dimanche 2 avril 2017

Voilà pourquoi « les petits candidats » comme on les appelle ne sont pas pris au sérieux !

Le poisson d'avril au vitriol de Philippe Poutou

Le candidat du NPA a publié un canular sur Facebook en annonçant son ralliement à Emmanuel Macron. Il profite de cette farce pour critiquer son rival.

Votons pour Emmanuel Macron ! Ou pas… » Philippe Poutou, le candidat du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), a fait sursauter ses soutiens ce samedi 1er avril. Dans un long message publié sur Facebook, le candidat a annoncé le retrait de sa candidature à l'élection présidentielle « au profit d'Emmanuel Macron », avant d'énumérer une série d'arguments ironiques, profitant de ce poisson d'avril pour tirer à boulets rouges sur le candidat d'En marche !, lui-même en meeting à Marseille.
Non sans humour, Philippe Poutou justifie son revirement factice : « Si je retire ma candidature, Emmanuel Macron, l'ancien banquier qui a touché trois millions d'euros entre 2009 et 2013, est désormais le candidat qui a le patrimoine le moins élevé », écrit-il. Et d'ajouter : « Parce qu'Emmanuel Macron, énarque, inspecteur des finances, banquier d'affaires chez Rothschild, secrétaire adjoint de Hollande et ministre de Valls, est LE candidat anti-système. »
 Le candidat s'en est également pris au bilan de son rival : « La loi Macron, qui favorise le travail du dimanche et le travail de nuit, a été une véritable avancée pour les salarié-e-s et les patrons l'ont encore en travers de la gorge », avant d'attaquer son programme : « Le candidat Emmanuel Macron propose de supprimer 120 000 postes dans la fonction publique et on se rend compte chaque jour que dans les hôpitaux, les écoles, les bureaux de poste, aux finances publiques, à la CAF, à Pôle emploi… il y a beaucoup trop de personnel. » Quelques heures après sa publication, son message a récolté quelque 15 000 « J'aime » sur le réseau social.


Tout le monde ne s’appelle pas comme le regretté Coluche hélas qui nous manque, car il n’est même pas drôle …

Et notamment cette campagne électorale si déplorable et ces candidats  médiocres ne prêtent vraiment pas à rire !


Jdeclef 02/04/2017 10h58

Que l’on arrête de comparer MACRON à F.HOLLANDE le pleutre, comme le font ses adversaires qui n’ont rien d’autres à dire !

Macron répond à Fillon : "Il se calfeutre avec son clan"

Accusé de "supercherie" et de "populisme mondain" par le candidat de la droite, son rival d'En marche ! A contre-attaqué lors de son meeting à Marseille.

Emmanuel Macron a répliqué samedi à de vives attaques de François Fillon, en accusant lors de son meeting à Marseille le candidat de la droite à la présidentielle de se retrancher dans un "clan" qui porte "le masque de la haine". Après une rencontre inattendue et très commentée avec le patron LR de la région Paca Christian Estrosi samedi matin, le candidat d'En marche ! à la présidentielle a ciblé en meeting un François Fillon qui n'a "plus de programme" et qui, "alors, invective les autres". François Fillon et ses soutiens ont continué samedi à attaquer l'ancien ministre de l'Économie, taxant de "supercherie" ou de "populisme mondain" celui qui apparaît désormais comme leur cible privilégiée.
"Il ne peut plus aller à la rencontre des Français, il ne peut plus, alors il se calfeutre avec son clan", a lancé pour sa part Emmanuel Macron, devant 5 000 à 6 000 personnes au parc Chanot selon les organisateurs. "C'est devenu un clan, qui joue sur la revanche. C'est un clan aux pratiques inacceptables qui, hier [vendredi, ndlr], a fait siffler un gaulliste", a-t-il déclaré. Une référence à Christian Estrosi, copieusement hué lors du meeting à Toulon de François Fillon, dont des partisans ne lui ont pas pardonné d'avoir demandé le retrait de leur candidat empêtré dans ses affaires judiciaires. "C'est pour ça que j'ai décidé de manière républicaine de rendre visite" au président de la région Paca, a justifié Emmanuel Macron. À Toulon, "ils ont montré le masque de la haine et de l'indignité. Ce n'est pas le visage que je veux pour la France", a poursuivi le candidat.

"Honte à eux !"

"Il y a eu peu de moments où le nom de ce parti [Les Républicains, ndlr] a été si immérité par celui qui en porte les couleurs", a-t-il encore attaqué. "Ils ont décidé de tourner le dos à la République pour embrasser Sens commun [une émanation politique de la Manif pour tous au sens de LR]. Eh bien, honte à eux !", a accusé Emmanuel Macron. "Qu'ils suivent cette route poursuivant le Front national. Nous, nous sommes là et nous allons gagner !", a-t-il lancé sous des vivats. Quelques minutes plus tard, l'ex-ministre de l'Économie s'en est de nouveau pris à François Fillon, "Premier ministre collaborateur et qui maintenant dirait : Ce n'était pas mon quinquennat" entre 2007 et 2012. "Les héritiers du million de chômeurs, du 600 milliards de dettes, ce sont eux, pas nous !", a-t-il lancé, en référence au bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy lors duquel François Fillon était Premier ministre.
"Ce sont les mêmes qui ont dit la France est en faillite et l'ont rendue plus endettée", a-t-il encore attaqué dans une allusion à la formule de François Fillon en 2007. S'il a désigné le Front national et Marine Le Pen comme ses "ennemis principaux", le candidat d'En marche ! a multiplié les charges contre François Fillon, notamment en matière militaire. "Les militaires n'ont pas oublié le Premier ministre qui a supprimé 54 000 emplois, ils n'ont pas oublié le Premier ministre qui a créé la grande réforme de leurs fiches de paye qui a fait tant d'impayés, l'absence de vision, les conflits perdus et les égarements en Libye. Si c'est ça être un spécialiste de la chose militaire, pas pour moi !", a-t-il lancé.
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Parce que justement, il est diffèrent forcement, ce qui gêne ses détracteurs trop habitués à être là depuis des décennies en se partageant le pouvoir sur le dos des français gogos qu’ils roulent ou pressure et à revenir à chaque élection avec ces maudites alternances pernicieuses droite/gauche ringardes !

E.MACRON n’est surement pas le « messie » parfait, mais au moins, s’il arrive à être élu, ce sera le changement, car il n’a pas de passé, là où les autres en n’ont trop et pas net en plus !

S’il ne s’était pas présenté comme candidat, on serait reparti avec les mêmes ringards médiocres douteux dont certains en plus croyaient enfoncer une porte ouverte !

Les français ont pour une fois depuis longtemps le choix de changer, qu’ils en profitent et ne laisse pas passer leur chance, car ce ne peut être pire que de reprendre les mêmes ou se jeter dans les bras des extrêmes M.LE PEN et son FN !

Un peu de courage et de volonté en cessant d’être des moutons de Panurge !

Et qu’ils soient moins niais et pleutres que d’habitude, ils ne prendront pas un gros risque et qu’ils mettent « en marche » leur désir de changement en le concrétisant dans les urnes pour relever la médiocrité de cette campagne présidentielle déplorable et peut être rénover dans la foulée le monde politique déplorable français !


Jdeclef 02/04/2017 10h06

samedi 1 avril 2017

PROMESSES - PROMESSES…pour la GUYANE !

Guyane: les ministres annoncent un milliard d'euros d'engagements

Les ministres de l'Intérieur Matthias Fekl et des Outre-mer Ericka Bareigts ont annoncé samedi 1,085 milliard d'euros d'engagements de l'État en Guyane, pour mettre fin à presque deux semaines de mouvement social.
» Un milliard d'euros promis pour la Guyane
"Nous savons que la crise est profonde et touche tout un territoire", a déclaré Matthias Fekl devant une délégation d'une cinquantaine de personnes, reçue à la préfecture de région à Cayenne. Il y a un "besoin de réponses immédiates, mais aussi d'un travail au long cours", a-t-il poursuivi.
Il a précisé que les engagements touchaient la sécurité, la justice, l'éducation ou la santé. Le total a été chiffré à 1,085 milliard d'euros par Ericka Bareigts.
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Ça ne les engage pas beaucoup car on va changer de gouvernement et de président sans autres commentaires....

Ou l'art de rouler les Guyanais...


JDECLEF 01/04/2017 17h56

MACRON ce sera du MACRON et rien d’autre, essayer de l’identifier à d’autres déjà vu est une erreur !

Dans la Macron Academy

VIDÉO. Casting. Enquête sur la commission nationale d'investiture d'En marche !. La machine à fabriquer les députés de la majorité d'Emmanuel Macron.

Défense d'entrer ! Deux fois par semaine, la salle réservée aux conférences de presse, une grande pièce sans âme au 5e étage du QG d'En marche !, est occupée par une cellule quasi secrète. Six femmes et trois hommes s'y enferment de 9 à 19 heures. Ici, le temps de leur mission (estimée à cent trente heures), les « neuf » sont privés de portable – on les place dans un coffre ! –, ils n'ont droit qu'à trois pauses de cinq minutes dans la journée, se sustentent d'un plateau-repas et s'engagent à ne rien dévoiler de leurs échanges en signant une charte de confidentialité. « On est en conclave, il ne manque plus que la fumée blanche ! » plaisante Jean-Paul Delevoye, qui préside cette commission nationale d'investiture (CNI). Leur mission : sélectionner, pour les législatives de juin, 577 candidats répondant à un double critère de parité (autant d'hommes que de femmes et de représentants de la société civile que d'élus).
Sur le mur de la salle s'affichent la photo du postulant, son âge, sa profession, son parcours, ses antécédents, ses réseaux... Le jury des neuf, chacun devant sa tablette, peut alors débattre de la crédibilité et de la capacité de mobilisation de M. X ou de Mme Y. C'est un casting inédit, un recrutement à l'échelle nationale. La start-up En marche ! voit les choses en grand. Sûr de pouvoir gagner la présidentielle, Emmanuel Macron, qui n'a lui-même jamais été élu, a promis de présenter autant de candidats qu'il y a de sièges à l'Assemblée. Depuis l'appel lancé en janvier, ses équipes croulent sous les candidatures : 14 000 dossiers déposés. Impossible pour la CNI de tout éplucher. Il a fallu dépêcher une équipe de quinze personnes, chapeautée par Stéphane Séjourné, pour faire un premier tri (soit quatre cents heures de travail) et fournir des fiches sur chaque aspirant.
Le nombre de candidatures risque encore de grossir avant le premier tour. Car, pour postuler, il suffit d'aller sur le site d'En marche !, de cliquer sur « Je me porte candidat », de remplir un formulaire (nom, âge, profession, engagement associatif...) et d'adhérer au collectif (qui n'est pas, précise-t-on, « l'addition d'individus, mais le rassemblement de personnes engagées qui partagent un socle de valeurs »). Ensuite, il faut écrire une lettre de motivation, y joindre son CV et, si possible, des lettres de recommandation. Puis répondre à quelques questions : « Que pouvez-vous apporter à Emmanuel Macron ? Quelle image pensez-vous renvoyer ? Combien de temps êtes-vous prêt à consacrer à la campagne ? » Et le tour est joué ! « Certains candidats ne mesurent pas l'investissement que cela représente, l'énergie qu'il faut y consacrer, et ils ne savent pas vraiment ce qu'est être député », explique Christophe Itier, référent d'En marche ! dans le Nord et lui-même candidat. D'autres, au contraire, sont prêts à tout donner : « Certains veulent déjà démissionner de leur job ou hypothéquer leur maison pour payer la campagne [30 000 euros en moyenne, NDLR], il faut parfois les freiner », rapporte un responsable départemental de l'Ouest. Le travail de ceux qu'on appelle les « référents », en macronie, est pour cela essentiel. Ces « marcheurs », engagés de la première heure et très impliqués sur le terrain, sont là pour repérer les bons profils, traquer les opportunistes ou calmer les ardeurs des novices, et surtout pour donner leur avis à la CNI.

Kit de campagne

Dans le quota société civile, Macron insiste sur la diversité. Ainsi, un plombier, un chaudronnier, un mathématicien, un sociologue (Jean Viard, dans le Vaucluse), un lobbyiste, une directrice d'école, un président de club de rugby, l'ex-porte-parole de la Fondation Hulot (Matthieu Orphelin, dans le Maine-et-Loire), une mère célibataire au RSA engagée dans la lutte contre les violences conjugales, des chefs d'entreprise, des chômeurs, des retraités, une femme sur le point d'accoucher, des étudiants... ont concouru à la Macron Academy. « On doit aller parfois contre nos propres clichés du député type : un homme blanc, plutôt âgé, exerçant une profession libérale, avoue Marlène Schiappa, membre de la CNI. Eh bien non, quelqu'un d'un peu rock, oui, ce jeune ou cette femme peut être candidat ! » Les vainqueurs seront coachés : on leur enverra un « kit » de campagne et ils assisteront à des sessions express de formation.
Les professionnels de la politique regardent souvent d'un oeil amusé ces « bleus » débarquer. Dans certaines circonscriptions, la compétition se joue d'abord en interne. Dans l'Yonne, Jean-Michel Beauger, maire non encarté d'un petit village et ex-président de la chambre économique de l'Avallonais, a décidé, à 63 ans, de se lancer. Ce patron d'un magasin de meubles a beau incarner le renouvellement et disposer d'un solide carnet d'adresses, il ne se fait plus trop d'illusions. Face à lui : le député sortant Jean-Yves Caullet, 60 ans, l'un des rapporteurs de la loi Macron. Ce socialiste (qui a obtenu l'investiture du PS au cas où...), maire d'Avallon depuis 2001, ex-conseiller régional, ex-conseiller général, a reçu la visite très symbolique d'Emmanuel Macron, le 23 mars. Son investiture n'est pas encore officielle, mais le sénateur PS de Côte-d'Or, François Patriat, par ailleurs membre suppléant de la CNI, veille à ce que les élus de sa région soient bien traités...
Le pire danger, pour Macron, ce n'est pas d'être à la tête d'une maison d'hôtes, mais d'une usine de recyclage pleine de revanchards.
Dans un mouvement qui se veut exemplaire, on met en avant la probité des candidats. Pas de casier judiciaire « B2 » ni de condamnation pour inéligibilité. Sauf que le mouvement n'a pas le droit d'exiger un extrait de casier ; les candidats font donc une déclaration sur l'honneur. « C'est un peu la philosophie d'Emmanuel Macron, nous avançons sur un contrat de confiance, argue le chiraquien Delevoye. On peut être trahi, évidemment, mais les sanctions seraient immédiates. » Pour débusquer les canards boiteux, on fait avec les moyens du bord. Les élus et les animateurs des comités locaux font office d'agents de renseignement. « C'est de l'humain, on n'est jamais sûr à 100 % », concède un référent. Dans le Nord, par exemple, un ex-secrétaire départemental adjoint du FN a bien failli se présenter. « Il a suffi d'aller sur Google pour le voir en compagnie de Marine Le Pen faisant une sorte de salut nazi », confie Itier, qui s'emploie à « sécuriser les profils » avant de les recommander à la CNI.
Les équipes d'EM ! vérifient toutes les prises de position sur Internet, notamment sur les réseaux sociaux, mais ce n'est pas infaillible. Diego Ferriol, 35 ans, animateur du comité d'Antibes, avait toutes les chances d'être investi jusqu'à ce qu'un article de Nice-Matin révèle un élément troublant de son passé. Cet ex-LR, déçu par son parti, avait offert ses services au FN local pour les régionales de 2015... « Une boulette », reconnaît l'intéressé, qui soutient toujours Macron et n'a pas été exclu d'EM !. Embarrassé, le staff parisien lui a conseillé de se faire discret le temps de la campagne.
« Le pire danger, pour Macron, ce n'est pas d'être à la tête d'une maison d'hôtes, mais d'une usine de recyclage pleine de revanchards qui veulent la peau de leurs copains de droite ou de gauche ! » analyse le Marseillais Christophe Madrolle (Union des démocrates et des écologistes), qui n'a pas encore rejoint EM !. Dans les Bouches-du-Rhône, où l'heure du grand « recasage » a sonné pour les ex-guérinistes exclus du PS, la référente Corinne Versini insiste sur l'absence de condamnation. « Ça va être compliqué d'en trouver qui n'en ont pas, des casseroles ! s'amuse cette cheffe d'entreprise novice en politique. Je dis toujours à ceux qui postulent : quand tu coches la case « probité » sur Internet, dis-toi bien que ça sera vérifié ! »
Les accords d'appareil et les deals d'arrière-boutique, ce serait terminé en macronie. On jure que le candidat ne se mêle pas de ce qui se passe à la CNI, ce qui fait sourire les habitués des arcanes politiques : « Ce n'est pas la CNI qui va décider du cas de Marielle de Sarnez ou de Dominique Tiberi ! » s'amuse un soutien venu de la droite parisienne.
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L’appeler « EMANUEL HOLLANDE » est une raillerie facile de ceux qui ont le plus à craindre de le voir leur passer devant le nez !

Ce n’est pas parce qu’il est passé brièvement dans le gouvernement VALLS/HOLLANDE qu’il y a travaillé, mais il n’était pas encarté et quand il n’a plus été d’accord, comme ministre et ne pas pouvoir faire ce qu’il voulait, il l’a quitté (à la différence par exemple de C.TAUBIRA frondeuse et indisciplinée qu’il a fallu pour HOLLANDE avec difficulté pousser dehors ou le médiocre ministre HAMON frondeur !)

Il a été opportuniste, et est entré par une porte dérobée secrétaire d’état adjoint à l’Elysée, il faut bien commencer quelque part pour s’implanter avec ses idées pour faire de la politique autrement que celle « de papa » nettement obsolète, surtout quand on n’a pas des partis ringards, ce qui montre d’ailleurs maintenant que les vieux partis LR/PS se désagrègent en se divisant !

Donc MACRON à la culture et l’éducation requise pour être président et représente la nouveauté n’en déplaisent à ses adversaires qui veulent lui coller des étiquettes partisanes, il a aussi la jeunesse et le dynamisme à la différence de ces vieux chevaux de retour déjà trop vus, il n’est surement pas parfait, car des politiciens parfaits çà n’existent pas, mais sera certainement mieux, voir nettement moins pire que de reprendre les mêmes (ou tomber dans les extrêmes!)

Alors que les français l’essaient, n’ont-ils pas demandé le changement ?!

Qu’ils le fassent, avec bon sens, sinon ils repartiront pour une galère pas possible en 2017/2022 dans une fausse alternance pernicieuse !


Jdeclef 01/04/2012 12h12 LP

F.FILLON poursuit sa fuite en avant à tombeau ouvert, car il n’a plus rien à perdre !

Présidentielle : Fillon se donne "20 jours pour casser la baraque" ?!

Le candidat de la droite s'est montré combatif comme jamais en meeting à Toulon. Il s'est donné "20 jours pour casser la baraque et stupéfier le système".

Loin de baisser les bras, les fillonistes sont remontés comme jamais à bientôt trois semaines du premier tour de la présidentielle. François Fillon a lancé un tonitruant « encore vingt jours pour casser la baraque et stupéfier le système », vendredi lors d'un meeting à Toulon, dans le Var. Devant un zénith comble, les soutiens se sont multipliés au pupitre pour inviter les partisans à décupler leurs efforts.
« Maintenant, c'est à vous de jouer ! » s'est exclamé l'ex-Premier ministre, devant nombreux élus, dont le sénateur-maire de Toulon Hubert Falco, celui de Marseille Jean-Claude Gaudin ou les députés Julien Aubert (Vaucluse), Éric Ciotti, Jean Leonetti et Georges Ginesta (Paca) ou Valérie Boyer (Bouches-du-Rhône). Également présent et invité à s'exprimer avant le candidat, le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur Christian Estrosi, qui avait demandé à Fillon, empêtré dans ses ennuis judiciaires, de renoncer à la candidature, s'est fait siffler, le public scandant « Fillon, Fillon » pendant qu'il parlait.
 « Si vous partagez cette espérance d'une France conquérante, alors engagez-vous, mobilisez-vous, foncez sans complexe ; il nous reste 20 jours pour casser la baraque, 20 jours pour stupéfier le système qui se croit installé dans son décor », a lancé Fillon. Les sondages le donnent toujours nettement distancé au soir du premier tour par Marine Le Pen et Emmanuel Macron.

« François Macron », dans le viseur

Mais ses flèches, l'ancien chef de gouvernement les a décochées contre l'ex-ministre, choisissant d'ignorer la présidente du Front national. »Désormais, c'est officiel : le Parti socialiste a un nouveau candidat qui a l'appui d'un ex-Premier ministre. Surprise, ce n'est pas celui de la primaire, mais des tractations du printemps. C'est Emmanuel Macron, le protégé de François Hollande", a raillé le candidat de la droite, à propos du ralliement de Manuel Valls à son ancien ministre de l'Économie et non au gagnant de la primaire du PS Benoît Hamon.
Macron, « c'est celui qui a pensé et défini » le programme de Hollande, « qui l'a ensuite appliqué et qui veut le poursuivre avec l'aide de ses anciens collègues », a-t-il insisté. « Emmanuel Hollande, c'est le prince de l'ambiguïté, c'est le même flou artistique », a ajouté le député de Paris. « Le choix est entre le déclin et le sursaut, moi, je propose le sursaut » et « je suis le seul à dire les problèmes et à formuler des solutions à la hauteur », a-t-il assuré.
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Mr « l’arrogant » veut « casser la baraque » une expression déjà employée par d’autres !

Il risque surtout de ce « casser la figure », car beaucoup d’électeurs sont déjà focalisés sur un duel peut être entre M.LE PEN et E.MACRON !

Et en plus, il y a même J.L.MELENCHON qui le marque à la culotte logique, quand on voit son programme drastique de hobereau sarthois qui veut étriller les français lambda d’en bas (hormis ses affaires déplorables !)

Car ils seront nombreux les français touchés par son programme très dur (hormis pour sa caste de nantis qui eux ne seront pas touchés par cette cure d’amaigrissement et qui s’engraisseront un peu plus !)

Et il fera ce qu’il a dit, ne serait-ce que par revanche, s’il gagne cette élection, ce qui correspondra à reprendre les mêmes profiteurs issus de leur couple SARKOZY/FILLON qui ont gouvernés pendant 5 ans !

Et en fait de changement et d’alternance, ce sera un pétard mouillé habituel qui fera pschitt et un coup de plus pour rien !

Les français ont la possibilité de ne pas subir cela, mais changer autrement, plutôt que de ne rien faire comme d’habitude, alors qu’ils le fassent, cela ne nécessite pas un grand courage, seulement ne pas être encore « des moutons de Panurge » (ou des veaux comme disait de Gaulle !)

Vivement le 23 avril qu’on en finisse, car cette campagne présidentielle est d’une bassesse infinie !