dimanche 3 septembre 2017

Ce champion est hors norme !

Judo : Teddy Riner champion du monde pour la neuvième fois

Le judoka français, invaincu depuis 2010, a remporté un neuvième titre de champion du monde dans la catégorie des plus de 100 kilos à Budapest.


Teddy Riner n'a pas attendu le samedi 2 septembre pour assurer sa place dans la légende du sport. Le Français a cependant une nouvelle fois montré sa supériorité sur ses adversaires en décrochant un neuvième titre de champion du monde dans la catégorie reine des plus de 100 kg.
Invaincu depuis septembre 2010, Teddy Riner, 28 ans, poursuit ainsi une vertigineuse série de 134 combats gagnés, ponctuée notamment par deux sacres olympiques en 2012 et en 2016. Sa dernière défaite remonte à presque sept ans, précisément au 13 septembre 2010 en finale des Mondiaux toutes catégories, face au Japonais Daiki Kamikawa, à Tokyo (sur décision des arbitres). Riner remporte son neuvième titre mondial alors qu'il n'était plus monté sur un tatami en compétition depuis le 12 août 2016, jour de son deuxième sacre olympique, à Rio.

Prise de poids et pépins physiques

Ensuite, Riner s'est accordé une longue pause, jusqu'en janvier. Ce qui lui a valu d'atteindre sur la balance « des sommets inégalés » comme il l'avait alors pudiquement esquissé. Des pépins physiques – tibia gauche douloureux en mai, puis coude droit récalcitrant en juin – l'ont ensuite empêché de renouer avec la compétition au printemps comme il l'avait envisagé. Durant cette journée du sacre, Riner a connu une grosse frayeur en demi-finale face au Géorgien Guram Tushishvili, 22 ans, qui lui a posé de gros problèmes par sa mobilité. Il l'a finalement emporté en « prolongation » (golden score) comme en finale face à Moura.
Dans la matinée, il n'avait rencontré aucune difficulté, infligeant quatre ippons en quatre combats à l'Égyptien Maisara El Nagar, au Mongol Duurenbayar Ulziibayar, champion du monde juniors 2014, puis à l'Équatorien Freddy Figuero. L'expérimenté Brésilien Rafael Silva, double médaillé de bronze olympique (2012 et 2016), a subi le même sort en quart de finale. La médaille de Riner est la 3e de la France aux Mondiaux de Budapest après l'or de Clarisse Agbegnenou (- 63 kg) et le bronze d'Hélène Receveaux (- 57 kg). En revanche, Émilie Andéol, championne olympique en 2016 à Rio (+ 78 kg), n'a pas décroché de médaille en individuel samedi.
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C'est un judoka, mais il aurait pu briller aussi dans d'autres sports et en plus, il est humble et sympathique !

Un exemple pour notre jeunesse à suivre !

Merci à lui pour notre pays et tous nos sportifs qui nous font vibrer !


Jdeclef 03/092017 15h37

L'escalade vers l'irréparable d'un fou dangereux se poursuit !

La Corée du Nord a réalisé un sixième essai nucléaire

Une forte explosion d'une bombe à hydrogène a provoqué un séisme de magnitude 6,3 en Corée du Nord. Pyongyang entretient la tension dans la région.


La Corée du Nord ravive les tensions dans la péninsule après avoir procédé ce dimanche à un sixième essai nucléaire confirmé le gouvernement japonais. Des agences géologiques ont enregistré une "explosion" de magnitude 6,3 près de son principal site de tests atomiques. "Nous confirmons au nom du gouvernement que la Corée du Nord a effectué un essai nucléaire", a déclaré à des journalistes le ministre japonais des Affaires étrangères, Taro Kono. Pyongyang avait affirmé un peu plus tôt dimanche avoir développé une bombe à hydrogène pouvant être installée sur le nouveau missile balistique intercontinental dont dispose le régime nord-coréen.
Dans un communiqué, l'état-major sud-coréen a indiqué que la secousse sismique avait été détectée en milieu de journée près du site d'essais nucléaires de Punggye-ri. L'institut géologique américain USGS a précisé que la magnitude de cette secousse était de 6,3, soit une magnitude bien plus forte que celle recensée lors des tests antérieurs. "C'est une explosion plutôt qu'un séisme, a déclaré à l'Agence France-Presse Jana Pursely, chercheuse à l'USGS. Cet événement peu profond ressemble à une explosion." Une secousse d'une magnitude 4,6 due à "un affaissement" a par ailleurs secoué la Corée du Nord moins de dix minutes après la première secousse, a indiqué le Centre chinois de surveillance sismologique.

Kim Jong-Un supervise le test

Les précédents essais nucléaires nord-coréens avaient tous entraîné des secousses telluriques détectées par les agences géologiques étrangères. Le dernier essai nucléaire nord-coréen date de septembre 2016. Il avait été le plus puissant des cinq tests conduits par Pyongyang depuis 2006. Si la Corée du Nord "a réalisé un essai nucléaire, c'est absolument inacceptable", a réagi le Premier ministre japonais Shinzo Abe, peu avant que le gouvernement japonais ne confirme qu'il s'agissait bien d'un essai nucléaire. La situation s'est encore tendue en juillet quand la Corée du Nord a procédé à deux essais réussis d'un missile balistique intercontinental ou ICBM, le Hwasong-14.
La Corée du Nord avait affirmé dimanche un peu plus tôt avoir développé une bombe à hydrogène pouvant être installée sur son nouvel ICBM, censé placer le territoire américain à portée d'une éventuelle frappe nord-coréenne. Des analystes étrangers ont émis ces derniers mois des doutes sur la capacité de la Corée du Nord à fabriquer une bombe H (bombe à hydrogène ou thermonucléaire) et à la miniaturiser suffisamment pour pouvoir l'installer sur un missile. Mais l'agence de presse officielle KCNA a annoncé dimanche que le numéro un nord-coréen Kim Jong-Un avait inspecté une bombe de ce type lors d'une visite à l'Institut des armes nucléaires du régime nord-coréen. L'engin inspecté par Kim Jong-Un est "une bombe thermonucléaire d'une très grande puissance fabriquée par nos efforts et notre technologie", a déclaré KCNA. Le numéro un nord-coréen a souligné, selon l'agence, que "tous les composants de cette bombe H ont été fabriqués à 100 % nationalement". Des photographies montrent le leader nord-coréen vêtu de noir en train d'examiner un engin métallique présenté par KCNA comme étant une bombe H.

Une tête nucléaire montée sur un missile ?

Depuis juillet, Pyongyang a menacé de tirer à titre d'avertissement plusieurs missiles à proximité de l'île de Guam, un territoire américain dans l'océan Pacifique, et a lancé la semaine dernière un missile de portée intermédiaire qui s'est abîmé dans le Pacifique après avoir survolé le Japon. Le président américain Donald Trump a prévenu qu'il ferait tomber sur la Corée du Nord "le feu et la colère" si Pyongyang continuait à proférer des menaces contre les États-Unis et leurs alliés. Après son quatrième essai nucléaire, effectué en janvier 2016, Pyongyang a affirmé que l'engin qui venait d'être testé était une bombe H miniaturisée. La bombe à hydrogène ou bombe H est beaucoup plus puissante que la bombe atomique ou bombe A. Mais des scientifiques étrangers ont alors déclaré que la puissance détectée de l'explosion, équivalant à une charge de six kilotonnes, était bien trop faible pour qu'il se soit réellement agi d'une bombe H.
Lorsque la Corée du Nord a procédé à sa cinquième explosion nucléaire, en septembre 2016, elle n'a pas déclaré qu'il s'agissait d'une bombe H. En revanche, dans son annonce de dimanche, l'agence officielle KCNA a indiqué que la Corée du Nord avait "amélioré encore davantage ses capacités techniques", et cela sur la base des progrès "effectués lors du premier test de bombe H". Kim Jung-Un "a fixé des tâches qui doivent être effectuées dans la recherche sur les armes nucléaires", a ajouté KCNA. Si la Corée du Nord était effectivement capable de monter une tête nucléaire sur un missile, cela accroîtrait considérablement les inquiétudes internationales face aux menaces de frappes qu'émet régulièrement Pyongyang.
Melissa Hanham, une experte du Middlebury Institute for International Studies en Californie, a souligné que les photographies publiées dimanche par la Corée du Nord ne permettent pas à elles seules de déterminer si l'engin présenté est réellement une bombe H. Pour Yang Moo-Jin, de l'Université des études nord-coréennes à Séoul, l'information diffusée dimanche par l'agence KCNA "constitue un message stratégique". Elle signifie que Pyonyang "veut pousser à une confrontation nucléaire avec les États-Unis en tant qu'égal", a-t-il déclaré. La direction nord-coréenne estime que la possession d'une dissuasion nucléaire crédible est indispensable à la survie de la nation, menacée en permanence selon elle par l'agressivité des États-Unis. Bien qu'étant sous le coup de sept séries de sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU en raison de ses programmes nucléaire et balistique, le régime entend poursuivre ces activités.
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Les dictateurs quels qu'ils soient :

Sont des prédateurs de l'humanité, mais il y en a de plus dangereux que d'autres !

BACHAR AL HASSAD s'est servi de gaz toxiques mortels sur des populations innocentes ( et plusieurs fois) tout le monde s'est offusqué et a  protesté comme d'habitude et il est toujours là !

D'autres ont commis des atrocités comme SADDAM HUSSEIN que l'on n'a exécuté après une guerre qui a mis son pays dans le chaos, parce qu'on le soupçonnait lui aussi d'avoir des armes de destructions massives

HITLER aussi bien sûr a commis des génocides humains épouvantables et utilisés tout type d'armes, mais il était près d'avoir l'arme atomique, mais après une guerre de 5 ans qu'il a perdu il n'a pas eu le temps de la produire

Le JAPON a subi l'arme nucléaire que les USA ont développé pour les stopper leur invasion nationaliste du pacifique (et maintenant c'est eux qui ont peur) car ils en ont vu le résultat sur leur propre sol !

Et il y a d'autres dictateurs ou pays vindicatifs qui possèdent aussi l'arme nucléaire en gestation faut-il les citer ?!

Résumons : les hommes sont dangereux, car ils risquent de s'auto détruire, mais on constate hélas qu'à chaque fois, on a vu la menace grandir sans rien faire ou en palabrant inutilement avant d’arrêter ces fous irresponsables et cela a produit des guerres meurtrières qui ont fait boule de neige entraînant d'autres nations dans le malheur !

Avec KIM JUNG UN le coréen du nord c'est encore plus dangereux, car il semble déséquilibré et paranoïaque, car s'il venait à aller jusqu'au bout de ses essais qui dit qu'il n'utiliserait pas cette arme et alors là, cela ferait réaction en chaîne dans le monde par le jeu pervers des alliances et une guerre nucléaire ?!

Il serait peut-être temps que le monde civilisé se bouge en arrêtant de protester ou vociférer sans résultat sur ce personnage qui s'en fiche en le stoppant, car il fait monter le risque de guerres mondiales bien plus destructeur que celles que l'on a connue !


Jdeclef 03/09/2017 10h20

samedi 2 septembre 2017

La ségrégation datant des années 60 qui n'est pas si ancienne dans les états du sud des USA !

"Nous tuons seulement les Noirs" : les mots hallucinants d'un policier américain

VIDÉO. Une vidéo montre le lieutenant Greg Abbott rassurant une femme blanche au motif que la police "ne tue que des Noirs". Il a préféré prendre sa retraite.


Après 30 ans de service, l'officier de police de Géorgie a préféré prendre sa retraite. Il faut dire qu'il était menacé de renvoi. En cause ces images où l'on voit le lieutenant parler à une femme qui est à bord de sa voiture. Effrayée, elle hésite à se saisir de son téléphone parce qu'elle a vu beaucoup de vidéos montrant des violences policières.
« Mais vous n'êtes pas noire », lui répond Abbott dans cette vidéo tournée en juillet 2016 par sa caméra, « souvenez-vous, nous ne tuons que les Noirs ». Dans ces vidéos, avez-vous vu des policiers tuer des Blancs ?

« Inexcusables et inappropriés »

Cet enregistrement a été diffusé cette semaine par une station locale de télévision, mais date de juillet 2016. À cette époque, les vidéos de la mort d'Alton Sterling, un homme noir de 37 ans, tué par deux policiers alors qu'il était à terre, et celle de l'agonie de Philando Castile, un autre homme noir de 32 ans abattu par les forces de l'ordre dans sa voiture sous les yeux de sa compagne, font scandale. À Dallas, le 7 juillet, un homme noir ouvre le feu sur des policiers et en tue cinq. Les tensions sont alors à leur comble.
Mike Register, le responsable de la police du comté de Cobb près d'Atlanta, la zone où s'est produit l'incident, a déclaré jeudi aux journalistes que l'officier serait écarté de la police car « il n'y a vraiment pas de place pour ce genre de commentaires dans l'application de la loi ». Le responsable a qualifié d'« inexcusables et d'inappropriés » les propos du policier. L'Atlanta Journal-Constitution rapporte que, parallèlement, le lieutenant Abbott a annoncé par mail à ses responsables qu'il prenait sa retraite après quasiment trente ans de service.
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Une phrase très malheureuse, mais représentant surement indirectement un malaise dans cette police composée aussi de noirs et de blancs !

De plus les USA ce grand pays moderne et riche de 300 millions d'habitants et ces 50 états cosmopolites avec ces ethnies différentes et leurs langues diverses est encore bien marqué par différents peuples et leurs coutumes ou traditions !

L'immigration hispanique a aussi augmenté cubaine, mexicaine, porto ricaine, métis est aussi mal supporté, surtout que les blancs sont en diminution par rapport aux autres depuis ces dernières années !

Et puis la guerre de sécession de 1865 entre le nord et le sud est encore dans la mémoire historique des USA et certains états du sud très attaché à certaines prérogatives anciennes sont souvent en désaccord avec l'état fédéral de Washington!

En fait ce pays est jeune et composé en majorité de migrants européens et de descendants d'esclaves pour les noirs depuis ces 230 ans d'histoire à la différence du vieux continent qui veut aussi essayer de s’unir avec d’extrême difficulté et lui touché par une forte immigration africaine d'ex colonies ou du moyen orient à cause de guerre et du terrorisme islamique ou le racisme est latent aussi !

Le monde change et il faut l'admettre et que l'intégration (d'étrangers au pays est difficile) voir presque impossible sans heurts surtout quand les migrants aux fils des années prennent le dessus sur les habitants d'origine !


Jdeclef 02/09/2017 13h41

Il faut condamner toutes formes de violences gratuites et notamment pour des querelles politiciennes de bas étages sans intérêts !

Rixe entre un député LREM et un cadre du PS : M'jid El Guerrab placé en garde à vue

Le député de La République en marche a été interpellé après avoir annoncé se mettre en congé de son parti et de son groupe parlementaire.

Le député M'jid El Guerrab, qui s'est mis en congé du parti La République en marche et de son groupe parlementaire, était toujours en garde à vue vendredi soir après sa violente altercation avec un cadre du PS, Boris Faure. Son audition devant les enquêteurs de la police judiciaire se poursuivait vendredi peu après 22 heures, selon une source judiciaire. Il a été placé en garde à vue vendredi après-midi. Le député de 34 ans, visé par une enquête pour « violences aggravées » ouverte mercredi par le parquet de Paris, est accusé d'avoir commis le même jour des actes de violence contre Boris Faure, premier secrétaire de la fédération PS des Français de l'étranger.
Boris Faure, dont la famille a indiqué jeudi qu'il avait dû être « opéré en urgence », était « toujours hospitalisé » vendredi, mais « a pu être entendu dans la matinée et a donné sa version des faits », a indiqué une source proche du dossier. Selon l'hebdomadaire Marianne, l'altercation s'est produite mercredi dans le 5e arrondissement de Paris. Selon un témoin interrogé par le journal, le député de la 9e circonscription des Français de l'étranger (Maghreb, Afrique de l'Ouest) a « assen[é] un coup de casque très violent, puis un deuxième » à Boris Faure, qui est tombé « par terre, en sang ». Un autre témoin affirme avoir entendu Boris Faure dire « sale arabe » au député.

« Je condamne toute forme de violence »

Contacté par l'Agence France-Presse, M'jid El Guerrab avait reconnu jeudi un geste violent. « Je m'excuse pour la violence du geste. Et d'ailleurs, je condamne toute forme de violence, car en dépit des paroles et des insultes proférées, la violence n'est jamais la réaction appropriée [...] Je regrette d'avoir cédé à la provocation », avait-il dit. Avant son audition par les policiers, M'jid El Guerrab a annoncé sur Facebook qu'il se mettait « en congé du parti et du groupe parlementaire LREM afin de permettre à l'enquête de se dérouler de la manière la plus sereine possible et de faire toute la lumière sur ce qui s'est passé ». « Je souhaite naturellement le rétablissement le plus rapide à M. Faure », a également écrit M'jid El Guerrab sur le réseau social.
Lire aussi Agression d'un cadre du PS : les explications du député LREM
Au PS, le président du groupe parlementaire à l'Assemblée nationale a appelé le parti présidentiel à se montrer très ferme. « Personne n'imagine aujourd'hui que M'jid El Guerrab puisse encore incarner la République dans sa circonscription », a déclaré Olivier Faure, président du groupe Nouvelle Gauche à l'Assemblée nationale, lors d'une conférence de presse à Solférino. « On attend que LREM soit plus prompt, ils étaient souvent là à donner des leçons à l'ancien monde. Dans l'ancien monde, et je pense à notre parti politique, si c'était arrivé, je pense qu'on l'aurait démis tout de suite », a affirmé le député PS.

Convoqué « en début de semaine »

De son côté, La République en marche, par la voix d'Arnaud Leroy, membre de la direction collégiale, a indiqué que M'jid El Guerrab était convoqué « en début de semaine », « pour un entretien au siège du parti pour entendre sa version, pour qu'il s'explique ». « On prend acte du fait qu'il se met en congé du parti, mais on doit agir. On va voir ce que donne aussi l'enquête », a ajouté Arnaud Leroy, en réitérant la « condamnation » par LREM de « toutes formes de violence ». M'jid El Guerrab pourrait ainsi se voir signifier son exclusion par le conseil d'administration de LREM, qu'il avait rejointe à fin 2016, en provenance du PS.
Le président du groupe LREM à l'Assemblée Richard Ferrand a déclaré pour sa part à l'Agence France-Presse que M'jid El Guerrab lui avait « indiqué qu'il ne voulait pas que son appartenance au groupe ne rejaillisse défavorablement sur [leur] travail ». « Je lui ai répondu que sa décision me semblait sage », a ajouté le député du Finistère. De sources concordantes, un contentieux avec Boris Faure est né du départ du PS de M'jid El Guerrab, ancien conseiller du premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis. Boris Faure a accusé M'jid El Guerrab d'avoir rejoint En marche ! par « opportunisme », après avoir vu qu'il ne pourrait remporter la primaire locale pour l'investiture PS. Pour M'jid El Guerrab, cette primaire était une « mascarade » dont le résultat était écrit d'avance.
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Déjà à l'assemblée nationale, il y a trop de députés de tous bords qui ne savent pas se tenir et mal élevés et même chez certains leaders que nous ne citerons pas, mais connus !

Nous ne savons pas comment ont été choisi ces candidats de la REM, mais s'il y a dans leurs rangs des voyous excités qui n'arrivent pas à se contrôler, il faut les exclure rapidement !

La majorité présidentielle devrait donner l’exemple mais le manque d’expérience de ses élus transparaît dans leurs interventions cela n’excuse rien (et ce n’est pas la première fois !)

A quoi sert Le président du groupe LREM à l'Assemblée Richard Ferrand on se le demande ?!

Le 1er ministre et le président devraient remettre les pendules à l’heure pour la bonne marche de nos institutions qui ont déjà besoin de rénovation et dépoussiérage de cette V eme république obsolète !


Jdeclef 02/09/2017 10h00

Le problème comme souvent en France, c'est qu'il n'est pas assez sanctionné !

123 femmes et 34 hommes sont morts en 2016, victimes de leur conjoint

Sur les 28 femmes auteurs d'homicides commis sur leur conjoint, 17 étaient victimes de violences de la part de leur partenaire.

Un total de 157 personnes (123 femmes et 34 hommes) sont mortes, victimes de leur conjoint, petit ami, compagne, amant ou ex en 2016, 13 de plus que l'année précédente, selon des chiffres du ministère de l'Intérieur rendus publics vendredi. Les chiffres comparables pour 2015 faisaient état de 144 victimes : 122 femmes et 22 hommes.
Au sein des couples « officiels » (conjoint, concubin, pacsé ou ex), l'étude des Directions générales de la police et de la gendarmerie et de la Délégation aux victimes dénombre 138 décès en 2016 : 109 femmes ont été victimes de leur compagnon ou ex-compagnon, 28 hommes victimes de leur compagne ou ex-compagne, et un homme victime de son compagnon. À ces chiffres s'ajoutent 19 homicides (commis sur 14 femmes et 5 hommes) au sein de couples « non officiels » (petit ami, amant, maîtresse ou relation épisodique).
Selon l'étude, menée pour la onzième année consécutive, 25 enfants, contre 36 en 2015, ont également été tués : 9 mineurs par leur père en même temps que leur mère, et 16 dans le cadre de violences conjugales, sans que l'autre parent soit tué.
Ces drames s'inscrivent trop souvent dans un contexte de violences préexistant qu'il est nécessaire de repérer.
Les 138 homicides dans des couples « officiels » ont engendré 12 enfants orphelins de père et de mère, 54 orphelins de mère et 22 orphelins de père. Sur les 28 femmes auteurs d'homicides commis sur leur conjoint, 17 d'entre elles étaient victimes de violences de la part de leur partenaire.
Près de 37 % des auteurs d'homicide étaient déjà connus des services de police ou de gendarmerie.
« Ces drames s'inscrivent trop souvent dans un contexte de violences préexistant qu'il est nécessaire de repérer [...]. Il est également essentiel de protéger les enfants pour qu'ils ne soient pas témoins et ne reproduisent pas plus tard ce qu'ils ont vécu », ont déclaré dans un communiqué commun le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, et la secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes, Marlène Schiappa.
Au total, en incluant 59 suicides de la part des auteurs d'homicides et 11 victimes collatérales hors mineurs (dont 9 rivaux), les violences au sein des couples officiels et non officiels sont à l'origine de 252 décès en 2016, 9 de moins qu'en 2015. « La prévention, la sensibilisation la plus large mais aussi la protection des victimes, notamment grâce au renforcement du dispositif Téléphone Grave danger déployé par le ministère de la Justice, qui a fait ses preuves et sauvé des vies, sont des priorités absolues pour l'État », ont ajouté les ministres.


On n’en parle pas assez, car ce n’est pas à l’honneur de notre pays et de ses valeurs que l’on nous rabâche sans cesse !

Car notre pays a encore une culture machiste et patriarcale rétrograde, tout comme pour le viol et violences fait aux femmes qui hésitent à venir se plaindre aux services de police (commissariat) ou elles ne sont pas assez entendues sérieusement !

Mais surtout comme d’habitude hélas avec notre justice et notre code pénal qui n’est pas assez sévère sur les sévices endurés par les femmes ou tout autres commis par des conjoints ou compagnons et surtout il y a le problème des enfants qui subissent indirectement ces querelles entre adultes : leurs parents !

La femme n'est pas l'égale de l'homme dans notre société qui se veut moderne et sur d'autres sujets et pourtant nous sommes le pays des droits de l'homme (en oubliant en passant les femmes et les enfants !)

Il n'y a pas de quoi être fier dans notre pays avec tous nos donneurs de leçons bien-pensant hypocrites !


Jdeclef 02/09/2017 09h27