samedi 8 avril 2023

La faiblesse des Français c’est de ne penser qu’au « chacun pour soi » et malgré les évènements graves guerre en Ukraine ou crises internationales induites économiques et inflationnistes nos concitoyens avec le printemps et les vacances de Pasques ont déjà la tête au soleil (attention néanmoins au retour de flamme du tonneau à mèche explosive sur lequel nous sommes assis !?)

 

Michel Richard – Macron est-il le marchepied de Marine Le Pen ?!

Le président est responsable de l’irrésistible montée du RN. Mais aussi de l’inexistence de ses opposants LR et PS. C’est ce qu’on dit.

MAIS IL EST RESPONSABLE DE TOUT NOTRE PRESIDENT IL GOUVERNE AVEC TOUS LES POUVOIRS QU’ON LUI A DONNE À DEUX REPRISES TANT PIS POUR NOUS SI NOUS SOMMES NAIFS OU STUPIDES !?

Emmanuel Macron défait par Marine Le Pen ! La troisième fois était donc la bonne. La cheffe du Rassemblement national dépasse le président au premier tour (30 % contre 23 %) et confirme sa supériorité au second, 55 % à 45 %. La messe est dite et le cauchemar pronostiqué depuis des années a fini par devenir réalité.

Il est encore permis de n'en rien croire. Car le sondage dont émanent ces résultats (Elabe-BFM) est fantasmatique : il rejoue le match Macron-Le Pen alors que le président ne peut plus être candidat. Mais au moins retiendra-t-on la poussée spectaculaire de Marine Le Pen. Une poussée que confirme un autre sondage (Ifop-FigMag), qui la fait triompher de tous ses futurs adversaires quels qu'ils soient et la crédite de mille atours flatteurs : proche des préoccupations des Français, attachée aux valeurs démocratiques, compétente, capable de gouverner le pays… La stature présidentielle lui est encore contestée : 47 %, mais en progression de 5 points.

Calme et silence chez Marine

Pour Emmanuel Macron, qui avait pour ambition dès 2017 d'assécher son attractivité et de la mettre hors jeu, c'est plus que raté. Jamais Marine Le Pen n'est apparue en meilleure position, et la crise des retraites, de l'avis général, lui profite en premier : son calme, son silence, son retrait feraient son charme irrésistible dans le tumulte ambiant. La faute à Macron, dont le double mandat aurait été son meilleur allié, bien qu'il n'ait rien voulu de tel. Macron agent électoral de Le Pen, telle est la paresseuse et bien commode rengaine en vogue tous azimuts.

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Et c'est vrai que Macron est coupable de bien des choses. La massive impopularité de sa réforme des retraites et l'incroyable improvisation qui y a présidé, bien sûr ! En outre, il n'a pas su capitaliser les progrès induits de sa politique, notamment au profit des Français les plus modestes. Il y en a quelques-uns pourtant : le chômage au plus bas qui paraît n'intéresser personne, l'expansion des services publics de proximité dans les territoires isolés qui passe sous tous les radars médiatiques, le zéro reste à charge des frais dentaires ou optiques, dont aucun élu, se jurant pourtant soucieux du sort des plus défavorisés, ne parle jamais.

Rien n'imprime. Macron reste et restera le président des riches, indifférent au peuple, aveugle et sourd. Arrogant et s'étant rendu haïssable. Rien ne le sortira de cette ornière qui profite à Le Pen. D'autant qu'il n'a pas su, non plus, faire exister un parti qui le soutienne sur le terrain, lui survive et puisse structurer la vie politique. Renaissance ? Connaît pas. Il laisse un paysage politique dévasté où seuls émergent deux extrêmes. Joli résultat d'un « en même temps » de gribouille !

Macron n'est pas seulement accusé d'être coupable de lui-même et de sa politique. Il est aussi tenu responsable de n'avoir plus face à lui aucune alternative crédible autre qu'extrémiste. Ayant aimanté un électorat de gauche et de droite et désarmé les partis républicains, la capilotade de LR et la décomposition du PS lui sont toujours imputées. Personne d'autre que Marine Le Pen pour lui succéder ? Sa faute. Aucune personnalité qui tienne la route chez Les Républicains ? Sa faute. Au PS ? Sa faute. Les scores misérables d'Olivier Faure, 3 % ; de Laurent Wauquiez, de 3 à 10 % selon les scénarios ? Sa faute. La médiocrité crasse de ses opposants et leurs batailles égotistes ? Sa faute.

Et si Édouard Philippe était le survivant ?

À croire que c'était à lui de reconstruire la droite et la gauche socialiste non-Nupes. À lui de les réarmer idéologiquement, de les structurer pour en faire des partis républicains d'alternance. À lui, en somme, de réparer les rapts électoraux qui ont permis sa victoire en 2017. C'est beaucoup demander ! Seul survit dans ce marasme un Édouard Philippe dont on n'ose rappeler, pour ne pas lui nuire, que c'est Macron qui l'a fait émerger.

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Macron, donc, ferait le jeu du Rassemblement national et de Marine Le Pen. Son succès à elle serait son échec à lui. Rien qu'à lui : à lui prêter obsessionnellement les pires défauts d'un autocrate hors sol, méprisant le peuple et bafouant la démocratie, à nous tympaniser de son illégitimité, ses adversaires politiques n'imaginent même pas avoir leur part dans le ressentiment et la désillusion qui nourrissent l'extrémisme.

A Marine Le Pen, donc ? Dans nos colonnes, l'idéologue de la droite Patrick Buisson assure contre toute attente qu'elle n'arrivera jamais au pouvoir, par malédiction patronymique. Soit. Il annonce en revanche un brillant avenir pour la droite, « à laquelle il ne manque en somme que les idées, une stratégie et un chef ». Encore faudra-t-il que le machiavélique Macron ne l'empêche pas de penser par elle-même.

Arrêtons si possible le faire de la politique fiction médiatique à cause de Français lambda qui ont réélu ce président faux monarque sans couronne à qui ils ont donné trop de pouvoir car ils avaient une chance pour ce 2eme quinquennat de changer de président !?

Mais ils ne l’ont pas saisie comme des naïfs incurables qui râlent pour leurs retraites mais pas seulement car aussi pour d’autres problèmes très sérieux comme ceux concernant la santé HP médecins et déserts médicaux ou vieillesse avec le grand âge des Français qui augmente ou les énergies nucléaires que certains existés écolos entre autres ont poussé à la roue pour être diminuées et qu’on a laissé aller à vau l’eau justement entre autres voir éoliennes ou barrages de retenues d’eau dont on vient de se rendre compte qu’elle manque cette eau à cause du réchauffement climatique pourtant prévisible !?

Je suis âgé et donc en fin de vie et ne verrait peut être pas la suite (tant mieux) car ne peut être comme ces partis de gauche PC/PS (et cette NUPES agrégat de cette gauche et LFI mélenchoniste extrémiste de gauche) qui ont eu leur chance qu’ils ont perdu et une droite divisée qui partage difficilement ce qui reste avec le RN justement de M.LE PEN dont on ne peut que supposer qu’elle ne soit pas capable gouverner la France mais qui fait encore peur à beaucoup de Français par son extrême droite de triste mémoire pour les plus anciens !?

Car le président actuel a montré son incapacité à diriger à gouverner et protéger notre pays efficacement car même s’il dissolvait l’assemblée ou faisait un remaniement ministériel car étant incapable de prévoir qualité première d’un président et d’autres avant lui (mais étant là jusqu’en 2027 seule réalité !?)

La seule solution serait peut-être de changer cette Vème république mais ne rêvons pas tous ces politiciens de tous bords ne scieront pas la branche sur laquelle ils sont assis élus par les Français votant si mal !?

Jdeclef 08/04/2023 13h52


Communisme assimilé à totalitarisme ne peut être accepté par les Français tout comme les extrêmes droites et gauches malgré des politiciens élus qui jettent de l’huile sur le feu pour simplement prendre le pouvoir exclusivement pour eux !?

 

Roussel et les communistes ripostent aux « donneurs de leçons » de la Nupes !?

Réuni en congrès à Marseille, le PCF de Fabien Roussel marque son territoire après les récentes polémiques à gauche.

GRANDEUR ET DECADENCE de ce Parti Communiste FRANÇAIS qui voudrait renaitre de ses cendre mission impossible malgré son leader qui n’a peur de rien !?

Car un jeune leader de parti cela ne fait pas forcément un bon président les Français viennent de s’en rendre compte mais trop tardivement comme d’habitude car trop naïfs !?

il arrive par le haut de l'hémicycle au palais du Pharo, à Marseille, ce vendredi après-midi, sans que quiconque le remarque, ou presque. Les congressistes du Parti communiste français remplissent les travées en bavardant, ne faisant pas cas du sourire jovial de Fabien Roussel. Le premier secrétaire est au milieu des siens. Les caméras qui ne le lâchent pas dès qu'il s'approche de la Nupes, au Parlement ou dans les manifestations, se sont cette fois éloignées.

Pas la peine de surjouer la mise en scène. « Il a le charisme et tout le monde derrière lui, c'est suffisant », souffle, comme des étoiles dans les yeux, Véronique Callut, élue à Vénissieux, près de Lyon. « On peut être fiers de la parole qu'il porte », ajoute celle qui, parmi les délégués, sera amenée, pendant ces quatre jours, à valider une ligne déjà approuvée fin janvier par 80 % des adhérents. Roussel, prophète en son pays ?

PCF : Fabien Roussel largement plébiscité lors d'un vote interneLe Ch'ti est plutôt à l'aise sur le Vieux-Port, où il a des attaches. L'une des plus solides fédérations communistes françaises, qui compte un député et un sénateur, a su lui concocter un accueil chaleureux. « Il y a un avant-goût des jours heureux à se retrouver ici », le caresse Jérémy Bacchi, sénateur et secrétaire départemental. Toutefois, le cocon ne donne pas envie de mollir. Secoué par des alliés au sein de la Nupes qui lui ont fait comprendre, lors d'une réunion en intergroupe mardi soir au Palais-Bourbon, que ses écarts de langage ne passaient pas, Fabien Roussel est en mode offensif.

« La nécessité d'une union la plus large possible à gauche »

Le poing rageur dès qu'il monte sur scène pour son discours d'ouverture, il assume les mots des derniers jours. Ceux qui lui avaient fait espérer une ouverture à gauche plus large que celle prônée notamment par les Insoumis, allant jusqu'au socialiste anti-Nupes Bernard Cazeneuve. Le communiste, qu'un récent sondage place sur les mêmes étiages qu'à la présidentielle, soit environ 5 %, alors que son frère ennemi Jean-Luc Mélenchon resterait bien plus haut, à 17 %, a besoin de marquer son territoire et d'exister. « On est toujours en campagne », glisse-t-il.

Retraites : Macron, le « méprisant de la République » pour Fabien RousselAlors, il se lâche d'entrée. « Personne ne dictera aux communistes ce qu'ils doivent dire, faire et penser, lance-t-il sous les ovations. Je dis à ceux qui veulent se mêler de nos choix et de nos stratégies de se mêler de leurs affaires. Nous sommes libres ! » Les affaires, en l'occurrence, concernent une stratégie claire, contestée par les Insoumis et certains de leurs partenaires. « Nous ne sommes pas là pour être les champions de l'opposition, mais pour gagner et gouverner », martèle Fabien Roussel. Et, comme la salle comble applaudit moins fort, il convoque un poème d'Aragon et « l'extrême droite aux portes du pouvoir » pour justifier « la nécessité d'une union la plus large possible à gauche ». La réponse aux critiques à gauche a le mérite d'être sans ambiguïté.

Un projet pour rassembler, mais « sans homme providentiel »

« Il a donné le ton des années à venir. On n'a pas à nous dire ce qu'on va faire », reprend Véronique Callut. « Ça nous énerve un peu, les donneurs de leçons, ceux qui se permettent de nous dire ce que nous devrions faire », approuve Cathy Apourceau-Poly, sénatrice du Pas-de-Calais. « C'était tout à fait le bon ton, ajoute Élie Joussellin, élu dans le 10e arrondissement de Paris. On sent qu'il a un projet pour rassembler la gauche. La Nupes est unie dans la rue. Il doit y avoir des discussions. Mais le rassemblement doit se faire sans homme providentiel », indique-t-il en visant entre les lignes Jean-Luc Mélenchon. « Il faut qu'on soit comme ça, dans l'offensive », souligne encore Myriam Baziz, secrétaire de section à Maubeuge (Nord). « Il faut être ensemble, mais pas qu'on s'efface », précise-t-elle.

Car, derrière l'unanimité contre les immixtions de LFI ainsi que de certains socialistes et écologistes sur la stratégie, les communistes ne veulent pas rompre le cordon non plus. « C'est un équilibre, précise Zacharie Aspinas, jeune communiste marseillais. Ne pas participer à la Nupes, ce n'est pas imaginable. Il nous faut militer avec tous, y compris les Insoumis, mais être intransigeants sur nos valeurs. » Le débat est ouvert et Fabien Roussel est prêt à l'animer. Ce sera l'un des enjeux de ce congrès.

On commet deux erreurs (politiques) s’accrocher à des partis politiques ringards devenant inutiles que l’on traine comme des boulets bien avant cette Vème république monarchique (qu’il faudrait changer car usée et obsolète ainsi que cette institution) et ses politiciens élus de tous bords qui ne pense qu’à eux !?

La 2eme erreur et pas des moindres c’est d’élire voire réélire un président à qui on a donné trop de pouvoir avec ses gouvernements qu’il a choisit !?

Mais ce n’est pas la 1ere fois que cela se produit de la part des Français lambda en 1981 F.MITTERAND  socialiste malin mais fourbe a été élu après avoir incorporé le parti communiste pour mieux le gommer plus tard et même réélu après ce qui démontre comment les Français si malléables se font avoir par des politiciens de tous bords rodés à la politique politicienne qu’ils doivent aimer car réclamant le vrai changement qu’ils n’arrivent jamais à obtenir jusqu’à ce jour et devoir attendre 2027 puisque notre petit monarque bon chic bon  genre ne pourra être réélu par règlement de notre constitution de cette Vème république !?

En ce qui concerne ce parti communiste avec ce nom désuet utilisé encore par quelques pays connus il est rétrograde et ne peut convaincre une majorité de Français (dans ce mot il y a commun communard et totalitarisme à la soviétique) quand on voit la mentalité Russe et son dictateur Poutine ou comme la Chine de Xi Si Jing Pin voire la Corée du nord ou d’autres démocratures d’Amérique du Sud !?)

Cela ne peut convenir car issu de la sortie d’après-guerre mondiale dans notre France ou ses citoyens qui sont frondeurs par leur histoire ancienne et indisciplinés partisans du chacun pour soi pas enclin à marcher à la baguette de ce parti marginal qui essaie de renaitre de ses cendres malgré un jeune leader qui parait sympathique en surface comme un autre que l’on a élu et réélu comme des naïfs incurables !?

Car les Français n’ont pas encore appris à mieux voter hélas !?

Jdeclef 08/04/2023 10h46


vendredi 7 avril 2023

Ce type d’incident n’est PAS si nouveau à MAISONS-ALFORT dans cette usine SPRINGER ancienne située dans cette ville de banlieue proche de PARIS de la petite couronne !?

 

Maisons-Alfort : 2 blessés et un quartier confiné après une fuite d’ammoniaque

Les 500 riverains de l’usine Biospringer ont été confinés, toutes les écoles du secteur fermées pour la journée « mesure de précaution ».

LES USINES CHIMIQUES OU AUTRES SONT TOUJOURS DES RISQUES EN ZONES URBAINES !?

La prudence est de mise, depuis jeudi soir, à Maisons-Alfort. Comme le rapporte BFMTV, plusieurs fuites d'ammoniaque ont été signalées dans l'usine Biospringer située en centre-ville. « Des ouvriers étaient en train d'effectuer des soudures sur une des cuves lorsqu'il s'est produit deux fuites », précise la préfecture du Val-de-Marne. Les deux blessés, atteints d'irritation et d'intoxications légères, ont été évacués en urgence relative.

L'incident, « qui s'est déclaré pour des raisons indéterminées aux alentours de 18 heures, comme l'assure le cabinet du préfet, s'est produit sur une cuve de 400 m3, contenant entre 150 et 200 m3 d'ammoniaque ».

Cette version liquide de l'ammoniac est extrêmement toxique. Depuis jeudi une opération de pompage afin de vider la cuve est en cours. Malgré l'intervention des 70 sapeurs-pompiers de la brigade de Paris, la fuite n'a pas encore été colmatée. Un « dépotage » est en cours et doit se poursuivre au moins jusqu'à 13 heures.

Les écoles fermées

Cette nuit, afin d'éviter tout risque, la préfecture a annoncé sa décision de fermer les établissements scolaires et une crèche à proximité de l'usine Biospringer par « mesure de précaution ». Une décision prise conjointement avec « la direction académique des services de l'Éducation nationale et la mairie de Maisons-Alfort ».

Les établissements fermés sont :

  • Le collège Nicolas-de-Staël
  • Le groupement scolaire Georges-Pompidou
  • L'école Victor-Hugo
  • L'école Saint-François
  • La crèche Charles-Perrault
  • Le conservatoire municipal Henri-Dutilleux
  • La Mission locale
  • La Maison pour tous Pompidou
  • Le gymnase Pompidou

Les activités sportives ont également été annulées.

Les riverains confinés

Un périmètre de sécurité de 100 mètres autour de l'usine a été mis en place ce vendredi matin. Les habitants de la zone, soit environ 500 riverains, sont confinés à leur domicile.

« Un périmètre de sécurité entre l'école Saint-François et la rue Georges-Médéric aux abords du quartier Berlioz a été déployé », précise Marie-France Parrain, la maire de la ville. L'élue qui se dit « irritée » par les odeurs ajoute : « Des sapeurs-pompiers ont effectué des relevés et ce n'est pas dangereux. »

(Anecdote) : Pendant mon enfance j’ai habité à MAISONS-ALFORT pendant 20 ans  dans l’appartement de famille pas très loin de cette usine chimique qui fabriquait de la levure entre autres produits chimiques et quand des odeurs nauséabondes avait lieu surtout quand le sens du vent changeait ma mère disait toujours « le temps va changer car on sent SPRINGER » ce qui arrivait relativement souvent mais à cette époque dans les années 50/60 on était moins enclin à lutter contre les pollutions ou diverses nuisances olfactives voire mauvaises pour la santé humaine ?!

Avec l’obsession de la protection de l’environnement ou pollutions diverses devenues politique pour les écologistes verts entre autres tout incident industriel ou même du au climat voire réchauffement climatique de mère nature retient la une des médias qui en rajoutent pour faire du scoop !?

Jdeclef 07/04/2023 15h11

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Le titre de cet article publié par Le Point cet hebdomadaire représente bien la rédaction de celui-ci inféodée au pouvoir en place !?

 

Élisabeth Borne, Première ministre en sursis d’une France « en convalescence » (non encore plus malade ?!)

LETTRE DU PALAIS. La cheffe du gouvernement, qui s’est confiée au « Point », appelle à « ne pas humilier les syndicats » en pleine crise des retraites.

Mme BORNE ne sert pas à grand-chose mais le pire c’est que le président aussi qui s’en sert de marionnette et çà c’est plus que préoccupant !?

Elle n’est pas loin de la corbeille ou l’on jette les mouchoirs en papier usagé mais montre que ces politiciens jusqu’au plus haut de l’état n’ont aucun amour propre et qui se moque des Français ce qui est lamentable !

La macronie est en pleine ébullition. Depuis la déflagration du 49.3 sur les retraites puis la motion de censure écartée de justesse, l'entourage du président cherche de toute urgence comment tourner la page de ce funeste feuilleton. Il faudrait renverser la table, imaginer une nouvelle façon de gouverner, inventer de nouveaux objets politiques, remanier en profondeur le dispositif, de Matignon au cabinet élyséen en passant, évidemment, par le gouvernement. « Les retraites ont cristallisé les tensions. Le président sait qu'il doit bouger. Il doit renverser le système, sinon, il est mort », assène un membre du premier cercle, qui milite ardemment pour un changement de Premier ministre. « Il y a eu un énorme raté, elle a montré qu'elle n'avait ni capital technique ni capital affectif. Il faut un bouc émissaire. »

Est-ce parce qu'elle se sait menacée et condamnée à quitter son poste au plus tard dans quelques petits mois qu'Élisabeth Borne veut faire entendre sa propre vision sur l'après-retraites, sa sensibilité et sa différence sur ce que le chef de l'État a qualifié de « moment d'incandescence politique » ? La Première ministre, qui vient de passer le cap fatidique des dix mois et dix-huit jours à Matignon, soit la durée du bail de la première et unique femme qui l'a précédée dans ces fonctions, Édith Cresson, cherche-t-elle à sauver sa peau coûte que coûte ? Rue de Varenne, où une poignée de journalistes, dont Le Point, ont été reçus, point d'agitation. Le flegme et la décontraction apparente de la cheffe de gouvernement tranchent avec l'extrême fébrilité dans les rangs.

« Faut laisser passer » : l'exécutif contraint à la stratégie du dos rondLe grand changement ? Pas son tempo. Elle préfère le pas-à-pas à l'offensive débridée. « Il y a une nécessité de respecter une période de convalescence et de ne pas brusquer les choses. Nous sortons d'une opposition, il faut un temps de décantation, d'apaisement. Ce n'est pas le moment de donner des coups de volant ou de lancer des choses clivantes », considère Élisabeth Borne, tandis que des centaines de rassemblements prenaient forme partout en France, pour la onzième journée de mobilisation contre la réforme des retraites. Emmanuel Macron se trouvait quant à lui à 8 000 kilomètres, en voyage officiel en Chine.

« Madame 49.3 »

« Convalescence. » L'ancienne préfète ne transpose-t-elle pas sans le savoir sa situation sur l'état du pays ? Derrière des traits durs et un tempérament réputé austère et rigide, la Première ministre n'a jamais supporté d'être considérée comme « Madame 49.3 ». Après celui sur les retraites, le onzième depuis sa nomination mi-mai, la polytechnicienne avait même craqué devant les députés de la majorité et laissé échapper quelques larmes. Mardi, lors d'un apéritif avec une dizaine de parlementaires, l'un d'entre eux, indulgent, lui a rapporté que dans sa circonscription, personne n'exprimait de rejet vis-à-vis de l'hôte de Matignon. « Elle était contente, elle a souri, on a vu que c'était particulièrement agréable pour elle d'entendre des propos positifs alors qu'elle ne se prend que des tôles », rapporte un participant.

Réforme des retraites : Élisabeth Borne seule dans la tempête « S'il y a un terme que je récuse, c'est le passage en force, confie Élisabeth Borne, recevant quelques médias en petit comité, dont Le Point. Ceux qui disent que la démocratie a été bafouée sont ceux qui ont dévoyé les procédures parlementaires et empêché le vote. » Humblement, celle que certains poids lourds raillent pour son côté « techno » reconnaît avoir beaucoup appris au cours des dernières semaines. Pas seulement sur le pedigree des 61 députés Les Républicains – elle peut réciter un à un leur nom par cœur –, mais sur « l'instabilité » de la période. « Nous serons plus prudents à l'avenir. Nous devons tirer toutes les leçons d'une majorité relative dans le contexte actuel, anticiper les textes, mener un travail transpartisan », égrène-t-elle en triturant un crayon de bois. « Le moment interpelle beaucoup. Jamais l'extrême gauche n'a, avec autant de force, porté une déstabilisation des institutions. L'antiparlementarisme risque de mener l'extrême droite au pouvoir. À l'Assemblée, il n'y a pas une séance qui ne se déroule normalement. Il y a une violence décomplexée », brocarde l'élue du Calvados, raccord, sur ce point, avec le discours d'Emmanuel Macron.

Le groupe LR n’est pas stabiliséUn proche d’Élisabeth Borne

Bien sûr, elle en veut à Laurent Berger. Qu'il dénonce une « crise démocratique » l'a ulcérée, au moment où une partie de la gauche Nupes met dangereusement en doute la légitimité des institutions. En passant de 65 à 64 ans le report de l'âge légal à la retraite, en cédant tout un tas de mesures d'accompagnement dès la présentation du texte le 10 janvier, la Première ministre pensait s'attirer, si ce n'est le soutien, au moins l'opposition modérée du porte-drapeau de la CFDT, qui s'est finalement affirmé à la pointe de la lutte syndicale. Et que dire des LR ! Les chefs à plume l'avaient assurée que le vote du texte au Sénat puis la commission mixte paritaire conclusive finiraient d'embarquer les derniers hésitants de l'Assemblée… Résultat, dix-neuf d'entre eux ont apporté leur voix à la motion de censure transpartisane. « Ceux-là, on peut douter qu'ils montent à bord ! » ironise l'un de ses proches. « Le groupe LR n'est pas stabilisé. »

« Je ne suis pas là pour simplement administrer le pays »

Emmanuel Macron lui a pourtant confié la délicate mission « d'élargir » la majorité et de bâtir un « programme de gouvernement ». Élisabeth Borne a d'ores et déjà indiqué au président qu'en l'état, les groupes au Parlement étaient tellement secoués qu'il lui était impossible de faire monter à bord des personnalités de l'opposition. D'un côté comme de l'autre de l'échiquier, il n'y a aucun partenaire sur qui compter : les socialistes sont prisonniers de leur alliance avec La France insoumise, les LR ne sont pas fiables. Cette grande commise d'État a dû apprendre le mode d'emploi parlementaire, parfois à ses dépens. « La coalition, ça ne vole pas, ce sera donc du texte par texte », fait savoir son entourage, appelant à « ne pas humilier les syndicats ». « Nous devons bâtir des majorités de projet, mais avant d'aller chercher des alliés, il faut redonner du sens à notre action, donner du souffle à ce qu'on veut faire, avertit la Première ministre. Il faut noter que la majorité est restée unie. Je ne suis pas là pour simplement administrer le pays, il faut pouvoir porter des choses. » Elle cite en premier lieu la nécessité de présenter un « agenda ambitieux sur le travail », de reprendre « les marqueurs forts du macronisme tels que la lutte contre le déterminisme social » notamment concernant les jeunes. Façon de convaincre que la suite s'écrira avec elle.

Notre intérêt est désormais de faire bloc, le redémarrage du quinquennat doit se faire pas à pas et elle est la mieux placée pour celaStanislas Guerini

Pour évoquer ces chantiers, l'hôte de Matignon ne doute pas qu'une fois la réforme des retraites promulguée, le dialogue social reprendra. « Je ne crois pas que les syndicats feront la politique de la chaise vide après la décision du Conseil constitutionnel. Il faudra, le moment venu, rembrayer sur des concertations », fait-elle savoir. Beaucoup au sein du gouvernement s'attendent à ce que les Sages censurent la partie « sucrée » du texte pour valider la mesure d'âge, ce qui pourrait permettre à la Première ministre de récupérer certaines mesures sur l'emploi des séniors, la fonction publique ou les carrières longues dans un futur projet de loi sur le travail. L'ancienne conseillère de Lionel Jospin se félicite d'ailleurs d'avoir pu échanger, la veille, avec les huit représentants de l'intersyndicale. Élisabeth Borne a salué leur rôle et leur attitude responsable dans les manifestations. « Il n'y a eu aucun claquage de porte. Le climat était poli, respectueux. Ça a de la valeur, vante Stanislas Guerini, ministre de la Fonction publique, présent à la réunion. C'est une haie qu'elle a passée. Notre intérêt est désormais de faire bloc, le redémarrage du quinquennat doit se faire pas à pas et elle est la mieux placée pour cela. »

Elle se bat pour rester. Je n’aurais pas imaginé à ce point.

Après un déplacement dans l'Aveyron vendredi, la Première ministre reprendra son cycle de consultations politiques, la semaine prochaine. « Elle se bat pour rester. Je n'aurais pas imaginé à ce point », s'étonne-t-on au gouvernement. La Première ministre n'ignore rien des ambitions et des manœuvres, au sein de l'exécutif comme en dehors, de ceux qui veulent sa place ou rêvent de la voir flancher. Les critiques venues tout droit du château ? Ça ne l'empêche pas de vivre. Un remaniement ? À voir. La nomination d'une nouvelle équipe pourrait lui permettre de retrouver un peu d'oxygène et d'autorité. « On va continuer comme avant. La Première ministre va poursuivre avec une force politique amoindrie, une partie de la majorité sera frustrée, mais se ressoudera derrière elle par défaut. Ça peut tenir, mais ça ne fait pas rêver », résume, dépité, un stratège du Palais-Bourbon.

Disons-le tout net Mme BORNE devrait préparer son départ et régler les affaires courantes et surtout cessons de la plaindre car personne ne la forcé à être 1ere ministre en bonne collaboratrice servile d’un président qui décide tout (et quand il le fait ) car il a bien du mal a enchaîner les idées ou reformes qu’il disait vouloir faire à par discourir et vouloir donner des leçons de bienpensant partout et par le trop de pouvoirs que lui ont donné les Français par cette Vème république obsolète usée !

Car le défilé des 1ers ministres (peu utiles) sont tous nommés par leurs dirigeants en place changeant de plus en plus rapidement dans les mandatures de leurs présidents qui les choisissent comme des collaborateurs (titre employé par N.SARKOZY avec son 1er ministre FILLON) car hyper serviles fusibles qu’ils changent périodiquement sur le tableau électrique de leurs mauvaises politiques politiciennes stériles !?

Quant à la MACRONIE (ou « ma connerie ») excuser ce mauvais jeu de mot trivial) elle ne survivra pas au président actuel car ne pouvant être réélu par notre constitution !?

À moins que notre petit monarque ne dissolve l’Assemblée nationale pour essayer de déclencher un changement pour marquer son passage si médiocre à la tête de notre pays et redorer la place de la France qui continue à chuter à l’international car on ne l’écoute même plus !?

Mais rappelons nous ce sont encore les Français qui votent pour leurs soi-disant élites politiques donc c’est leur faute si cela ne leur convient pas mais ils sont d’incurables perdants !?

Jdeclef 07/04/2023 12h32 


L’autosatisfaction de LEMAIRE est incongrue car qui a inventé ce « quoi qu’il en coute » adossé à rien dans les caisses vides de l’état sinon le président qui a trouvé cette idée fumeuse forçant les Français surtout le plus pauvres à vivre au jour le jour sans solution pour eux et pour la France (De toute façon les Français lambda n’y comprennent rien et çà c’est désespérant !?)

 

L’urgence de la rigueur ?!

ÉDITO. Le « quoi qu’il en coûte » a rendu les Français indifférents à la dérive des finances publiques, alors que la dette frôle 3 000 milliards d’euros.

CE PRESIDENT ET SES CLIQUES GOUVERNEMENTALES DEPUIS SON 1ER QUINQUENNAT ET LE 2EME ENTAME NE SERT À RIEN CAR TEINTE D’UNE INCOMPETENCE REMARQUABLE ET SANS IDEES NOUVELLES !?

La France est ce pays tout à fait singulier où le ministre de l'Économie n'hésite pas à présenter comme un immense succès un déficit public de 125 milliards d'euros pour l'année 2022 au prétexte qu'il devait initialement s'élever à 132 milliards. Et à célébrer comme une grande victoire le fait que la dette n'ait finalement pas franchi, d'extrême justesse, la barre symbolique des 3 000 milliards d'euros, en s'établissant à « seulement » 2 950 milliards fin décembre.

Une telle autosatisfaction a même un côté presque irréel au vu de la situation objectivement catastrophique de nos finances publiques. La dette affiche une hausse de 126,4 milliards d'euros sur un an, de 695,7 milliards d'euros sur cinq ans et de 1 057,5 milliards d'euros sur dix ans. La dégradation apparaît plus spectaculaire encore quand on compare les évolutions en France et en Allemagne depuis quinze ans. Les deux pays présentaient en 2007 les mêmes niveaux de dette publique exprimés en points de PIB (64 %). Depuis, celle de la France a progressé de 47,6 points de PIB, à 111,6 % quand celle de l'Allemagne n'a augmenté que de 2,4 points, à 66,4 %, alors qu'elle a pourtant été confrontée aux mêmes crises des subprimes, du Covid-19 et de l'énergie.

Finances publiques : le cri d'alarme de la Cour des comptes

La réforme des retraites ? Un amuse-gueule

Il ne faut pas s'étonner dans ces conditions que le couple franco-allemand batte de l'aile et que Berlin accueille avec une méfiance extrême les promesses solennelles et répétées du gouvernement français de remettre un peu d'ordre dans ses comptes publics. Dont la dernière en date est celle faite par Bruno Le Maire de ramener le niveau de dépenses publiques de 58,1 % en 2022, soit le niveau le plus élevé au monde et supérieur de sept points à la moyenne européenne, à 54 % du PIB en 2027. Le passé récent n'est pas de nature à rassurer nos partenaires européens quand on sait que les dépenses publiques ont augmenté l'année dernière en France de 58,6 milliards d'euros, dont 13,6 milliards au seul titre de la rémunération des fonctionnaires après la revalorisation du point d'indice.

Ne pas seulement se contenter de ralentir leur rythme de progression, comme le propose modestement Bruno Le Maire, mais couper dans les dépenses publiques comme le réclament à cor et à cri la Cour des comptes et le FMI, cela porte un nom : une politique de rigueur en comparaison de laquelle la réforme des retraites fait figure de simple amuse-gueule. Autant dire aussi que la mettre en œuvre est politiquement et socialement explosif dans un pays devenu totalement accro à la dépense publique.

Difficulté supplémentaire, le « quoi qu'il en coûte » a rendu les Français encore plus indifférents qu'ils ne l'étaient auparavant à la dérive de nos finances publiques en donnant l'illusion que les ressources financières de l'État sont inépuisables et la dette un faux problème. Comment par exemple justifier une réduction de 500 millions d'euros dans les aides au logement, pourtant bien plus élevées en France que partout ailleurs en Europe, dès lors qu'il a été possible d'en mobiliser sans difficulté apparente des centaines de milliards pour faire face aux crises sanitaire et énergétique ? Le « quoi qu'il en coûte » a fait perdre aux Français tout sens des nombres.

Notre dirigeant actuel président et ses gouvernements élus voire réélus et archi connus d’une classe politique de tous bords aussi usés que cette Veme république monarchique obsolète aussi âgée que les retraites car à l’âge de celles-ci était à 65 ans avant dont on était habitué n’a fait que remplacer « les chèques en blancs » de ses prédécesseurs par ce « quoi qu’il en coute » avec l’excuse de cette crise sanitaire et pandémie que la COVID !?

Car en fait le responsable de cette situation actuelle a été F. MITTERAND qui a mis ce départ en retraite à 60 ans pour simplement être élu ce qu’il a été bien sûr et même réélu après deux septennats ratés (ma pauvre épouse elle a travaillé jusqu’à 65 ans n’en n’a pas profité !)

(Ça ne nous rappelle rien actuellement !?)

Moi j’en ai profité mais étant veuf je préférerais l’avoir près de moi mon épouse !

Quel gâchis monstrueux de nos gouvernants et ces politiciens de tous bords depuis + 40 ans qui ne pensent qu’à eux représentant bien la faiblesse humaine du chacun pour soi bien Français ?!

Naturellement une fois de plus les Français de toutes classes puisqu’on les met dans des catégories hautes moyennes ou pauvres souffrent comme avant périodiquement au fils des mandatures de nos élus et « cerise sur le gâteau empoisonné » on nous a mis une guerre avec l’UKRAINE aux portes de de l’U.E. Occidentale comme en 1939 pour nous mettre un peu plus dans la M…. !?

Avec les crises induites internationales et nationales inflationnistes que l’on subit !?

Notre dirigeant en place étant incapable de gérer celles-ci internationales ou nationales ni même protéger efficacement notre (petit) pays à part bavarder en s’écoutant parler pour ne rien dire d’utile gonflé par un orgueil démesuré (comme ses autres prédécesseurs !?)

Les Français ne sachant plus choisir ni voter pour des dirigeants qui n’oublient pas la France et son peuple !?

En changeant cette Vème république d’ici 2027 car ne tenant plus la route dans un monde dangereux qui a changé !?

jdeclef 07/04/2023 11h37