dimanche 29 mai 2022

C'est facile de critiquer un grand pays fédéral avec 50 états s'y différents :300 millions d'habitants probabilité de plus de malades avec des armes en ventes libres

 

Gérard Araud – Pourquoi l’Amérique aime tant les armes à feu

CHRONIQUE. Lorsqu’il était ambassadeur à Washington, Gérard Araud a compris d’où venait cet attachement aux armes. La tuerie dans une école du Texas n’y changera rien.

Encore un massacre d'enfants dans une école américaine, commis toujours de la même manière : l'assassin, plus ou moins déséquilibré, lourdement armé, procède méthodiquement à son crime avant d'être abattu par la police. C'est le 288e incident de la sorte aux États-Unis pour les cinq premiers mois de 2022. 288 ! Presque deux par jour. Heureusement, tous ne se terminent pas avec des victimes, mais, aujourd'hui, la mort par balle est devenue la première cause de décès chez les enfants américains. Toutes les écoles font d'ailleurs des exercices réguliers pour apprendre aux élèves à réagir en cas d'une telle attaque.

Le scénario qui suit une telle tragédie est désormais bien rodé : les démocrates, soutenus par les parents de victimes, réclament une réglementation des ventes d'armes pour mettre un terme à ce cycle infernal, tandis que les républicains les accusent de politiser l'événement, appellent à la prière, prétendent n'y voir qu'un problème de santé mentale et jugent qu'il faut renforcer la protection des écoles, en armant, par exemple, les enseignants. Hier, Fox News proposait de doter les classes de portes et de fenêtres blindées… Cela étant, la presse qui, dans des incidents précédents de cette gravité, pensait que le Congrès ne pourrait rester sans agir, ne fait même plus mine d'y croire. Tout le monde sait que rien ne se passera.

Au Texas, entre deuil et théâtre des ambitions politiques

Les 350 millions d'Américains posséderaient aujourd'hui 460 millions d'armes, soit 40 % du nombre total des armes détenues par des particuliers dans le monde. Il y a d'ailleurs fort à parier que, comme après chaque massacre, les ventes vont connaître un pic dans les semaines qui viennent. Chaque année, plus de 42 000 Américains meurent par balle, 1 500 en France. En d'autres termes, un Américain a un risque six fois plus élevé qu'un Français de mourir par balle. La détention généralisée des armes à feu a évidemment des effets meurtriers : elle facilite les suicides qui sont, de loin, aux États-Unis comme en France, la première cause de tels décès, elle conduit à des accidents et elle contraint la police à être plus meurtrière de peur que le délinquant ne soit lui-même armé. Chaque année, plus de 1 000 Américains sont tués par la police ; en France, la moyenne oscille entre 15 et 20…

Pionniers, NRA et 2e amendement

Toutes les explications possibles ont été données de cette folie américaine : l'histoire d'un pays de pionniers où on se faisait soi-même justice en l'absence de police, la méfiance vis-à-vis de l'État contre lequel on veut être prêt à se défendre, la puissance du lobby des manufactures d'armes, la NRA, « National Rifle Association », aux gros moyens financiers ou encore l'existence d'un amendement de la Constitution qui reconnaît le droit des citoyens à détenir des armes. Ces éléments jouent évidemment un rôle, mais, présents depuis toujours dans le pays, ils n'expliquent pas pourquoi les États-Unis sont saisis, dans ce domaine, d'une véritable frénésie depuis une vingtaine d'années, frénésie d'acquisition d'armes, puisque leur nombre a plus que doublé durant cette période, mais également frénésie pour lever toutes les limitations sur leur détention et leur port.

Les assemblées républicaines qui contrôlent une majorité d'États ont récemment multiplié les lois en ce sens jusqu'à interdire aux bars, aux Églises, aux hôpitaux et aux universités de refuser l'introduction d'armes dans leur enceinte. Au Congrès, les républicains se sont opposés à la moindre réglementation, ne serait-ce que pour avoir un fichier national des cas psychiatriques à consulter avant toute vente. On est là bien loin du sympathique folklore du Far West ; on est là loin même du seul effet des subventions de la NRA.

NRA à Houston : deux Amériques s'affrontent sur les armes

Guerre culturelle

En réalité, les armes sont devenues un des symboles de la guerre culturelle qui déchire les Américains. « God and Guns » – Dieu et les armes –, portent les stickers collés sur les pick-up aux larges pneus dans le Midwest. « Dieu et les armes », parce qu'on accuse la gauche et les élites des deux rives, de New York et de Los Angeles, de renier la vraie Amérique, celle qui va à l'église et qui porte des armes. C'est la révolte qui a porté Trump au pouvoir, celle des « red-necks » – des ploucs –, contre une Amérique où ils ne se reconnaissent plus. Nulle surprise que l'ancien président soit la star du Congrès de la NRA où il est toujours accueilli triomphalement et où on ne lui ménage pas le soutien le plus inconditionnel. Il est, en fait, impossible de conduire un débat serein sur cette question aux États-Unis.

Lorsque les uns demandent des mesures modestes et de bon sens pour réglementer, un minimum, un commerce qui est quasiment libre et sans contrôle, les autres réagissent non sur la base de ces propositions mais sur leur conviction que ce n'est qu'un premier pas pour leur prendre leurs armes, c'est-à-dire leur dignité d'homme libre. Les républicains n'ont alors d'autres choix que de surfer sur cette intransigeance. Pas un élu républicain qui ne se montre avec une arme au cours de sa campagne électorale. Plus d'un a envoyé une carte de vœux à ses électeurs le montrant avec toute sa famille, jeunes enfants inclus, chacun portant fièrement une arme automatique. Soyons, hélas, assurés que d'autres massacres se produiront.

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Qui n'ont pas les mêmes lois ou cultures historiques issues de l'Europe occidentale en majorité anglo-saxonne du XVIII eme siècle avec aussi avec ses diverses religions et langages de tous continents avec dans certains quartiers de plus grandes villes nord, est, sud et ouest et leurs quartiers ethniques différents et bien sûr avec une grande communauté noire libérée de l'esclavage des 1ers anglo-saxons devenus américains dans ces États-Unis d'Amérique de 1796 et après leur guerre de sécession de 1865 mais qui n'a pas effacé cette différence entre blancs et noirs métis et autres etc...

On dit ce pays le plus libre du monde, issu de multi-immigration européenne par vagues successives !

Qui n'est que le reflet de notre histoire ancestrale la seule différence avec nous quelle que soit leur couleur, leur accent ou langue quand on leur pose la question qui êtes-vous peu importe, l’état où ils résident ils répondent toujours nous sommes américains ce qui fait leur puissance !

Alors par leur constitution ils ont gardé ce droit et reflexe ancestral de colons qui devaient se défendre contre toute agression depuis la conquête de leurs territoires leurs biens leurs vies dans ces épopées de colonisateurs en se protégeant contre les 1ers occupants tribus indiennes et aussi brigands de tous poils dans leurs propres rangs !

Donc balayons devant notre porte nous européens désunis qui avons tant fait de guerres sur nos sols pour nos empires et colonies dans notre Europe depuis des siècles, remontant à des millénaires au moyen-âge car ce sont nos descendants et on les appelle encore pour nous défendre comme pendant nos dernières guerres mondiales !?

Jdeclef 29/05/2022 13h33


Ce sport est vraiment devenu les jeux du cirque rétrogrades pour des supporters voyous déjantés incontrôlables : Du pain et des jeux comme sous l'empire romain avec notre petit "César"

 

Ligue des champions : la finale gâchée par des heurts au Stade de France

Le choc entre le Real Madrid et Liverpool a été entaché par des scènes de chaos aux abords du stade, en raison de supporteurs sans billets, selon l’UEFA.

Chaos et frustration : samedi 28 mai, les forces de l'ordre ont été débordées aux abords du Stade de France par l'afflux de dizaines de milliers de supporteurs et des tentatives d'intrusion de personnes sans billet rêvant d'assister à la finale de Ligue des champions Liverpool-Real Madrid (0-1). Gaz lacrymogènes, tentatives d'intrusion en escaladant des barrières, foules amassées et impatientes… Après avoir longtemps été bon enfant, l'ambiance s'est brusquement crispée à l'approche du match.

Cette pagaille a contraint les organisateurs à retarder le coup d'envoi de plus de trente minutes et a considérablement frustré des spectateurs qui avaient payé leurs billets, mais ont manqué toute la première mi-temps. Pour expliquer ce chaos, l'UEFA a avancé que l'accumulation de spectateurs « a été provoquée par des milliers de spectateurs munis de faux billets ». Soixante-huit personnes ont été interpellées et 39 placées en garde à vue. La brigade des sapeurs-pompiers de Paris a de son côté évoqué « une soirée plutôt calme » en termes de prises en charge. En tout, 238 personnes ont été prises en charge par les différents services de secours à un moment de la journée, pour des « urgences relatives », allant de l'état d'ébriété ou de petits accidents, y compris des intoxications au gaz lacrymogène.

Ligue des champions : le Real s'offre un 14e titre face à Liverpool

Tout avait pourtant débuté dans une ambiance festive et très bon enfant, sous le grand soleil d'un Paris printanier : habillés des maillots des Reds ou de tuniques blanches madrilènes, des dizaines de milliers de supporteurs déferlaient tranquillement dans la capitale française, invités à rejoindre des fan-zones distinctes. Mais à moins d'une demi-heure du début du match, l'ambiance s'est tendue quand au moins un millier de supporteurs ont été ralentis avant de pouvoir entrer, contenus par les gendarmes. Énervés, ils criaient « open the gate  » (« ouvrez le portail »), alors que les supporteurs ne pouvaient passer qu'un à un.

Un jeu du chat et de la souris

Puis de véritables intrusions ont mis à mal le dispositif. Des gaz lacrymogènes ont commencé à être lancés pour empêcher quelques dizaines de jeunes d'escalader agilement les barrières. Agents de sécurité et gendarmes se sont alors lancés à leur poursuite, pour les faire aussitôt ressortir. Ce jeu du chat et de la souris s'est poursuivi, même une fois le match commencé. Et peu avant 22 heures, les forces de l'ordre ont dû charger, provoquant un mouvement de foule. De quoi mettre en colère des supporteurs de Liverpool, restés dehors, bien que munis de billets.

Par précaution, la préfecture de police avait déployé 6 800 policiers, gendarmes et pompiers. Le club de Liverpool a demandé l'ouverture d'une enquête. De son côté, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a pointé du doigt l'attitude de « milliers de supporteurs britanniques sans billet ou avec de faux billets qui ont forcé les entrées » du Stade de France, leur faisant porter la responsabilité du chaos. La finale initialement prévue à Saint-Pétersbourg avait été délocalisée au Stade de France, à la suite de l'invasion russe de l'Ukraine le 24 février. Mais les autorités n'ont bénéficié que de trois mois pour préparer l'événement au lieu de dix-huit, délai prévu dans le cahier des charges de l'UEFA.

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Où il faut à chaque fois une armée de forces de l'ordre pour les encadrer assortis de stadiers, pompiers pour penser leurs égratignures et bosses !

Un défouloir de la plèbe Française d'en bas des zones périphériques de PARIS d’IDF et aussi d'Anglais (ex hooligans) pourtant encadrés (mais chez eux pas en France) qui se déplacent chez nous pour se défouler ce qu’ils ne peuvent faire chez eux car les autorités anglaises et leurs fédérations ont réglées ces problèmes !?

Ils devraient prendre exemple ces footeux sur le RUGBY qui remplit aussi bien les stades avec des supporters et publics normaux et nombreux comme lors de la finale le même jour coïncidence entre Ulster d’Irlande et La Rochelle qui a gagné ce très beau match avec panache néanmoins joué à MARSEILLE mais avec un public discipliné en liesse pour un sport et des joueurs gentlemans !

La faute pour cette énième démonstration de voyoucratie de footeux est à mettre au débit de la FFF fédération qui ne privilégie que l’argent roi et a pourri ce sport et pour notre pays et indirectement à nos dirigeants : et notre président  (petit bourgeois ce n'est pas son monde) et ses gouvernements que le régalien n’intéresse pas qui n’arrive pas à simplement maintenir l’ordre dans des compétitions sportives alors pour le reste et notamment l’insécurité quotidienne ce n’est pas mieux et plus grave ne sachant que bavarder en s’écoutant parler !

Ce football sport qui représente une certaine France qui va mal pour une catégorie de Français qui ne respectent plus rien ni leur chef d’état et gouvernements néanmoins réélus par une majorité craignant le lendemain car désabusé n’ayant pas d’autres choix !?

Jdeclef 29/05/2022 11h12


samedi 28 mai 2022

Propagande ou pas la RUSSIE montre qu'elle a encore des armes de pointe pour menacer : les faits les occidentaux sont là au pied du mur Russe vociférant mais c'est tout !?

 

La Russie a lancé un missile hypersonique « avec succès » vers l’Arctique

Alors que les forces armées russes intensifient leur offensive en Ukraine, Moscou a annoncé samedi avoir réussi un tir d’essai d’un missile de croisière.

Samedi 28 mai, l'armée russe a annoncé avoir effectué avec succès un nouveau tir d'essai du missile de croisière hypersonique Zircon, au moment où Moscou intensifie son offensive en Ukraine. Le missile Zircon a été tiré depuis la frégate Amiral Gorchkov, en mer de Barents, vers une cible dans les eaux de la mer Blanche, dans l'Arctique. Selon le ministère russe de la Défense, la cible, située à un millier de kilomètres, a été visée « avec succès ».

Le tir a été effectué dans le cadre des « essais de nouvelles armes » russes, ajoute le communiqué. Le premier tir officiel d'un Zircon remonte à octobre 2020, le président Vladimir Poutine ayant alors salué un « grand événement ». D'autres essais ont eu lieu depuis, notamment à partir de la frégate Amiral Gorchkov et depuis un sous-marin immergé. D'une portée maximale d'environ 1 000 kilomètres, celui-ci doit équiper les navires de surface et les sous-marins de la flotte russe.

Bruno Tertrais – La guerre, encore et toujours

Une famille d'armes qualifiées d'« invincibles »

La Russie, qui a lancé le 24 février une guerre en Ukraine, a annoncé en mars y avoir utilisé des missiles hypersoniques Kinjal, un recours en combat qui a semblé être une première, Moscou n'ayant jusque-là jamais fait état de l'emploi de ce type d'armes, sauf pour des essais. Les missiles balistiques hypersoniques Kinjal et ceux de croisière Zircon appartiennent à une famille de nouvelles armes développées par la Russie et que le président Vladimir Poutine qualifie d'« invincibles ».

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Si ce n'est que se moquer encore des européens occidentaux et surtout des USA son ennemi héréditaire !

Et en ce qui concerne sa guerre en Ukraine le marteau pilon sur les villes du DOMBASS s’intensifie malgré le soutien matériel des alliés occidentaux et US !

De plus les sanctions  financières ou autres de cette coalition (encore dispersée européenne) envers Poutine sont pour l’instant à effets limités car la politique du dictateur russe n’a rien à voir avec la gestion économique des occidentaux ou le fameux « quoi qu’il en coute macronien qui n’existe pas » les russes sont habitués à baisser la tête et ce serrer la ceinture et très nationalistes car modelés pour cela depuis 75 ans avec le petit père des peuples STALINE et sous l’ex URSS et même remontant à leur ancien empire tsariste que POUTINE voudrait reconstituer !

Car la Russie n’est peut-être pas une puissance militaire de 1er ordre comme se plaisent à dire nos éminents généraux fats bien que possédant des milliers de têtes nucléaires !?

Mais surtout possédant en quantité importante des matières premières agricoles donc alimentaires blé et autres et énergétiques pétrole gaz charbon en grande quantité et en plus ayant mis à genoux l’UKRAINE et ses ressources qu’elle ne peut plus exporter vers l’Europe occidentale comme le blé mais pas que cela !

Ce qui bien sur fait monter très rapidement l’inflation en occident par les spéculations sur ces ressources diverses énergiques ou autres car bien sur nos dirigeants n’ont rien appris de la crise des supprimes de 2008 et la BCE n’a pas de solution car la crise est devant nous (et nous petits français lambda inconscients ne pensons qu’à nous faire bronzer au soleil des vacances d’été !?)

Il faut dire qu'avec les dirigeants que l'on a pour nous protéger, grands bavards on n'est pas mieux loti mais c'est nous qui les avons élus et réélu ! 

Jdeclef 28/05/2022 13h03


Le fait si c'est le cas que la victime soit juive n'enlève rien à la lâcheté de ce crime odieux ! Maudits faits divers relayés par des médias en quête de scoop !

 

Un juif poussé du 17e étage d'un immeuble à Lyon, un crime antisémite ?

Le parquet de Lyon a saisi les juges après la révélation d'éléments à caractère antisémite rédigés par le mis en examen sur les réseaux sociaux. 

Pour le Crif Auvergne-Rhône-Alpes, « c'est une affaire loin d'être élucidée, un juge d'instruction a été désigné. Nous suivons les évolutions de l'enquête », prévient Nicole Bornstein, sa présidente. Le spectre de l'affaire Sarah Halimi, du nom de cette vieille femme défenestrée après avoir été battue à mort dans son appartement à Paris par un homme jugé irresponsable par la justice et pour laquelle le magistrat instructeur a longtemps hésité avant de retenir la circonstance aggravante d'antisémitisme, hante une partie de la communauté juive.

De nouveaux éléments sont apparus dans une enquête journalistique du Progrès de Lyon ce 27 mai faisant état de l'activisme sur les réseaux sociaux de Rachid Kheniche, mis en examen pour homicide volontaire, dans lesquels il s'en prenait régulièrement aux juifs, indique le quotidien local. « À la suite d'éléments recueillis sur les réseaux sociaux et qui viennent d'être portés à la connaissance du parquet, ce dernier a décidé d'élargir la saisine des juges d'instruction à la circonstance aggravante d'acte commis à raison de l'appartenance de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée », a précisé Nicolas Jacquet, le procureur de Lyon le 27 mai.

« Si l'antisémitisme peut effectivement être une caractéristique de sa personnalité complotiste, il nous faut encore démontrer qu'il s'agit d'un crime antisémite, c'est-à-dire motivé par le fait que René Hadjadj a été assassiné parce qu'il était juif » tient à préciser une source proche de l'enquête.

La piste d'une dispute entre voisins

Que s'est-il passé le 17 mai dans cette barre d'immeuble du quartier de La Duchère situé dans le 9e arrondissement de Lyon ? Selon l'enquête confiée à la section « crime » de la sûreté départementale (SD) du Rhône, René Hadjadj, 90 ans, qui vit seul au deuxième étage d'un immeuble de l'avenue du Plateau rejoint Rachid Kheniche, 51 ans, un voisin qui, lui, habite au 17e étage.

Le vieil homme, souvent seul, a l'habitude de retrouver son « ami », d'origine algérienne comme lui, avec lequel ils partagent « l'apéro » et des moments festifs. Ils vont tantôt chez l'un, tantôt chez l'autre. Il leur arrive également de suivre l'actualité ensemble. Le voisin de René Hadjadj a été décrit comme complotiste dans l'enquête de voisinage effectuée par les enquêteurs. Ce jour-là en toute fin d'après-midi, les deux hommes se seraient disputés. Le quinquagénaire a alors empoigné René Hadjadj et l'aurait fait basculer dans le vide.

« Présomption d'antisémitisme »

Il a fallu quelques jours d'investigations aux limiers de la SD pour reconstituer le scénario. Le soir du drame, la piste de l'accident d'un vieillard basculant de son balcon était évidente dans le quartier. Depuis, Rachid Kheniche a été interpellé, déféré, mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention.

L'ancien autoentrepreneur en nettoyage sans activité ces dernières années n'a pas pu donner une explication à son geste fatal. Il est décrit comme « cintré » (fou, NDLR) par les enquêteurs, mais à ce stade il est incarcéré en maison d'arrêt et non dans le service psychiatrique d'un établissement de santé, comme le relayaient plusieurs messages sur les réseaux sociaux ces derniers jours, voulant faire croire à une « complaisance » de la justice avec les « assassins ».

Si plusieurs personnes influentes au sein des institutions et associations représentant la communauté juive militent pour une présomption d'antisémitisme quand un juif est victime d'un crime ou d'un délit (quitte à revenir sur cette circonstance pénale aggravante lorsque l'antisémitisme n'est pas démontré après enquête), ce n'est pas le point de vue d'Ariel Amar, candidat à la succession de Francis Kalifa à la présidence du Crif, dont la campagne se déroule actuellement : « Les juifs doivent être traités comme tous les citoyens. La surenchère ne sert pas notre communauté. Cela n'empêche pas d'être vigilant. »

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Les médias adorent mettre en exergue des faits divers ou crimes agressions violentes soi-disant à consonances ethniques ou religieuses pour encore mieux diviser notre société Française malade de ses communautarismes et mysticisme divers moyenâgeux!

Car nos bienpensants donneurs de leçons partisan du politiquement correct hypocrite ne veulent pas admettre que les Français et les hommes dans le monde et donc dans notre pays sont différents par leurs cultures, religions ou même couleurs de peau !

Avec des médias qui amplifie ces informations pour faire du buzz et jeter de l’huile sur le feu !

L'universalisme religieux est l'idée que certaines religions ont une vocation universelle :

Forcément utopique car les hommes s’entretuent pour de multiples raisons depuis de millénaires par leurs crimes individuels ou de masse par des guerres ou attentats lâches comme dernièrement  ce dernier massacre dans cette école aux USA champion des va-t’en guerre ou du chacun pour soi pour soi-disant se défendre qui règle leurs comptes en tuant un maximum d’innocent par vengeance ou autres multiples raisons !?

Tant que les hommes ou femmes ne voudront pas admettre qu’ils sont différents en tout bien que de même race humaine depuis leur naissance ces divers drames continueront mais ce qui est très inquiétant c’est que cette violence criminelle diverse augmente partout dans le monde et les motifs pour celle-ci s’allonge !

Ce ne sont pas nos moralistes donneurs de leçons hypocrites qui arrangeront cela car en plus ils ajoutent une couche de mauvaise politique nationale et internationale en tirant toujours la couverture à eux et repoussant la faute sur les autres, principaux défauts des hommes (dit humain ce qui n’est pas une garantie dont certains font preuve…)

Jdeclef 28/05/2022 11h48




vendredi 27 mai 2022

Arrêtons avec ce parti LA REM ce n'était qu'un parti virtuel fantôme qui : Change de nom !? Pratique habituelle du président qui se moque des Français qui le méritent !

 

Pourquoi Macron enterre LREM

LETTRE DU PALAIS. Pour le chef de l’État, la « nouvelle méthode » qu’il a promise passe par un profond renouvellement du parti présidentiel.

Le « mandat nouveau » d'Emmanuel Macron est d'abord un changement de rythme. Depuis sa réélection, le 24 avril, c'est peu dire que le quinquennat se met lentement en place. En 2017, il fallait « transformer » tous azimuts, quitte à braquer le pays. En 2022, les réformes attendront, la priorité est à la « concertation » et à la recherche de « consensus ». Certes, le président attend de savoir s'il disposera d'une majorité pour agir après les élections législatives et quelle sera son ampleur. Son gouvernement, nommé après plus de trois semaines de réflexion, doit encore être complété.

Mais, au-delà d'une cadence considérablement ralentie, le chef de l'État doit encore concrétiser sa « nouvelle méthode » brandie comme un slogan durant la campagne. « Pour l'instant, on reste dans les paroles, la posture sans grande substance. Quel est le degré de sincérité de tout ça ? Est-il vraiment prêt au renouvellement ? » s'interroge, dubitatif, un cadre de la majorité présidentielle.

Le compte à rebours a commencé : ce qui attend Élisabeth Borne

En effet, Emmanuel Macron ne semble pas prêt à modifier radicalement sa façon d'exercer le pouvoir. Malgré le procès en verticalité, le locataire de l'Élysée continue de tout contrôler, des investitures de ses ouailles pour les législatives au devenir de La République en marche. Quand Stanislas Guerini, le délégué général, a profité de la création d'Ensemble, la confédération de la majorité, pour annoncer à la surprise générale que le parti présidentiel devenait dans le même temps Renaissance, il fallait évidemment y voir la patte du chef de l'État. Derrière ce qui a été perçu comme un simple changement de nom, le président a en réalité demandé à ses troupes d'enterrer en bonne et due forme le parti qu'il avait créé en avril 2016 afin de créer de toutes pièces une nouvelle organisation.

Quand Macron fait 28 %, LREM fait 10 % !Un parlementaire

Après les échecs successifs aux élections locales, la marque était considérablement affaiblie. Emmanuel Macron a acté que LREM, imaginé à l'origine comme un mouvement citoyen, était devenu un repoussoir. Il fallait tourner la page. Preuve en est : les élus qui le rejoignent refusent systématiquement d'y adhérer. Les critiques les plus vives sont d'ailleurs exprimées de l'intérieur. « Ce mouvement est à mon avis trop virtuel… On est dans l'entre-soi. On n'a pas de militants, on a des cliqueurs », avait, par exemple, déploré François Patriat, chef de file des sénateurs LREM, dans la foulée des élections régionales. Le ministre Gérald Darmanin, pourtant adhérent LREM, avait, lui, pointé un « problème de culture politique ». « C'est simple, quand Macron fait 28 %, LREM fait 10 % ! » étrille un parlementaire. Aux yeux du président, cette refondation partisane doit donc être suffisamment significative pour donner à voir sa « nouvelle méthode ». « Il y a eu un débat stratégique entre partir de la structure existante ou tout reprendre à zéro. Emmanuel Macron a tranché en faveur d'une totale réinvention », décrypte l'un de ses proches.

Congrès fondateur

Aux manettes, Stéphane Séjourné, président du groupe Renew au Parlement européen et ancien conseiller politique à l'Élysée. Fin connaisseur des organisations politiques, l'élu, qui a fait ses armes au Mouvement des jeunes socialistes puis au Parti socialiste, a été missionné par le chef de l'État pour mettre sur pied ce nouveau parti. L'eurodéputé doit imaginer des statuts, une structuration nouvelle. Pour cela, il s'inspire de certains modèles existant en Europe. Des réunions de travail sont encore prévues ce week-end ; Stéphane Séjourné doit notamment s'entretenir avec la Première ministre Élisabeth Borne, encartée à LREM. « La République en marche était adapté pour Macron I. C'était efficace, centralisé. Il faut maintenant passer à autre chose, le nouveau mandat doit s'accompagner d'un changement d'organisation. Le parti doit être à l'image de la nouvelle méthode. Renaissance a vocation à durer après 2027, à survivre à Emmanuel Macron », confie un dirigeant au fait des discussions. Il s'agit de « professionnaliser » et de permettre de « faire vivre les sensibilités politiques ». Comprendre : s'assumer enfin comme un parti politique et apprendre des erreurs qui ont plombé LREM.

Mélenchon : Macron face au « péril rouge »

Un congrès fondateur devrait se tenir dans la foulée des élections législatives. Une nouvelle direction va être installée, a fortiori jusqu'aux élections européennes de 2024. Stanislas Guerini, nommé le 20 mai au gouvernement, va passer la main. Les satellites de LREM – Agir, Territoires de progrès, En commun – ont vocation à être intégrés à Renaissance. L'implantation territoriale va être entièrement repensée : le nouveau parti macroniste sera décliné en fédérations locales, avec à leur tête des responsables qui seront élus et non plus nommés. Le système de motions sera autorisé et permettra de composer le conseil national du parti en respectant les diverses tendances. Les stratèges à la manœuvre se défendent toutefois de vouloir reproduire le fonctionnement du Parti socialiste, mettant en avant l'impératif de « modernité » dans la future organisation. Le principe de double adhésion pourrait être abandonné au profit d'une inscription payante. Un changement de locaux est même sur la table alors que LREM a récemment pris possession d'un vaste siège rue du Rocher, dans le 8e arrondissement de Paris. Bref, une révolution totale pour le camp du président.

Son contre-modèle, c’est Donald Trump : faire deux mandats et céder le pouvoir à un dingo. L’idée qu’un dingue dirige la France depuis son bureau est atroce pour lui.Un intime du président

Autre objectif affiché : donner enfin corps au « macronisme ». Les lieutenants d'Emmanuel Macron ont tous échoué jusqu'ici à tenter de définir le corpus idéologique du parti présidentiel, jusqu'à Ismaël Emelien, pourtant l'un de ses concepteurs, auteur avec David Amiel du livre Le progrès ne tombe pas du ciel. L'ouvrage, voué à servir de manifeste politique aux Marcheurs, n'a pas recueilli l'audience escomptée. Une déclaration politique est en cours d'élaboration. Enfin – et ce n'est pas le moindre des sujets –, Renaissance devra désigner un candidat à l'élection présidentielle de 2027, Emmanuel Macron ne pouvant pas se présenter une troisième fois consécutive.

Une primaire pour désigner un candidat en 2027 ?

« Il est important pour le président que le parti s'inscrive dans la durée », indique Stanislas Guerini, patron des Marcheurs. Le président évoquerait donc ouvertement et sans tabou sa succession devant sa garde rapprochée, soucieux de préparer son héritage. « Son contre-modèle, c'est Donald Trump : faire deux mandats et céder le pouvoir à un dingo. L'idée qu'un dingue dirige la France depuis son bureau est atroce pour lui », confesse l'un de ses intimes. Lors du congrès fondateur, le sujet du mode de sélection du futur candidat issu de Renaissance sera donc posé, pour être tranché dans un second temps. L'idée d'une primaire n'est pas écartée. Au cours de cette phase de travaux préparatoires, Stéphane Séjourné a d'ailleurs pris soin de consulter sur cette question sensible et stratégique Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, cités comme présidentiables. Il doit aussi échanger avec François Bayrou, patron du MoDem, et Édouard Philippe, à la tête d'Horizons, les partis partenaires.

Rompre ou ne pas rompre avec Macron : dans la tête d'Édouard Philippe

Reste à convaincre les actuels militants de LREM de l'opportunité de cette vaste réorganisation. Beaucoup de cadres sont sceptiques. Le bureau exécutif, qui n'avait pas été mis au courant de la création de Renaissance avant que Stanislas Guerini ne l'annonce en conférence de presse le 5 mai, doit être consulté d'ici juillet sur un certain nombre de modalités. « Les Marcheurs sont conscients des difficultés actuelles et ne sont pas choqués par le changement, ils sont prêts à suivre », assure-t-on au siège du parti. « Après tout, si les gens adhèrent à Renaissance comme ils n'ont pas adhéré à LREM, ce sera une bonne chose », se convainc un responsable de la majorité.

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N'avait été créé pour le président avec des députés choisi dans la société civile et députés novices et inféodés ni de droite ou gauche mais inféodé au président pour faire croire aux Français que lui-même n'avait pas de couleur politique partisane mais pour être majoritaire à l’Assemblée nationale !

C’était simplement une fumisterie ou escroquerie intellectuelle pour Français gogos qui n’avalent tout, pas une réussite en fait mais comme dans notre système électoral et notre Assemblée Nationale ou il faut des députés pour voter les lois issues du gouvernement et surtout du dirigeant en place il va changer le nom de son ex parti la REM en RENAISSANCE !?

La droite par exemple à changé maintes fois de nom de son parti LR depuis le début de cette V eme république devenue monarchique !

Mais forcément avec cette NUPES mélenchoniste extrémiste il faut bien un parti pour lui être opposé à celui du président au parlement !

Cela démontre le peu de valeur des partis devenus ringards et médiocres notamment depuis cette dernière campagne électorale déplorable pour la réélection du président qui n’a plus d’imagination ou ne nouveauté à proposer et va faire le reste de son quinquennat en roue libre jusqu’en 2027 puisque ne pouvant être réélu du fait de notre constitution !

Aux législatives les abstentions risquent de battre des records !?

Jdeclef 27/05/2022 13h37