dimanche 4 décembre 2016

Que l’on arrête avec ces pleurnicheries incongrues au sujet de la décision de F.HOLLANDE de ne pas se représenter !

La convention de la Belle alliance populaire a eu lieu à Paris le 3 décembre 2016.

Politique

Primaire à gauche: «On s'est senti un peu orphelins quand Hollande a renoncé»


REPORTAGE La Belle alliance populaire, créée pour rassembler la gauche en vue de primaire prévu en janvier, organisait sa convention nationale ce samedi à Paris...
« Merci François ! » Le ton est exalté. Jean-Christophe Cambadélis clôt la convention nationale de la Belle alliance populaire par une ode au chef de l’Etat qui a annoncé jeudi qu’il ne briguerait pas de second mandat. « Respect ! Merci, tu es l’honneur de la France ! », martèle le premier secrétaire du Parti socialiste, à l’unisson avec les membres du gouvernement qui se sont succédé à la tribune de cette convention supposée sonner le « rassemblement » de la gauche, le mot d’ordre du jour. Mais dans le public, moins nombreux que prévu, les militants socialistes ne remercient pas tous le président de renoncer à la présidentielle de 2017.

Stupeur et déception

Qu’ils se sentent « déçus », « tristes », ou même « orphelins », les sympathisants de gauche croisés par 20 Minutes dans le grand hall près de la Porte de la Villette étaient surtout « perplexes ». Un flottement imprévu s’est invité dans ce rassemblement pimpant, avec ses clips pêchus, ses lancements en musique et son estrade circulaire placée au milieu du public pour plus de dynamisme. Mais le cœur y est-il vraiment ? Gérard, qui a fait le déplacement depuis le Morbihan, ne cache pas sa déception. « La grande majorité des adhérents de ma fédération aurait préféré que François Hollande se représente ». Quelques-uns ont d’ailleurs annulé leur venue. « Globalement, son bilan est positif, c’est vraiment injuste », lâche-t-il.
Danièle était si déçue que le chef de l’Etat ne brigue pas un second mandat qu’elle a lancé une pétition en ligne « pour que François Hollande ne renonce pas ». « Je ne m’y attendais pas du tout », dit-elle, justifiant « le choc » qu’elle a ressenti en écoutant l’allocution présidentielle jeudi. « Je crois qu’on s’est senti un peu orphelins. »

 « On fait partie de la génération Hollande »

Même sentiment d’abandon chez les plus jeunes. « On fait partie de la génération Hollande qui a adhéré au PS dès 2011 », explique Elvyn, 25 ans. Pour le jeune homme, « les sociaux-démocrates sont orphelins » depuis l’annonce de François Hollande. Jeudi, la surprise s’est peu à peu teintée de déception. « Puis je me suis servi un verre de vin », raconte-t-il, jugeant qu'« aujourd’hui, c’est pas facile d’être socialiste au quotidien ». Lylia souligne toutefois que ses copines non militantes ont salué la décision du président. Pour ces jeunes, ce regain de popularité du président est une légère consolation, alors qu’ils n’ont pas encore choisi pour qui voter à la primaire de la gauche.
A deux semaines de la clôture des candidatures, les Hollandais ne savent pas tous vers qui reporter leur voix. « François Hollande laisse un gros vide, on est dans le flou pour la primaire et la gauche se divise de plus en plus depuis son annonce », estime Maïwenn, 20 ans, qui regrette que le président « n’ait pas désigné clairement d’héritier ». Pour Gérard, Manuel Valls est le successeur idéal. Le Premier ministre, qui ne s’est pas déclaré à ce jour, a annulé sa participation à la convention la veille. Pour Laoussine, qui ne soutient plus le président à cause « de son bilan économique catastrophique et de la déchéance de nationalité », ce sera Arnaud Montebourg.
La candidature de Manuel Valls devrait être une question de jours

Doutes et questions autour de la primaire de la gauche

Julie*, retraitée, craint elle aussi que les divisions internes ne ternissent la primaire. « C’est un peu le bordel », souffle-t-elle à la buvette au sujet de ceux qui ont décidé d’être candidat à la présidentielle sans passer par la case primaire, comme Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron ou Sylvia Pinel. « J’étais contre cette primaire, car, de par sa fonction présidentielle, il n’était pas normal que François Hollande doive y participer. » Arrivée « perplexe » à la convention, Julie en repart plutôt contente d’avoir entendu « des discours rassembleurs », même si elle n’est pas certaine que la gauche l’emporte en 2017.
Les discours se sont enchaînés pendant un peu moins de quatre heures sans apporter toutes les réponses aux doutes des militants. Mais ils leur ont mis « un peu de baume au cœur ». « Ça nous remobilise », sourit Francis, qui fait partie de la section PS de Saint-Leu-la-Forêt (Val-d’Oise). Et ce n’est déjà pas si mal, car « ces dernières semaines, c’était tristounet, quand on tractait. C’est à cause du Hollande-bashing », souffle-t-il. Les militants pro-Hollande quittent donc la convention un peu moins tristes qu’ils ne sont arrivés. 
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Ce politicien (ex rond de cuir d’un parti PS en pleine déconfiture) qui s’est retrouvé par accident ou par défaut comme on veut dire, suite à la défection de DSK, et propulsé indirectement président de notre république qui peut être pour la 1ere fois de son quinquennat médiocre a pris la bonne décision !

Ce monsieur n’est pas un grand homme, ni un homme d’état (seul de Gaulle avait droit à ce titre) il a l’impression d’avoir fait un exploit en « jetant l’éponge » il n’a évité que de se faire jeter comme Kleenex usagé par la majorité des français !

Il pourra se vanter d’avoir été le 1er président de cette V eme république ringarde a n’avoir pas tenu jusqu’au bout pour soit disant essayer de sauver cette gauche hyper dispersée, il n’y a pas de quoi être fier !
Il va pouvoir bavasser pendant les 5 mois qui lui reste et donner des leçons aux autres qu’il ne suit pas lui-même d’ailleurs, peut être encore voyager à nos frais, car il aime cela, après avoir ridiculisé une dernière fois la FRANCE !

Et n’oublions pas : si M.VALLS démissionne choisir un 1er ministre pour bâcler les affaires courantes dont on se doute que les candidats au poste ne vont pas ce précipiter ?!

Encore un fait divers à consonance religieuse dans notre pays dit laïc..!


Au loin, la statue polémique de la Vierge Marie à Publier

Lyon

Haute-Savoie: La statue de la Vierge va (vraiment) devoir partir


POLÉMIQUE Le tribunal administratif de Grenoble ordonne, sous peine d’astreinte, le déménagement d’une statue de la Vierge financée par la commune de Publier (Haute-Savoie)…

Le maire a presque tout essayé, mais cette fois il devrait obtempérer. Le tribunal administratif de Grenoble a, pour la deuxième fois, ordonné le déplacement d’une statue de la Vierge Marie (la mère de Jésus pour les chrétiens), installée depuis 2011 dans un parc communal à Publier (Haute-Savoie).

La décision fait suite à un jugement similaire, rendu en janvier 2015, mais que le maire divers-gauche, Gaston Lacroix, avait choisi d’ignorer faute « d’injonction des services de l’État ». Cette fois le tribunal, dans son jugement en date du 24 novembre, menace la commune d’une astreinte de 100 euros par jour si la statue n’est pas retirée du domaine public communal sous trois mois.

Il aura même tenté de céder le terrain communal


« Je suis un élu républicain, garant de la laïcité. On va trouver un terrain privé », a réagi le maire auprès de l’agence AFP. La statue en marbre, portant l’inscription « Notre dame du Léman veille sur tes enfants », avait été installée dans un parc de la commune en août 2011, sans débat au conseil municipal. Elle avait été acquise aux frais de la commune de Publier, 6.500 habitants, pour un coût de 23.700 euros.

Cette décision, jugée « contraire aux principes de laïcité », avait poussé l’un des habitants, ainsi qu’un représentant de la Fédération de la Libre-Pensée, à porter l’affaire en justice.

Reconnaissant à l’époque avoir « un peu flirté avec la loi de 1905 » sur la séparation des biens de l’Église et de l’État, le maire l’avait cédée à une association religieuse locale. Mais, pour ne pas bouger la statue, tout en la retirant du domaine public, l’édile a tenté de vendre la parcelle de 36m² où elle était installée. Peine perdue : le projet de vente du terrain avait, lui aussi, été retoqué par le tribunal administratif de Grenoble. Dura lex, sed lex.

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On en crèvera avec « NOS » religions qui veulent s’imposer ou s’implanter voire supplanter celle majoritaire existante depuis plus de 2000 ans dans notre pays, mais surtout avec ses courants obscurantismes, dont il ne faut surtout ne pas parler bien sûr !

Que d’hypocrisie et ceux qui sont à plaindre peut être sont ceux qui ne croient à rien !

Avant ces dernières décennies, il n’y a avait aucun problème, mais hélas avec les flux migratoires de plus en plus nombreux qui en sont la cause et l’une d’elle hégémonique qu’il ne faut surtout pas nommer faute de stigmatisation n’arrive pas à s’intégrer correctement dans notre société car en grand décalage avec nos valeurs et surtout nos principes de droit de l’homme (et surtout de la femme) et de ce fait notre laïcité à la française et sa loi de 1905 plus ou moins bien appliquée ne suffit plus !

A ces faits de société, le racisme rampant augmente indirectement bien sûr et le terrorisme international n’a pas arrangé les choses, mais attention il ne faudrait pas que ces problèmes de religions prennent trop d’importance dans notre pays érodent nos libertés et nos coutumes ancestrales, car on en prend le chemin !

samedi 3 décembre 2016

Notre président a encore besoin de parler ou d’une thérapie, voire qu’il nous fait une petite dépression, va savoir ce n’est pas banal ?

Politique

Hollande se retire: Le chef de l'État veut se consacrer à la «protection des plus fragiles»


PRESIDENTIELLE Il en a aussi profité pour tacler le programme de François Fillon...
C'était sa première déclaration depuis son renoncement à briguer un second mandat. François Hollande a jugé samedi à Abou Dhabi que son «action» comme président devait être désormais la «protection» des «plus fragiles» et des populations menacées par la guerre ou le terrorisme.
«Mon action comme président de la République est d'abord une action de protection», a déclaré le chef de l'Etat lors de la visite du futur Louvre Abou Dhabi, évoquant «les plus fragiles» et «les populations civiles menacées par les guerres ou le terrorisme».
Mais à quoi vont vraiment servir les derniers mois de la présidence du chef de l'État?

«Quand il n'y a plus de fonctionnaires, il n'y a plus d'Etat»

Le Louvre Abou Dhabi, qui doit ouvrir ses portes en 2017, a-t-il relevé, doit «envoyer un message de paix, de tolérance et aussi de protection». Signée de l'architecte français Jean Nouvel, cette «ville-musée» érigée sur la mer et inspirée des médinas arabes est surmontée d'une spectaculaire coupole ajourée de 180 mètres de diamètre.
Après une brève déclaration à la presse, François Hollande, est allé à la rencontre de la communauté française, la deuxième en nombre dans le monde arabe, après celle du Liban, avec ses 25.000 membres. Il en profité pour avertir la droite: «Quand il n'y a plus de fonctionnaires, il n'y a plus d'Etat, quand il n'y a plus d'Etat, il n'y a plus de France, il faut aussi en prendre conscience», a déclaré le président sortant devant la communauté française, alors que François Fillon, veut supprimer 500.000 emplois publics s'il est élu à l'Elysée en 2017.
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Peut-être en crise de repentance regrets ou de compassion habituelle, « ce clown triste », désolé de le dire, mais inquiétant, il est quand même encore notre chef d’état pour 5 mois !

Il faut espérer que sa famille et ses proches le soutienne dans cette épreuve, qu’il a déclenché lui-même par son renoncement à sa réélection !
Il prend conscience qu'il a perdu vraiment la main et qu'il est là pour gérer les affaires courantes!

(Même si poussé indirectement par la majorité du peuple…)

Oui, c’est le livre interview, plus que son bilan qui l’a fait chuter, mais un mensonge intellectuel trop dur à porter pour F.HOLLANDE !

Kersaudy - Un président ne devrait pas dire ça


Ce que l'on croyait très exagéré n'était finalement que pure vérité : François Hollande ne vit, n'agit, ne respire que pour la politique, analyse Kersaudy.

 

On peut affirmer au moins deux choses sans craindre de se tromper : la première est que l'ouvrage de Gérard Davet et Fabrice Lhomme sera longtemps étudié dans tous les instituts d'études politiques de France. La seconde est que, tout compte fait, Valérie Trierweiler avait brossé un portrait remarquablement fidèle de l'actuel locataire de l'Élysée dans son livre Merci pour ce moment. Ce que l'on croyait très exagéré n'était finalement que la pure vérité : François Hollande ne vit, n'agit, ne respire que pour la politique. Il le reconnaît lui-même : « Ma vie, c'est la politique », et tout le reste en découle ; l'homme est branché sur les chaînes d'information « comme un patient sous perfusion », et il est étroitement dépendant du jugement des médias, qu'il tente désespérément d'amadouer. Mais, dès lors, cet orfèvre de la mécanique politique, cet expert en évaluation des rapports de force, ne prend ses décisions qu'en fonction de la réaction anticipée des médias, des risques prévisibles de manifestations et des équilibres instables de sa majorité parlementaire. Voilà qui explique bien des choses, depuis la triste farce de l'affaire Leonarda jusqu'aux bricolages successifs de la loi travail.

Imprudent

Une fois franchies ces 660 pages bien tassées, on peut d'abord conclure que ce président est singulièrement imprudent. Manuel Valls déplore ainsi ses conversations avec des chefs d'État étrangers sur un téléphone non crypté, mais ses propos tenus devant les journalistes ne sont pas cryptés non plus : les jugements sur Claude Bartolone, Harlem Désir ou Najat Vallaud-Belkacem paraissent pour le moins indélicats, les appréciations sur la magistrature « institution de lâcheté » ou sur les écologistes « cyniques et emmerdeurs » laissent songeur, tandis que les confidences sur les « quatre opérations Homo [homicide] au moins » qu'il aurait décidées personnellement, de même que la révélation de la liste des futures cibles, justifient quelques inquiétudes quant à la fiabilité de ce président trop bavard…

Frileux

La seconde conclusion portera sans doute sur la remarquable frilosité du président. Stéphane Le Foll, lui aussi en veine de confidences aux journalistes, leur résume ainsi la préoccupation majeure de François Hollande : « Comment je fais pour avoir le moins d'emmerdes ? » – ce que l'intéressé semble confirmer à longueur d'entretien : « Le porte-parole est là pour protéger le président », Valls doit « rehausser le président de la République » et, en définitive, « le Parti socialiste doit être en rempart, le gouvernement en protection, le Premier ministre en bouclier, le ministre de l'Intérieur en sac de sable ». La première compagne du président aurait sans doute pu diagnostiquer à cette occasion un certain déficit de bravitude…

Commentateur

La troisième conclusion est que ce président est plutôt un bon observateur politique, et même un « entomologiste incontesté de la vie politique hexagonale », pour reprendre l'expression de Davet et Lhomme. D'où ces commentaires présidentiels qui ne manquent pas de sagacité : « Pour les Français, dès qu'il y a un plan social, le gouvernement en est responsable, alors qu'il n'en est absolument pas informé » ; « Ce qui était possible il y a quelques années ne l'est plus » (à Manuel Valls qui avait pris l'avion aux frais du contribuable pour assister à un match de football) ; « Il faut quand même que le ministre de l'Économie fasse de l'économie » ; « C'est du jour où l'on est président que l'on fait président » ; « Tout est maintenant au jour quand on est au pouvoir. […] Le pouvoir fait que vous êtes exposé » ; « La gauche, qui fait de la morale un thème de campagne, est contestée » (à la suite des affaires Cahuzac, Thévenoud, Morelle, Kader Arif, Faouzi Lamdaoui, etc.).

Metteur en scène

Le problème est que ces analyses pertinentes ne lui inspirent que des ruses plutôt mesquines : « Il faut démontrer que l'on fait quelque chose » ; « Rougir une image rose pâle » ; « Je rode un discours sur le thème : Il faut aimer la France » ; « On va sans doute améliorer le dispositif d'emplois aidés. Ce que la croissance ne pourra pas fournir, il faut qu'on l'ait ailleurs quand même » ; « Les classes moyennes, c'est le cœur de l'électorat français. Donc on a ciblé ». Pourtant, ce qui effraie quelque peu, c'est que ces astuces se doublent d'une légèreté avouée dans les décisions politiques – à commencer par la nomination de ses ministres : « Si les Verts avaient accepté le poste [de ministre de l'Écologie], Ségolène aurait été à l'Éducation, ou ailleurs. » Bref, la compétence ne semble pas entrer en ligne de compte, ainsi que pourront le confirmer Fleur Pellerin, Arnaud Montebourg, Myriam El Khomri, Benoît Hamon et Najat Vallaud-Belkacem – même si, on s'en souvient, il faut au moins que « le ministre de l'Économie fasse de l'économie ». En tout cas, cette légèreté apparaît comme un nouvel inconvénient de la normalitude présidentielle.
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Ce président est un bavard qui n'a pas été capable de parler clairement aux français et qui l'a fait à 2 journalistes qui n'en croyaient pas leurs oreilles d'avoir eu une telle aubaine, il a accepté la publication et le contenu un suicide politique peut être?!
Pour essayer de faire comprendre qu'il n'était pas fait pour la fonction, il aurait pu le dire avant à ses concitoyens, lui qui se disait honnête, il ne l'était pas intellectuellement, ce n'est pas tout, de ne pas puiser dans la caisse, il y a pire quand on veut être président de la république!
Jdeclef 03/12/2016 15h24

Accident exceptionnel de circulation de rames dans le métro parisien RATP !

Un métro a déraillé en arrivant à la station Barbès-Rochechouart, sur la ligne 2, ce vendredi

Paris

Paris: Après le déraillement d'un métro, pas de trafic sur la ligne 2 samedi entre Belleville et Blanche


ACCIDENT Une «investigation technique» a été ouverte par la RATP...
Nouvelle journée de galères pour les usagers de la ligne 2. Le trafic est toujours interrompu ce samedi entre les stations Belleville et Blanche jusqu'à dimanche matin.
La cause? Le déraillement vendredi d'un métro au niveau de la station Barbès-Rochecouart circulant en direction de Porte Dauphine qui n'aurait fait aucune victime.
Une «investigation technique» a été ouverte.
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Ou l’on voit l’exagération des médias par l’emploi du mot « galère » la station BARBES étant desservie par une ligne concomitante sur le réseau souterrain l’incident ayant eu lieu sur la ligne aérienne et par et compensée par d’autres correspondances du réseau important du métro à PARIS sur la partie de la ligne 2 fermée!

Un incident rarissime en ce qui concerne le métro qui n’a pas fait heureusement de victimes étant donné la basse vitesse de circulation des rames du métro parisien, de plus cette rame entrait en station !
La cause serait due à la chute sur la voie d’une pièce technique sous un wagon pourtant vérifiée récemment par les équipes de maintenance en 2016 selon les explications données par la RATP qui a fait dérailler la bogie tenant les roues qui sont sorties des rails !

Fait divers qui alimentera les critiques sur les transports urbains parisiens quand même fiables étant donné le nombre très important de voyageurs qui les empruntent journellement, ainsi que les vacations très nombreuses et la sollicitation du matériel roulant sur le réseau du métro !