mercredi 29 novembre 2017

Pas idiot le président nationaliste corse mais :

Gilles Simeoni : « Je veux une autonomie de plein droit pour la Corse »

INTERVIEW. Candidat à sa propre succession, le président nationaliste du conseil exécutif de Corse ne revendique pas l'indépendance, mais l'autonomie.


Il est la figure montante du nationalisme corse. Depuis la prise de la mairie de Bastia aux municipales de 2014 et la conquête de la région dans la foulée en décembre 2015, l'autonomiste Gilles Simeoni s'est érigé en homme fort de l'échiquier politique insulaire. Aux commandes depuis deux ans du conseil exécutif de la collectivité territoriale Corse (CTC), le « mini-gouvernement » de l'île, il est candidat à sa propre succession et a de grandes chances de devenir le premier président de la nouvelle collectivité unique de Corse. Une sorte de mastodonte institutionnel qui doit fusionner, au 1er janvier 2018, l'actuelle CTC et les deux conseils départementaux de l'île.
Pour tenter de l'emporter lors des élections territoriales des 3 et 10 décembre, Gilles Simeoni mène de nouveau bataille aux côtés de ses alliés indépendantistes de Corsica Libera (La Corse libre, NDLR) emmenés par le président de l'Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni dans le cadre de la coalition Per a Corsica (Pour la Corse) qui leur avait permis d'arracher les rênes de la région, il y a deux ans. Pour autant, malgré la présence d'indépendantistes sur sa liste, Gilles Simeoni l'affirme : il ne réclame pas l'indépendance et se défend de tout scénario « à la catalane » en Corse. Le président du conseil exécutif de Corse met le cap sur l'autonomie qu'il compte obtenir dans trois ans. Et demande au gouvernement d'ouvrir le dialogue.

Le Point : Qu'est-ce qui a vraiment changé en Corse depuis deux ans ?
Gilles Simeoni : Les élections de décembre 2015 ont été un moment charnière de l'histoire contemporaine de l'île. À la fois un point d'aboutissement, car cela a été, à travers nous, la victoire de générations passées qui se sont battues durant des décennies pour faire reconnaître l'existence d'un peuple corse. Mais c'est également un point de départ, puisque cet événement politique reflète une volonté largement majoritaire de construire une Corse qui rompe avec des méthodes et des pratiques archaïques pour aller vers une Corse ouverte et émancipée. L'île a commencé à changer puisque le système ancien est en train de disparaître. Nous allons vers un nouveau système adossé aux valeurs de démocratie, de transparence et d'équité. Deux années, cela reste très court à l'échelle de l'action publique. Mais nous avons avancé dans des domaines clés comme les transports maritimes, la revitalisation des zones de montagne ou le soutien aux entreprises. Le travail est immense. Il faudra plus de temps pour le mener à son terme.
Vous rappelez souvent que les compétences de la CTC sont limitées et réclamez un statut d'autonomie « de plein exercice » dans trois ans. En quoi cela consiste-t-il ?
Cela s'inscrit dans une vue d'ensemble. Sur le court terme, les Corses attendent que l'on commence à changer leur vie au quotidien dans des domaines très concrets. Par exemple concernant la lutte contre la pauvreté, le chômage, le coût des transports, fondamental dans une île, le soutien à l'agriculture… Ils font donc des politiques volontaristes et effectives à court terme. Il y a également, à moyen terme, des enjeux en matière de transition énergétique, de gestion de l'eau, de développement numérique… Le dernier niveau est institutionnel. Dans l'immédiat, il faut réussir le challenge de la construction de la nouvelle collectivité unique en janvier 2018. Parallèlement, nous nous engageons à obtenir d'ici trois ans un statut d'autonomie de plein droit et de plein exercice, applicable dans la décennie à venir. C'est-à-dire un statut qui ne soit pas octroyé depuis Paris, mais conçu depuis la Corse. Il doit impliquer un pouvoir législatif et la reconnaissance juridique du peuple corse.
L'État sacrifie les intérêts de la Corse
La collectivité unique sera à peine mise en place le 2 janvier et vous demandez déjà un nouveau statut. Vous mettez la charrue avant les bœufs...
Non. Ce sont deux chantiers à mener de concert. Il faut démontrer de façon empirique que de nouvelles compétences, de nouveaux moyens et de nouvelles ressources sont nécessaires. Cela se construit par l'obtention d'un statut d'autonomie de plein exercice et de plein droit. Ce sujet fait partie du débat politique insulaire depuis des décennies. Le reporter une nouvelle fois en disant que ce n'est pas une priorité au regard du chantier de la nouvelle collectivité, ce serait un argument dilatoire.
Justement, la nouvelle collectivité n'apportera pas de compétences supplémentaires et apparaît comme un statut arraché de guerre lasse pour satisfaire l'une de vos revendications, la suppression des départements. N'est-ce pas un rendez-vous manqué ?
En effet, on aurait dû aller plus vite et plus loin. Notamment en matière de transfert de compétences. Cependant, aujourd'hui le principe d'une nouvelle collectivité a été enfin acquis, à la fois pour permettre la suppression des départements, parangons du clientélisme, et rationaliser l'action publique. Par exemple, concernant la cohésion de la société insulaire, car il y a des attentes en matière de représentation et d'équité territoriale. Il faut inventer un nouveau cadre et une territorialisation efficace. En tout cas, cette nouvelle configuration va mettre fin à une kyrielle d'intérêts locaux et particuliers au profit de l'intérêt général, et ouvrir la voie à l'émergence d'une vision politique globale à l'échelle de la Corse. Il fallait donc saisir cette occasion même si l'on considère que la solution aurait pu être meilleure. À nous désormais de valoriser ce statut et de l'élargir.
Reste que cette collectivité va naître dans l'inquiétude, notamment concernant les faibles ressources financières dont elle va disposer et dont vous imputez la faute à l'État. Êtes-vous vraiment prêt ?
L'État n'a pas joué le jeu. S'agissant de la structure de nos recettes, nous restons largement dépendants – à environ 70 % – des subventions étatiques et européennes. Ensuite, nos ressources sont trop faibles, y compris par rapport aux compétences qui nous ont d'ores et déjà été transférées. Nous voulons sortir de cette logique de dépendance pour maîtriser nos ressources notamment au niveau fiscal. La logique de compensation historique, via le plan exceptionnel d'investissements dont nous avons bénéficié en 2002, n'a pas été portée à son terme. Il faut donc obtenir des financements complémentaires de l'État pour la remise à niveau de nos infrastructures, et bénéficier d'un transfert de ressources fiscales. Notamment la TVA et une partie des grands impôts collectés en Corse. Seule cette autonomie fiscale permettra une autonomie politique réelle.
À chaque fois qu'une revendication est essentielle pour la prise en compte des spécificités de la Corse, elle se heurte à l'obstacle de l'anticonstitutionnalité. Je pense notamment à la reconnaissance officielle du peuple corse, à notre demande d'une co-officialité pour notre langue, d'un statut de résident pour accéder à la propriété ou au transfert de compétences fiscales. L'État doit faire évoluer son modèle et sa Constitution pour répondre à des aspirations qui ne peuvent pas être traitées par le mépris et l'indifférence. Le droit doit s'adapter aux besoins et aux attentes de la société.
Vous évoquez des « blocages » dans la relation avec le gouvernement, très crispée ces derniers mois et « inopérante » selon vos adversaires. À qui la faute ?
Tout le monde connaît la litanie des statistiques sociales et économiques déplorables en Corse. Nous avons l'un des taux de chômage, notamment chez les jeunes, parmi les plus élevés de France, une production inexistante, le taux de pauvreté le plus fort… Le tableau est sombre. Ce sont tous les indicateurs d'un pays sous-développé alors que la Corse est une terre riche avec des atouts incomparables. Les responsables de ce marasme sont ceux qui, durant des décennies, ont exercé le pouvoir en Corse. C'est-à-dire l'État et les partis traditionnels, gauche et droite confondues. Malgré cela, le nouveau pouvoir en place à Paris depuis quelques mois dit systématiquement « non » à toutes les demandes qui émanent de la Corse. On ne peut y voir que des raisons de calcul politicien et électoraliste. L'État estime que faire droit à ces demandes serait une manière de renforcer notre majorité nationaliste. Il préfère donc sacrifier les intérêts de l'île… Les urnes donneront l'occasion aux Corses de dire ce qu'ils pensent de ces pratiques.
Le ministre de l'Intérieur a tout de même déclaré le 31 octobre à l'Assemblée nationale que le gouvernement était favorable à « une autonomie de la Corse dans la République ». Cela devrait vous satisfaire…
Sur le principe, cela ne peut que nous laisser espérer qu'il y aura enfin un véritable dialogue. Reste à savoir quel contenu le gouvernement donne à l'autonomie. À côté de cette annonce qui laisse entrevoir une lueur d'espoir, j'ai vu l'intervention de M. Collomb lors d'un colloque en septembre dernier. Il expliquait que si les facultés d'adaptations législatives devaient être reconnues aux régions, elles seraient exercées par les préfets. Nous ne sommes pas vraiment sur les mêmes bases…
Toujours dans votre tribune au Monde, vous expliquez que, par son positionnement, l'État mettrait en péril la paix en Corse, alors que le FLNC a déposé les armes il y a trois ans. Cela signifie-t-il qu'un retour de la violence n'est pas à exclure ?
Une situation de blocage ne peut conduire qu'à une impasse. Il ne s'agit absolument pas d'exercer un quelconque chantage à la violence. Il ne peut pas y avoir de retour en arrière. Le temps de l'action clandestine est définitivement révolu. Le FLNC l'a annoncé en juin 2014 et nous l'affirmons solennellement avec nos partenaires de Corsica Libera dans le cadre de l'accord de Per a Corsica. Cependant, un conflit politique ne peut se solder que par une solution politique que nous appelons de nos vœux en choisissant la paix. Si l'État la refuse, cela veut dire qu'il veut entretenir la logique de conflit. J'espère que cela ne sera pas le cas.

La Corse n'est pas la Catalogne
Vous avez appelé, de façon inédite pour un nationaliste, à voter pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle. Au regard de la situation de « blocage » actuelle, regrettez-vous ce choix ?
Non. Ma décision était guidée par la volonté de faire en sorte que la Corse nouvelle issue des urnes en 2015 ne place pas Marine Le Pen en tête d'un deuxième tour de scrutin observé à l'échelle internationale. Pour le reste, j'ai considéré qu'il appartiendrait à Emmanuel Macron, s'il était élu, de dire s'il souhaitait être l'homme d'État sous la présidence duquel ce conflit politique qui dure depuis un demi-siècle se réglera. Ou pas.
Le 2 septembre dans un entretien à Corse-Matin un membre influent de votre exécutif a mis sur la table la notion « d'autodétermination ». Envisagez-vous pour la Corse un scénario à la catalane ?
Les situations corses et catalanes présentent des similitudes, eu égard notamment aux revendications de deux peuples à être reconnus. Mais il y a aussi des différences politiques importantes, au plan économique par exemple. La Corse n'est pas la Catalogne.
Dans ce cas, l'indépendance est-elle une ligne rouge ?
La question de l'indépendance ne se pose pas aujourd'hui et ne figure à aucun moment dans l'accord de Per a Corsica. Encore une fois, nous nous battons pour un statut d'autonomie de plein droit et de plein exercice pour répondre aux enjeux dans tous les domaines. Cette revendication est partagée par une très grande majorité de Corses. Y compris ceux qui ne sont pas nationalistes.
Jean-Guy Talamoni et les indépendantistes qui figurent sur votre liste fixent tout de même l'indépendance de la Corse à dix ans…
Les indépendantistes se battent de façon démocratique pour défendre cette notion. Personne ne pourrait prétendre le leur interdire. Eux-mêmes reconnaissent toutefois que si les Corses ne veulent pas d'une indépendance, il n'y en aura pas. Dès lors, le problème ne se pose pas. Il est créé artificiellement par ceux qui, comme tous les conservateurs de gauche et de droite, essaient d'agiter cet épouvantail pour susciter la crainte.
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Pas l’indépendance totale, car l’autonomie, c’est le beurre et l’argent du beurre :

Car un pouvoir régional élargit, sans les inconvénients de l’état français souverain !

Mais ne pas finir comme la Catalogne par exemple, car la CORSE sans la France aurait du mal à vivre, c’est une île qui a forcément besoin de la métropole bien que proche de la France !

La Corse ce n’est que 324000 habitants corse mais français n’en déplaisent à certains pas plus qu’une grande ville française gonflée d’orgueil nationaliste teintée d’indépendance, c’est très à la mode, même si c’est utopique !


(D’ailleurs à titre d’exemple nous verront ce que décidera la NOUVELLE CALEDONIE 267000 habitants pour accéder à l’indépendance ou rester française, mais là c’est une colonie du bout du monde !)

jdeclef 29/11/2017 13h55

Mais pourquoi les médias nous parlent-ils sans cesse de F.HOLLANDE ?!

La nouvelle vie de François Hollande

Un an après son renoncement, l'ex-président de la République se déploie sur le terrain et à l'international pour être « au service des autres ».


Que fait François Hollande ? Visites de terrain, déplacements internationaux, émission de télévision : près d'un an jour pour jour après son renoncement, l'ex-président de la République entend maintenir le lien avec les Français, avec l'ambition de continuer à « être utile » à son pays et à sa famille politique. « C'est un ancien président qui veut être au service des autres », explique son entourage. Devenu en septembre président de La France s'engage, une fondation dont il avait initié le projet pendant son quinquennat, l'ex-président de la République a multiplié depuis trois mois les déplacements en banlieue et en province, à la rencontre des projets soutenus par la fondation : Rouen, Marseille, Poitiers, Sarcelles... Le 15 décembre prochain, il présidera à la Station F à Paris une cérémonie en l'honneur des lauréats de 2017, en présence de la journaliste Claire Chazal et du champion paralympique Michaël Jeremiasz. L'ex-président est aussi très présent sur le terrain diplomatique. Après le Portugal et la Corée du Sud, il ira aux Émirats arabes unis les 11 et 12 décembre, et se rendra en Afrique début 2018, puis en Chine.
La semaine dernière, il a reçu le Premier ministre grec Alexis Tsipras dans ses vastes bureaux du 242, rue de Rivoli, quelques jours après avoir vu le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker en marge d'une visite à Bruxelles, ou le président de l'Union africaine, Alpha Condé. Pas de « diplomatie parallèle », mais « si un message est transmis, François Hollande le fait passer », glisse son entourage. L'ancien chef de l'État avait ainsi confirmé fin août avoir fait « passer des messages aux autorités turques » pour la libération du journaliste Loup Bureau. L'ancien président participera vendredi à une conférence à Sciences po Bordeaux, où il parlera de géopolitique, tout juste un an après avoir renoncé à une nouvelle candidature à la présidentielle.

Un livre au printemps

Désormais plus libre de son agenda, François Hollande prend aussi le temps de rencontrer des économistes (comme Eric Heyer et Matthieu Plane de l'OFCE), des historiens, des philosophes ou des écrivains – il a récemment déjeuné avec Sorj Chalandon. Amateur de théâtre, il n'hésite plus à s'afficher avec sa compagne, l'actrice Julie Gayet, ni à poser pour les photographes – on les a vus tout sourire en une de Paris Match fin octobre. Début novembre, François Hollande avait raconté à Michel Drucker sur France 2 ses souvenirs des attentats du 13 novembre 2015. L'ex-président, âgé de 63 ans, travaille aussi à l'écriture d'un livre, qui paraîtra vraisemblablement au printemps, sur « les leçons du pouvoir », et sur « l'avenir de la social-démocratie » en Europe et en France. Hyperactif, François Hollande ? « Si l'idée, c'est qu'il fait de la politique politicienne en cherchant dans les coulisses à tirer les ficelles (en vue du congrès du PS en avril, NDLR) ou à répondre aux attaques d'Emmanuel Macron, ça n'est pas son sujet », démine l'ancien ministre Michel Sapin.
Michel Sapin assure d'ailleurs que François Hollande va se consacrer davantage à l'international, ce qui « lui permet de se placer au-dessus des débats franco-français ». Si certains au PS prêtent à François Hollande d'avoir promu la candidature de Bernard Cazeneuve (pour mieux le piéger), ou de soutenir celle de Stéphane Le Foll, sa préoccupation première serait surtout que le courant majoritaire du PS s'accorde sur le fond, alors que la division guette. « Pour François Hollande, les noms importent peu, ce qui compte c'est la ligne politique. Il faut une ligne nette, et un dispositif où on se retrouve tous », affirme l'ancien député Eduardo Rihan-Cypel, qui échange avec lui. Quant à son propre avenir, « François Hollande n'a pas écarté la possibilité de jouer un rôle », rappelle un hiérarque du PS. « François Hollande n'est pas candidat mais il fait tout pour que, si ça se présente, il le soit », décrypte cette source. Lauréat mardi soir à Issy-Les-Moulineaux du Grand Prix 2017 de l'humour politique, François Hollande n'a pas manqué de plaisanter sur cette idée d'un éventuel retour. « J'ai bien compris que c'était l'ensemble de mon œuvre qui était saluée, je parle de ce domaine-là. Mais je vais vous faire ici une révélation : mon œuvre n'est pas achevée, du moins sur ce plan-là ! »
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C’est ex président pleutre qui a jeté l’éponge avant la fin de son quinquennat plus que médiocre !

Qu’il profite de sa retraite dorée avec son actrice, il a été vilipendé par une majorité de français ce « Mr »sans amour propre !

Qu’il nous oublie comme beaucoup de français qui n’en voulaient plus, il y a déjà assez de sujet plus important !

Cet ex politicien de peu de valeur devrait oublier définitivement la politique, car il a été inutile à la France (comme d’autres d’ailleurs de cette ancienne classe politique sclérosée qui ont bien profité des français qui avaient commis l’erreur de l’avoir élu !)


Jdeclef 29/11/2017 08h01LP

mardi 28 novembre 2017

Depuis le temps que l'on entend parler de carburant miracle ?!

Un carburant sans pétrole pour sauver le climat

Un carburant synthétique produit à partir d'énergies renouvelables pourrait bien être le moyen le plus rapide de lutter contre le dérèglement climatique.


Vouées aux gémonies, les voitures essence ou diesel pourraient bientôt se racheter sur le plan environnemental. S'il est acquis que la voiture électrique va devenir incontournable dans les zones les plus peuplées du globe parce qu'elle ne produit pas du tout de gaz d'échappement et donc beaucoup moins de polluants locaux que la voiture thermique , ce ne sera pas l'unique solution comme semblent le penser les politiques. Rappelons qu'elle émet tout de même quelques particules via ses pneus et plaquettes de frein mais l'évolution de sa part de marché (toujours de moins de 1 % aujourd'hui à l'échelle mondiale) sera dans tous les cas bien trop lente pour atteindre les trés ambitieux objectifs fixés par la COP21.  Dans les 40 prochaines années, ils visent en effet une réduction de 85 % des émissions de CO2 fossile réalisée par le secteur des transports des pays développés.

Le méthanol comme vecteur d'énergie universel







Pour y parvenir, le moyen le plus rapide consiste à remplacer l'essence et le gazole raffinés à partir de pétrole par des carburants de synthèse produits à partir d'énergies renouvelables. L'avantage? Ils sont compatibles avec les voitures thermiques actuelles, qui, dans tous les cas, sont loin d'être condamnées et ne vont pas disparaître du jour au lendemain.
Les procédés pour y parvenir sont innombrables, et pour certains maîtrisés à l'échelle industrielle depuis des décennies. Des acteurs majeurs de l'industrie chimique, pétrolière, mais aussi automobile comme le groupe Volkswagen et Bosch se sont d'ores et déjà engagés dans cette voie. L'une des méthodes les plus prometteuses, théorisée par le Prix Nobel de chimie George A. Olah, consiste à produire du méthanol afin de s'en servir comme vecteur d'énergie universel. Car le méthanol, aussi appelé alcool méthylique, présente notamment l'avantage de pouvoir être synthétisé à partir de nombreuses énergies primaires, simplement à partir de biomasse, ou de CO2 et d'hydrogène. Mais il y a aussi et surtout une production à partir du CO2, d'eau et d'électricité excédentaire (supérieure à la demande instantanée du réseau) produite par des éoliennes ou des panneaux photovoltaïques.

Convertible en essence ou gazole de synthèse

Liquide et donc, à la différence de l'électricité, facilement stockable et distribuable via des stations-service existantes, le méthanol peut être utilisé pur dans des moteurs essence optimisés à cet effet. il l'a été pendant des décennies dans des voitures de course aux États-Unis (malgré sa toxicité), ou mélangé à de l'essence comme c'est le cas à hauteur de 15 % pour le M15 distribué en Chine. Mieux, il peut aussi être converti, soit en essence de synthèse via le procédé MTG (Methanol To Gasoline), soit en un composé capable de se substituer au gazole comme l'Oxymethylene ether (OME) ou le Dimethyl ether (DME).

Réduction massive des émissions de CO2 fossile

Ce large éventail de carburants de synthèse est immédiatement compatible avec le parc automobile actuel. Cela permet de ne pas avoir à attendre le renouvellement de ce dernier pour réduire massivement l'impact du secteur des transports sur le dérèglement climatique. Les émissions de CO2 d'origine fossile des véhicules à moteur thermique pourraient ainsi être progressivement abaissées jusqu'à 90 % dans les années à venir.
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Que l’on cesse de leurrer les français lambda !

Je suis âgé, mais depuis mon enfance on nous fait croire à la venue de carburant divers pour remplacer l'essence ou le pétrole ?

Faudrait-il déjà que l’on s’attaque aux lobbies des pétroliers !

Il y a surement des solutions alternatives, mais on ne se précipite pas à les trouver ou à les appliquer pour celles qui existent !

Et puis il y a encore beaucoup de nos concitoyens qui se chauffent au fuel !

On parle beaucoup de la voiture électrique, mais il y a des freins : 

autonomie réduite et véhicule trop cher, sans compter les infrastructures bornes peu nombreuses et bien sûr la consommation électrique, pour recharger les batteries, alors que l’on parle déjà de supprimer des centrales nucléaires à remplacer par quoi, sans repasser au charbon (on a vu en ALLEMAGNE par exemple ?)

Par des énergies vertes mais nettement insuffisantes que l’on ne peut implanter partout ne serait-ce que par des riverains qui s’y oppose à cause de nuisances bruyantes pour les éoliennes ou par des zones interdites survolées par notre aviation militaires pour ses entraînements etc…

L’utopie écologique des illuminés de tous poils sera toujours freinée par le profit et l’argent roi çà c’est une réalité on le voit bien avec le fameux réchauffement climatique que l’on traite en palabrant indéfiniment pour arriver à des promesses lointaines peu tenues car changeantes comme nos dirigeants divers !

Et puis surtout le désaccord des pays du monde entre les pays riches ou pauvres qui chacun à leur façon veulent profiter du progrès ce qui est humain, mais pas synonyme de consensus mondial !

Jdeclef 28/112017 13h28 LP

Gagner trop d'argent (facile) est mal vu en France ?! Merveilleux monde du show byz !

Exil fiscal : Florent Pagny sans honte et sans reproche

Dans une interview sur TF1, le chanteur répond à ses détracteurs. « Ils n'ont qu'à gagner beaucoup d'argent », juge-t-il sans états d'âme.

Florent Pagny persiste et signe. Interrogé sur son récent exil fiscal au Portugal, le chanteur n'a pas tourné autour du pot pour moucher ses détracteurs. « Ils n'ont qu'à gagner beaucoup d'argent et, après, on verra comment ils se comporteront », a-t-il commenté dans l'émission Sept à huit diffusée le week-end dernier sur TF1. Le coach de The Voice, fidèle à son style direct, sous-entend qu'on n'a pas évidemment le même avis selon l'état de son compte en banque, et qu'il suffit d'avoir les poches bien pleines pour vouloir légitimement éviter de se faire matraquer par les impôts... Et de fustiger dans la foulée l'attitude des Français vis-à-vis des personnes fortunées. « C'est, à mon avis, des espèces de délires de jalousie ou d'envie parce que, quelque part, à un moment, on se dit qu'on n'y arrivera peut-être jamais, alors, finalement, on déteste celui qui peut y accéder... »
Fin septembre, l'artiste avait mis le feu aux poudres en lâchant, au détour d'une interview accordée au Parisien, qu'il s'installait au Portugal, non seulement pour sa qualité de vie mais aussi pour ses avantages fiscaux... « Pas d'impôts sur l'héritage et sur la succession, soulignait-il. Je n'en suis pas encore là, mais je trouve ça sympathique quand même. Parce que, quand un mec a bossé toute sa vie en payant des impôts, le jour où il est mort, on lui reprend encore la moitié. Ce n'est pas une honte, ça ? » Et d'ajouter : « Pas d'impôts sur la fortune. Je ne suis pas fortuné, mais j'espère y arriver. Mais surtout, pendant dix ans, pas d'impôts sur les royalties du monde entier. Et donc beaucoup d'artistes qui touchent des royalties se disent que ça peut valoir le coup... »
Ça va, les mecs, on a assez donné !
Une sortie qui a déclenché une vive polémique et agacé plusieurs membres du gouvernement, dont Bruno Le Maire, qui lui demandait de revenir sur sa décision, ou encore Florence Parly, la ministre des Armées et ex-secrétaire d'État au Budget, pour laquelle cet exil était tout simplement « indigne ».
Florent Pagny, qui vit depuis longtemps entre la France, l'Argentine et les États-Unis, faisait alors savoir qu'il continuait à payer des impôts dès qu'il effectuait des performances en France, comme des concerts ou son coaching dans l'émission The Voice. Selon ses dires, il laisserait chaque année entre 300 000 et 1 million d'euros au fisc français. Le Portugal lui permettrait, en revanche, de voir l'addition baisser pour ses revenus issus des droits d'auteur touchés sur la vente de ses albums, ce qui, selon lui, représente un tiers environ de ce qu'il gagne.
Le chanteur assume complètement sa prise de position en arguant qu'il reste, au bout du compte, un bon contribuable. Quant aux critiques, voilà longtemps qu'il s'en accommode, d'autant qu'elles ne l'empêchent pas de remplir des salles... « Je n'ai pas de honte, déclarait-il fin septembre sur le plateau de Quotidien (TMC). Je suis dans la légalité. La vie me le permet. Ça va, les mecs, on a assez donné  ! Si on ne peut pas s'organiser pour se la faire un peu plus belle, excusez-moi  ! Je ne vois pas où est le mal si c'est légal. Je ne fais pas de fraudes, je ne triche pas... »


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Que Mr PAGNY planque son argent ailleurs qu'en France, il n'y a pas que lui !
Grand bien lui fasse, cela n’enlève rien à personne !

Mais ce faire interviewer sur TF1 qui ne coure que pour des scoops sans intérêt pour l’audimat  et pour le profit des affairistes qui ont acheté cette chaine, çà vole bas !

Et qu’il n’insulte pas les pauvres qui n’ont pas d’argent ou même du travail !

Ce petit esprit, triste sire !

Cela fait penser un peu à une réflexion de notre président E.MACRON qu’il est inutile de citer mais dont tout le monde se souviendra (avec une histoire de costume !)


Jdeclef 28/11/2017 10h26 LP

L'Afrique francophone et certains africains en ont marre de la France ex coloniale!

Une attaque à la grenade précède l'arrivée de Macron à Ouagadougou

Alors que le président français était attendu au Burkina Faso, des soldats français ont été visés par une attaque. Trois civils ont été blessés.


Une attaque à la grenade contre des soldats français à Ouagadougou a marqué l'arrivée du président français Emmanuel Macron au Burkina Faso, première étape de son déplacement en Afrique. Lors de cette visite de trois jours – la première de son quinquennat – qui doit le mener également en Côte d'Ivoire et au Ghana, Emmanuel Macron entend convaincre une jeunesse africaine de plus en plus hostile à la présence française, sur fond de menace terroriste persistante au Sahel, que les troupes françaises installées dans la région ont du mal à combattre, et d'un flux migratoire croissant que l'Europe veut endiguer.
Lundi soir, deux heures avant son arrivée, des individus encagoulés à moto ont lancé une grenade contre le véhicule français dans le nord de Ouagadougou. Ils n'ont pas atteint leur cible, mais ont blessé trois riverains, dont un grièvement. Encore non revendiquée, l'attaque s'est produite loin de l'aéroport et alors qu'un important dispositif sécuritaire avait été déployé dans le centre de la capitale. Le véhicule qui se dirigeait vers Kamboinsé, la caserne des forces spéciales françaises stationnées dans le pays, a été attaqué vers 20 heures (heure locale et GMT, 21 heures à Paris), selon une source sécuritaire sous couvert d'anonymat. Le président est arrivé vers 22 h 30.

Ouagadougou, cible des djihadistes

La France, ancienne puissance coloniale, entretient une coopération militaire ininterrompue avec les autorités du Burkina depuis l'accession à l'indépendance du territoire de la Haute-Volta en 1960. Depuis 2010, date à laquelle la menace djihadiste s'est précisée dans la bande sahélo-saharienne, des éléments des forces spéciales françaises, basés à Ouagadougou, apportent leur soutien aux forces de défense. Celles-ci sont notamment intervenues lors de l'attentat de janvier 2016 (30 morts) lorsque des djihadistes avaient ouvert le feu sur des terrasses du centre-ville. La capitale a subi en août un attentat similaire qui a fait 19 morts, alors que le pays fait face au Nord à sa frontière avec le Mali à des attaques récurrentes.
La grenade lancée va tendre la visite du président français. Il est probable que les forces de l'ordre renforcent les mesures de sécurité alors qu'Emmanuel Macron est censé passer mardi un « grand oral africain » devant 800 étudiants de l'université de Ouagadougou.
Le Burkina est l'emblème de l'aspiration démocratique de la jeunesse africaine
Ce discours, suivi de questions-réponses avec les étudiants, devait être le point fort de cette tournée. Ce voyage marque « une nouvelle étape de notre relation avec votre pays et tout un continent », a-t-il déclaré à la presse en atterrissant lundi soir à Ouagadougou sans faire allusion à l'attaque. « Le Burkina est l'emblème de l'aspiration démocratique de la jeunesse africaine », a-t-il ajouté, allusion au soulèvement de 2014 qui a balayé Blaise Compaoré après 27 ans au pouvoir, mené par une jeunesse qui compose plus de la moitié de la population.
Emmanuel Macron doit convaincre une jeunesse très méfiante vis-à-vis de la France. L'annonce de sa visite a déclenché une salve de critiques. Sur la plateforme participative Présimètre, les jeunes – du moins ceux qui ont accès à Internet – ont posté ce week-end de nombreuses questions. Parmi elles dominent deux affaires sensibles : la demande d'extradition de François Compaoré, frère de Blaise, frappé d'un mandat d'arrêt international dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat du journaliste Norbert Zongo en 1998, ainsi que la levée par Paris du secret défense de Paris sur l'assassinat en 1987 du président Thomas Sankara, devenu depuis une figure emblématique burkinabè et panafricaine.
Les jeunes Burkinabè réclament aussi la fin de tout ce qui illustre pour eux le passé colonial : le « pillage des ressources » par des entreprises françaises, le franc CFA arrimé à l'euro et... la présence militaire française. De nombreux Burkinabè refusent cette présence et estiment que les attaques djihadistes en sont une conséquence et non une cause.

Gaffe

La France doit également faire évoluer son image d'alliée indéfectible des vieux dictateurs africains, après des décennies de « Françafrique ». Le président français pourrait être interpellé sur sa phrase prononcée au G20, où il avait estimé qu'il était impossible de développer l'Afrique à cause de ses « 7 ou 8 enfants par femmes », critique sociétale très mal perçue. Il y a dix ans, à Dakar, Nicolas Sarkozy avait affirmé que « l'homme africain n'était pas entré dans l'histoire », une gaffe qui l'a durablement desservi.
Mercredi, Emmanuel Macron rejoindra Abidjan, la capitale économique ivoirienne pour le cinquième sommet Europe-Afrique avant de se rendre au Ghana, pays anglophone choisi pour illustrer sa volonté d'une approche « continentale » de l'Afrique", au-delà de l'Afrique francophone. Ses priorités au sommet : obtenir le soutien financier des Européens pour la force antiterroriste des pays du G5 Sahel et coordonner la lutte contre les passeurs, y compris en Libye où certains migrants sont vendus comme esclaves. Le président français a qualifié mercredi ces cas d'esclavage de « crimes contre l'humanité ».
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Et le défilé continuel depuis des décennies de nos présidents et dirigeants depuis l’indépendance de ces pays de l'ex AOF/AEF !

Il faut en France que l'on perde cette habitude en soit disant vouloir aider cette Afrique qui ne sait qu'appeler l’état français ex colonialiste que quand elle a des problèmes de territoire, ethnique, religieux ou militaire qu'elle ne peut régler seule !

L'emprise indirecte de la France et occidentaux sur ce continent est loin de donner de bons résultat, il faut que l'Afrique et les africains deviennent adultes et ne se comportent plus comme des assistés, et cesse de laisser partir des flux importants d'immigrés vers l'Europe !

La France peut aider l'Afrique et commercer avec, mais de l’extérieur, comme on le fait avec d'autres pays étrangers, mais sans s’immiscer dans leurs affaires intérieures sans implication politiques ou militaires sur leur sol !

Il faut définitivement tourner cette page de notre histoire commune en cette Afrique et la France pour le bien de tout le monde !


Jdeclef 28/11/2017 09h43 LP