samedi 4 septembre 2021

Peu importe ce qu'ils sont car ce sont ces criminels lâches illuminés fanatiques barbares dit religieux lâches qui utilisent ce terrorisme islamique comme une arme de destruction sur des populations innocentes !

 

Attentats du 13 novembre 2015 : qui sont les vingt accusés ?

Mercredi 8 septembre s’ouvre le procès des attentats qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis. Un procès-fleuve qui doit durer neuf mois.

Ils sont vingt accusés, mais seuls onze d’entre eux vont prendre place dans le box mercredi 8 septembre, à l’ouverture du procès des attentats du 13 novembre 2015. Parmi eux figure Salah Abdeslam, le seul survivant des commandos des attaques. Trois autres hommes comparaissent libres, placés en détention provisoire après leur interpellation, ils ont ensuite bénéficié d’une remise en liberté sous contrôle judiciaire.

Si la majorité des terroristes et responsables directs des attentats sont absents, tous les accusés présents encourent entre vingt ans de réclusion criminelle et la réclusion à perpétuité pour leur participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle et autres infractions connexes. Six autres accusés sont cependant absents du box de la salle d’audience, qui a été spécialement construite pour ce procès dans le palais de justice de Paris, sur l’île de la Cité. Pour ces six hommes, des mandats d’arrêt ont été émis. Certains sont présumés morts ou en fuite en zone irako-syrienne. Dans le cas d’un des accusés, détenu en Turquie, aucun accord n’a été trouvé avec les autorités turques pour permettre sa comparution en France.

Qui sont ces hommes, et surtout, que leur reproche l’accusation ?

Les accusés détenus

1. Salah Abdeslam

Principal accusé du procès des attentats, Salah Abdeslam est le seul membre encore en vie du commando qui a frappé Paris et Saint-Denis en 2015. Le 13 novembre, il conduit la voiture dans laquelle se trouvent les trois terroristes qui se feront exploser aux abords du Stade de France. Ce soir-là, il porte lui aussi une ceinture explosive. Il était initialement prévu qu’il déclenche son dispositif, mais il expliquera avoir renoncé à le faire au moment de déposer les passagers. Le gilet explosif en question sera retrouvé à Montrouge le 23 novembre 2015. Salah Abdeslam a donc roulé du Stade de France jusqu’au 18e arrondissement (où la Clio qu’il conduisait a été retrouvée). Il prend ensuite la ligne 4 du métro parisien jusqu’à Mairie-de-Montrouge, où le gilet sera découvert par les services techniques de la ville.

Les expertises techniques n’ont pas permis de savoir s’il avait cherché à activer le dispositif de mise à feu. Mais il a été prouvé que le système était défaillant. Impossible, donc, de savoir si Salah Abdeslam a renoncé à se faire exploser ou s’il n’est tout simplement pas parvenu à enclencher ses explosifs. Reste que le communiqué de revendication du groupe État islamique (EI) évoque, outre les attentats au Stade de France, sur les terrasses et au Bataclan, une attaque dans le 18e. L’endroit où Salah Abdeslam a abandonné sa Clio. À l’aube du 14 novembre, il est exfiltré vers la Belgique, où il sera arrêté le 18 mars 2016. Le rôle exact du djihadiste français de 30 ans né à Bruxelles, mutique depuis son transfèrement en France, sera au cœur des débats.

Salah Abdeslam : histoire d’une déshumanisation

2. Mohamed Abrini

Il est « l’homme au chapeau » de l’aéroport de Zaventem. Mais avant d’être impliqué dans les attentats de Bruxelles, Mohamed Abrini est celui qui a accompagné Salah Abdeslam en région parisienne deux jours avant les attentats du 13 Novembre. Il avait été filmé dans une station-service de l’Oise en sa compagnie, à bord de la Renault Clio qui sera ensuite utilisée par le commando du Stade de France. Il a ensuite accompagné le terroriste à Alfortville pour y louer une chambre d’hôtel où vont vivre les quatre membres du commando du stade avant les faits.

Une fois les attentats commis, Abrini devient le deuxième homme le plus recherché après Salah Abdeslam. Ils côtoient tous les deux les mêmes planques en Belgique. Avec deux autres hommes également impliqués dans les attentats de Paris, ils quitteront la dernière planque connue de Salah Abdeslam à Forest pour se réfugier ailleurs. Il quitte cette cache le 22 avril pour se rendre à l’aéroport de Bruxelles-Zaventem, où deux kamikazes vont commettre un attentat suicide. Lui s’échappe à nouveau. Il sera interpellé le 8 avril 2016 dans la commune d’Anderlecht.

Attentats de Bruxelles : une riposte de loups aux abois

3. Mohammed Amri

Originaire du Maroc et vivant en Belgique, Mohammed Amri, 33 ans, est un des deux hommes venus chercher Salah Abdeslam à Châtillon (Hauts-de-Seine) après les attentats pour l’exfiltrer en Belgique. C’est lui que Salah Abdeslam a contacté le premier. Mohammed Amri est un proche des frères Abdeslam, dont il a longtemps fréquenté le café Les Béguines à Molenbeek. Remis à la France le 6 juillet 2016, Mohammed Amri, qui était sous le coup d’un mandat d’arrêt européen émis par Paris, va devoir répondre des chefs d’association de malfaiteurs terroriste criminelle et recel de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

4. Mohamed Bakkali

Proche des frères Ibrahim et Khalid El Bakraoui – qui se sont tous les deux fait exploser lors des attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles –, Mohamed Bakkali est accusé d’avoir facilité la préparation et la commission des attentats de Paris, notamment en louant plusieurs appartements utilisés pour loger clandestinement les terroristes arrivés en Belgique, fabriquer des ceintures explosives et stocker les armes. Il est également accusé d’avoir coordonné – avec les frères El Bakraoui – le retour de Syrie des trois terroristes du Bataclan, en leur envoyant sous une fausse identité un mandat Western Union en Hongrie. Originaire de Belgique, cet homme de 34 ans est aussi soupçonné d’avoir véhiculé les membres du commando du Bataclan à leur retour de Syrie et de s’être rapproché de ses connaissances pour leur procurer des kalachnikovs.

5. et 6. Muhammad Usman et Adel Haddadi

Muhammad Usman, un Pakistanais de 28 ans, et Adel Haddadi, un Algérien de 34 ans, sont tous les deux interpellés le 15 novembre 2015 dans un camp en Autriche. Après avoir effectué un séjour en Syrie, les deux hommes ont convoyé par plusieurs pays avec les deux Irakiens qui se feront plus tard exploser au Stade de France. Passés par la Grèce, ils vont être arrêtés une première fois avant d’être relâchés, tandis que les deux Irakiens parviennent, eux, à poursuivre leur chemin. Tous deux continuent d’emprunter le chemin logique pour se rendre en France, ce qui selon l’accusation est la preuve qu’ils avaient accepté la mission d’y commettre un attentat. Ils seront finalement arrêtés dans le camp de réfugiés de Salzbourg le surlendemain du 13 novembre. Pour les magistrats instructeurs, il est possible de déduire de leur parcours que les deux hommes étaient en route pour rejoindre le groupe terroriste et que l’action déclenchée en région parisienne avant leur arrivée a stoppé leur progression. Impossible, donc, pour l’heure, de connaître le rôle exact qu’ils auraient dû jouer.

7. Farid Kharkhach

Il est reproché à cet homme de 39 ans ayant la double nationalité belgo-marocaine d’être l’intermédiaire entre le groupe terroriste et le réseau de fabrication de faux documents administratifs dit « Catalogue ». C’est ce réseau qui a fabriqué nombre de faux papiers utilisés par les membres du groupe terroriste. Des documents destinés à favoriser le retour en Europe de terroristes formés au sein de l’EI en zone irako-syrienne.

8. Yassine Atar

Yassine Atar est le frère cadet d’Oussama Atar, dit « Abou Ahmad », commanditaire supposé des attentats de Paris, qui aurait dirigé toute l’opération depuis la Syrie et qui est présumé mort depuis 2017. Les frères Atar sont par ailleurs les cousins des frères El Bakraoui, logisticiens des attentats du 13 Novembre, qui se sont fait exploser dans la capitale belge. Yassine Atar sera interpellé quelques jours après le double attentat commis à Bruxelles, en possession d’une clé de l’appartement de Schaerbeek ayant servi de planque à Salah Abdeslam, de retour de Paris après les attentats.

9. Ali El Haddad Asufi

Ali El Haddad Asufi est considéré comme l’un des logisticiens de la cellule djihadiste franco-belge, proche des El Bakraoui. Né en 1984 à Bruxelles, Ali El Haddad Asufi était, selon l’accusation, « de façon récurrente » en contact avec les membres de la cellule franco-belge responsable des attentats de Paris. Les investigations démontrent notamment qu’il a fréquenté des planques utilisées par les djihadistes pour préparer les attaques. Le suspect a plus particulièrement été en contact, à plusieurs reprises, avec Ibrahim El Bakraoui, qui s’est fait exploser à l’aéroport de Zaventem. Cet accusé est par ailleurs soupçonné d’avoir été en contact avec des individus soupçonnés de trafic d’armes. Il a été remis à la France par la Belgique en juin 2019.

10. Osama Krayem et 11. Sofien Ayari

Sofien Ayari pendant le procès d'Abdeslam à Bruxelles.

Osama Krayem, 29 ans, originaire de Suède, et Sofien Ayari, un Tunisien de 28 ans, ont séjourné dans les rangs du groupe État islamique en Syrie dès 2014, avant de revenir en Europe en septembre 2015, infiltrés parmi les migrants avec d’autres futurs terroristes. Ils auraient vécu dans diverses planques avec tous les membres des attentats de Paris et de Bruxelles, où leurs empreintes ont été retrouvées. Osama Krayem devait vraisemblablement participer aux attentats de Paris puis Bruxelles, mais aurait renoncé à se faire exploser à deux reprises. Il est désigné comme étant celui qui discute avec Khalid El Bakraoui juste avant que celui-ci ne se fasse exploser dans une rame du métro à Bruxelles. Les enquêteurs les soupçonnent tous les deux d’avoir voulu commettre ou préparer un attentat à l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol parallèlement aux attaques parisiennes. Osama Krayem sera arrêté le 8 avril 2016 avec Mohamed Abrini tandis que Sofien Ayari avait été interpellé quelques jours avant, en compagnie de Salah Abdeslam.

Les accusés sous contrôle judiciaire

12. Hamza Attou

Hamza Attou, né en 1994 à Bruxelles, fait partie du convoi – avec Mohammed Amri – venu chercher Salah Abdeslam au petit matin du 14 novembre à Châtillon (Hauts-de-Seine). Ils seront d’ailleurs tous les trois contrôlés par des gendarmes français à hauteur de Cambrai, sans être interpellés. Selon les déclarations de Hamza Attou, c’est dans la voiture direction la Belgique que Salah Abdeslam leur aurait confié avoir participé aux attentats du 13 Novembre. Il affirme qu’avec Mohammed Amri, ils ont accompagné Salah Abdeslam dans un marché à Laeken, où le survivant des commandos aurait acheté des vêtements, un téléphone et une carte SIM. Il en profitera également pour se raser la tête et la barbe. Après cet épisode, Mohammed Amri repart, tandis qu’un troisième homme rejoint Hamza Attou et Salah Abdeslam. Il s’agit d’Ali Oulkadi.

13. Ali Oulkadi

Appelé par Hamza Attou à la demande de Salah Abdeslam, Ali Oulkadi, 37 ans, débarque le 14 novembre pour rejoindre les deux hommes. Ali Oulkadi est le meilleur ami de Brahim Abdeslam, le frère de Salah. Tous les trois se rendent dans un café. C’est, selon Ali Oulkadi, à cet instant que Salah Abdeslam l’informe de ce qu’il s’est passé à Paris. En sortant du café, Ali Oulkadi et Salah Abdeslam déposent Hamza Attou sur la route puis prennent la direction de Schaerbeek, où Salah Abdeslam disposera d’une cache. Aux enquêteurs, Ali Oulkadi a précisé qu’après avoir déposé le seul survivant des commandos, les deux hommes s’étaient dit qu’ils ne se reverraient jamais. Selon lui, c’est pour être déposé dans une voiture différente de celle qui l’a récupéré que Salah Abdeslam aurait décidé de le faire appeler.

14. Abdellah Chouaa

Fils d’un imam controversé de Molenbeek, Abdellah Chouaa se voit essentiellement reprocher d’avoir apporté son aide à Mohamed Abrini, dont il était très proche, à l’occasion du voyage que ce dernier avait fait en Syrie puis en Angleterre en juillet 2015. C’est Abdellah Chouaa qui, notamment, aurait déposé Abrini à l’aéroport pour que ce dernier rejoigne l’EI en zone irako-syrienne.

Les accusés qui font l’objet de mandats d’arrêt

15. Oussama Atar, dit « Abou Ahmad »

Le frère aîné de Yassine Atar est un vétéran du djihad. Parti en Syrie en 2003 pour y suivre des cours d’arabe, il avait rejoint Falloujah en Irak en 2004 pour prendre part aux combats contre les troupes américaines. Fait prisonnier puis condamné à 20 ans de prison par un tribunal irakien, Oussama Atar est détenu de 2005 à 2012. C’est pendant ce séjour dans les geôles irakiennes qu’il se lie avec « Abou Mohammed al-Adnani », futur porte-parole de l’État islamique, qui l’introduira à « Abou Bakr al-Baghdadi », calife autoproclamé de l’EI. Après un court séjour en Belgique, il part pour la Syrie, devient en 2014 « émir » et dirige la cellule des opérations extérieures. Les enquêteurs le soupçonnent aujourd’hui d’avoir coordonné les attentats de Paris et Bruxelles depuis la Syrie. Il a été désigné comme le recruteur des deux kamikazes irakiens ayant déclenché leurs ceintures piégées aux abords du Stade de France, à Saint-Denis, le 13 novembre 2015, et est soupçonné d’être l’homme à qui les terroristes ont soumis leur plan d’action avant de se faire exploser dans la capitale belge. D’après des renseignements concordants, Oussama Atar aurait été tué par une frappe de drone le 17 novembre 2017, même s’il n’existe aucune certitude de son décès.

13 novembre 2015 : comment les attentats ont-ils été préparés par l’EI ?

16. X… se disant Ahmad Alkhald (pouvant être Omar Darif)

Il est considéré comme le seul acteur majeur des commandos du 13 Novembre parvenu à prendre la fuite. Sous ce nom d’emprunt se cacherait Omar Darif, Syrien à la date de naissance inconnue. Pour les enquêteurs, il est l’un des principaux artificiers de Daech, missionné pour fabriquer les explosifs utilisés lors des attentats du 13 Novembre. Son ADN a été retrouvé sur des ceintures d’explosifs utilisées à Paris et dans plusieurs planques belges des commandos. Arrivé en Europe en septembre 2015, il regagne la Syrie deux semaines avant les attentats, continuant de donner des consignes aux futurs terroristes. Après les attentats de Paris, la cellule belge continuera de le solliciter pour des conseils techniques en matière d’explosifs. Il aurait été tué lors d’un bombardement aérien en février 2016.

17. Ahmed Dahmani

Incarcéré en Turquie, ce Belge de 26 ans, intime de Salah Abdeslam, est au cœur des investigations sur les attaques du 13 Novembre. Il devra cependant être jugé en son absence. Aucun accord n’a été trouvé avec les autorités turques pour permettre sa comparution en France. Il était, selon l’accusation, en relation téléphonique avec deux commandos de Daech en Europe. Il pourrait être celui qui a aidé les terroristes à entrer en Europe.

18. Fabien Clain et 19. Jean-Michel Clain

Ils sont les « voix de Daech ». Ces deux vétérans du djihad français, notamment connus pour avoir revendiqué les attentats du 13 Novembre au nom de l’État islamique, s’étaient radicalisés au contact d’Olivier Corel, alias « l’émir blanc » et à l’origine de la filière dite d’Artigat, du nom d’une commune d’Ariège où il a dispensé un enseignement fondamentaliste à de nombreux jeunes. L’aîné, Jean-Michel, est le premier à quitter le territoire national, en 2014, accompagné de sa femme, Dorothée Maquere, et de leurs cinq enfants. Fabien Clain ne tardera pas à lui emboîter le pas. En février 2015, il part avec Mylène Foucre, sa femme, leurs enfants et sa mère, Marie-Rosanne Grosset. Pour les enquêteurs, Mylène Foucre tient un rôle important dans l’enquête sur les attentats de Paris : elle serait celle qui a permis d’établir un lien matériel entre les frères Clain et les attentats de novembre 2015. Sa photo figurait en effet sur une carte d’identité belge falsifiée et utilisée, avec d’autres papiers frauduleux, pour louer des planques aux membres du commando.

Djihadisme : la sœur aînée des frères Clain de nouveau devant la justice

En Syrie, les frères Clain sont « les voix françaises du djihad ». Le 14 novembre 2015, un message intitulé Communiqué sur l’attaque bénie de Paris contre la France croisée est publié sur le site de propagande de l’EI. Dans ce communiqué audio, l’anasheed « Avance, avance » démarre ainsi : « Huit frères portant des ceintures d’explosifs et des fusils d’assaut ont pris pour cibles des endroits choisis minutieusement à l’avance au cœur de la capitale française […] ; le bilan de ces attaques est de minimum 200 croisés tués et encore plus de blessés. » Des propos immédiatement attribués à Fabien Clain. Spécifiquement visés par une frappe aérienne, les deux propagandistes ont été tués en février 2019 à Al-Baghouz, dernier bastion de l’État islamique dans l’Est syrien.

Procès Clain : le djihad, une affaire de famille

20) Obeida Aref Dibo

Surnommé Abou Walid al-Souri, il aurait occupé de hautes fonctions au sein de l’EI et est soupçonné d’avoir joué un rôle important dans l’organisation des attentats du 13 Novembre. Il était un cadre de la cellule des opex et travaillait sous les ordres directs d’Oussama Atar. Il aurait également été sollicité pour contrefaire de faux passeports syriens pour quatre des djihadistes ayant quitté la Syrie le 1er octobre 2015. Il aurait été tué par une frappe aérienne en février 2016.

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Qui ne veulent pas adhérer à leurs dogmes obscurantistes moyenâgeux et qui continuent toujours leurs exactions depuis plus de 20 ans en occident et partout dans le monde !

A l’image de cet état islamique DAESH qu’ils ont créé et avant AL QUAIDA spécialiste des attentats terroristes islamiques et BEN LADEN leur leader parmi d’autres qui a été éliminé avec difficulté par les USA !

Etant donné que nos états démocratiques libres occidentaux et autres n’ont pas été capables de s’unir rigoureusement pour lutter et éradiquer ce fléau !

Ce procès fleuve coute une fortune et est bien trop long, car pour les victimes et les familles de celles décédées on peut douter que les peines encourues soient assez sévères et de l’application de celles-ci avec rigueur dans notre justice française et son code pénal inadapté pour ce type de crime terroristes ces individus sont coupables alors qu’ils prennent tous le maximum et soient contents de ne pas avoir été abattu lors de leurs arrestation !

Pour ce type de crime terroriste islamique, il faut une justice d’exception, car « ces fous de dieu » barbares ne respectent pas les droits de l’homme, encore moins ceux de la femme et n’ont aucun respect de la vie humaine, donc quand on arrive à les arrêter, il ne faut plus qu’ils ressortent et donc subissent une vraie prison à vie !

Jdeclef 04/09/2021 10h47LP


vendredi 3 septembre 2021

Il a fait perdre son camp en 2017 à la primaire de la présidentielle donc plus personne pour le défendre à LR et à droite !

 

INFO RTL - Assistant parlementaire : une nouvelle enquête menace François Fillon

D’après nos informations, la justice financière enquête depuis 2017 sur un autre assistant parlementaire de Français Fillon, Maël Renouard, salarié pour co-écrire son livre "Faire" entre 2013 et 2015. Son avocat parle de "harcèlement".

L’automne judiciaire s’annonce chargé pour François Fillon. En plus du procès en appel prévu le 15 novembre pour l’affaire des emplois fictifs qui lui a coûté sa campagne présidentielle et cinq ans de prison dont deux fermes en première instance, l’ancien candidat pourrait être une nouvelle fois renvoyé devant un tribunal pour "détournement de fonds publics"

Le Parquet national financier (PNF), qui a ouvert cette autre enquête préliminaire en 2017 d’après nos informations, devrait rendre sa décision d’ici quelques semaines d’après des sources concordantes contactées par RTL. L’affaire vise cette fois-ci les sommes versées par l’Assemblée à Maël Renouard, écrivain reconnu, recruté entre novembre 2013 et septembre 2015 comme assistant parlementaire de François Fillon, pour un salaire total de 38.000 euros sur la période. 

Comme l’avait révélé Buzzfeed dès 2017, Maël Renouard avait eu pour unique mission de l’aider à écrire son livre Faire publié en septembre 2015. Dans la foulée, selon nos informations, le PNF a alors ouvert une enquête préliminaire elle aussi confiée à l’OCLCIFF, l’office anti-corruption de la PJ, mais distincte de celle visant les salaires de Pénélope Fillon et de Marc Joulaud, l’ancien suppléant de François Fillon. Question au cœur de cette deuxième enquête : un assistant parlementaire peut-il être salarié uniquement pour collaborer au livre d’un député ? Ou sa tâche doit-elle se limiter à la rédaction de propositions de lois et d’interventions en séance ?  

Un livre fructueux

Selon une source proche du dossier, François Fillon n’a été entendu et confronté à Maël Renouard qu’au début 2021, une audition reportée une première fois pour cause de pandémie. Une perquisition a également visé l’ancien assistant parlementaire, son ordinateur a été saisi. Pour François Fillon pas besoin, les enquêteurs disposaient déjà de l’intégralité de ses courriels issus du dossier principal… 

Enquête du PNF : qu'est-il cette fois reproché à François Fillon ?

Les échanges ont établi ce qu’aucun des deux protagonistes ne semble contester : une collaboration faite d’échanges d’e-mail, textes bruts envoyés par l’ancien Premier ministre contre chapitre une remise en forme par Maël Renouard.  

"Si on nous dit qu’un collaborateur parlementaire ne peut pas contribuer à l’expression politique d’un député, on en arrive aux confins de l’absurde", tonne Antonin Levy, l’avocat de François Fillon. "On reproche en réalité à M. Fillon de ne pas avoir fait travailler son épouse dans un dossier et d’avoir fait travailler un collaborateur dans un autre dossier pour l’expression de ses idées politiques, à un moment il va falloir choisir".  

Les magistrats du PNF vont devoir trancher une question d’autant plus sensible que le livre a rapporté beaucoup d’argent à François Fillon : Faire a connu un succès de librairie important, plus de 100.000 exemplaires vendus, (et non 300.000 comme indiqué initialement par RTL, ndlr) soit plus de 250.000 euros versés par l’éditeur d’après nos informations, à valoir compris (et non 500.000 euros comme indiqué initialement). Des gains qui ont été générés en partie par le travail d’un collaborateur parlementaire rémunéré sur fonds publics.

"Une vraie forme d'acharnement"

Là encore son conseil balaie toute illégalité et ramène le débat sur les méthodes de la justice financière : "Il est très choquant de voir que cette enquête dure depuis quatre ans", proteste Antonin Levy, "et que le PNF garde ce dossier sous le coude très opportunément et qu’on va nous le sortir au moment du procès en appel, je ne peux y voir qu’une vraie forme d’acharnement". Une source proche de l’enquête pondère : c’est loin d’être la seule enquête financière à prendre autant de temps. L’affaire des emplois fictifs de Bruno Leroux par exemple, révélée en 2017, n’a toujours en attente d’une décision.   

Le parquet financier a trois options : soit ouvrir une information judiciaire, ce qui semble tout à fait improbable car l’enquête est bouclée et les faits sont simples, soit renvoyer directement François Fillon devant un tribunal si les procureurs considèrent après analyse que les faits sont passibles de sanction, soit classer sans suite.

Contacté par RTL le PNF n’a pas souhaité commenté ces informations de même que Maël Renouard.  

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Le vieux proverbe « qui a bu boira » pour cet ex 1er ministre et politicien chevronné, bourgeois fat qui s'est fait prendre ce croyant intouchable et que la justice ne lâche plus comme un os à ronger !

Il y en a d'autres comme lui, mais peut être plus malins qui sont passés entre les gouttes judiciaires !?

Jdeclef 03/09/2021 13h30 RTL

On se croirait en France ou en Europe et dans nos pays de dirigeants bienpensant donneurs de leçons ?

 

Nouvelle-Zélande : une attaque au couteau fait six blessés à Auckland

Un homme est entré dans un supermarché, dans la banlieue d’Auckland, et a poignardé plusieurs personnes vendredi. Il a été abattu par la police.

Une attaque au couteau considérée comme terroriste a été perpétrée dans un centre commercial de la banlieue d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, vendredi 3 septembre. Six personnes ont été blessées avant que l’assaillant ne soit abattu par les forces de l’ordre. L’homme, proche du groupe djihadiste État islamique, est un Sri-Lankais arrivé en Nouvelle-Zélande en 2011. Il figurait sur une liste antiterroriste des personnes à surveiller. L’homme n’était pas armé quand il est entré dans le supermarché. Il s’est emparé d’un couteau sur un présentoir et a commencé à poignarder des passants, a expliqué la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern.

Selon elle, six personnes ont été blessées, dont trois grièvement, avant que des policiers qui le surveillaient n’ouvrent le feu, dans la minute qui a suivi le début de l’attaque. « Ce qui s’est passé aujourd’hui était ignoble, c’était détestable, c’était mauvais », a-t-elle souligné, ajoutant que cet acte n’était représentatif d’aucune religion ni d’aucune communauté. Interrogée sur les motivations de l’agresseur, elle a expliqué : « C’est une idéologie violente et inspirée du groupe État islamique. »

Le traumatisme Christchurch perdure

Jacinda Ardern a assuré ne pas pouvoir tout dire publiquement sur cet homme qui était surveillé depuis 2016 après une décision de justice. Le gouvernement va demander la levée de cette mesure afin que les Néo-Zélandais puissent mieux comprendre le contexte, a-t-elle ajouté. Les autorités estiment que l’homme a agi seul et que la population ne court plus de risque, a assuré le commissaire de police Andrew Coster.

Selon Jacinda Ardern, l’homme a effectué un séjour en prison avant d’être libéré faute de motif légal permettant son maintien en détention. « Le fait qu’il vivait au sein de la population montre que nous n’avons pas réussi à utiliser la loi comme nous l’aurions voulu », a-t-elle insisté.

La police a abattu rapidement cet individu, mais le mal est fait !

Cas typique de l’inertie de nos gouvernements de bienpensant donneurs de leçons avec des justices inefficaces et code pénal inadapté à ce type d’individus et à ce terrorisme islamique !

Ce criminel connu des services de police et surveillé depuis 2016 après une décision de justice (L’homme, proche du groupe djihadiste État islamique, est un Sri-Lankais arrivé en Nouvelle-Zélande en 2011 a fait un séjour en prison avant d’être libéré faute de motif légal permettant son maintien en détention...?)

Tant que la lutte avec sanctions d’extrême rigueur ne sera pas effectuée par une justice d’exception pour ces types de crimes ou exactions diverses, ces drames continueront :

(« car il faut que nos dirigeants et leurs gouvernements de bien-pensant comprennent enfin que ces terroristes à tendance religieuse illuminés et fanatiques ne raisonnent pas comme nous dans pays libres laïcs ne respectant pas les droits de l’homme, ni la vie humaine en général » !)

Le reste n’est que du politiquement correct hypocrite de politiciens pleutres qui ne protègent pas assez leurs populations de ce fléau de terrorisme qui frappe à l’aveugle depuis plus de 20 ans, ceux qui ne veulent pas adhérer à leurs dogmes extrémistes moyenâgeux obscurantistes !

Jdeclef03/09/2021 12h56


jeudi 2 septembre 2021

MACRON est arrivé comme un cheveu sur la soupe de cette ancienne Classe politique usée sclérosée ou on retrouve les mêmes qu’en 2017 en opportuniste malin !?

 

Marseille : Emmanuel Macron fait sa rentrée ?!

Le président sera accueilli dans une classe de cm2. Il va également détailler, ce jeudi, un plan d’urgence pour la ville, intitulé « Marseille en grand ».

Ce jeudi 2 septembre, Emmanuel Macron poursuit sa visite à Marseille en assistant à la rentrée dans une école. Après avoir plongé dans les problèmes d’insécurité des cités du nord de la ville, le président détaillera un plan d’urgence pour Marseille. Pour cette deuxième journée de visite, le chef de l’État va retourner dans les quartiers nord, les plus populaires de la ville.

Le président sera accueilli à 9 h 30 dans une classe de cm2 de l’école Bouge, dans le 13e arrondissement, le jour de la rentrée scolaire avec le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer et le maire socialiste Benoît Payan. Il fera le point sur le protocole sanitaire mis en place pour cette deuxième rentrée affectée par la pandémie du Covid-19.

Plan « Marseille en grand »

Plus spécifiquement, il s’entretiendra aussi avec les enseignants et des parents d’élèves sur la nécessité de rénover cette petite école de quartier, dont certains équipements, comme le gymnase, sont très dégradés, ce qui est également le cas dans de nombreuses écoles de la ville. Cette visite de terrain sera suivie par la présentation, dans l’après-midi au palais du Pharo, du plan « Marseille en grand » qui comprendra une série de mesures et de projets, « coproduits avec les collectivités », selon l’Élysée, pour un montant qui n’a pas été dévoilé mais devrait dépasser le milliard d’euros.

 Rentrée scolaire et Covid : l’école en sursis

Emmanuel Macron annoncera notamment que l’État participera largement au vaste plan de rénovation, lancé par la municipalité, de plus de 200 des 472 écoles de la ville. Préfabriqués parfois installés depuis des années ou, dans certains établissements, rats dans les salles de classe, toit qui s’effondre ou punaises de lit dans les dortoirs : « Les écoles sont indignes de la République », résume Benoît Payan, qui évalue à 1,2 milliard d’euros les besoins de financement de la première tranche.

« Beaucoup de choses qu’on va lancer n’auront pas de résultats tout de suite, je suis lucide »

L’éducation est l’une des trois priorités de ce vaste plan, présenté comme « historique », pour permettre à la deuxième cité de France – près de 900 000 habitants pour la ville et de 1,6 million pour l’agglomération – de tenter de rattraper son retard. Les deux autres sont les transports collectifs dans une ville qui ne compte que deux lignes de métro et la réhabilitation des logements insalubres près de trois ans après le drame de l’effondrement d’immeubles dans la rue d’Aubagne. Il devrait annoncer un programme pour l’hôpital de la Timone.

Coignard – Marseille ou les ravages de l’omerta

« Beaucoup de choses qu’on va lancer n’auront pas de résultats tout de suite, je suis lucide. (…) On va faire le maximum mais je ne peux pas vous dire qu’on réussira », a-t-il déclaré mercredi. Le scepticisme est partagé par des habitants et des élus locaux, qui rappellent que de nombreux plans ont été annoncés depuis des décennies pour Marseille, sans que la situation s’améliore nettement.

« Bien sûr que cela suscite de l’espoir. Après il ne faut pas que ce soit un one-shot », a réagi le maire de Marseille concédant que « tout ne sera pas fait en six mois, pas en un an ». « On va vous voir aujourd’hui et après on va plus vous revoir, c’est pour cela qu’on vous demande de faire quelque chose pour les cités de Marseille », a lancé Bilal, un éboueur de 32 ans dans la cité populaire de Bassens.

Mélenchon dénonce « le pèlerinage des promesses » du président

« Il est nécessaire que nous ayons des résultats » pour que « nos habitants voient véritablement qu’il y a une différence », a reconnu de son côté la présidente LR de la métropole, Martine Vassal. Mais Jean-Luc Mélenchon (LFI), présent comme député à une réunion avec les élus locaux, a dénoncé « le pèlerinage des promesses » du président, qui « est en campagne électorale », en pariant que « pas un euro de ces promesses ne sera dépensé avant l’élection ».

À huit mois de la présidentielle, ce déplacement est largement commenté sur la scène politique nationale, l’opposition de droite concentrant ses critiques sur le bilan sécuritaire d’Emmanuel Macron à Marseille, et au-delà au niveau national, tandis que la gauche demande que l’État mette plus de moyens dans les services sociaux.

Après un dîner jeudi avec le chef du gouvernement italien Mario Draghi, Emmanuel Macron consacrera la journée de vendredi à l’environnement, avec une sortie en mer dans le Parc national des Calanques et l’ouverture du Congrès mondial de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), qui se tient à Marseille jusqu’au 11 septembre.

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En faisant de la mauvaise politique politicienne stérile !

Car loin d'avoir été éliminée par les français lambda qui croyaient au changement qu'ils réclament depuis 40 ans!?

Donc E.MACRON ne fait pas sa rentrée politique à MARSEILLE qui nécessite un traitement de choc en assainissant toutes ces habitations écoles ou quartiers divers insalubres ou les rats et la vermine pullule parmi une population plus pauvre qu’ailleurs en France !

Parce que les municipalités de quelques bords que se soient, leurs maires, et nos dirigeants au plus haut de l’état ont laissé tomber la 2eme ville de France pendant des décennies entrainant bien sur une économie parallèle illicite, trafics, gangstérisme et délinquance avec un clientélisme qui est devenu une particularité de cette ville!?

Il faut mettre au travail les habitants de cette grande ville, dans tous les corps de métier, car c’est à eux de le faire, puisqu’ils y vivent en leur donnant les moyens, la formation et la volonté de la reconstruire et en éliminant ceux qui voudraient ne pas y participer ou préfèreraient continuer leurs trafics illicites ou crimes divers pour s’enrichir sur le dos des plus faibles !

Car le soleil du sud est et la plage, ça ne suffit pas, il faut que les marseillais se secouent pour bénéficier de leur ville qui a du potentiel, mais il ne faut pas hésiter à faire le ménage ou il faut en nettoyant avec force et volonté les écuries d’AUGIAS et se retrousser les manches !

Et il faut arrêter les discours creux et cette culture de bien-pensant donneurs de leçons hypocrites qui n’aide personne, car E.MACRON en 8 mois ne fera rien de plus, il fallait qu’il agisse au minimum au début de son quinquennat car rattraper 40 ans de laisser aller, çà prend beaucoup plus de temps !

Jdeclef 02/09/2021 15h06


mercredi 1 septembre 2021

MACRON veut s'attaquer à 40 ans d'immobilisme et clientélisme sur fond de Voyoucratie et malfrats de tous poils, délinquance et trafics divers à MARSEILLE !?

 

Coignard – Marseille ou les ravages de l’omerta

CHRONIQUE. Un président trois jours au chevet d’une ville, c’est du jamais-vu ! Mais aussi la preuve que l’État ne sait réagir qu’à retardement.

Les alertes n’ont pas manqué. La mort de huit personnes dans l’effondrement de deux immeubles vétustes, dont un appartenant à la ville, en 2018, a marqué les esprits, le temps d’un moment d’émotion. Les rapports de la chambre régionale des comptes qui étrillaient la gestion de la mairie, tenue pendant vingt-cinq ans par Jean-Claude Gaudin, ont scandalisé puis ont été oubliés. Les appels à l’aide indignés de parents d’élèves et du personnel enseignant, las de voir les élèves accueillis dans des conditions indignes, plafonds effondrés, locaux amiantés, chauffages déglingués, se sont succédé sans susciter de réaction. Les règlements de comptes à répétition, et les victimes collatérales qu’ils ont engendrées, ont été longtemps minimisés. Comme s’il s’agissait d’une particularité locale, presque folklorique.

Marseille, deuxième ville de France, a même été l’héroïne d’une des premières séries originales produites par la plateforme Netflix, avec Gérard Depardieu dans le rôle d’un maire sans scrupule, qui lutte pour sa survie politique sur fond d’arrangements scabreux et de trafic de drogue.

Comment « Marseille » de Netflix s’est mis à dos les sériephiles

Mais l’État n’a pas réagi. En tout cas, pas assez vite. Et, certainement, pas assez fort. Localement, tout le monde fermait les yeux, à l’exception de quelques magistrats et fonctionnaires qui n’ont rien gagné, bien au contraire, dans l’accomplissement de leur mission de service public. Il était si facile de feindre l’ignorance, et de considérer que la misère, comme dit la chanson, est moins pénible au soleil.

Engrenages

Mais l’État a fini par être rattrapé par le réel. En mars 2021, Emmanuel Macron reçoit à déjeuner Benoît Payan, le maire socialiste de Marseille, qui appelle à l’aide. La Ville, endettée jusqu’au cou, doit investir au plus vite un milliard d’euros dans les écoles délabrées et rénover un habitat insalubre qui concerne un habitant sur dix. Sans parler des transports publics qui ont pris plusieurs décennies de retard. Et de l’insécurité qui connaît de nouveaux sommets…

Marseille, année zéro ?

Le président de la République promet alors de prendre des initiatives d’ici à l’été. Le voici en effet qui arrive ce mercredi pour trois jours dans la cité phocéenne. Une initiative sans précédent, qui le conduira, entre autres, à présenter un plan de plusieurs milliards pour Marseille. Une initiative bienvenue, à deux conditions toutefois : que le chef de l’État ne signe pas un chèque en blanc ; que la lumière soit faite sur les funestes engrenages qui ont abouti à cette faillite, sur laquelle personne jusqu’à présent n’a eu à rendre de comptes. Ni du côté de l’État ni à l’échelon local.

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Mais c'est bien trop tard et à 8 mois de son hypothétique réélection qui va l'occuper à plein temps !

Sans compter la crise sanitaire pas finie ou on semble au gouvernement crier victoire trop tôt, car la rentrée n’est pas encore totalement faite !

L’état central PARISIEN a oublié et abandonné la 2eme ville de France en laissant les maires et municipalités qui se sont succédés profiter de MARSEILLE comme le dernier maire GAUDIN marseillais lui-même poussa repu qui s’est engraissé et d’autres avant lui, ce qui est une honte pour cette ville et la FRANCE !

Alors le président de la république ne peut que mettre la ville à la rigueur sous tutelle au minimum pour essayer de nettoyer les écuries d’Augias avec un préfet très rigoureux et une équipe dynamique sérieuse hors de la communauté marseillaise et de la municipalité déjà dépassée avant d’avoir commencé !

Car privée trop longtemps de dirigeants efficaces non corrompus pour gérer cette municipalité ou une grande pauvreté survit dans l’insécurité, abandonné dans certains quartiers connus laissés à leur triste sort, car le soleil du midi et leur accent chantant ne suffit pas !

Mais désolé de le dire, ce n’est pas Mr MACRON notre petit président bourgeois grand donneur de leçon bienpensant qui dédaigne les gens de peu, qui changera çà, il passera 3 jours en faisant de beaux discours et s’en retournera à PARIS pour préparer AVRIL 2022 en politicien et hypocrisie habituelle !

S’il n’est pas réélu, il pourra toujours dire que c’est à son successeur de s’en occuper, car il n’avait pas eu assez de temps, il est vrai que 8 mois c’est peu !?

Jdeclef 01/08/2021 16h05