lundi 2 mars 2015

POURQUOI VOULEZ VOUS QUE CELA CESSE LA POLICE NE VA PAS PARTOUT FAUTE DE POUVOIR ÉLARGIT ET LES DÉLINQUANTS N'EN N'ONT PAS PEUR !


Marseille 02 MARS 2015 Un règlement de compte s'est déroulé lundi matin dans une boulangerie de Marignane.
Marseille
FAITS DIVERS Un homme de 36 ans a été abattu à la kalachnikov à Marignane...

Marignane: Un homme tué à la kalachnikov dans une boulangerie

Les faits se sont produits à 7h45 dans une boulangerie située sur une grande avenue à la sortie de Marignane, en direction de la commune voisine de Châteauneuf-les-Martigues.
Selon les premiers éléments de l'enquête, l'opération a été menée par quatre hommes à bord d'une Seat Ibiza noire. Le véhicule s'est arrêté sur le parking de la boulangerie, un ou plusieurs hommes cagoulés, sont entrés sur la terrasse mitoyenne à l'établissement, où plusieurs caméras ont filmé la scène. Les hommes ont directement fait feu. Puis, les quatre malfaiteurs ont pris la fuite en direction de l'A55.
«Ça a duré même pas 5 minutes: ils ont arrosé directement sur une seule personne et ils sont repartis. Ils étaient cagoulés et personne ne les a vus arriver, raconte le gérant de la boulangerie "Le fournil de la barque"». Sur la terrasse, qui dispose d'une entrée indépendante à la boulangerie, par où sont arrivés les tireurs, il y aurait près de huit impacts de balles. La victime «était avec un ami quand ils ont tiré. Il y avait aussi un serveur et un autre client qui a tout vu et il m'a dit "j'ai frôlé la mort". En tout, ils étaient quatre sur la terrasse lorsque cela s'est produit», continue le gérant.
Selon une riveraine, l'ami de la victime se serait enfui. «J'étais dans le jardin pour sortir mon chien avant d'aller travailler, explique-t-elle. J'ai entendu 4 ou 5 coups de feu. Je suis sortie et j'ai vu un homme habillé d'un sweat orange passer par le grillage de la terrasse et s'enfuir en courant. Ensuite j'ai vu une voiture noire démarrait vivement sur le parking. Quand je suis entrée dans la boulangerie, un homme était à terre, un autre prostré dans un coin».
La victime, qui a grandi à Marignane, était âgée de 36 ans. Elle était connue des services de police pour des faits de petite et moyenne délinquance, notamment liés au trafic de stupéfiants. La police judiciaire de Marseille a été saisie de l'enquête.
Il s'agit du 3e règlement de compte depuis le début de l'année dans la région marseillaise. «On est à l'abri nulle part, on tire dans les écoles, les boulangeries, dans le sud, la violence est partout», estime une habitante de Marignane.
Le dernier en date a eu lieu le 1er février à Gignac-la-Nerthe, lorsqu'un homme de 25 ans a été tué de plusieurs rafales de fusil d'assaut. Le premier avait eu lieu dans la nuit du 14 au 15 janvier à La Castellane (16e), une cité des quartiers nord de Marseille connue pour être un important centre de trafic de stupéfiants. Un homme de 25 ans y avait été abattu d'une balle de 9 mm dans la tête.
La semaine dernière, dans la nuit de jeudi à vendredi près de Martigues, un homme de 27 ans a été blessé au dos par balles par deux hommes encagoulés. La victime, connue des services de police pour vols, a elle-même donné l'alerte à la police vers 3H45. Selon l'homme,sa voiture aurait été bloquée par un autre véhicule duquel deux hommes seraient sortis en lui tirant dessus. L'homme aurait réussi à prendre la fuite puis se serait caché durant plusieurs heures.








DJMAI5 |

IL FAUT CHASSER CES ZADISTES TRUBLIONS ENFIN IL Y A EUT ASSEZ DE TEMPS PERDU DANS TOUTES CES ZONES A CONFLITS!


Le campement des zadistes près du site contesté de retenue d'eau à Sivens (Tarn) le 6 janvier 2015
Société

ECOLOGIE La tension est remontée d’un cran à cinq jours d’une décision importante du Conseil général du Tarn…

Nouvelles tensions entre zadistes et agriculteurs sur le barrage de Sivens

Les zadistes de Sivens (Tarn) ont passé leur week-end à tenter de construire une barricade. Les agriculteurs du département ont passé le leur à essayer de la détruire. La tension est remontée d’un cran, tout le week-end, sur le site du barrage de Sivens où agriculteurs et zadistes se sont affrontés, à cinq jours d’une décision du Conseil général sur un projet de remplacement du projet.
Depuis samedi, les gendarmes sont intervenus pour bloquer les deux principaux accès au site contesté de retenue d’eau. «Il y avait trop de monde pour qu’on assure la sécurité, on a reçu l’ordre de ne laisser entrer personne», a indiqué l’un des gendarmes posté à un accès du site.

La barricade construite et détruite trois fois

Le point de tension n’est autre qu’une barricade installée par les zadistes au carrefour de la D999 en pleine campagne. Elle a donc été détruite et reconstruite trois fois avant d’être définitivement démantelée dimanche matin.
«Le projet de barrage n'est plus d'actualité», selon Royal
Samedi «un ou deux coups de poing ont été échangés», selon la gendarmerie, entre les deux camps. Mais les agriculteurs ont obtenu samedi «l'autorisation de redétruire la barricade», selon la gendarmerie. Les zadistes l'ont ensuite reconstruite dans la nuit mais dimanche matin elle a de nouveau été démantelée par les agriculteurs.

Un blocage dès lundi matin

«Nous avons demandé aux gendarmes d'isoler l'accès (à la ZAD, NDLR) dans les deux sens, pour éviter des échauffourées entre les deux camps», a déclaré un membre de la préfecture du Tarn. Un escadron de 80 gendarmes mobiles est venu prêter main-forte au groupement de gendarmerie du Tarn, à la veille d'une semaine sous haute tension à Sivens.
Les agriculteurs du Tarn et du Tarn-et-Garonne ont en effet annoncé qu'ils «bloqueraient» dès lundi matin l'entrée au site, située non loin de la petite ville de Lisle-sur-Tarn. «Il n'est pas question d'affrontement avec les zadistes», a toutefois déclaré Roland Legrand, président des Jeunes agriculteurs du Tarn. «Nous voulons faire pression sur l’état et mettre fin à une zone de non droit», a-t-il ajouté.

«Une vaste mascarade» avant les élections

Joint par téléphone, un zadiste a dénoncé une «séquestration» et assure que les «agriculteurs agissent sous couvert des gendarmes». Le Conseil général se réunit vendredi pour arbitrer entre deux solutions privilégiées par les experts - une version allégée du barrage ou trois petites retenues latérales.
Pour les zadistes, la réunion de vendredi «est une vaste mascarade pour gagner du temps avant les élections (départementales des 22 et 29 mars). Aucune décision ne sera prise et ils vont refiler le bébé à la prochaine équipe».








DECLEF |

LE CHOIX DES FRANÇAIS ÉTANT RÉDUIT À RIEN PUISQUE UMP/PS ET AUTRES MARGINAUX IDEM, ALORS CEUX QUI SONT TROP MÉCONTENTS VOTERONT FN ET LE RESTE S'ABSTIENDRA !


La présidente du FN Marine Le Pen à Paris le 26 février 2015
POLITIQUE Le parti de Marine Le Pen recueillerait 33% d’intentions de vote, loin devant l’UMP et le PS…

Elections départementales: Le FN arriverait largement en tête, selon un sondage


Les sondages se suivent et se ressemblent alors que le premier tour des élections départementales est dans trois semaines. Selon une enquête Odoxa pour Le Parisien, le FN arriverait largement en tête du scrutin. Ainsi, 33% des sondés ont indiqué qu’ils souhaitaient apporter leur voix au parti de Marine Le Pen lors du premier tour prévu le 22 mars.
Derrière, l’UMP allié avec l’UDI recueille 27% d’intentions de vote devant le PS qui plafonne à 19%. «L’effet du 11 janvier aurait pu jouer mais les divisions sur la loi Macron ne nous ont pas faits de bien et cela nous coûtera parfois les un ou deux points qui nous manqueront pour être au second tour», indique au Parisien, un secrétaire d’Etat sous couvert d’anonymat.

L’UMP devrait tirer son épingle du jeu

Car si le FN arrive en tête des intentions de vote, c’est bien l’UMP qui devrait tirer son épingle du jeu. Le parti de Nicolas Sarkozy devrait en effet remporter plusieurs départements à la faveur de deuxième tour où il serait opposé au FN.
Estrosi dénonce l'extrémisme de certains candidats FN
Reste à savoir quelle attitude il adoptera dans les cas où il serait, en revanche, exclu du second tour. Le fameux débat autour du «ni-ni» qui a déchiré le parti de droite lors des élections législatives partielles dans le Doubs risque fort de ressurgir.
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Mais va-t-on fiche la paix et laisser les français voter comme ils le désirent?


Sans que les médias s'en mêlent  avec sondages et commentaires politiques orientés en harcelant d'informations alarmistes en relayant les consignes de votes du gouvernement et des partis PS UMP et tous les autres de ne pas appeler à voter pour le FN?


Alors que ce gouvernement le 1er ministre le président et tous les partis PS/UMP droites et gauches, verts etc, sont incapables de présenter des programmes stables ou solutions et se battent entre eux et entre leaders pour le pouvoir simplement pour eux!


He bien oui ! 

On prend le chemin encore d'une progression du vilain FN et de l'abstention par la gabegie de ses politiciens élus ou non de tous bords!


Surtout que ces élections départementales (ex cantonales) n'ont pas d'importance nationale qui changera sensiblement la vie de nos concitoyens 


Et on parle en plus de remaniement ministériel post électoral après avec jeu de chaises musicales habituel pour faire plaisir à certains(les verts entres autres) une fumisterie pour se moquer encore du peuple!

Hormis les élections présidentielles législatives (et à la rigueur régionales) les autres élections intermédiaires ne servent qu'aux français à se défouler contre le gouvernement en place!


Si on ne change pas les institutions et cette V eme république obsolète et ses partis ringards avec notre système électoral inadapté etc cela perdurera et le déclin de la France et le mal vivre des français s'accentuera!

Declef |

dimanche 1 mars 2015

NOUS SOMMES ENTRÉS DANS UNE SOCIÉTÉ DE COMMUNICATION SPECTACLE MORBIDE POUR MEDIAS EN MAL DE SCOOP ! (QUE LE "FIGARO ""20 MINUTES" SE SONT EMPRESSÉS D'ANNONCER)


Martin Bouygues sur le plateau de LCI, La chaîne d'information en continu dont il est propriétaire
Société

QUIPROQUO «20 Minutes» revient sur cet incroyable imbroglio...

Fausse mort de Martin Bouygues, que s'est-il passé?

Non, Martin Bouygues n’est pas mort. Le décès de l'industriel a été annoncé ce samedi par l’AFP. Mais l'information a rapidement été démentie par le groupe TF1. 20 Minutes revient sur l’incroyable malentendu qui a entraîné l'annonce de la mort du PDG de Bouygues.

L’annonce du décès

A 14h27, ce samedi, l’Agence France Presse annonce le décès de l’industriel. «Martin Bouygues est décédé samedi matin dans sa résidence de l'Orne (mairie)», indique l’agence qui précise vingt minutes plus tard que l’industriel est mort «à l'âge de 62 ans, dans sa résidence de La Roche Mabile, près d'Alençon (Orne), a-t-on appris auprès du maire de la commune voisine de Saint-Denis-sur-Sarthon».
«Je le connaissais bien, la famille de son épouse était très engagée dans la vie de la commune», aurait alors indiqué l'élu à l’AFP. L’information est reprise sur les réseaux sociaux et dans les médias.

Le démenti de TF1

A 14h55, coup de théâtre. «La direction de TF1 dément la mort de Martin Bouygues», peut-on lire dans 7 tweets publiés successivement par LCI, la chaîne d’information propriété du groupe Bouygues.

L’incroyable quiproquo

Cette annonce serait née d’un incroyable malentendu entre l'agence et Michel Julien, maire de la commune voisine, Saint-Denis-Sur-Sarthon. Contacté par francetv info, l'élu s’explique. «Il y a bien un monsieur Martin qui est mort ce matin, mais ce n'est pas Martin Bouygues, indique-t-il. Le journaliste [de l’AFP] m'a parlé de cette mort et j'ai confirmé que Monsieur Martin était décédé». Michel Julien confirme sa version quelques minutes plus tard sur BFM TV.
«Un journaliste m’appelle et me dit M. Martin est décédé ce matin. Je dis oui M. Martin est mort ce matin. Je ne savais pas qu’on parlait de Martin Bouygues! Le journaliste me demande: "Est-ce que vous le connaissez?" Je lui réponds: "oui je le voyais sur la place de la mairie, j’échangeais quelques mots et je l’appréciais fortement". C’est une erreur phénoménale! Je ne connais pas Martin Bouygues! Apparemment, il n’a même pas de propriété sur notre territoire. Je suis navré d’une telle confusion». Surréaliste.

Les excuses de l’AFP

15h24, nouvelle dépêche. «La direction de TF1 dément la mort de Martin Bouygues», indique l'agence. Soit 57 minutes après la première annonce de décès.
«Interrogé par l'AFP sur cette rumeur, le maire de Saint-Denis-sur-Sarthon avait annoncé la mort de l'industriel sur la commune voisine de La Roche Mabile (Orne). Aussitôt après le démenti, l'AFP qui avait repris cette information erronée a annulé la série de dépêches».
L'agence précise: «Sur la base d'une alerte obtenue d'une source parisienne habituellement fiable, l'AFP avait tenté d'obtenir des confirmations. L'information erronée a ensuite été diffusée sur la base d'un malentendu.»
Non, Martin Bouygues n’est pas mort. Le décès de l'industriel a été annoncé ce samedi par l’AFP. Mais l'information a rapidement été démentie par le groupe TF1. 20 Minutes revient sur l’incroyable malentendu qui a entraîné l'annonce de la mort du PDG de Bouygues.
Cette presse et médias divers tellement pressés d'être les 1ers à annoncer surtout les mauvaises nouvelles, car elles font du scoop ne vérifie plus leurs sources ou à minima!


C'est un peu comme nos politiciens gouvernements et dirigeants élus après des annonces fumeuses ou promesses et qui font du rétro pédalage après!

Comme quoi dans ce monde de"fous" pressés, il faut toujours attendre confirmation ou contre ordre!

Les agences de presse même les plus célèbres ne sont pas exemptées de ces comportements journalistiques!


(Ce qui peut d'ailleurs faire du tort aux personnes concernées par ses fausses nouvelles et à leurs connaissances ou famille)

DECLEF |