lundi 27 mars 2017

C’est certain E.MACRON n’est pas un messie sorti de nulle part qui réglera tout!

Emmanuel Macron, catalyseur et symbole du renouvellement

Pour Jean-Marc Dumontet, Emmanuel Macron n'est pas un homme providentiel. Il a simplement compris qu'à l'instar de tous les métiers, la politique avait changé.

Jamais le monde n'a couru aussi vite. Il y a 40 ans, l'apparition des pays émergents bouleversait nos économies et nos certitudes, à l'issue des Trente Glorieuses, chères à Jean Fourastié. Le camp occidental n'aurait plus l'apanage, et c'est heureux, de la prospérité. Le capitalisme qui défait les rentiers faisait son œuvre. Il y a vingt ans, l'irruption d'Internet balayait tous nos modes de fonctionnement, dans une logique ultra schumpeterienne de création destructrice accélérée.
Ces deux phénomènes se conjuguent avec une ouverture au monde qui est le maître mot de notre époque : on voyage, on s'informe, on discute, on échange avec le monde entier en un clic… Ces bouleversements ont pour terreau l'émancipation sans précédent des individus et une diffusion des savoirs, des connaissances, inédite dans l'histoire de l'humanité. Alors qu'en France, en 1970, seuls 20 % d'une génération atteignait le bac, ils sont maintenant un peu moins de 80 %. On ne peut plus parler aux Français comme si le monde n'avait pas changé.
Tous les pans de la société sont impactés par ces changements majeurs. L'économie en premier lieu : les métiers se réinventent, des services qui modifient nos habitudes de consommation – en mettant à mal l'économie de la propriété au profit de l'usage – voient le jour. Nous n'en avons pas fini avec le nouveau monde…

Toutes les institutions sont conservatrices par essence

Alors que tout change, la pratique politique, elle, ne bouge pas. Toutes les institutions sont conservatrices par essence. Le propre d'une organisation, c'est de vouloir se maintenir. En son temps, Claude Allègre avait dénoncé le mammouth pour montrer à quel point l'éducation nationale aurait du mal à se réformer ; comme toutes les institutions qui cherchent avant tout à se préserver. Au sein du gouvernement, au Parlement aussi, Emmanuel Macron a touché du doigt que les clivages hérités d'un autre temps constituaient un frein indépassable et une sclérose pour notre démocratie.
Aucune révolution ne s'est jamais produite de l'intérieur, tout système dévorant et digérant toute velléité de réforme. Alors Emmanuel Macron est sorti du jeu, pour mieux le réinventer. Son pari, c'est d'avoir senti, avant tout le monde, que les Français étaient prêts. Et même demandeurs. Car la politique est le seul secteur qui n'a pas évolué au cours de ces dernières décennies. Si nos dirigeants n'ont plus l'oreille des Français, c'est qu'ils persistent à vouloir faire croire qu'ils ont des recettes magiques.
40 ans de rengaines autour de l'emploi devraient conduire à la modestie. Eh bien, non ! chaque camp persiste à penser qu'il a, seul, les parades. Macron a observé et compris que le dogmatisme n'avait plus de raison d'être, que les solutions ne passaient plus par ces affrontements stériles.

Macron n'est pas vertueux, il s'inscrit dans son époque

On dit que les Français n'aiment pas la politique, c'est faux, ils ne croient plus aux réponses toutes faites, ils ne croient plus qu'on puisse tout attendre d'en haut. « On attend tout de l'État, le problème, c'est qu'après vous êtes déçus », a-t-il dit à Dijon. En voulant déconcentrer, en souhaitant redonner le pouvoir aux Français, Macron n'est pas vertueux, il s'inscrit dans son époque. Il y a d'ailleurs là, la pertinence de sa candidature. Emmanuel Macron est de ce siècle et comprend naturellement mieux que ses concurrents, ce moment.
Les Français ne cherchent pas un chef, ils cherchent à peser davantage sur leur destin, à se prendre en mains. Il y a 20 ans, les jeunes Français souhaitaient devenir fonctionnaires, aujourd'hui ils rêvent de créer leur entreprise : le changement est majeur, notre société doit être capable de libérer toutes ces énergies et d'accompagner le mieux possible les adaptations que le monde appellera sans cesse.
Nous connaîtrons tous dans notre vie une pluralité de métiers, d'expériences. La classe politique française souffre, elle, d'une endogamie et d'une inertie archaïques. De nouveaux visages, de nouveaux usages, avec une limitation dans le temps des mandats, constituent la seule façon pour que les Français se réapproprient la politique. Emmanuel Macron, inconnu il y a 3 ans, est le catalyseur et le symbole de cette soif d'un renouvellement profond.
À l'opposé, le chant du cygne des Républicains, au-delà de la sinistre affaire Fillon, prouve à quel point, un camp respectable pratique une fuite en avant navrante pour préserver son pré carré. Leurs arguments condescendants à l'égard d'En marche !, les anathèmes qu'ils jettent traduisent un désarroi profond, alors que leur monde s'écroule et que la redistribution totale des cartes, à l'instar de toute la société, affectera à son tour la politique.
On a raillé Macron qui, lors du débat, n'avait pas de mal à acquiescer aux propos d'un de ses concurrents. Aveu de faiblesse ? Tout le contraire : il faut avoir du caractère pour admettre que votre adversaire n'est pas systématiquement dans le faux. Le bloc contre bloc ne marche plus, la nuance est de mise.
Emmanuel Macron n'est pas un homme providentiel, il a seulement, et c'est beaucoup, intégré avant les autres la recomposition et la modernisation nécessaires de la politique. Son défi est de taille : réconcilier les Français et la politique.
Jean-Marc Dumontet est producteur et propriétaire de théâtres. Il possède Le Point-Virgule, Le Grand Point-Virgule, Bobino et, en association avec Laurent Ruquier, le théâtre Antoine. Il est notamment le producteur des humoristes Nicolas Canteloup, Alex Lutz et Bérengère Krief. Il est depuis 2013 président de l'association qui organise la Nuit des Molières. Début-mars, il avait révélé au Point.fr qu'il soutenait la candidature du fondateur du mouvement En marche !
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Mais il représente une  nouveauté que réclame les français et même s’il n’est pas parfait bien sûr, d’ailleurs des politiciens parfaits cela n’existent pas !

Mais surtout peut être, il est moins pire que ceux des autres partis que l’on a vu et subit depuis des décennies et dont une majorité de français ont marre au point de s’abstenir au mieux ou de ce tourner par dépit vers les extrêmes et notamment vers ce FN épouvantail et sa leader qui engrange de plus en plus de mécontents !

Alors cet électron libre E.MACRON s’il continue sa route sans déraper, il peut remporter cette élection, car tous les autres ont soit des casseroles ou ont été médiocres au niveau des résultats ou les deux d’ailleurs, quand ils ont gouvernés et ne méritent pas d’être élus en plus certains pires que d’autres voudraient pressurer encore plus les basses classes après s’être déjà engraissé depuis des lustres en faisant de la mauvaise politique, sauf pour eux bien sûr en se protégeant derrière des boucliers juridiques avec avantages fait pour eux et leurs castes !

La médiocrité lamentable de cette campagne électorale doit servir de leçon pour un commencement de changement que les français doivent saisir, car s’ils ne le font pas, ils souffriront encore plus en tombant dans une alternance pernicieuse avec les mêmes et ce sera un nouveau gâchis dont ils subiront les conséquences comme des moutons de panurge aveugles et sourds cela fait trente ans que cela empire, il faut que nos concitoyens stoppent cela, ils ont la tête dure, mais il faut qu’ils fassent preuve de bon sens au moins, car c’est leur dernière chance ! 
     

Jdeclef 27/03/2017 13h51 LP 

Doit-on plaindre ce couple de nantis alors que tant de français ont du mal à vivre correctement ?!

Soupçons d'emplois fictifs : les explications de Penelope Fillon

Avant la convocation de l'épouse du candidat LR devant les juges prévue ce mardi, le "JDD" révèle des extraits de son audition le 30 janvier.


Après un détour par ses costumes, ses montres et sa société de conseil, l'attention médiatique autour de François Fillon devrait une nouvelle fois cette semaine se focaliser sur les emplois occupés par sa femme entre 1998 et 2013. Soupçonnée d'avoir bénéficié d'emplois fictifs, Penelope Fillon est en effet convoquée mardi par les juges Aude Buresi, Serge Tournaire et Stéphanie Tacheau, et risque une triple mise en examen pour recel de détournements de fonds publics, recel d'abus de biens sociaux et recel d'escroquerie aggravé.
La défense qu'elle développera devant eux n'est pas encore connue alors que son mari s'en était tenu, lors de sa convocation devant ces mêmes magistrats, à lire une simple déclaration. En revanche, on en sait désormais plus sur les réponses qu'elle avait données aux enquêteurs le 30 janvier, dans les locaux du groupe d'intervention régional, à Versailles. Une ligne de défense relatée par le JDD de ce dimanche 26 mars, où elle explique, entre autres, avoir été « associée à la carrière de [s] on mari pour qu'il garde les pieds sur terre et soit capable de comprendre la situation des gens ».
Le premier emploi de Penelope Fillon auprès de son époux, alors député de la Sarthe, débute en 1998. Elle est rémunérée 3 340 euros net par mois pour, dans l'essentiel, traiter le courrier, à en croire sa défense. « Je m'occupais du courrier arrivant à notre domicile, demandes d'administrés, problèmes personnels de gens en difficulté, sollicitations diverses », déclare-t-elle aux enquêteurs, selon le JDD. Elle affirme qu'il lui arrivait également de préparer des réponses à ces correspondances. Penelope Fillon assure qu'elle réalisait des fiches et des mémos sur des événements locaux à l'intention de son mari, et le représentait dans des événements culturels « qui l'intéressaient moins... »
LIRE aussi Affaire Fillon : que révèlent les procès-verbaux sur l'enquête ?

« Reconnaissance personnifiée »

En 2002, François Fillon est nommé ministre des Affaires sociales du gouvernement Raffarin et laisse son siège de député de la Sarthe à son suppléant Marc Joulaud. Penelope Fillon, qui déménage à Paris, garde son poste d'assistante parlementaire, malgré un changement de patron. « Marc Joulaud souhaitait avoir une légitimité plus marquée sur la circonscription, l'influence de mon mari restait importante », explique Penelope Fillon devant les juges, selon le JDD, estimant que sa présence « pouvait lui apporter du poids dans l'exercice de son mandat ». « M. Marc Joulaud [voulait] avoir la reconnaissance de François Fillon personnifiée par la présence de sa femme », explique-t-elle. Une personnification qui engloutit 6 900, puis 7 900 euros brut, par mois, soit plus des trois quarts de l'enveloppe dévolue au suppléant de François Fillon pour rémunérer ses collaborateurs. Jeanne Robinson-Behre, qui assistait aussi Marc Joulaud à l'époque, avait expliqué au Courrier de l'Ouest qu'elle touchait, quant à elle, 607 euros.
Quant à ses missions précises, Penelope Fillon assure que son rôle restait de gérer les « contacts avec la Sarthe », bien qu'elle n'y habite plus à l'époque. « Par exemple, j'emmenais le courrier reçu au domicile le week-end pour le traiter à Paris », détaille-t-elle aux magistrats. Elle assume le fait de ne jamais être allée à l'Assemblée et de ne pas connaître les autres assistants parlementaires de son député, argumentant que son travail n'a « jamais été mis en avant ». « Cela tient à mon souhait de rester dans l'ombre, pour des raisons de caractère. »

« J'ai trouvé que c'était généreux »

Une fois son mari nommé Premier ministre, et jusqu'à la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, Penelope Fillon arrête de travailler et recommence ses études de littérature anglaise. Elle reprend un emploi dès mai 2012, embauchée par Marc Ladreit de Lacharrière à la demande de son époux à la Revue des deux mondes, un job « à temps plein », pour 3 900 euros net mensuel. « Je n'avais pas de prétentions salariales », déclare-t-elle aux enquêteurs, mais elle a « pensé que c'était généreux ». Détail inhabituel, son contrat est rédigé à son nom de jeune fille et son salaire lui est remis par chèque, chaque mois. Une décision prise « pour ne pas embarrasser éventuellement [son mari] si [s]on travail n'était pas satisfaisant ».
Invitée à détailler son rôle au sein de la revue, la Galloise assure avoir été « déçue de ne pas avoir été plus sollicitée », rapporte le JDD, son travail ayant consisté à donner des conseils « oraux uniquement dispensés à M. Ladreit de Lacharrière ». Au total, de mai 2012 à novembre 2013, « quatre ou cinq », estime-t-elle, plus deux courtes notes de lecture, bien qu'elle assure en avoir rédigé d'autres qui n'ont jamais été publiées. Elle reconnaît également ne jamais s'être rendue dans les locaux de la revue ni avoir rencontré son directeur ou les autres salariés, sa relation s'étant limitée à des contacts avec Marc Ladreit de Lacharrière, son propriétaire.

Chargé des liens avec la Sarthe du député... de Paris

En parallèle de ce travail « à temps plein », Penelope Fillon entame en juillet 2012 un autre emploi, lui aussi « à temps plein », comme elle le confie aux juges, en redevenant assistante parlementaire de son mari tout juste élu député de Paris. C'est sans doute là que sa défense est la plus étonnante, puisque l'épouse du candidat LR assure qu'elle était toujours chargée des liens avec la Sarthe, bien que François Fillon n'y ait plus de mandat. « Comme tout député, mon mari représente la nation, et pas la circonscription d'où il est élu », assène-t-elle aux juges, expliquant que ce dernier voulait « rester en contact avec ses électeurs d'origine ».
Penelope Fillon raconte aussi aux enquêteurs que François Fillon s'était alors « donné un an » pour décider de son avenir, hésitant alors à continuer sa carrière de député, changer complètement d'activité ou se présenter à la présidentielle. Il opte finalement pour cette dernière option, et fait alors le choix, fin 2013, d'arrêter sa collaboration avec sa femme pour lui permettre de prendre « d'autres personnes avec son enveloppe afin de l'assister dans cette nouvelle dynamique ». La présidentielle est pourtant encore loin, mais le Sarthois s'engage dès ce moment-là dans la bataille, à en croire son épouse. Elle retourne alors dans cette ombre qu'elle apprécie tant et dont elle ne sortira que trois ans plus tard lorsque « l'affaire Fillon » éclatera, quelque temps après la victoire de son mari à la primaire de la droite et du centre.
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Résumons :

Mr FILLON et son épouse (sous sa coupe) n’ont semble-t-il pas pu fournir assez des éléments de preuve empêchant la mise en examen du politicien élu sur des éventuels travaux d’attachée parlementaire (fantômes) effectués par son épouse (pourtant cela ne paraissait pas si compliqué) et en plus pour ces enfants, le tout avec des salaires que beaucoup de français lambda envieraient !

Cela suffit car le résultat, c’est que cela pourri la campagne présidentielle alors que c’est F.FILLON qui s’est fait prendre par la justice (et ce même si ces pratiques d’un système favorisant trop nos élus sont surement à revoir n’est pas illégal sur le fond) qu’il assume, il s’est mis tout seul dans cette mélasse en profitant trop d’avantages exagérément, défaut d’avoir eu peut être « les yeux plus gros que le ventre » ce Mr qui a semble-t-il un rapport fusionnel avec l’argent roi, le luxe et le confort !


Il est tant que cela cesse, car de toute façon on ne saura pas si ce politicien sera jugé coupable ou innocent avant l’élection, mais l’origine est bien de sa faute du fait de son comportement pas net teinté de dissimulations et faux fuyant et de ce fait ne mérite pas la confiance des français, car que fera-t-il, quand il sera président avec le pouvoir, cela semble bien risqué de lui donner !?

jdeclef 27/03/2017

Il est certain qu’un éventuel ralliement de Ségolène ROYAL pour E.MACRON ne serait pas un cadeau !

Royal : ni Hamon ni Macron

Sans pour autant soutenir le candidat du PS, la ministre de l'Environnement ne souhaite pas "participer au feuilleton" des ralliements à Macron.

Elle s'était montrée proche d'Emmanuel Macron. Ségolène Royal, la ministre de l'Environnement, a clarifié la situation ce dimanche sur LCI. Interrogée sur un éventuel ralliement à Emmanuel Macron après celui du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, elle a mis les points sur les i. Elle ne se ralliera pas au candidat d'En marche !.
« Il ne faudrait pas qu'au feuilleton des affaires succède un feuilleton des ralliements. Où est le débat d'idées ? a déploré la ministre de l'Environnement, désormais candidate à la direction du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). Les Français aujourd'hui n'obéissent plus aux ordres de vote, a affirmé Ségolène Royal. Il faut faire attention : les candidats doivent aujourd'hui se préoccuper du fond des sujets, de la façon dont on peut encourager les citoyens à venir voter, car le plus grand risque aujourd'hui, c'est l'abstention. [...] Je ne participerai pas à ce feuilleton [des ralliements]. »
Ségolène Royal s'est toutefois abstenue de tout soutien à Benoît Hamon, le candidat désigné par la primaire de la gauche. « Ma conception de la politique, ce n'est pas de soutenir untel ou untel, a-t-elle répondu à un internaute. Le moment venu, si je peux être utile pour empêcher l'arrivée du FN, je le ferai », a-t-elle ajouté.
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Cette ministre inutile et médiocre de ce gouvernement hollandais protégée du président, qu’elle se dispense cette « éléphante dans un magasin de porcelaine » de se rallier avec n’importe qui et en profite en plus après l’élection de disparaitre de la sphère politique qui traine déjà pas mal de « pattes cassées » depuis des décennies si on veut vraiment du changement !


Jdeclef 27/03/2017 08h51 LP

dimanche 26 mars 2017

LA GUYANE oubliée dans la campagne présidentielle qui n'intéresse personne chez nos élus candidats ?!

Guyane : la grève générale votée pour lundi

Depuis près d'une semaine, le mouvement de protestation s'étend à tous les secteurs. "Une mission interministérielle de haut niveau" est partie samedi.

Depuis lundi, la Guyane est paralysée par un mouvement de grogne sociale d'ampleur. L'UTG, principal syndicat de Guyane, a lancé samedi un mot d'ordre de grève générale à compter de lundi, malgré l'appel à « l'apaisement » et au « dialogue » du gouvernement, qui a envoyé une mission interministérielle sur ce territoire ultramarin, touché depuis plusieurs jours par un mouvement social.
En déplacement à La Réunion, Emmanuel Macron, candidat d'En marche ! à l'élection présidentielle, a appelé à « revenir à la raison et au calme » : « Bloquer les aéroports, bloquer la ville, ce n'est pas acceptable », a-t-il déclaré. « Ensuite, il faut prendre des décisions sur l'avenir. La Guyane est un territoire dont les défis sont incomparables, y compris avec La Réunion. C'est le plus grand département français, il y a une dynamique démographique qui est celle d'un pays en voie de développement et une immigration importante, des défis colossaux », a souligné Emmanuel Macron.
« L'État doit investir massivement, en termes d'infrastructures, de développement pour aider le territoire guyanais à s'en sortir. C'est le pacte d'avenir. Je me suis engagé sur ce pacte, la réponse à moyen terme est là », a-t-il encore assuré.
Malgré l'envoi d'une mission interministérielle, 37 syndicats réunis au sein de l'Union des travailleurs guyanais (UTG) ont voté la grève générale, à compter de lundi. Samedi matin, les 37 syndicats réunis au sein de l'Union des travailleurs guyanais ont voté, à « l'unanimité moins une voix », la grève générale, à compter de lundi, a annoncé à l'Agence France-Presse le secrétaire général de l'UTG, Albert Darnal. L'UTG est le syndicat majoritaire en Guyane et l'un des premiers déclencheurs de ce mouvement de contestation. Trois syndicats enseignants appellent aussi à « la mobilisation ». Les écoles, l'université, le port de commerce, les administrations, et certains commerces sont fermés depuis jeudi. Les déplacements motorisés sont très difficiles, à l'exception de ceux des véhicules d'urgence.

Une mission contestée

L'annonce de l'envoi d'une délégation interministérielle, qui doit arriver samedi en milieu de journée (soirée pour Paris), n'a pas apaisé les esprits. Treize des vingt-deux maires du territoire, réunis en urgence à Kourou samedi matin par l'association des maires de Guyane, « refusent de rencontrer la délégation interministérielle », a en effet déclaré à l'Agence France-Presse l'entourage du maire de Kourou. Les quatre parlementaires guyanais sont aussi peu convaincus par la venue des émissaires du gouvernement. « Il y a déjà des hauts fonctionnaires en Guyane comme le préfet, et il y en a déjà beaucoup qui sont venus. On a donc l'impression qu'il n'y a rien de plus qui est proposé », estime l'entourage de la députée (PS) Chantal Berthelot.
Cette délégation, menée par Jean-François Cordet, conseiller maître à la Cour des comptes et ancien préfet de Guyane, est composée de plusieurs hauts fonctionnaires connaissant bien la Guyane et issus de différents ministères. Elle comprend aussi Michel Yahiel, commissaire général de France Stratégie et ex-conseiller social de François Hollande.
Depuis jeudi, des barrages routiers filtrants, soutenus par la classe politique, ont été installés sur l'ensemble du territoire pour réclamer un plan d'investissement massif et une amélioration de la prise en charge sanitaire, éducative et sécuritaire, dans cette collectivité territoriale de plus de 250 000 habitants. Sur les barrages, à l'exception notamment des agriculteurs de Guyane, il a été décidé « de ne pas rencontrer » la délégation, selon l'un des porte-parole du mouvement. « On considère que c'est un manque de respect d'envoyer des hauts fonctionnaires, alors que nous avons demandé que se déplacent des ministres », a déclaré à l'Agence France-Presse Davy Rimane, secrétaire général de l'UTG-CGT de l'Éclairage, et agent d'EDF gréviste. « Je préfère la venue de hauts fonctionnaires qui resteront peut-être en fonction dans un mois », a en revanche déclaré vendredi soir à l'Agence France-Presse Jean-Hubert François, président du syndicat des jeunes agriculteurs de Guyane.

« Plateforme de revendication commune »

La quasi-totalité des protestataires est désormais regroupée en un collectif : Pou Lagwiyann dekolé (« pour que la Guyane décolle », en créole guyanais). « En dehors des groupes structurés, on n'a pas de cahier de revendications clair. On ne fera pas venir un ministre en Guyane tant que ce ne sera pas structuré », expliquait vendredi sur Mediapart Laurent Lenoble, le chef de cabinet du préfet. « Nous sommes en train de finaliser une plateforme de revendication commune », a affirmé de son côté Davy Rimane.
Le collectif regroupe des salariés grévistes EDF Guyane, des collectifs contre l'insécurité ou la délinquance, des socioprofessionnels et des transporteurs. Depuis le début du mouvement, aucun incident grave n'est intervenu, selon la préfecture. « La nuit dernière sur Cayenne a été beaucoup plus calme que la nuit d'avant », a-t-on ajouté. Cela n'a pas empêché Marine Le Pen, qui s'était rendue en décembre en Guyane, de tweeter samedi que « les graves troubles qui agitent la #Guyane révèlent la perte d'autorité du gouvernement comme son mépris pour l'outre-mer ».
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Question :Que dit l'égérie C.TAUBIRA ex ministre de la justice de F.HOLLANDE et ex indépendantiste de ce territoire dans le passé et soutien appuyé de B.HAMON PS ex frondeur qui voulait faire tomber le gouvernement VALLS, on ne l'entend pas sur ce sujet qui devrait l’intéresser, elle qui a la langue bien pendue pourtant sa région de naissance, ceci en passant pendant cette campagne présidentielle ou elle participe indirectement et d'un président pleutre qui a jeté l'éponge pas joli, joli, ce panier de crabe PS et radicaux de gauche !


Jdeclef 26/03/2017 16h38

Sans être cynique mais on veut faire la guerre moderne à l’occidentale mais sans victimes et notamment collatérales c’est utopique !

Mossoul : une enquête ouverte après la mort de civils

Des frappes de la coalition internationale auraient fait des dizaines de victimes civiles. L'Irak va enquêter sur la véracité des faits.

Samedi, des frappes aériennes contre le groupe djihadiste État islamique à Mossoul-Ouest auraient en réalité tué un grand nombre de civils, selon des témoins. Dimanche, un porte-parole militaire a annoncé que l'Irak allait enquêter sur ces frappes. Les forces irakiennes, soutenues par la coalition internationale anti-djihadistes menée par Washington, ont lancé le 19 février une offensive pour reprendre l'ouest de Mossoul, après avoir repris l'est de la ville en janvier. Des responsables irakiens et des témoins ont dit que des bombardements aériens avaient tué ces derniers jours des civils dans le quartier de Mossoul al-Jadida. Le nombre de victimes, qui oscille entre des dizaines et des centaines selon les sources, ne peut pas être vérifié de source indépendante.

Boucliers humains

« Le ministère de la Défense a ouvert une enquête à ce sujet », a déclaré à l'Agence France-Presse le général de brigade Yahya Rasool. Le responsable accuse les combattants de l'EI de se servir des civils comme boucliers humains : ils les rassemblent avant de faire exploser des voitures piégées à côté d'eux afin que les forces irakiennes aient l'air de « viser des civils innocents ».
La coalition internationale a reconnu samedi avoir mené une frappe le 17 mars dans un secteur de Mossoul-Ouest où des pertes civiles ont été rapportées, sans préciser s'il s'agissait de Mossoul al-Jadida. L'EI s'est emparé en 2014 de larges pans du territoire irakien, au nord et à l'ouest de Bagdad. Depuis, les forces de sécurité l'ont chassé de l'essentiel de ces secteurs et Mossoul-Ouest constitue le dernier bastion urbain du groupe djihadiste en Irak.
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
C’est difficilement concevable, surtout quand l’ennemi ne s’embarrasse pas d’états d’âmes qu’il n’a jamais eu d’ailleurs en commettant des atrocités et ce servant quelque fois des populations comme boucliers humains !

Parallèlement aux hésitations et la coalition occidentales depuis 2014 l’état islamique et DAESH s’est renforcé enfermant dans des villes importantes notamment MOSSOUL des milliers de civils, car nos dirigeants bien-pensants n’ont pas été assez rapides et efficace en IRAK et SYRIE pour s’unir contre ce fléau de l’état islamique que l’on a laissé s’implanté par des tergiversations sans fin ou se sont invités les russes plus tard qui eux s’embarrassent moins de dommages collatéraux et font une guerre exemple à ALEP comme on l’a faisait du temps des dernières mondiales  !

Alors bien sur une très grande ville comme MOSSOUL ne peut être difficilement reconquise sans appui aérien de la coalition et avec seulement des troupes au sol en majorité irakienne !

Ou alors elle s’éternisera ne garantissant pas d’ailleurs de dommages dans la population civile !


Jdeclef 16/03/2017 13h24