mercredi 2 décembre 2020

Castex est le patron des fonctionnaires lui-même haut fonctionnaire !


 

Jean Castex : « Gérald Darmanin et Didier Lallement ont toute ma confiance »

Le ministre de l'Intérieur et le préfet de police de Paris font face aux critiques, ces derniers jours, notamment après une évacuation violente de migrants.

Alors que les critiques pleuvent sur Didier Lallement et Gérald Darmanin, Jean Castex ouvre le parapluie : le Premier ministre a assuré, mercredi 2 décembre, que le préfet de police de Paris et le ministre de l'Intérieur avaient « toute [sa] confiance » après une série de violences policières. « Le préfet de police, comme le ministre de l'Intérieur, [ont] toute ma confiance », a-t-il affirmé sur BFM TV/RMC, soulignant que « s'il voulait changer des hauts fonctionnaires, il le ferait ».

Également interrogé sur la possibilité que l'IGPN, la « police des polices », soit dirigée par une personnalité indépendante, le Premier ministre a répondu : « Pourquoi pas. Je n'y suis pas défavorable. Nous y travaillons. » Après une série de polémiques sur les violences policières, la possibilité d'une réforme de l'IGPN fait partie des pistes de travail données par le chef de l'État au gouvernement qui doit soumettre ses recommandations « d'ici une quinzaine de jours », selon Jean Castex.

L'IGPN sous le feu des critiques

Créée en 1854, l'IGPN essuie régulièrement des critiques pour son supposé laxisme, son manque de transparence, surtout quand il s'agit de dossiers de violences policières. En juin dernier, l'ancien ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait annoncé vouloir lancer une « réforme » des inspections du ministère : IGPN, mais aussi Inspection générale de la gendarmerie (IGGN) et Inspection générale de l'administration (IGA). Avec un objectif : « leur donner plus d'indépendance dans leur action vis-à-vis des services ».

« Loi sécurité globale » : quand Castaner recadre Darmanin

Mercredi, Jean Castex a dit vouloir être « intraitable sur le respect par ces mêmes forces de sécurité des lois de la République et de la déontologie ». Il a aussi plaidé pour un « meilleur encadrement » des forces de l'ordre en se disant « très choqué » par les images récentes du passage à tabac d'un producteur de musique par des policiers.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Il ne va pas dénigrer ceux de sa caste, il laisse cela au président de la république !

Lui n’a pas d’ambition électorale en 2022 !

D’ailleurs pour confirmer cela, il ne serait pas favorable à ce que l’IGPN soit dirigé par une personne indépendante à la police, cela veut tout dire !

C’est nettement mieux d’avoir une police disciplinée à sa botte, pour le pouvoir dont certains rêvent d’une démocrature qui ne veut pas dire son nom et une ébauche d’état policier avec déjà un président qui a trop de pouvoir dans cette Veme république qui voit sa démocratie se déliter petit à petit avec un pseudo monarque qui décide comme dans l’ancien monarchisme dont on n’arrivil e pas à débarrasser de part notre histoire qui nous colle à la peau !

D’ailleurs d’autres grands pays dans le monde y sont déjà passés dans ces fausses dictatures !

Et quand un pays et son peuple descend trop souvent dans la rue pour protester comme c’est le cas dans ce quinquennat macronien pour tout et n’importe quoi, il y a un malaise important sous-jacent qui n’est plus maitrisé par cet état dit régalien et sa police et justice qui perd son efficacité qui s’est dégradée au fil des décennies et ses quinquennats passés par trop de libertés mal encadrées !

Et la crise sanitaire n’a fait qu’exacerber cela avec la crise économique induite mais ce n’est pas une excuse, car imprévue !

Le pays déjà fragile a chuté en moins d’une année et on ne vit que de miracles à venir !

Jdeclef 02/12/2020 12h56


Avec Mr CASTEX notre 1er ministre fonctionnaire kafkaïen on ne s'étonne de rien :

 

Covid : Castex a proposé aux cultes une limitation à « 6 m² par fidèle »

Interrogé par BFM TV mercredi matin, le Premier ministre a rappelé que l'exécutif a jusqu'à jeudi matin pour prendre une décision.

Après une levée de boucliers des représentants religieux, Jean Castex revoit sa copie. En cause, la limitation à 30 personnes, Covid-19 oblige, dans les lieux de culte. Alors, mercredi 2 décembre, sur BFM TV, le Premier ministre a expliqué avoir proposé une limitation à « 6 m² par fidèle ».

Comme l'a rappelé le chef du gouvernement, le Conseil d'État avait donné trois jours à l'exécutif, dimanche, pour revoir son décret relatif à cette jauge, jugée « disproportionnée (…) eu égard au caractère essentiel de la composante en cause de la liberté de culte, une atteinte grave et manifestement illégale à cette dernière ».

Vers un « protocole spécifique » pour Noël

C'est dans ce contexte que Jean Castex a rencontré les représentants de différents cultes mardi soir. Il n'a pour l'heure pris « aucune » décision et a jusqu'à « demain matin, avec les délais », a-t-il souligné. « Nous sommes encore en discussion – avec le ministre de l'Intérieur – avec les différents cultes. J'espère que nous arriverons à un accord », a-t-il poursuivi, précisant avoir « proposé de passer d'une limite quantitative à 30 fidèles à une jauge relative à 6 m² par fidèle ».

Coignard – Autorité de l'État : le week-end noir !

Une décision, si elle entrait en vigueur, qui serait applicable « jusqu'au 15 décembre », date à laquelle un « nouvel assouplissement » pourrait survenir. Concernant les cérémonies de Noël, Jean Castex a précisé s'être « engagé, avec les communautés concernées, à voir si nous pourrions avoir, en vertu d'un protocole spécifique, des règles particulières ». « Peut-être desserrer un peu la jauge », a-t-il envisagé au micro de BFM TV.

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Il suffit d'attendre ces ordres ponctués plus tard de contre ordre ou modifications diverses le tout, sous l'égide de notre président monarque qui y met son grain de sel, quand il juge utile de le faire !

Et si en plus une bonne grosse manifestation du bas peuple dit souverain vient à se greffer pour contester avec le lot de heurts divers violents avec les trublions casseurs habituels, ça peut encore changer !

C'est cela la France actuelle et ses libertés mal encadrées qui partent dans tous les sens ou les gouvernements sont dépassés et perdus car dirigés par trop de chefs comme dans une armée mexicaine avec de nombreux généraux plus que de soldats compétents !

C'est d'ailleurs flagrant avec cette gestion de la crise sanitaire le Covid 19 et la crise économique avec le 1er ministre qui jette des pelletées d'argent pour essayer d'éteindre l'incendie de certaines catégories de professionnels divers sur des braises pas éteintes, car trop multiples, qu'il faut colmater maintenant au jour le jour en creusant la dette du pays avec une pelleteuse !

En espérant qu'après le 15 décembre et le relâchement du confinement, cela n'aggrave pas la situation avec les fêtes de Noël et jour de l'An et en attendant l'hypothétique vaccination décidée en avril par notre président d'ailleurs pourquoi en (avril) ?!

Ne rêvons pas trop, car nous sommes toujours dans une situation qui ne vit que par des hypothèses rien d'autre !

Car 2021 risque de commencer comme 2020 qui se fini !

Jdeclef 02/12/2020 11h47


Dans notre monde dit moderne qui va à la dérive on est entouré d'illuminés !

 

Après les États-Unis, un monolithe de métal apparaît en Roumanie

D'une hauteur de quatre mètres, ce monolithe est apparu et s'est volatilisé, sans que personne ne sache qu'elle était sa provenance.

Encore un coup d'un fan du film de Stanley Kubrick 2001 : l'Odyssée de l'espace ? Après une apparition dans l'Utah, aux États-Unis, un monolithe de métal a fait son apparition sur une colline de Roumanie avant de se volatiliser. Des images de ce pilier de quatre mètres de haut ont d'abord été publiées la semaine dernière par des médias locaux de la région de Neamt, dans le nord-est du pays. Alertée jeudi par un courriel, la station de radio Jurnal FM s'est aussitôt rendue sur les lieux pour vérifier.

« Nous avons été surpris, c'est le moins qu'on puisse dire, de découvrir une structure métallique recouverte de motifs en spirale », explique la radio sur son site Internet. Sans le précédent de l'État américain de l'Utah, où un prisme triangulaire étincelant avait été découvert à la mi-novembre par des fonctionnaires locaux, l'information serait probablement passée inaperçue dans la presse internationale, souligne un journaliste de la radio, Cirprian Solomon, interrogé mardi par l'Agence France-Presse.

Utah : un étrange monolithe découvert par un pilote d'hélicoptère

Des questions sans réponses

« Il y a beaucoup de questions qui restent sans réponse : pourquoi à Neamt ? Pourquoi maintenant ? », ajoute-t-il. Si la presse roumaine s'est peu intéressée à la chose, les réseaux sociaux s'en sont donné à cœur joie. Dans une vidéo postée sur Facebook, un homme ironise sur ce qu'il décrit comme une vulgaire reproduction du monolithe d'Utah : « En réalité, ce n'est qu'un vieux bout de ferraille que quelqu'un a posé là », peut-on l'entendre dire.

« Nous ne sommes même pas capables de faire une réplique digne de ce nom », a écrit Alexandru, tandis que d'autres notaient la présence évidente de marques de soudure. Comme à Utah, « le monolithe a disparu ce lundi, tout aussi mystérieusement qu'il était apparu », a indiqué Jurnal FM.

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De tous poils déjantés qui interpellent les gogos qui vont se poser des questions et émettre des hypothèses fumeuses !

On avait déjà des mystiques plus ou moins dangereux, mais là c'est peut-être des infos genres fakes new pour alimenter les médias qui brodent déjà beaucoup trop sur la toile ou autres pour faire du scoop cela devient vraiment soulant !

D'ailleurs maintenant pour savoir où voir des infos fiables, il faut savoir décoder celles-ci, en plus véhiculés par les réseaux sociaux, poubelles entre autres !

Mais ça plait à la plèbe et français lambda qu'il faut bien distraire en essayant de leur faire oublier les problèmes pourtant nombreux en France et dans le monde, surtout qu'ils ne peuvent refaire le monde aux comptoirs des débits de boissons cafés/bars fermés à cause de la crise sanitaire !

C'est désespérant, comme si ces médias n'avaient pas assez de choses à diffuser de plus important dans cette période chaotique !

À croire que les Français sont des enfants gâtés à qui il faut raconter des histoires à dormir debout pour les faire penser à autre chose de plus important!?

Jdeclef 02/12/2020 10h36


mardi 1 décembre 2020

Quand on a un ministre de l'intérieur qui veut faire son métier avec rigueur, on lui rogne les griffes, car il fait de l'ombre à notre pseudo monarque président des bien pensant hypocrites !

 

Darmanin et les péchés capitaux

CHRONIQUE. Le ministre de l'Intérieur a énoncé les « sept péchés capitaux » des politiques sur la police. Et lui-même, combien en a-t-il commis ?

Gérald Darmanin avait encore de l'allant, ce lundi en fin d'après-midi, après une journée fort éprouvante pour lui : un recadrage furieux de la part du président de la République ; une conférence de presse improvisée de son prédécesseur place Beauvau, Christophe Castaner, trop heureux, dans ses nouveaux habits de président des députés LREM, de lui faire la leçon entre les lignes ; l'annonce officielle que l'article 24 de la loi « sécurité globale », auquel il s'est tant accroché, allait faire l'objet d'une « réécriture ». Et le voilà qui paraît devant la commission des lois de l'Assemblée nationale, pour une audition sous haute tension, après le tabassage hallucinant commis par trois policiers dans le 17e arrondissement de Paris le 21 novembre.

D'emblée, le ministre de l'Intérieur s'inscrit en faux contre l'idée que les auteurs de bavures bénéficieraient d'une impunité : la police, explique-t-il représente 7 % de la fonction publique en termes d'effectifs, et 55 % des sanctions administratives prononcées. Il n'est pas sûr que la comparaison de ces deux chiffres soit aussi avantageuse qu'il semble le considérer… Puis il rejette la faute sur ses aînés en politique, coupables à ses yeux de « sept péchés capitaux », qui se limiteront finalement à cinq dans son énumération.

Coignard – Autorité de l'État : le week-end noir !

Tout d'abord, il entonne un vieux refrain qui ne peut pas fâcher les syndicats, l'insuffisance de la formation. Il regrette ensuite la faiblesse de l'encadrement, en particulier « de chefs et de sous-chefs présents dans la rue ». Troisième complainte : l'indigence du matériel, des voitures plus que fatiguées aux équipements que certains doivent acheter sur leurs deniers personnels. Concernant les images, il indique – c'est d'ailleurs la seule annonce véritable de cette intervention – la généralisation des caméras-piétons pour chaque agent à partir du 1er juillet 2021. Enfin, il revient sur le débat concernant l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), instance qui peut certes évoluer, mais qui donne, à ses yeux, toute satisfaction. La faute, insiste-t-il, revient aux politiques – entendre à ses prédécesseurs – qui n'appliquent pas les sanctions préconisées par l'IGPN, par exemple dans l'affaire Théo qui avait défrayé la chronique à la fin du précédent quinquennat.

Une forme de résilience ou d'aplomb…

Les seuls péchés qu'il n'évoque pas, finalement, ce sont les siens. Ils sont également au nombre de cinq. Péché de toute-puissance, quand il se fait fort de téléguider depuis son bureau un article mal ficelé dans une proposition de loi qui risque d'être toute entière emportée dans la tourmente. Péché d'aveuglement, quand il veut passer en force au mépris de la fracture politique qui menace. Péché de maladresse, quand il donne le sentiment de mettre l'information sous le contrôle des autorités. Péché d'obstination, quand le désordre est si menaçant qu'un simple article dans une proposition de loi remonte jusqu'au chef de l'État. Péché d'amateurisme, quand il suggère au Premier ministre la création d'une commission indépendante qui empiète sur les pouvoirs du Parlement.

Cotta – Les deux erreurs de Gérald Darmanin

Mais le ministre de l'Intérieur, en cette journée funeste pour lui, a aussi fait montre d'une qualité précieuse en politique : une forme de résilience ou d'aplomb, au choix, qui lui a donné la force de ne pas se présenter en vaincu devant les députés.

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Une partie de la population versatile crie au manque de liberté au racisme et sur tous les défauts de l'état que certains disent policier (ce qu’ils ne connaissent pas, car dans des pays qui sont dictatorial c’est bien diffèrent) surtout quand il y a un dérapage des forces de l'ordre sur qui de nombreux trublions casseurs vandales et criminels cagoulés s'acharnent lors de manifestations organisées pour protester contre les soit disant violences policières  et forces de l’ordre qui sont poussées à bout par des individus qui ne veulent que cela pour semer une anarchie déjà rampante !

Et dont les français en plus demande qu’il y ait plus d’ordre et de sécurité pourtant, il y a de plus en plus de faits divers de violence chaque jour dans notre société française, car par trop de liberté mal encadrée ou beaucoup veulent faire leurs lois sans respecter celles de la république, alors il faut savoir ce que l’on veut et arrêter toute ambivalence!

La populace et certains bienpensants de l’opposition tape sur DARMANIN et son article de loi N°24 en passant (voté par l’assemblée nationale) mais lui a sanctionné vertement ces policiers violents dans un langage que tout français lambda peut comprendre, car ce n’est pas de sa faute, car il n’est pas derrière chaque agent des forces de l’ordre, mais l’encadrement l’était et qui les dirigeait !?

Mais répétons-le, les français veulent de l’ordre et de la sécurité, mais on n’est plus dans un monde de bisounours ou « tout le monde est beau et gentil » on le voit bien à chaque manifestation ou on conteste chaque loi dont on n’est pas d’accord n’est pas normal, car voté par nos députés élus par nous et les lois ne se font pas dans la rue !

Jdeclef 01/12/2020 13h37LP


Les ARS et les administrations diverses sont des boulets que l'on trainent depuis des décennies sous tous les gouvernements et dirigeants de tous bords !

 

Déconfinement : ces lourds boulets aux pieds de Macron

Pour éviter une troisième vague, tests massifs et isolement strict devront être organisés dès janvier, alertent les experts. Mais l'administration bloque.

Ils ont dû en appeler à Jacques Attali pour se faire entendre. Il y a quelques jours, un groupe d'une dizaine de spécialistes, qui avaient prédit dès le mois de mars l'exact scénario de la deuxième vague et appelé à définir au plus vite une stratégie de tests efficace, a tenu avec le ministre de la Santé sa toute première réunion.

Emmenés par l'épidémiologiste Catherine Hill, la directrice de recherche au CNRS Marie-Claude Potier, le professeur à l'université de Lille Philippe Froguel ou encore le spécialiste des tests groupés Jean-François Rupprecht, tous plaident depuis des mois pour que soient organisées des campagnes de tests massives dans la population afin d'identifier et d'isoler les malades asymptomatiques du Covid-19, qui ont jusqu'à présent totalement échappé aux radars, le gouvernement ayant choisi de ne tester que les patients présentant déjà des symptômes. Depuis la reprise de l'épidémie, ils rongent leur frein : « On gaspille l'argent public en permettant à tout le monde d'aller se faire tester gratuitement à la pharmacie du coin avant de s'engouffrer dans les magasins », soupire Catherine Hill, martelant : « La clé de la réussite, c'est la rapidité pour pouvoir isoler les cas positifs. Et nous avons les outils pour le faire. »

« Contre le Covid, la France a choisi le modèle chinois »

Face aux blocages de la Haute Autorité de santé, soupçonneuse à l'égard de ces outils nouveaux qu'elle connaît mal (tests salivaires, antigéniques, tests groupés…), ils ont prié Jacques Attali de servir d'intermédiaire, et enfin convaincu Emmanuel Macron de la pertinence d'une stratégie proactive. « L'idée est d'essayer de tester pendant quinze jours un maximum de gens. Il y a énormément de cas asymptomatiques, et aujourd'hui on les rate tous », explique Philippe Froguel. « C'est un défi logistique, mais les pays qui ont réussi à maîtriser l'épidémie l'ont fait. On ne pourra pas se permettre un troisième confinement, ou on ruinera tout le monde. »

Le président est absolument pour et Olivier Véran le suit. Mais on a un mal fou à obtenir un go.

Le défi logistique est immense, mais pas insurmontable, pensent les spécialistes, qui appellent à utiliser toute la panoplie de méthodes qu'autorise aujourd'hui la science : tests antigéniques qui permettent un résultat en 30 minutes, prélèvements salivaires plus simples et infiniment moins coûteux, analyses groupées de prélèvements… Un test pourrait être organisé dans le Nord, dans les villes de Lille et Roubaix, juste après la période des fêtes afin de roder la logistique. « Le président est absolument pour et Olivier Véran le suit. Mais on a un mal fou à obtenir un go », regrette Philippe Froguel, impuissant face aux résistances de l'administration de la santé.

Réticences de la Haute Autorité de santé

Car les techniques utilisées en Allemagne, en Grande-Bretagne, au Japon, en Corée, aux États-Unis, etc. ne sont pas jugées assez sûres par la Haute Autorité de santé (HAS) française, qui refuse de revoir son jugement sur les prélèvements salivaires. La technique de recherche du virus est la même que pour les prélèvements naso-pharyngés (un test RT-PCR), mais il est recherché dans la salive. Le 28 novembre, la HAS a enfin validé l'usage des tests salivaires (appelés EasyCovid), mais uniquement chez les personnes symptomatiques ou chez lesquelles le prélèvement dans le nez est impossible, les jugeant d'une sensibilité insuffisante. Un blocage « incompréhensible » pour le groupe de chercheurs, dont plusieurs membres s'étonnent que la HAS n'ait fourni « aucune étude » pour étayer son avis. Or des études existent, démontrant au contraire la fiabilité de ces prélèvements : un article publié en septembre dans le New England Journal of Medicine conclut à une sensibilité comparable entre les tests naso-pharyngés et salivaires. Une autre, publiée dans Annals of Internal Medicine, se concentre sur les cas asymptomatiques et conclut que les bénéfices des tests salivaires en termes pratiques compensent largement le faible écart de sensibilité observé en réduisant le besoin en ressources humaines et matérielles, en fluidifiant le dépistage, et en augmentant fortement l'acceptabilité des tests, notamment chez les enfants. Les chercheurs ont recensé 34 études portant sur l'efficacité comparée des prélèvements salivaires et naso-pharyngés, dont ils sont en train d'achever l'analyse. Un travail que n'a pas réalisé la Haute Autorité de santé…

Ni le conseil scientifique, qui s'est appuyé sur ses recommandations pour rendre, ce 30 novembre, un nouvel avis sur la stratégie de dépistage à adopter. Si ses membres écartent aussi, pour l'heure, toute idée de dépistage de masse dans l'ensemble de la population (essentiellement pour des raisons pratiques et logistiques), ils plaident néanmoins pour que soit mise en place au plus vite une stratégie structurée de tests ciblés dans les endroits de circulation du virus : collèges, lycées, entreprises, soignants, populations à l'écart des circuits de dépistage classiques (comme les précaires, les sans-abri, les migrants) ou populations à haut risque de complications : résidants des Ehpad, leurs soignants, aides à domicile. « Cette approche serait possiblement efficace. Elle serait beaucoup plus facile à mettre en place sur un plan logistique, et probablement par ailleurs plus acceptable par la population, donc plus efficiente », écrit le conseil scientifique, qui « recommande fortement cette stratégie s'appuyant sur une large utilisation des tests antigéniques ».

Coronavirus : le pataquès du vaccin AstraZeneca

20 millions de tests antigéniques ? « On en est au stade de l'appel d'offres. »

Or, là encore, le bât blesse. Car la disponibilité des tests antigéniques, présentés comme un pilier de la nouvelle stratégie du gouvernement – Olivier Véran annonçait, le 12 novembre, en avoir commandé 20 millions –, est loin d'être évidente. Interrogée par Le Point sur le calendrier de livraison de cette commande, la Direction générale de la santé reconnaît qu'elle n'en sait rien : « Cette commande s'inscrit dans le cadre d'une procédure coordonnée par la Commission européenne », indiquent ses services. « À ce stade, les appels d'offres de la Commission sont en cours de finalisation. » Quant à l'autre pilier de la stratégie, rappelé avec force par les partisans d'un testing de masse comme par le conseil scientifique, à savoir l'isolement, rien n'est encore en place pour le garantir : « L'accompagnement se fait au niveau local », précise la DGS. Au niveau national, « le site Internet de la réserve civique met en relation des bénévoles et des associations » et « un numéro vert répond aux questions ». C'est tout.

Et c'est trop court, alerte en substance le conseil scientifique, pour lequel «  l'isolement doit devenir un objectif prioritaire. Cette stratégie doit être revisitée, et facilitée par un accompagnement des personnes isolées, y compris un accompagnement social s'il est nécessaire ». En effet, en attendant qu'un vaccin soit vraiment disponible pour l'ensemble de la population, l'hiver promet d'être long.

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Et pas seulement pour ce problème sanitaire et lutte contre ce virus Covid 19 !

Notre pays est englué dans des monceaux de mille-feuilles administratifs kafkaïens gérés par des fonctionnaires bornés, principal défaut de notre pays qui fait que la France piétine et n'avance pas sur plein de sujets divers et variés et aussi sur les plus graves !

Et cela devient préoccupant car on s'en remet à un seul homme le président de la république qui n'est pas un personnage sachant tout et pouvant tout régler d'un coup de baguette magique et qui bien sûr est dépassé par la multiplicité des problèmes ainsi que son 1er ministre qui sort le chéquier à chaque intervention de sa part, mais qui n'arrange rien sur le fond car n'apportant pas de solution ne repoussant même pas les problèmes à plus tard, car toujours présents !

Car crise sanitaire plus économique est forcément difficile à régler et lors du début de la pandémie même si cela avait été dur avec un confinement rigoriste strict avait été efficace !

Mais pour faire de la mauvaise politique pour plaire à de futurs électeurs en 2022 et montrer que l'on s'était bien occupé de cette pandémie, Mr président dans un optimisme niais a lâché la bride trop vite pour permettre aux gogos de français qui le pouvaient de se faire bronzer à la mer sur nos plages, résultat on le connait : retour à la case départ en plus fort suivi de couvre-feu et deuxième confinement plus souple que l'on va encore relâcher pour Noël et le jour de l'an !

En espérant que les vaccins miracles réglerons définitivement le problème ce que l'on souhaite, mais pas tout de suite exemple (le sida)

Alors que d'autres grands pays (autres que la Chine) par une rigueur plus stricte ont réussi à stopper le virus par une meilleure discipline et des dirigeants qui ont pris leurs responsabilités !

Donc si certains dans l'avenir en France sont assignés en justice par le peuple qu'ils ne s'étonnent pas !?

Jdeclef 01/12/2020 10h51