sociales et des libérations coloniales et sexuelles. Le XXIe pourrait, au contraire, être celui d'une contre-révolution aux accents réactionnaires. .


 

Alors que Francis Fukuyama annonçait en 1990 le triomphe de la démocratie libérale dans son livre La Fin de l'histoire et le Dernier Homme, c'est d'autorité, d'inégalité et de discrimination dont débattent aujourd'hui nos sociétés : autorité du chef élu face aux contre-pouvoirs, inégalité entre des cultures inassimilables, discrimination contre les étrangers. Au rêve d'une globalisation heureuse, on oppose le retour des frontières ; à l'idéal de l'État de droit, l'absolutisme de la majorité ; au respect des différences, la revanche d'un Occident blanc, chrétien, masculin et hétérosexuel qui refuse de perdre le pouvoir face aux minorités ethniques et sexuelles et face au féminisme. C'est la protestation identitaire d'un monde qui se sent menacé dans son existence et s'accroche à un passé mythifié et idéalisé.

Marx y aurait vu l'expression d'un malaise de nature économique mais, aujourd'hui, quelle que soit l'origine de la maladie, le symptôme en est une remise en question des fondements de la démocratie libérale – gouvernement de la majorité tempéré par l'État de droit, respect des minorités et civilité du débat politique. Le populisme n'en a que faire : il adopte un langage de guerre civile, méprise le droit et aligne les contrevérités dans ce qu'il décrit non pas comme le débat légitime au sein d'une démocratie mais comme le combat du Bien contre le Mal.

Autoritarisme débridé

De Washington à Jérusalem, de Moscou à Ankara en passant par Budapest et Tbilissi, moyennant les inévitables différences nationales, c'est la même offensive des nationalistes autoritaires contre les libéraux internationalistes. Au pouvoir, les premiers, loin de jouer le jeu traditionnel des institutions libérales, en utilisent les instruments pour en pervertir le sens. Dans leurs mains, police et justice deviennent des moyens de persécuter leurs adversaires : l'État est leur propriété, à la fois pour s'enrichir et pour promouvoir leurs affidés. Ils veulent le pouvoir, tout le pouvoir et entendent le conserver une fois qu'ils s'en sont emparés.

À cet égard, rien de plus instructif que ce qu'il se passe aux États-Unis, ce pays où, hier encore, chacun pensait qu'un système de contre-pouvoirs consacré par les siècles garantissait la démocratie contre toute dérive autoritaire. En quelques semaines, la nouvelle administration a fait voler en éclats cette illusion.

 Poutine, le stratège : ce que cache sa tactique de négociation

Forte du soutien d'un Congrès domestiqué, elle ne tient pas compte des décisions de justice et utilise ses moyens considérables pour punir ses opposants et promouvoir les intérêts privés de ses partisans. Sidérée au sens le plus fort de ce mot par la brutalité et la radicalité de cette offensive, l'opposition ne sait pas trop quoi faire. Son légalisme la paralyse face à un adversaire qui, lui, ne s'embarrasse pas de ces délicatesses.

Mensonges, insultes et menaces saturent le champ médiatique à coups d'annonces spectaculaires et controversées dont beaucoup ne sont pas suivies d'effets, mais qui maintiennent l'exaltation des fidèles persuadés qu'on agit pour eux. On leur jette en pâture des boucs émissaires, fonctionnaires inefficaces et corrompus, juges activistes ou immigrants illégaux. Sur ce dernier point, le transfert de plusieurs centaines de ces malheureux dans les prisons cauchemardesques du Salvador, sans le moindre contrôle judiciaire sur leur identité et leurs droits, révèle l'inhumanité d'un autoritarisme débridé.

Épuration

Les États-Unis sortent bel et bien de l'État de droit, dont la survie ne dépend plus que d'une Cour suprême qui n'a pas été aussi conservatrice depuis un demi-siècle et des élections législatives de novembre 2026. Que sera-t-il arrivé d'ici là ? Déjà, le pays a commencé sa marche arrière réactionnaire : Trump annonce la fermeture du ministère de l'Éducation, qui empêchait les États de promouvoir des programmes d'obédience religieuse et les obligeait à financer l'instruction des Noirs dans le Sud.

Même sans Trump, les États-Unis auraient tourné le dos à l'Europe À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Darwin n'a qu'à bien se tenir : après tout, pourquoi ne pourrait-on pas enseigner que le monde a été créé il y a 6 000 ans ? Tous les efforts de l'État fédéral pour promouvoir l'égalité, la diversité et l'inclusivité dans la société ont été brutalement arrêtés non seulement dans les administrations mais aussi dans toutes les entités qui dépendent de son financement, y compris les universités. On licencie les fonctionnaires par milliers sans débats ni justifications, selon les caprices d'Elon Musk et de ses jeunes associés. On épure les bibliothèques. On expulse les immigrants même légaux.

Français, comprenons-en la leçon. Ce qui est en jeu aujourd’hui en Occident, ce n’est pas une transition politique classique, mais c’est l’avenir même de notre démocratie.

 

Dans ce climat sans précédent, comme toujours dans de telles périodes d'incertitude, certains, en particulier dans les milieux d'affaires, se rallient par intérêt ou par opportunisme, beaucoup se taisent par peur ou par apathie et peu résistent. Nul ne sait jusqu'où ira ce coup d'État illibéral. En tout cas, Français, comprenons-en la leçon. Ce qui est en jeu aujourd'hui en Occident, ce n'est pas une transition politique classique, mais c'est l'avenir même de notre démocratie. Poutine, Musk et Vance qui sont à l'offensive ne le lachent pas. Ne péchons pas par naïveté ou aveuglement

Parce que simplement et notamment les Français lambda depuis que cette Veme republique existe de + 67 ans déjà usée jusqu’à la corde avec notre pays en faillite financière virtuelle donc ruiné car sclérosée par cette classe politique déplorable par des politiciens et dirigeants de tous bords qui ne travaillent plus pour le peuple qui en plus les a élus et réélus souvent les mêmes comme des naïfs  mais pour eux et leurs avantages étriqués summum d’égoïsme principal typiquement Français pays des donneurs de leçons hypocrite bienpensant qui nous gouvernent si mal ainsi que ne nous protège pas assez défaut parmi tant d’autres qui ont le mot démocratie plein la bouche mais qu’il utilise mal mais à leur profit pour certains élus car ce sont les électeurs Français censés voter et choisir leurs élus pour diriger et gouverner le pays ce qu’il ne savent plus faire correctement semble-t-il ou s’en désintéresse ce qui est pire tout en croyant chez nos dirigeants être les meilleurs comme d’ailleurs les citoyens Français manquant d’éducation basique à cela il faut ajouter une délinquance et insécurité violente quotidienne ?!

En se contentant d’attendre 2027 puisque l’on n’a pas été capable changer cela avec ces élus dirigeants et politiciens de tous bords incompétents ou nuls mais qui pour eux savent se préserver c’est cela la France que je supporte mal mais aime car c’est mon pays avec une riche histoire ancestrale que l’on gâche hélas et peut être le pire à venir au niveau mondial moi qui suis ancien je fais partie de ceux qui ont leurs vies est derrière eux et j’ai honte !?

Jdeclef 30/03/2025 14h37


vendredi 28 mars 2025

Encore un illustre inconnu « macronien » comme notre président MACRON super nul en a en magasin car ce n’est pas difficile de trouver des fonctionnaires toujours près à profiter de la bêtise et ignorance des Français lambda car les places sont bonnes et qui reprennent les mêmes car nuls comme des naïfs incurables jusqu’à pour l’instant 2027 (et peut être après ?!)

 

 C’est un rigolard » : Emmanuel Moulin, le nouveau boss de l’Élysée

PORTRAIT. Le haut fonctionnaire, ancien directeur du Trésor et ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, va succéder à Alexis Kohler au poste de secrétaire général de la présidence. Une mini-révolution au Palais.

Par Mathilde Siraud

Publié le 28/03/2025 à 10h02

À première vue, Emmanuel Moulin est un clone d'Alexis Kohler. Même pedigree de haut fonctionnaire, même cursus honorum et formation à Sciences Po puis à l'École nationale d'administration (ENA), d'abord engagé à gauche chez les jeunes rocardiens, mais parfaitement compatible avec la droite, spécialiste des questions budgétaires et économiques : le nouveau secrétaire général de l'Élysée, grand serviteur de l'État, ressemble en tous points à son prédécesseur.

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Les deux hommes sont d'ailleurs très proches et Alexis Kohler a joué un rôle prépondérant dans le choix de son remplaçant. Ces « technos » discrets et dévoués, éternels conseillers des princes, ont en partage un goût prononcé pour l'ombre et une forme d'ascèse dans l'exercice de leurs fonctions.

Pour Emmanuel Moulin, un retour à l'Élysée

Emmanuel Macron, qui voit son fidèle et indéboulonnable bras droit le quitter pour la banque Société générale après huit années de vie commune au Palais, ne devrait donc pas être dépaysé. Il connaît bien son nouveau voisin de bureau et apprécie tant son travail que ses qualités humaines. « Entre eux, il y a une estime et une complicité », rapporte un ancien ministre qui les a côtoyés.

On imagine sans mal Emmanuel Moulin, 56 ans, invariable démarche juvénile avec son sac à dos jeté sur l'épaule, déambuler dans les ailes de la présidence, une pile de parapheurs sous le bras. Fin connaisseur des rouages de l'État, il faisait déjà partie de l'organigramme élyséen à la fin du mandat de Nicolas Sarkozy, à la tête du pôle économique. L'ancien président appréciera sans doute que son successeur propulse aux plus hautes responsabilités l'un de ses fidèles. Auprès du Point en 2017, l'ex-chef de l'État louait les « talents » d'Emmanuel Moulin.

Interieur du bureau de la delegation française.Nicolas Sarkozy, president de la republique avec ses conseillers, Jean David Levitte, conseiller diplomatique, Emmanuel Moulin, conseiller economique et Fabien Raynaud, conseiller affaires europeennesSpecial fees apply, Interieur du bureau de la delegation française.Nicolas Sarkozy, president de la republique avec ses conseillers, Jean David Levitte, conseiller diplomatique, Emmanuel Moulin, conseiller economique et Fabien Raynaud, conseiller affaires europeennesSpecial fees apply © Gregoire Elodie pour « Le Point »

Son retour rue du Faubourg-Saint-Honoré au poste le plus puissant vient parachever une longue carrière passée dans les cabinets ministériels (Jean-Louis Borloo, Christine Lagarde…) et au sein de l'administration centrale. Emmanuel Moulin a dirigé le Trésor, le cabinet de Bruno Le Maire à Bercy puis celui de Gabriel Attal à Matignon, après un bref passage dans le privé (Eurotunnel puis Mediobanca, une banque italienne) sous le mandat de François Hollande. Depuis la fin novembre, cet habitué des G7 et des G20 était chargé d'une mission sur la reconstruction économique de la Nouvelle-Calédonie.

« Tu vas t'amuser à l'Élysée ! C'est génial. Tu vas vivre des crises. À l'international, comme sur le plan de la politique intérieure », l'a récemment encouragé un des papes de l'Inspection des finances, qui le connaît bien. Et pour cause : des subprimes aux dettes souveraines en passant par le Covid, Emmanuel Moulin a déjà dû gérer quelques tempêtes.

Lui n’est pas un Alsacien rigide. C’est un rigolard. Il y aura au moins quelqu’un qui rit au Palais !

Si certains le décrivent comme un « Kohler en moins bien, en moins puissant », beaucoup mettent en avant son sens de l'humour, un sang-froid à toute épreuve, une sympathie naturelle à même de donner un souffle nouveau dans les hauts murs de la présidence. Un caractère très différent de son prédécesseur et une sensibilité plus politique.

EXCLUSIF. La riposte d'Alexis Kohler « Lui n'est pas un Alsacien rigide. C'est un rigolard. Il y aura au moins quelqu'un qui rit au Palais ! » note un habitué du pouvoir. Sur les réseaux sociaux, Emmanuel Moulin partage des cartes postales virtuelles de ses virées dans le Sud, à la montagne, au Stade de France pour un match de football ou un concert de Mylène Farmer.

Gabriel Attal : « Emmanuel est un excellent choix »

Ce natif de Versailles, de confession protestante, ami dans la vie avec l'humoriste Sophia Aram, imite à la perfection tous les présidents de la Ve République. On attribuait à Alexis Kohler, plus pince-sans-rire, un peu moins de fantaisie. Ne s'autorisant comme seule frivolité que des promenades à pied le long de la Seine ou au parc Monceau muni d'un sandwich, souvent avec son complice Philippe Grangeon.

Passassion de pouvoir Gabriel Attal et ses equipes et ministres avant la passassion de pouvoir Emmanuel Moulin et Bruno Le Maire © @Elodie Gregoire / ÉLODIE GREGOIRE POUR « LE POINT »

« Emmanuel est un excellent choix, pour de nombreuses raisons. Par exemple, dans le contexte de tensions commerciales, sa maîtrise parfaite des sujets financiers internationaux sera clé. Il connaît tous les acteurs et sera à la manœuvre au côté du président », approuve auprès du Point Gabriel Attal, qui dit « n'avoir jamais entendu quelqu'un dire du mal » de son ancien directeur de cabinet.

De Laurent Wauquiez en passant par Rachida Dati ou Bruno Le Maire, tous encensent et estiment ce père de famille, toujours d'humeur joviale, qui sait néanmoins se faire respecter. « Emmanuel Moulin s'inscrit dans une forme de continuité. Il n'y aura pas de bouleversement », salue de son côté l'ex-ministre Roland Lescure.

Quand Gabriel Attal a été nommé Premier ministre en janvier 2024, c'est l'Élysée qui lui avait imposé Emmanuel Moulin à la tête de son équipe. Le courant est rapidement passé entre les deux, si bien que le haut fonctionnaire s'est vite intégré à sa bande de collaborateurs historiques. Le 9 juin, il apprend avant Gabriel Attal que le président de la République s'apprête à dissoudre l'Assemblée, par un coup de fil d'Alexis Kohler. Il se trouve alors dans les jardins de Matignon, avec la bande rapprochée de l'ex-Premier ministre. « Il était scié », rapporte un acteur de l'époque.

Cette proximité non feinte avec Gabriel Attal aurait pu le disqualifier pour le poste de « SG », tant les relations entre Emmanuel Macron et son ancien chef de gouvernement sont dégradées. Peut-être ont-ils abordé le sujet lors des entretiens qu'ils ont eus en tête-à-tête au cours des dernières semaines, avant sa prise de fonction prévue le 14 avril. Avant d'accepter de remplacer Alexis Kohler, Emmanuel Moulin lorgnait la direction générale de la Caisse des dépôts, vacante depuis la nomination d'Éric Lombard au gouvernement.

Lors de la passation de pouvoir à Matignon avec Gabriel Attal.   © Élodie Grégoire pour "Le Point"

Compte tenu de la situation politique et de l'affaiblissement du président sur la scène nationale, le rôle de secrétaire général de l'Élysée a beaucoup changé. La tour de contrôle, le suivi des politiques publiques, les arbitrages en continu : tout cela est terminé. « Il n'y a plus le classeur, plus les boutons. Les ministres maintenant s'en fichent d'avoir un coup de fil du premier collaborateur de Macron », témoigne un vieux routier de la politique qui a ses entrées à la présidence. C'est pour cette raison que dans l'entourage du chef de l'État, plusieurs conseillers officieux plaidaient pour la nomination d'un profil plus politique, un ancien élu ou un grand préfet.

« Ça tangue très fort » : Macron, l'étrange fin de règne

Le quinquagénaire va devoir tenir la maison, encore secouée par les conséquences en cascade de la dissolution. Il lui faudra aussi imposer son autorité sur des équipes désorientées depuis que le pouvoir a été transféré à Matignon et plus encore au Parlement. D'aucuns imaginent qu'avec l'arrivée d'Emmanuel Moulin, qui n'a ni l'antériorité d'Alexis Kohler dans le dispositif ni la même proximité avec le chef de l'État, « cela risque de tanguer ». « Certains vont vouloir reprendre des positions », redoute un proche d'Emmanuel Macron, évoquant le pôle politique, dont l'influence est pourtant assez mince, ou encore Bruno Roger-Petit, le conseiller mémoire, en poste depuis 2017, qui fait désormais figure de dernier des Mohicans.

Bruno Le Maire et Emmanuel Moulin à l'Élysée. © Elodie Gregoire pour « Le Point »

Le remplacement d'Alexis Kohler marque la fin d'une époque. Depuis 2017, la rumeur de son départ était devenue une Arlésienne, au point que beaucoup prédisaient qu'il resterait jusqu'au bout de l'aventure. Il quitte l'Élysée « sans acrimonie » indique l'un de ses proches, après en avoir longuement parlé avec plusieurs fidèles, dont Sibeth Ndiaye, une figure des « Mormons », comme lui, du nom de cette bande qui a accompagné Emmanuel Macron depuis le début dans sa conquête du pouvoir.

Malgré les moments de friction et les phases de 'je t’aime moi non plus', le deuil est passé entre le président et Alexis.

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre « AK » redoutait notamment le moment de la séparation avec le président qui a longtemps fait la sourde oreille quant aux envies d'ailleurs de son loyal collaborateur. Encore ce week-end, au mariage du député Renaissance David Amiel, un autre ancien de l'Élysée, Alexis Kohler s'en est ouvert auprès de plusieurs historiques qui étaient présents dont Julien Denormandie et Ismaël Emelien.

« Malgré les moments de friction et les phases de “je t'aime moi non plus”, le deuil est passé entre le président et Alexis », rapporte l'un de ceux qui les connaissent bien. Tandis qu'un autre s'esclaffe, à propos de son recrutement à la Société générale en tant que directeur général adjoint : « Alexis va pouvoir découvrir ce que c'est d'avoir un vrai patron ! »

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Puisqu’ils n’ont pas été capables de se séparer ou de changer de dirigeants en plus donneurs de leçons hypocrites et bienpensant qu’ils ont réélus en plus ainsi que tous ces ex présidents de notre VEME REPUBLIQUE de 1958 issus de cette lamentable classe politique de tous bords hyper médiocres avec leurs partis ringards et aussi nos 1er ministres inutiles comme ce bon BAYROU le dernier en date prêchi prêcha franc comme un âne qui recule qui n’a travaillé que pour lui pour obtenir son bâton de maréchal de fin de carrière politque ?!

Car ces Français lambda enfin ceux qui votent et choisissent dans notre pays soi-disant le plus démocratique du monde mais semble-t-il ne savent plus le faire ou s’en fichent car préférant ne pas regarder la vérité en face car se croyant peut être les meilleurs avec un orgueil mal  placé sauf que c’est leur avenir qui se joue et si hélas le pays déjà malade financièrement car en virtuelle faillite sombre avec un risque de guerre mondiale avec ce couple POUTINE le russe et TRUMP l’américain aboyeur de foire qui change d’avis ou de couleur comme un caméléon on est mal parti tout comme l’EUROPE OCCIDENTALE DITE UNIE mais qui est loin avec ses 27 pays de nous protéger !?

Moi qui suis un vieux français de souche qui est connu tous ces évènements de mauvaises politiques depuis + 67 ans et avant ma vie est derrière moi de 77 ans je plaints mes compatriotes et mes enfants qui viendront après CAR C’EST DE NOTRE FAUTE à nous les anciens (encore vivants !?)

Jdeclef 28/03/2025 14h44

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lundi 24 mars 2025

Contre LFI, à quand un cordon sanitaire ? Mission impossible on ne sait plus voter ou choisir car nos concitoyens sont bornés et incurables !?

 

 

CHRONIQUE. Défiler, au nom de l’antiracisme, dans des cortèges où sont prônés l’antisionisme, la haine de l’État et de la police n’est pas défendable.

Par Sophie Coignard

Publié le 24/03/2025 à 06h20

Mission impossible on ne sait plus voter ou choisir car nos concitoyens sont bornés et incurables !?

Quelques dizaines de milliers de personnes seulement dans les rues de France, samedi, pour une marche contre le racisme et le fascisme, c'est peu. Ça pourrait même être inquiétant. Toutefois, cette faible affluence montre peut-être, au contraire, que beaucoup de personnes prêtes à se mobiliser contre le racisme avaient démasqué la supercherie montée par l'extrême gauche en général et La France insoumise en particulier.

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L'obstination et même la rage avec lesquelles Jean-Luc Mélenchon s'est refusé à condamner une affiche ouvertement antisémite appelant à cette manifestation laissaient en effet augurer du pire. Et le pire s'est bien produit, avec des slogans largement repris tels qu'« antiracisme égale antisionisme » ou encore « à bas l'État », « à bas les flics »…

À LIRE AUSSI Affiche antisémite d'Hanouna : l'inquiétant déni de MélenchonLFI est donc devenu infréquentable, mais pas au point que plusieurs organisations de gauche aient renoncé à mettre leurs pas dans les siens. Certaines se sont, certes, efforcées de ne pas se trouver au contact trop rapproché d'un mouvement désormais considéré comme radioactif. Sophie Binet, la patronne de la CGT, tenait même à souligner ce samedi la présence « de nombreuses associations qui luttent contre l'antisémitisme » présentes dans le « carré de tête ». Une telle remarque prouve à elle seule le grand malaise créé par l'apposition d'un signe « égal » entre l'antiracisme et l'antisionisme.

Une grotesque logique orwellienne

Comment, en conscience, se commettre dans ce genre de manifestations où il est question de lutter contre le racisme et l'« islamophobie » sans jamais un mot contre l'antisémitisme ? Le piège tendu par LFI est toujours le même : porter haut le double étendard de l'antiracisme et de l'antifascisme pour pouvoir montrer du doigt ceux qui n'acceptent pas de s'y rallier. S'ils refusent de jouer ainsi les idiots utiles, c'est, selon le catéchisme mélenchoniste, la preuve implacable qu'ils sont complices de l'extrême droite.

« Un jour, vous vous regarderez dans la glace d'avoir fait croire que les antiracistes sont des racistes », a ainsi lancé samedi à des journalistes, dans une syntaxe sûrement rendue approximative par l'émotion, Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale. C'est là une variante de la même rhétorique : plaider l'inversion des responsabilités et des turpitudes en y ajoutant une petite pincée de victimisation.

À LIRE AUSSI LFI : le scandale de l'affiche Hanouna À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Produire une affiche antisémite, refuser de la condamner, promouvoir l'idée que l'antisionisme –expression sournoise de l'antisémitisme – relève de l'antiracisme, tout cela procède d'une grotesque logique orwellienne, selon laquelle « la guerre c'est la paix » et « l'ignorance c'est la force ».

Les partis et organisations de gauche ont depuis toujours sommé la droite de maintenir un « cordon sanitaire » avec l'extrême droite. Pour l'heure, ils ne semblent pas tout à fait prêts à s'appliquer à eux-mêmes ce noble principe. Pourtant, depuis samedi, la simple « prise de distance » ne suffit plus.

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De toute façon c’est de la faute des Français de supporter ce personnage MELENCHON et son parti LFI extrémiste de gauche même pas élu vindicatif et mal élevé aboyeur de foire pour faire le penchant à l’extrême droite de M.LE PEN et son leader bon chic bon genre bienpensant BARDELLA tout aussi médiocre !?

Ainsi que de la faute de nos dirigeants « macronien » et notre président et tous ces politiciens de tous bords que nous avons en plus élus et réélus mais qui ne font rien car nous sommes dans un pays des plus démocratiques du monde comme les USA avec TRUMP un autre aboyeur mais qui lui à plus de pouvoir et puissance (mais pendant 4 ans !?)

Les citoyens Français de tous bords sont « des pétochards » (excusez svp ma grivoiserie mais sans malice) car ils préfèrent se mettre « la tête dans le sable comme des autruches » donc ils s’en fichent et çà depuis 1958 avec cette Veme république usée de + 67 ans plus que l’Age de la retraite actuelle et que l’état avec notre inutile 1er ministre BAYROU nul parmi d’autres ne veut pas changer et si le énième gouvernement tombe ce ne sera qu’un de plus pour peut-être faire pire qu’on remplacera comme un pneu crevé d’une vieille auto va savoir car notre pays quoi qu’on en pense est ingouvernable en l’état ?!

Les Français çà ne les gênent pas assez car devenus nuls et apathiques (et certains ont connu 1968 c’est difficile à croire) on a fait que chuter depuis vers un trou dont on n’a pas encore vu le fond car on est dans une démocratie très libre mais on ne sait pas l’utiliser au profit du peuple c’est cela la réalité inutile palabrer sans cesse !?