mardi 4 avril 2017

C'est de bonne guerre ce type de réflexion la réponse et les attaques du berger à la bergère !

Pour Macron, Fillon est "sous la tutelle des sarkozystes"

Dans une interview au "Monde", le candidat d'En marche ! accuse ses concurrents des Républicains et du PS de le cibler et d'en oublier la menace Le Pen.

Macron sort les griffes. Dans une interview au Monde, le candidat d'En marche ! à la présidentielle dénonce la position que tiennent ses concurrents François Fillon et Benoît Hamon face à lui. À l'en croire, ils se trompent de cible et il récuse l'idée selon laquelle il serait l'héritier de François Hollande, le président de la République avec qui il prend ses distances. L'ancien ministre de l'Économie alerte notamment sur une possible victoire de Marine Le Pen le 7 mai prochain. Et peaufine son image d'« outsider » du scrutin poru l'Élysée.
 « Aujourd'hui, la favorite durable des sondages au premier tour et depuis longtemps, c'est Marine Le Pen. Ceux qui disent qu'[elle] ne peut pas passer le second tour sont les mêmes qui disaient que Trump ne pourrait jamais gagner », constate Emmanuel Macron dans son entretien au Monde . L'ex-ministre de l'Économie accuse le candidat Les Républicains et celui du Parti socialiste de le cibler : « Il y a une confusion très forte chez Benoît Hamon et François Fillon, qui ont fait d'En marche ! et de moi la cible principale de leurs attaques. C'est une perte de repère sur le plan républicain. » Emmanuel Macron qui tacle d'ailleurs à plusieurs reprises les deux hommes : « Benoît Hamon ? Il perd des soutiens tous les jours, il est dépassé par Jean-Luc Mélenchon. François Fillon ? Il est amputé des trois quarts de sa majorité. »

Croquignolesque

À trois semaine du vote, celui que les sondages qualifient pour le second tour se voit toujours « outsider ». Emmanuel Macron ne s'inquiète pas du syndrome Juppé. Plusieurs mois avant la primaire de la droite en novembre, le maire de Bordeaux arrivait en tête des sondages avant de sombrer dans les derniers jours et d'échouer face à François Fillon. Le leader d'En marche ! préfère plutôt « être haut à trois semaines des élections et le rester, que l'être quinze jours après le scrutin ». « Moi, je suis loin d'être le favori, je reste un outsider », assure-t-il.
Le candidat En marche ! rétorque vertement à François Fillon qui lui reproche de s'entourer de proches de François Hollande et qui s'amuse à le surnommer « Emmanuel Hollande ». « L'argument employé par la droite est croquignolesque. Ceux qui disent que je suis l'héritier disent aussi que j'ai été un traître, un Brutus. C'est tellement absurde que ça en devient risible. » Exaspéré, Emmanuel Macron tire à boulets rouges sur le candidat de la droite : « Je remarque, en revanche, que François Fillon, qui pendant cinq ans a été le collaborateur de Nicolas Sarkozy, n'a jamais osé lui dire quoi que ce soit ni prendre ses responsabilités en partant. Pire, il est toujours sous la tutelle des sarkozystes, qui l'ont sauvé en participant à son opération du Trocadéro. » Et de le qualifier d'hériter du « système passé ».

Le Pen, Mélenchon et lui

Si jamais dans l'interview Emmanuel Macron ne provoque frontalement Marine Le Pen, c'est pour mieux se positionner comme le seul recours possible et surtout marteler son argument de renouveau politique en France. À « vote utile », il préfère être le « vote pour » qui propose « une offre positive ». « Marine Le Pen, on ne la battra que si on a un projet convaincant et réalisable », assène-t-il. Adieu le Parti socialiste. Adieu, Les Républicains. La bipolarisation de la politique française n'est plus, clame Emmanuel Macron, qui assure appartenir à un « camp progressiste central » et évoque une « tripartition inédite » avec deux autres pôles : « une gauche conservatrice ou plus extrême, celle de Jean-Luc Mélenchon » et « une droite dure extrêmement conservatrice qui se rapproche de l'extrême droite ». 
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Bien puérile de basse politique, ou l’on ne s’embarrasse pas de fioritures !

F.FILLON  passe son temps à parler de son principal candidat opposant en le raillant comme un gamin d'une cours d'école " François Macron, Emmanuel Hollande, clone de Hollande, dauphin de Hollande" etc...

Il en arrive même à oublier M.LE PEN et son FN et surtout MELENCHON qui le marque à la culotte !

Parce que MACRON a passé 2 ans comme secrétaire adjoint à l’Elysée et 2 ans dans le gouvernement VALLS qu’il a quitté pour désaccord avec la politique menée et alors!
Alors que F.FILLON comme un bon toutou est resté tout de même 1er ministre fantôme lèche botte de N.SARKOZY sans rien faire, ce qui ne l’a pas empêché de se présenter à la primaire LR en faisant la morale à son mentor (on a vu la suite) ceci en passant, remarquer pas étonnant, c’est deux-là était fait dans le même moule !

F.FILLON mérite de moins en moins d’être au 2eme tour (surtout que les français ont pour une fois un autre choix de changement qu’ils attendent depuis 30 ans !)

Donc pour résumer, si les français veulent autre chose et du changement, c’est maintenant !

Sinon, galérer avec les mêmes (peut être comme des masochistes débiles) avec une alternance qui n’en sera pas une et « suer sang et eau », mais il ne faudra pas qu’ils se plaignent après !


Jdeclef 04/04/207 10h33 LP

Il est surement dans le bon ton quand on est bobo sur le devant de la scène de dire pour qui on va voter !?

Présidentielle : Renaud a fait son choix

D'abord présenté comme un filloniste, à trois semaines de l'élection, Renaud semble acquis à la cause d'un autre candidat. Et il le fait savoir sur les réseaux sociaux.

Renaud veut définitivement couper court aux rumeurs. Emmanuel Macron est « le seul qui me paraît intègre, le seul sans parti, le seul sans casserole au cul et la seule alternative aux Le Pen et aux Fillon », a jugé ce lundi le chanteur dans un message, suscitant de nombreux commentaires négatifs. « Puisque les médias ne vont pas tarder à me harceler pour savoir pour qui je vote, je réponds une fois pour toutes Macron », écrit Renaud dans ce message certifié par sa maison de disques et publié sur la page Facebook d'un groupe de fans qu'il utilise régulièrement. « (...) Quant au PS divisé entre Hamon et Mélenchon, j'eusse voté pour eux si ils avaient trouvé une alliance, mais il semble que se soit râpé, problème d'ego personnels », observe le chanteur. « Quant aux petits candidats, ils représentent tellement peu que voter pour eux ou s'abstenir, ce n'est que du pain bénit pour l'extrême droite. Longue vie à En marche », conclut Renaud.

« Fillon, c'est un mec bien, honnête »

Plusieurs heures après la publication du message du chanteur, de nombreuses personnes sur cette page Facebook de fans dénonçaient son choix, parfois avec virulence : « Renaud le phénix, je t'adore, mais là je te comprends pas, Macron c'est un arriviste qui fait une politique de droite avec des gens de gauche... » ; « Renaud qui a toujours défendu les petites gens serait prêt à voter Macron. Eh bien décidément tout fout le camp !" ; « Renaud je t'aime... mais Macron ? ? ? ?. Grosse déception... toi qui étais communiste tu votes pour le défenseur du système bancaire et des grandes fortunes... ? ? ? ?" ; « Quel paradoxe entre tes chansons et ce choix... qui nous déçoit tellement ! ! Comment a-t-on pu être aussi engagé et avoir ce genre d'idées en vieillissant ! ! Triste...". En septembre, Renaud avait dénoncé une « instrumentalisation hors contexte » de certains de ses propos en faveur de François Fillon, pour qui le chanteur s'était dit prêt à voter s'il se retrouvait au second tour de la présidentielle face au Front national. « Fillon, c'est un mec bien, honnête, je voterais pour lui s'il gagnait la primaire », avait affirmé quelques jours plus tôt le chanteur lors d'un Salon du livre, selon des propos rapportés par le site internet du Figaro. Des propos dans la lignée de ceux qu'il avait tenus au printemps lorsqu'il avait qualifié l'ancien Premier ministre de « parfait honnête homme ». Grand soutien dans les années 1980 du président socialiste François Mitterrand, l'auteur de « Mistral gagnant » avait assuré que ses déclarations s'inscrivaient « dans le cas d'un second tour des futures élections où un candidat des Républicains serait face à la candidate du Front national ». Au printemps 2016, Renaud s'était déclaré en faveur d'une candidature de l'écologiste Nicolas Hulot à la prochaine présidentielle.
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Mais on n’en n’a rien à faire !!!

Car, que le show byz  reste à sa place, il n’est pas du même monde que les français lambda, il y a assez de couillons comme çà, chez les politiciens médiocres de tous bords pour faire l’article pour enfumer les électeurs gogos !

Que RENAUD vote pour qui il veut, cela le regarde, continue à chanter ses chansons pour notre plaisir et s’en tienne à çà, pour ne pas devenir aussi médiocre que nos chers élus !


Jdeclef 04/04/2017 LP

lundi 3 avril 2017

Plus beaucoup d'imagination chez les candidats LR pour un éventuel 1er ministre du candidat président ?

Les vérités de François Fillon

VIDÉOS. Le candidat s'est défendu face aux soupçons. Il a également rendu un hommage appuyé à François Baroin qui serait un "très bon" Premier ministre.


Évidemment, François Fillon persiste et signe : le candidat LR à l'Élysée récuse l'ensemble des faits dont on l'accuse. Sur BFM TV, ce matin, il renvoie au « pouvoir », aux journalistes ou à d'autres responsables mal identifiés la responsabilité des affaires qui l'accablent. « J'ai commis une erreur : j'ai offert au pouvoir la possibilité de m'éliminer en me mettant en examen », explique François Fillon.
Car, dit-il, rien ne justifie les accusations qui se multiplient à son encontre, notamment dans le Penelopegate. « Mon épouse ne sera pas condamnée [...] Le dossier est vide », assure-t-il avec certitude.
Et dénonce toujours une « manipulation » qui a conduit à ces deux mises en examen (la sienne et celle de son épouse) qui ont, dit-il, battu un record : « La mise en examen la plus rapide de l'histoire de la Ve République. » D'ailleurs, s'il est élu en mai, il demandera la création d'une « commission d'enquête parlementaire » sur l'existence d'un cabinet noir à l'Élysée, dont l'hypothèse est avancée dans le livre Bienvenue Place Beauvau.
LIRE aussi « Cabinet noir » : des poids lourds de la droite réclament une enquête
François Fillon l'assure : « S'il y avait le moindre doute sur ma culpabilité, je ne serais pas candidat. » Or, poursuit l'ex-Premier ministre, renforcé par la démonstration de force au Trocadéro, début mars, et par la fin de non-recevoir d'Alain Juppé, possible plan B : « S'il y avait eu peu de monde ou une alternative portant mon projet, je me serais retiré. »
En revanche, il a un peu avancé sur un futur gouvernement : François Baroin, confie-t-il, « serait un très bon choix de Premier ministre ».
Sur le fond, le candidat a notamment expliqué qu'il augmenterait de 300 euros toutes les retraites inférieures à 1 000 euros. Il s'est aussi montré très inquiet quant à la situation des finances publiques. « On va vers une crise financière. Quand on est à 96-97 %, qu'on va passer à 100 % [de déficit, NDLR], on est dans la zone rouge. La crise financière, elle est forcément devant nous. »
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Ce bon BAROUIN bouche trou sans amour propre joker bon élève de cette droite 1er de la classe Chirac qui se plie aux choix de celui possible pour remporter cette finale déplorable d’un plan B avorté !

Et de cette clique de vieux politiciens chevaux de retour usés et ringards loin du changement que veulent beaucoup de français !

Mais tout cela ne s’appelle pas une alternance, simplement revoir les mêmes déjà trop vu de la clique sarkozienne !

Alors certains se demandent pourquoi voter car les extrêmes c’est pareil donc, il faut seulement qu’ils aient le courage de vouloir vraiment changer, car ils ont d’autres choix (et ne pas venir se plaindre après… !)


Jdeclef 03/04/2017 13h27 LP

dimanche 2 avril 2017

Non HAMON, c'est de sa faute car :

Pour Hamon, l'impossible mariage est la faute de Jean-Luc Mélenchon

Le candidat du Parti socialiste assure qu'il travaillera "toujours à l'unité", mais rejette tout "impératif à se rassembler avec Jean-Luc Mélenchon".

Entre Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon, la possibilité d'une alliance continue de planer alors qu'aucun des deux candidats ne semble vouloir s'y résoudre. Benoît Hamon impute encore à Jean-Luc Mélenchon l'impossibilité de "se marier" en vue du premier tour de l'élection présidentielle, dans un entretien face aux lecteurs du Parisien/Aujourd'hui en France paru dimanche, où il déclare aussi qu'"Emmanuel Macron n'est pas de gauche".
Comme on lui demande pourquoi ne pas s'allier avec Jean-Luc Mélenchon pour permettre à la gauche d'accéder au pouvoir, Benoît Hamon interroge en retour : "Y a-t-il un impératif à se rassembler avec Jean-Luc Mélenchon ?" "À l'époque, il disait qu'à cause de Manuel Valls, c'était impossible. Il n'y a plus Manuel Valls, et c'est encore non ! Mélenchon répond que c'est parce qu'il me devance dans les sondages. J'ai déjà entendu cela pendant la primaire...", ajoute le député PS et ancien ministre. Le candidat ironise ensuite: "Aujourd'hui, peut-on se marier avec Jean-Luc ? Civilement, nos cœurs sont déjà pris !" "Pour le reste, je travaillerai toujours à l'unité", affirme Benoît Hamon.

"Emmanuel Macron n'est pas de gauche"

Quant à savoir si la gauche modérée peut encore voter pour lui, il riposte : "J'ai quand même rassemblé les Verts et les radicaux." Et "la gauche modérée va découvrir qu'Emmanuel Macron n'est pas de gauche", lance le socialiste au sujet du candidat d'En marche ! et ancien ministre de l'Économie. À un lecteur lui demandant si les membres du PS qui vont soutenir Emmanuel Macron, à l'image de Manuel Valls, doivent être exclus du parti, Benoît Hamon répond ne pas être "le grand inquisiteur". Tout en assurant n'être pas là pour "distribuer les bons et les mauvais points", il juge pourtant "baroque de voir le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui est contre le service militaire, soutenir le candidat qui est pour !"
Ce candidat déclare aussi qu'il "préfère les socialistes qui aiment bien le progrès social et les écologistes qui n'aiment pas le nucléaire plutôt que des socialistes qui veulent baisser l'impôt sur la fortune et des écologistes qui rêvent de nucléaire". "C'est toujours mieux d'avoir l'église au milieu du village ou plutôt la mairie au milieu du village", selon lui.
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C'est un frondeur utopique qui vient de détruire le PS, ce n'est pas d’aujourd’hui, cela avait déjà commencé, quand il était ministre éphémère du gouvernement VALLS/HOLLANDE, un inutile de plus d’un PS en déconfiture !

Et il avait cru au père noël avec cette primaire qui a piégé les gogos qui ont voté pour lui!


Jdeclef 02/04/2017 15h08 LP

MELENCHON c’est l’ancienne gauche désuète rétrograde et utopique qui fait rêver la plèbe !

Elections

Présidentielle: Pour les Français, c'est Mélenchon qui incarne le mieux la gauche

SONDAGE Le candidat estime que « les autres se sont démonétisés à une vitesse incroyable et de manière inattendue »...

Jean-Luc Mélenchon en est convaincu, il « devient une figure rassurante ». De fait, les Français pensent que le candidat de La France Insoumise à l’élection présidentielle est celui qui incarne le mieux « les idées et les valeurs de la gauche », selon un sondage Ifop publié par le Journal du dimanche.
Baromètre: En mars, Mélenchon remonte, Le Pen et Fillon stables et Hamon décroche
Les sondés sont 44 % à penser que Jean-Luc Mélenchon incarne le mieux « les idées et les valeurs de la gauche ». Benoît Hamon arrive en 2e position (31 %) suivi par Emmanuel Macron (21 %). Deux pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas (NSP).

« Je pense que les gens ont soif d’humanité ! »

La « conjonction de la grande marche du 18 mars pour la VIe République et du débat du 20 mars a provoqué mon décollage. La nature de ma candidature a changé », considère Jean-Luc Mélenchon dans une interview au JDD. Outre les qualités de son programme « et sans doute les [s]iennes », le candidat estime que « les autres candidats se sont démonétisés à une vitesse incroyable et de manière inattendue ».
 « Tout cela donne un relief particulier à ma candidature. Je deviens une figure rassurante. Je pense que les gens ont soif d’humanité ! », ajoute le candidat, en progression dans les récents sondages, où il creuse l’écart avec le socialiste Benoît Hamon. « Je suis un chemin balisé. Du coup, j’apparais pour beaucoup comme une solution raisonnable… Non, pas raisonnable… raisonnée. Avec moi, il y a des étapes, un calendrier, une méthode », plaide encore le candidat de la France insoumise.

« Honnête » et « proche des préoccupations des Français »

A la question de savoir si les sondés souhaiteraient « qu’avant le premier tour de l’élection Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon nouent une alliance », ils sont 43 % à la souhaiter, 56 % à ne pas la souhaiter et 1 % ne se prononcent pas.
Quant à la personnalité de Jean-Luc Mélenchon, 77 % des personnes interrogées le pensent « honnête » (22 % ne le pensent pas et 1 % NSP), 76 % estiment « qu’il est proche des préoccupations des Français » (24 % sont d’un avis contraire et 1 % sans opinion).
Quarante-neuf pour cent pensent qu’il « est capable de réformer le pays » (51 % ne le pensent pas et 1 % NSP), 46 % estiment qu’il « a la stature d’un président de la République » tandis que 54 % sont d’un avis contraire et 1 % ne se prononcent pas. Enfin, Jean-Luc Mélenchon inquiète 62 % des sondés (38 % sont d’un avis contraire et 1 % NSP).
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OUI ! Il plait aux français lambda d’en bas, c’est normal, il ne semble pas malhonnête !

Ce vieux politicien tribun aboyeur de foire « poing en l’air chantant, c’est la lutte finale », un peu comme le seul parti communisme français qui survit encore difficilement qui n’ait pas changé en Europe ou comme G.MARCHAIS au temps de ses heures de gloire !

Etant donné que suite à la médiocrité des candidats en lice, il arrive à entrainer une partie non négligeable d’électeurs, mais il croit pouvoir du fait de son égo et son expérience de rameuter les foules, être le seul à pouvoir avoir un programme viable et non utopique ce qui n’est pas prouvé !

Mais s’il arrive à passer devant FILLON, il pourra être satisfait d’avoir été utile à pas mal de français lambda pour leur éviter la cure drastique de rigueur, pour le reste, il ne pourra pas être président de la république et en fait on n’est pas sûr qu’il le veuille lui-même !

Il fera peut-être mieux qu’en 2012 car HAMON risque de toucher le fond !