mardi 27 août 2019

Petite rectification dans mon commentaire j'ai écorché sans le vouloir le nom du président bresilien


Bolsonaro refuse l'aide du G7 tant que Macron ne s'est pas excusé

Avant d'accepter de discuter de l'aide accordée par le G7 pour lutter contre les incendies dans l'Amazonie, le président brésilien pose ses conditions.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

J'ai écris par erreur sans le vouloir BOLSARINO au lieu de BOLSONARO ?!

Mais ce n'est pas  grave ce président du Brésil a un nom de clown triste, autant pour moi....

Alors moi aussi je ne m'excuse pas !

jdeclef 27/08/2019 18h00

Si E.MACRON s'excusait les français ne comprendraient pas avec les insultes qu’ont proféré BOLSARINO envers BRIGITTE MACRON et son ministre envers lui-même !


Bolsonaro refuse l'aide du G7 tant que Macron ne s'est pas excusé

Avant d'accepter de discuter de l'aide accordée par le G7 pour lutter contre les incendies dans l'Amazonie, le président brésilien pose ses conditions.

Nouvel épisode dans le conflit verbal qui oppose Jair Bolsonaro et Emmanuel Macron. Le président brésilien a déclaré mardi qu'il était prêt à discuter d'une aide du G7 pour lutter contre les incendies en Amazonie si le chef de l'État français Emmanuel Macron « retirait (ses) insultes ».
« D'abord M. Macron doit retirer les insultes qu'il a proférées contre ma personne », a déclaré à quelques journalistes le président brésilien qui évoque les accusations du président français selon lesquelles il avait « menti » sur ses engagements environnementaux. « D'abord il m'a traité de menteur et ensuite, d'après mes informations, il a dit que notre souveraineté sur l'Amazonie était une question ouverte », a dit Jair Bolsonaro avant de rencontrer les neuf gouverneurs d'États d'Amazonie. « Avant de discuter et d'accepter quoi que ce soit de la France (...), il faut qu'[Emmanuel Macron] retire ses paroles et à partir de là, nous pourrons parler », a déclaré le président brésilien.
Lundi soir, Brasilia a rejeté sèchement l'aide de 20 millions de dollars proposée par les pays du G7 pour combattre les incendies en Amazonie, en conseillant au président français de s'occuper « de sa maison et de ses colonies ». « Nous remercions [le G7 pour son offre d'aide, NDLR], mais ces moyens seront peut-être plus pertinents pour la reforestation de l'Europe », a déclaré le chef de cabinet, Onyx Lorenzoni.

Un statut international pour l'Amazonie ?

La question de la souveraineté de l'Amazonie est particulièrement sensible au Brésil, où s'étendent près de 60 % de la plus vaste forêt tropicale du monde, vitale pour l'environnement de la planète. « Nous ne pouvons accepter qu'un président, Macron, lance des attaques déplacées et gratuites contre l'Amazonie ni qu'il déguise ses intentions derrière l'idée d'une “alliance” de pays du G7 pour “sauver” l'Amazonie, comme si c'était une colonie », avait réagi le président Jair Bolsonaro peu avant. Au dernier jour du sommet de Biarritz (sud-ouest de la France), Emmanuel Macron s'était interrogé sur l'opportunité de conférer un statut international à la forêt amazonienne, au cas où les dirigeants de la région prennent des décisions nuisibles pour la planète.
« Associations et ONG ont depuis plusieurs années soulevé la question de définir un statut international pour l'Amazonie. Ce n'est pas le cadre de l'initiative que nous prenons, mais c'est une vraie question qui se pose, si un État souverain prenait de manière claire, concrète, des mesures qui d'évidence s'opposent à l'intérêt de toute la planète », a déclaré le chef de l'État français. « Ce n'est pas le chemin qu'aujourd'hui nous prenons, mais c'est un chemin qui reste ouvert, et qui continuera de prospérer dans les prochains mois et années, car l'enjeu est tel sur le plan climatique qu'on ne peut pas dire “ce n'est que mon problème” », a ajouté Emmanuel Macron.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ceci étant ces querelles en s'invectivant comme de chiffonniers sont dignes d’élèves d'écoles primaires !

Ce président brésilien entre la catégorie des hommes d'états mal élevés (car il y en a d'autres) mais ça vole bas au ras du caniveau, là c'est une honte !

Et surtout désespérant car ces accrochages verbaux sont de la part de chefs d'états !

Cela demande un rappel de l’ambassadeur français de notre ambassade au BRÉSIL !

Jdeclef 27/08/2019 17h23

MACRON a bien vendu sa marchandise, mais ce n'est qu'un G7 ou souvent il ne ressort pas grand-chose après, l'avenir le dira !


Un G7 spectaculaire et inattendu

CHRONIQUE. Il n'y a pas eu de violences, tandis que l'audace diplomatique d'Emmanuel Macron a fait mouche, et que Donald Trump a fait preuve de modération.

Ce devait être le sommet de tous les dangers, le G7 de toutes les déconfitures, et, d'abord, celle de l'Europe. Inutile de surcroît ! De quel poids pouvait-elle être, cette pauvre Europe divisée, Merkel sur le départ, l'Italie en crise, la Grande- Bretagne en train de quitter le navire ? Et quels pouvaient être ses rapports avec l'imprévisible Donald Trump, uniquement préoccupé de sa réélection, et inondant de tweets plus ou moins aimables les dirigeants du monde entier, Emmanuel Macron compris.
Et puis il y avait, tout près de Biarritz, les troupes de l'altermondialisme, Gilets jaunes, fantassins écologiques, guerriers de La France insoumise et indépendantistes basques confondus. Sans oublier les black blocs de tous les pays. Tout juste si on n'attendait pas que leurs divisions masquées fassent mouvement sur l'hôtel du Palais.
Ce fut tout le contraire : quelques pauvres manifestants brandissant le portrait, dérobé en mairie, d'Emmanuel Macron à l'envers, filmés par des dizaines de caméras, une manifestation pacifique au grand soleil, une mauvaise fin d'après-midi avec canons à eau et puis plus rien. Les combattants ont abandonné le terrain aux sept chefs d'État et de gouvernement, qui en ont fait, miracle, le meilleur usage.
G7 : la défaite du black bloc

Le coup du ministre iranien

Pas seulement parce que ce G7 a été spectaculaire, inattendu, puisque la dramaturgie, au demeurant savamment préparée dans le secret par Emmanuel Macron, a amené le ministre iranien des Affaires étrangères, le lendemain seulement du dîner d'ouverture, à discuter, en marge du sommet, des propositions de désescalade dans le conflit qui oppose l'Iran aux États-Unis. Coup de poker ou coup de com ? Peu importe. Si c'est un coup de poker, il a réussi. Si c'est un coup de com, il n'a pas raté. Le seul fait que Donald Trump, averti par Emmanuel Macron, accepte que la France engage, au nom de l'Europe, des discussions est en soi un événement diplomatique majeur : c'est la démonstration que l'Europe, entraînée en l'occurrence par la France, a son mot à dire, qu'elle peut faire entendre sa voix aux deux pays entre lesquels, chaque jour, monte un peu plus la violence. Il me faut un deal, répétait depuis plusieurs mois Donald Trump. C'est de ce deal, précisément, qu'Emmanuel Macron, entouré de quelques-uns de ses ministres et des conseillers diplomatiques allemands et anglais, a essayé de définir les contours, montrant ainsi, au passage, que dans l'Europe en morceaux telle qu'elle est aujourd'hui, il est le seul à pouvoir en être le porte-parole.
On ne pouvait, bien sûr, pas attendre du G7 qu'il règle d'un coup de baguette magique le contentieux qui oppose l'Amérique à l'Iran au Moyen-Orient. Mais il faut un début à tout. « La route à définir est difficile, a résumé d'une phrase le diplomate iranien en reprenant son avion vers Téhéran, mais cela vaut la peine d'essayer. » Donald Trump n'a pas dit non. Il a même pour la première fois publiquement revu sa stratégie, en admettant qu'il ne cherchait pas, ou plus, un changement de régime en Iran, tout en maintenant son objectif principal : que l'Iran ne se dote jamais de l'arme atomique.

Un Macron imaginatif, un Trump plus modéré

Mais ce que l'on retiendra de ce G7, le premier dont Emmanuel Macron était l'hôte et l'organisateur, c'est surtout le tour nouveau donné aux relations entre le président américain et le président français. En effet, ils sont, l'un et l'autre, les deux vainqueurs de ce sommet. Emmanuel Macron parce qu'il s'est montré audacieux, imaginatif, à la recherche de solutions inédites. Donald Trump, car il est apparu plus ouvert, plus modéré – si tant est que cet adjectif puisse être employé pour parler du président américain en campagne – et plus désireux de parler à cette Europe dont il n'a pas toujours pris la mesure. Du coup, on s'achemine vers des solutions, qui certes prendront leur temps, sur la taxe Gafa, qui avait mis de fort mauvaise humeur Donald Trump en juillet dernier, ou sur la nouvelle organisation du commerce mondial.
Au cours de leur conférence de presse commune, les deux hommes se sont mutuellement couverts de fleurs, Donald Trump allant même jusqu'à affirmer que la France était un « pays formidable », et qu'Emmanuel Macron avait fait « du très bon travail ». Citant le général de Gaulle – et pas fâché de s'inspirer de lui –, le président français a dit que la diplomatie, c'était « faire tenir ensemble des vitres brisées ». Personne n'a cassé de verre à Biarritz.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Pour nous français , il nous a gratifié de deux interventions sur France 2, une de 10 minutes pour se mettre en bouche et une autre par un interview de la belle et élégante Anne Sophie LAPIX native de cette région, car de Saint Jean de Luz, autre ville balnéaire voisine de BIARRITZ ce qui tombait bien..!

En fait la présentatrice n'a pas pu beaucoup placer ses questions car lui laissant peu la parole, car le président avait préparé ses réponses plutôt sous forme de discours détaillé sur les sujets abordés...

Ceci étant il a déroulé ses dossiers qu'il semblait bien connaitre avec moult explications que tout le monde pouvait comprendre, n'éludant pas les tensions au sujet de la forêt amazonienne et l'accrochage verbal avec le président brésilien et a su avant recevoir en particulier D.TRUMP ce qui est de bonne politique pour arrondir les angles et les cerises sur le gâteau par la venue de l'émissaire iranien, et  le représentant des amérindiens dont on parle peu !

Pour résumer ce G7 organisé par la France a été réussi surtout en plus que nos forces de l’ordre ont réussi à museler ces black bloc trublions qui ne sont pas venus troubler cette grande réunion diplomatique !

Je ne suis pas un fan de Macron loin s’en faut, mais il a fait le travail pour lequel il a été élu en se montrant un chef d’état qui a remis au centre des discussions une France qui avait perdu de son aura à l’international, car il toujours préférable de se parler que de s’affronter dans des conflits stériles !

Jdeclef 27/08/2019 11h07LP

L'orgueil de certains passe avant les peuples qu'ils gouvernent et dirigent BOLSONARO en est un exemple :


Le Brésil rejette l'aide du G7 pour combattre les incendies en Amazonie

Emmanuel Macron avait annoncé une aide de 20 millions de dollars du G7 aux pays d'Amazonie pour combattre les feux qui ont encore progressé.

Le Brésil a rejeté lundi 26 août l'aide proposée par les pays du G7 pour combattre les feux en Amazonie, a annoncé un haut dirigeant, demandant au président français Emmanuel Macron de s'occuper de « ses colonies » et le raillant pour l'incendie de Notre-Dame. « Nous remercions [le G7 pour son offre d'aide, NDLR], mais ces moyens seront peut-être plus pertinents pour la reforestation de l'Europe », a déclaré Onyx Lorenzoni, chef de cabinet du président Jair Bolsonaro, dont le rôle est équivalent à celui d'un chef de gouvernement. Il s'est exprimé sur un blog du portail d'information G1, et ses déclarations ont été confirmées à l'Agence France-Presse par la présidence brésilienne.
Emmanuel Macron a annoncé une aide de 20 millions de dollars du G7 aux pays d'Amazonie. « Macron n'arrive même pas à éviter un incendie prévisible dans une église qui fait partie du patrimoine mondial de l'humanité, et il veut nous donner des leçons pour notre pays ? » a également lancé Onyx Lorenzoni dans une allusion à l'incendie qui a touché la cathédrale Notre-Dame de Paris le 15 avril dernier. « Il a beaucoup à faire chez lui et dans les colonies françaises », a-t-il ajouté, faisant référence aux départements et territoires d'outre-mer de la France, dont fait partie la Guyane, frontalière du Brésil et qui comprend une petite partie de la forêt amazonienne. « Le Brésil est une nation démocratique, libre et n'a jamais eu de comportements colonialistes et impérialistes comme c'est peut-être l'objectif du Français Macron. D'ailleurs, avec un fort taux interne de rejet », a aussi affirmé Onyx Lorenzoni.

Fortes tensions

Avant ces déclarations, le ministre de l'Environnement, Ricardo Salles, avait pourtant estimé que l'aide proposée par le G7 était « bienvenue ». Mais Jair Bolsonaro s'est ensuite réuni avec quelques ministres et son chef de cabinet a changé de ton. « Personne n'a besoin d'une nouvelle initiative sur l'Amazonie », a abondé le chef de la diplomatie brésilienne, Ernesto Araujo, faisant valoir qu'il existait déjà des mécanismes sous l'égide de la Convention du climat de l'ONU « pour financer le combat contre la déforestation, et pour reforester ». Jair Bolsonaro avait lui-même pourfendu la proposition d'Emmanuel Macron dès lundi, en tweetant : « Nous ne pouvons accepter qu'un président, Macron, lance des attaques déplacées et gratuites contre l'Amazonie ni qu'il déguise ses intentions derrière l'idée d'une alliance de pays du G7 pour sauver l'Amazonie, comme si c'était une colonie. »
Les tensions entre la France et le Brésil se sont singulièrement accrues depuis la semaine dernière, lorsqu'Emmanuel Macron a appelé les dirigeants des membres du G7, qui s'est tenu à Biarritz de samedi à lundi, à discuter en urgence des incendies en Amazonie. Son homologue brésilien, Jair Bolsonaro, l'avait alors accusé d'avoir une « mentalité colonialiste ». Il s'en est ensuite pris au physique de Brigitte Macron, l'épouse du président français. Emmanuel Macron a répliqué que c'était « triste d'abord pour lui et pour les Brésiliens » et qu'il espérait que « très rapidement » les Brésiliens « auront un président qui se comporte à la hauteur ».

Près de 80 000 feux répertoriés

Les feux de forêt en Amazonie ont encore progressé au cours des 24 dernières heures, au deuxième jour des opérations de lutte anti-incendie de l'armée brésilienne. 1 113 nouveaux départs de feu ont été recensés dimanche au Brésil par l'Institut national de recherche spatiale (INPE). Au total, près de 80 000 feux de forêt ont été répertoriés au Brésil depuis le début de l'année – un plus haut depuis 2013 –, dont plus de la moitié en Amazonie.
Le ministre brésilien de la Défense a cependant affirmé lundi que les incendies en Amazonie étaient « sous contrôle », après le déploiement de plus de 2 500 militaires et des pluies signalées dans plusieurs des régions concernées. La situation « a été un peu exagérée », a ajouté Fernando Azevedo e Silva, qui a affirmé devant des journalistes à la sortie d'une réunion avec le président Jair Bolsonaro que le Brésil avait connu certaines années des « pics d'incendies beaucoup plus graves ».
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
On pourrait dire cela de certains dictateurs, mais même dans nos pays démocratiques libres, on voit les mêmes !

Alors bien sûr dans les pays libres les habitants votent, mais les démocraties sont différentes, car tout dépend du pouvoir que l'on donne au président qu'ils élisent !

Et ça aussi sont des exemples multiples, tant pis si les électeurs se trompent !

La démocratie est une belle initiative, car la souveraineté appartient soi-disant au peuple, mais pas de la même façon, selon les pays !

Le comportement de nos dirigeants s'apparente souvent à des monarques sans couronne !

Jdeclef 27/08/2019 09h59LP

lundi 26 août 2019

Le G7 vient d'attribuer 20 millions € pour l’Amazonie donc au BRÉSIL puisque cette forêt est en majorité sur son pays !


Le G7 va débloquer 20 millions d'euros contre les incendies en Amazonie

Cette aide d'urgence sera principalement destinée à envoyer des bombardiers d'eau Canadair pour lutter contre les incendies qui ravagent la forêt.

Contribuer à la lutte contre les feux de forêt en Amazonie. C'est avec cet objectif à l'esprit que le G7 a promis lundi, pendant le sommet de Biarritz, une aide d'urgence de 20 millions de dollars pour envoyer des avions bombardiers d'eau, ont annoncé Emmanuel Macron et le président chilien, Sebastian Piñera. Outre cette flotte aérienne, le G7 est tombé d'accord sur un volet d'aide à moyen terme destiné à la reforestation, qui sera finalisée au cours de l'Assemblée générale de l'ONU fin septembre et pour lequel il faudra l'accord du Brésil et travailler en lien avec les ONG et les populations locales.
Cette « initiative pour l'Amazonie » a été annoncée à l'issue d'une session du sommet du G7 consacrée à l'environnement, au cours de laquelle a été abordée la situation en Amazonie, qui provoque une vive inquiétude internationale. Emmanuel Macron a fait de la situation en Amazonie l'une des priorités du sommet, en appelant samedi à une « mobilisation de toutes les puissances » à lutter contre les feux et pour reboiser. « Nous devons répondre à l'appel de la forêt qui brûle aujourd'hui en Amazonie de manière très concrète », a-t-il ajouté, après avoir mis en cause le président brésilien, Jair Bolsonaro.


G7 : le chef indien Raoni attendu à Biarritz
Selon les derniers chiffres, 79 513 feux de forêt ont été répertoriés au Brésil depuis le début de l'année, dont un peu plus de la moitié en Amazonie. Sous la pression internationale, le Brésil a fini par entrer en action dimanche en Amazonie en envoyant notamment deux avions C-130 Hercules.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Donc BOLSONARO ne devrait pas trop se plaindre en insultant ses détracteurs qui lui ont fait la leçon ?!

Car « qui se sent morveux se mouche et l'argent n'a pas d'odeur » pendant ce temps, là la forêt continue à brûler !

Que d'hypocrisie dans notre monde où l'on « brule la chandelle par les deux bouts » en essayant de se donner bonne conscience !

Il faudrait mieux écouter les amérindiens qui vivent en AMAZONIE et qui eux ont les pieds sur terre en dénonçant à juste titre, le capitalisme déjanté !

Jdeclef 26/08/2019 16h39