lundi 2 septembre 2013

IL NE MANQUAIT PLUS QUE LES ÉCOLOS À METTRE LEUR GRAIN DE SEL SUR LA SYRIE, MAIS AVOIR UN AVIS, C’EST COMME UN TROU DU C.L CHACUN EN A UN ! ALORS..!

Ce bon gros poupard satisfait de Jean-Vincent Placé arrive à l'Élysée (Paris), le 15 mai 2012. 


Syrie: Les écologistes réclament un vote au Parlement


POLITIQUE - François Hollande fait face à une pression dans sa propre majorité...

Coincé de tous les côtés. Non seulement François Hollande se trouve piégé sur le plan international par le revirement de Barack Obama sur le dossier syrien, mais il doit faire face à la pression des alliés écologistes qui réclament, comme l'opposition, un vote au Parlement pour décider d'une éventuelle intervention.
«A l'instar de ce qu'on fait David Cameron et de ce qu'a proposé Barack Obama, il est évident que François Hollande doit permettre ce vote en France», a lancé Jean-Vincent Placé dans Le Parisien.  Même si la Constitution n'oblige pas à cette procédure, la majorité peut demander un vote, une initiative repoussée par le gouvernement dimanche.  

Ces empêcheurs de tourner en rond d'écologistes ne savent faire que de la politique politicienne!

Ce sont des illuminés utopiques inutiles, si ce n'est que pour semer la zizanie, alors que le pays est en crise!

A l'image par exemple de N.Mamère qui est pour tout ce qui est contre, et contre tout ce qui est pour, systématiquement !

JD194702.09.2013 -

COMME QUOI EN FRANCE, IL Y A TOUJOURS PLEINS DE PROBLÈMES NON RÉGLÉS, SANS S’EN CRÉER D’AUTRES AILLEURS (SANS AUTRES COMMENTAIRES..!)


Marseille: 3 blessés dans une fusillade à la kalachnikov en plein centre

FAITS DIVERS - La scène s'est déroulée à deux pas du Vieux-Port ...

Trois hommes ont été blessés par balles, dont l'un gravement, dimanche matin en plein centre de Marseille par des tireurs armés notamment d'une kalachnikov à la suite d'une altercation en boîte de nuit, une fusillade qui intervient après une série de meurtres cet été dans la ville.
Agés de 21, 24 et 29 ans, ils sont «connus des services de police pour des faits de petite délinquance», selon le procureur de la République Brice Robin qui a dit «craindre» la présence de «victimes collatérales» parmi les blessés. Le plus jeune, touché aux bras et à la cuisse, «a perdu beaucoup de sang» et se trouvait en soins intensifs. Un second blessé, atteint au mollet, devait se faire opérer, et le troisième, dont une balle a éraflé la tête, sortira vraisemblablement de l'hôpital dans la journée.
Quelques heures après le drame, plusieurs dizaines de douilles disséminées sur la place de l'Opéra, des grilles de l'imposant bâtiment aux rideaux métalliques des commerces alentour, témoignaient de la violence de la scène survenue peu avant 07H00 dans ce quartier très fréquenté la nuit, à deux pas du Vieux-Port.

Un conflit d'ordre privé a priori (mais à la Kalachikov tout de même, car on est à MARSEILLE..!)

On se pose des questions chez nos dirigeants sur l'éventuelle intervention en Syrie ?
(Valls aussi y est allé de son commentaire sur la Syrie) mais :

Pendant ce temps là, à Marseille, rien ne change, on continue à se trucider à qui mieux mieux !

JD194702.09.2013 -

POUR L’INSTANT BACHAR EL HASSAD GAGNE DES POINTS AIDÉS INDIRECTEMENT PAR LA RUSSIE ET LA CHINE,AINSI QUE L’IRAN ETC!



Un portrait du président syrien Bachar al-hassad le 26 août 2013

Assad défie encore les États-Unis après le recul d'Obama

SYRIE - Le secrétaire d'État John Kerry a assuré que les États-Unis avaient reçu et analysé des échantillons prouvant l'utilisation de gaz sarin...

Le président syrien Bachar al-Assad a prévenu encore une fois dimanche que son armée pouvait faire face à toute attaque, après le recul du président américain Barack Obama qui a repoussé la perspective d'une intervention en demandant au Congrès l'autorisation de frapper. A Washington, le secrétaire d'État John Kerry a assuré que les États-Unis avaient reçu et analysé des échantillons prouvant l'utilisation de gaz sarin dans l'attaque du 21 août près de Damas, qu'il a une nouvelle fois attribuée au régime de Damas.
Dans le même temps, les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe, citée par Washington comme un allié potentiel mais profondément divisée sur l'opportunité d'une intervention militaire en Syrie, étaient réunis dimanche soir au Caire pour discuter de la crise. «La Syrie est capable de faire face à toute agression extérieure, comme elle fait face tous les jours à l'agression intérieure représentée par les groupes terroristes», a affirmé dimanche Bachar al-Assad.
«Les grands perdants dans cette aventure, ce sont les États-Unis et leurs agents dans la région, en premier lieu l'entité sioniste, a assuré Bachar al Assad. Le président syrien a fait cette déclaration samedi après celle de Barack Obama, mais il n'a pas cité le nom du président américain.
Dimanche, le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Moqdad avait estimé que Barack Obama était «hésitant et confus» et avait accusé le gouvernement français d'être «irresponsable» et de soutenir Al-Qaïda.

«Stopper la machine de mort» (laquelle ?)


Bien sur Bachar el Hassad se gausse et défie les USA (et aussi la France...indirectement)

Pourquoi s'en priverait-il?

Il a l’exemple de l'Iran son allié qui pourtant menacé par les occidentaux depuis longtemps n'a pas arrêté son développement du nucléaire et puis aussi, il a un protecteur de choix de part la Russie!

Sans compter la Chine qui fait aussi véto à toute intervention au conseil de sécurité de l'ONU!

Parallèlement à cela, avec ce deuxième mandat et du fait de la constitution américaine (n’autorisant que deux mandats consécutifs) ne pourra être réélu B.Obama, donc n'est pas contraint par des considérations électoralistes!

Et surtout pour ce président ce qui change aux États-Unis, il n'est pas un va-t-en guerre comme l'on été d'autres présidents qui l'ont précédé et son pays est en crise économique tout comme l'Europe, sans compter son opinion publique défavorable à une guerre de plus des USA dans le monde!

Alors il veut garantir sa décision finale par un vote à son congrès pour ne pas avoir de reproche après!?

Mais chez nous hélas, nos présidents quelques soit leurs étiquettes (hormis J.Chirac) sont des va-t-en guerre, alors que nous avons peu de moyen pour nous lancer dans ces interventions extérieures, préfèrent passer outre l'avis des français (protégé par notre constitution article 35 qui leur donne droit d'agir rapidement sans consulter le peuple via notre parlement)

Les français jugeront du poids de notre démocratie à eux de demander des changements sur ce point et d'autres s'il y a lieu!

L'article 35 de la Constitution française définit les conditions de mise en œuvre de la guerre et des interventions de forces armées à l'étranger. Il précise en particulier les prérogatives du Parlement en ce domaine.

Texte de l'article 35 :


« La déclaration de guerre est autorisée par le Parlement.

Le Gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l'étranger, au plus tard trois jours après le début de l'intervention. Il précise les objectifs poursuivis. Cette information peut donner lieu à un débat qui n'est suivi d'aucun vote.

Lorsque la durée de l'intervention excède quatre mois, le Gouvernement soumet sa prolongation à l'autorisation du Parlement. Il peut demander à l'Assemblée nationale de décider en dernier ressort.

Si le Parlement n'est pas en session à l'expiration du délai de quatre mois, il se prononce à l'ouverture de la session suivante.»

— Article 35 de la Constitution du 4 octobre 1958

dimanche 1 septembre 2013

F.HOLLANDE DANS UNE POSITION POLITIQUE DIFFICILE DU FAIT DE L’ATERMOIEMENT DE B.OBAMA ET DE LA DIVISION DES POUR OU CONTRE CETTE INTERVENTION QUE CE SOIT CHEZ LES POLITICIENS OU L’OPINION PUBLIQUE FRANÇAISE


Intervention en Syrie: L'opposition syrienne déçue de la décision d'Obama... «La France ne peut y aller seule, il faut une coalition», selon Valls

La France ne peut pas y aller seule. Il faut une coalition», selon Valls

«La France ne peut pas y aller seule. Il faut une coalition», a déclaré Manuel Valls au Grand rendez-vous Europe 1 - iTélé - Le Monde. «Si le Conseil de sécurité (des Nations unies) est empêché d'agir», en raison de l'opposition des Russes et des Chinois, «une coalition doit se former.


La France ne pourrait pas intervenir toute seule»

Elisabeth Guigou, présidente PS de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, a estimé dimanche qu'un «non» du Congrès américain à une action militaire en Syrie serait «extrêmement dommageable» pour Barack Obama et que sans les Etats-Unis, «la France ne pourrait pas intervenir toute seule c'est clair,


Harlem Désir dénonce un «esprit munichois» dans l'opposition
Qui n'est pas très motivée sur l'intervention en Syrie

«La France n'a pas intérêt à entrer dans une guerre de religion»
«Je ne pense pas que la France a intérêt à entrer dans une guerre de religion», déclare l'ancien ministre de la Défense Jean-Pierre Chevènement


On ne change pas la Constitution en fonction des humeurs des uns et des autres ou des événements dans le monde», selon Valls
Manuel Valls a par ailleurs rappelé que la Constitution obligeait le gouvernement à informer l'Assemblée trois jours avant le début d'une intervention. Or, ce débat aura lieu mardi, alors même que l'intervention n'a pas été décidé. Quant à la demande d'un débat avec vote, Manuel Valls s'est montré très clair: «la Constitution ne prévoit pas de vote préalable». Il doit en revanche y avoir un vote quatre mois après le début d'une intervention, pour la prolonger ou non. «On ne change pas la Constitution en fonction des humeurs des uns et des autres ou des événements dans le monde», a-t-il taclé. «L'esprit et la lettre de la Constitution doivent être respectés»


Ayrault va recevoir les principaux responsables parlementaires lundi à Matignon
Pour préparer le débat à l'Assemblée qui doit se tenir cette semaine. C'est Elisabeth Guigou qui l'a annoncé sur I>Télé, une information confirmée un peu plus tard par Manuel Valls.

B.OBAMA a accentué indirectement la zizanie dans le camp français et a piégé aussi le président de la république, trop va-t-en guerre et matamore qui croyait obtenir plus facilement l'assentiment de l'opinion française,(peut être à cause de l'effet de réussite au Mali, ce qui n'était pas du tout comparable) et ce qui n'est pas le cas semble-t-il!?

Certains ministres et politiciens de la majorité élus ou non ont donné leurs opinions sur la légitimé de la décision de F.HOLLANDE pour l'instant (s'il ne change pas d'avis…) 

Hélas, il a fallut que Harlem Désir secrétaire du PS fasse un commentaire à la hauteur de son incompétence comme d'habitude!

JD194701.09.2013 -

ÇÀ Y EST ! F.HOLLANDE EST AU PIED DU MUR DU FAIT D’AVOIR TROP PARLÉ FORT DE CETTE PUNITION QU’IL VOULAIT INFLIGER À BACHAR EL HASSAD, CAR B.OBAMA CONTINUE À TERGIVERSER…


Barack Obama, lors d'une conférence de presse à la Maison blanche sur la Syrie le 31 août 2013

Syrie: Le débat au Congrès sur une éventuelle intervention militaire américaine demandée par Obama débutera le 9 septembre

CONFLIT - Le président américain est prêt à donner l'ordre...

Barack Obama a déclaré ce samedi avoir pris la décision de principe de frappes contre le régime syrien mais demandé au Congrès de donner son feu vert à une telle opération, éloignant la perspective d'une intervention américaine à court terme.

«J'ai décidé que les États-Unis devraient agir militairement contre des cibles du régime syrien» pour le punir d'avoir utilisé ses armes chimiques contre des civils, a affirmé le président américain dans une intervention solennelle depuis la Maison Blanche.

Au nom de la «sécurité nationale» des États-Unis

«Nous sommes prêts à frapper quand nous le choisirons, je suis prêt à donner cet ordre», a continué Barack Obama, évoquant une intervention sans troupes au sol, «limitée dans le temps et dans son ampleur». Mais «je vais demander l'autorisation des représentants des Américains au Congrès pour un usage de la force», a ajouté Obama, en exhortant les élus à soutenir cette demande au nom de la «sécurité nationale» des États-Unis.
«Nous sommes las de la guerre»
«Voilà la question que je pose à tous les membres du Congrès et à tous les membres de la communauté internationale», a poursuivi le président, dénonçant la «paralysie» du Conseil de sécurité de l'ONU: «Quel message envoyons-nous si un dictateur peut gazer et tuer des centaines d'enfants au vu et au su de tous et ne pas en payer le prix?».
«Nous sommes las de la guerre, je le sais. Mais nous sommes les États-Unis d'Amérique. Nous ne pouvons pas et nous ne devons pas faire semblant d'ignorer ce qui est arrivé à Damas», a encore déclaré Barack Obama.

Et si le congrès US dit non?

1° B.OBAMA passera-t-il outre ou se pliera à cette décision?
2° F.HOLLANDE ira-t-il seul (folie hypothétique) ou se rangera à la décision finale du président des États-Unis?

Conclusion : Notre président c'est mis dans une situation inextricable à vouloir comme d'habitude mêler la France à ces conflits arabo-musulmans issus soit disant de ces "printemps dit arabes" qui se sont transformés en enfer!

3° Maintenant, il est encore temps de reculer, car l'opinion française est contre cette intervention, et il faudrait enfin que notre président la respecte, de toute façon, nous subissons déjà depuis longtemps la risée internationale par notre arrogance!

(Que ce soit avant avec l'ancien président et maintenant F.Hollande, on a le dos large avec nos gouvernants pas à la hauteur et pétri d’orgueil va-t-en guerre, qui font penser à nos interventions antérieures style 19eme siècle "avec nos canonnières" pour remettre de l'ordre, que l'on appelle maintenant ingérence, sous le drapeau immaculé des droits de l'homme qui sert d'alibi, loin d'être respecté dans notre monde malade!)

Ces mêmes gouvernants grands donneurs de leçons qui n'arrivent pas à redresser notre pays depuis la crise de 2008 et avant et qui veulent par ces guerres montrer qu'ils existent et qu'ils sont importants et qui en fait ne respectent pas, n'écoutent pas la voix de leur peuple dans notre république démocratique laïque!

JD194701.09.2013 -