samedi 5 août 2017

De quoi se plaint-il, on ne l'a pas forcé à continuer d'être député, mais il a été élu ?!

Assemblée : il n'y a "pas beaucoup d'intérêt à siéger", estime un député LREM

Jean-Michel Clément, ancien député PS, justifie sa très faible activité dans l'hémicycle auprès de Franceinfo. ll veut "laisser passer la vague".

Depuis le début de la législature, les députés de La République en marche n'en finissent pas de se faire remarquer, souvent dans le mauvais sens du terme. Si c'est souvent leur inexpérience qui leur est reprochée, ce n'est pas le cas de Jean-Michel Clément explique Franceinfo. Âgé de 62 ans, il est élu à l'Assemblée nationale depuis 2007. D'abord élu député dans la 3e circonscription de la Vienne sous les couleurs du Parti socialiste, il est finalement investi par le parti d'Emmanuel Macron au moment des dernières élections législatives.
Mais depuis cette réélection, Jean-Michel Clément se fait très discret pour ce début de troisième mandat. Pas d'intervention dans l'hémicycle, ni en commission des lois, dont il est membre, pas d'amendement signé, pas de questions écrites et seulement deux présences en commission précise Franceinfo. Interrogé par le site à quelques jours des vacances parlementaires, le député a tout un argumentaire pour justifier cette faible activité.

« Sur un banc à ne rien dire »

Ainsi, Jean-Michel Clément explique avoir « depuis le début (...) déployé [son] activité sur ma circonscription ». D'après lui, son travail en circonscription s'est concentré sur des problématiques locales autour de la santé, de l'éducation et des transports. Mais il exprime aussi un certain désintérêt pour le travail à l'Assemblée : « De toute manière, il n'y a pas beaucoup d'intérêt à siéger dans cette majorité pléthorique, où on nous impose un devoir de silence », en référence aux consignes strictes données aux députés LREM. « Passer son temps sur un banc à ne rien dire, ce n'est pas l'idée que je me fais de la vie parlementaire. » Le député semble aussi ne pas être très à l'aise vis-à-vis de ses jeunes collègues qu'il décrit comme de « jeunes parlementaires fougueux et ambitieux comme s'ils venaient d'avoir leur permis de conduire ».
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Ce député à 62 ans donc à l’âge de la retraite, mais il a des états d’âmes semble-t-il ?

Néanmoins, il ne refuse pas sa confortable rémunération à ne rien faire  ?!

Qu'il démissionne, s'il se considère inutile à l'assemblée qu'il passe la main au lieu de se regarder le nombril et pleurnicher sur son sort !


Il y a tellement de français qui voudraient simplement travailler !

jdeclef 05/08/2017

Les médias en font beaucoup trop avec ce joueur de football et le PSG !

Neymar au PSG : "Je suis prêt à jouer dès demain"

Au lendemain de l'officialisation de sa signature pour cinq ans au PSG, Neymar a quitté ce vendredi l'Espagne pour Paris, où il nourrit visiblement de grands projets.

Neymar est chaud bouillant. Quelques heures seulement après l'annonce de son transfert du Barça vers le Paris Saint-Germain, officialisé jeudi 3 août dans la soirée, la star brésilienne est déjà prête à chausser les crampons pour faire rêver les supporteurs parisiens. Lors d'une conférence de presse de présentation très attendue ce vendredi, l'attaquant a fait part de son souhait d'en découdre dès samedi au Parc des princes contre Amiens à l'occasion du premier match de championnat de Ligue 1 des Franciliens.
« J'ai beaucoup faim de foot. Je veux toujours jouer au foot, c'est ce que j'aime le plus dans la vie », a lâché Neymar Jr., assis au côté du président du club de la capitale, Nasser Al-Khelaïfi. La Ligue avait assuré de son côté jeudi qu'elle mettait ses « services juridiques » à la disposition du club « pour que le contrat de Neymar soit homologué dans les meilleurs délais ».

« Je voulais un plus grand défi »

En signant au Paris Saint-Germain, Neymar est devenu jeudi le footballeur le plus cher de l'histoire, à seulement 25 ans, en rejoignant pour cinq ans le Paris SG en provenance de Barcelone contre 222 millions d'euros. Un contrat en or qui suscite des vagues de critiques en Espagne, qui pleure déjà son attaquant vedette. La star a donc profité de la conférence de presse de présentation pour justifier son choix, qui selon lui n'a rien de financier. « Je voulais un plus grand défi », a tout simplement lancé celui dont le maillot sera floqué du mythique numéro 10. Et de reconnaître que cette décision a « été l'une des décisions les plus difficiles de [sa] vie ».

Ce joueur ne manque pas d’air quand il dit « que ce n’est pas une question d’argent et surtout que çà été une des décisions les plus difficile de sa vie » ?!

Cela devient indigeste et presque immoral ce monceau d'argent pour un sportif comme ce NEYMAR (et d’autres de même acabit ..!)

Les jeux du grand cirque "qatari" moderne qui achète tout à n'importe quel prix  sans vergogne pour montrer sa puissance financière en oubliant bien vite les méthodes trouble du Qatar en matière de politiques internationales douteuses pour ne pas dire autre chose !

Cela démontre bien ce qu’est devenu ce sport populaire pourri par l’argent, et ses pauvres supporters fans gogos qui se font piégés et se jettent sur les produits dérivés le maillot du joueur s’arrachant à 140 € à la boutique du club !

(Le mêmes peut être qui protestent contre la baisse de 5 euros pour les APL…)

Mais l’argent n’a pas d’odeur, seul l’état semble satisfait par les impôts que le joueur devra payer, (toutefois en le faisant bénéficier quand même d’une décote de 30% sur ces impôts, alors que tous français lambda par leur travail paie les leurs totalement enfin pour ceux qui en paient…?!)

Personne chez les connaisseurs ne critique la qualité footballistique de ce joueur comme d’autres qui sont passés avant lui dans l’histoire de ce sport mondial, mais là c’est exagéré !


Jdeclef 05/08/2017 09h24 LP

vendredi 4 août 2017

Depuis que les quinquennats existent on constate une propension chez les français :

Emmanuel Macron : les raisons d'un dévissage

Quatre mois après l'élection du président, 36 % des Français en ont une opinion favorable. Une chute inédite sous la Ve, selon le politologue Jérôme Fourquet.

Deux mois après son arrivée aux affaires, Emmanuel Macron accuse une chute de popularité quasi inédite sous la Ve République. Selon un sondage YouGov pour le Huffington Post et CNews diffusé jeudi 3 août, seuls 36 % des Français ont un jugement positif sur l'action du chef de l'État. Le locataire de l'Élysée perd notamment quatorze points en un mois auprès des sympathisants centristes et huit auprès de ceux des Républicains. Quarante-neuf pour cent (+ 13) des personnes interrogées jugent négativement son action. Pour le politologue Jérôme Fourquet, de l'Ifop, ces mauvais résultats sont le signe d'un profond hiatus entre la communication présidentielle et « la politique d'austérité » conduite par l'exécutif.
Les enquêtes se suivent et se ressemblent, dix points de moins selon l'Ifop, huit selon Harris Interactive, sept selon YouGov...
Jérôme Fourquet : C'est une baisse inégalée lors du premier été d'un mandat présidentiel sous toute la Ve République. À une exception près, celle de Jacques Chirac, élu en 1995 sur la réduction de la fracture sociale et qui avait annoncé un tour de vis sur la Sécu considéré comme un reniement de ses promesses électorales. Emmanuel Macron était à 54 % d'opinions favorables en juillet quand François Hollande était à 56 % en juillet 2012 et Nicolas Sarkozy à 66 % en 2007. La chute de popularité de Hollande était intervenue très rapidement, mais avait été plus lente. Quant à Nicolas Sarkozy, il marchait toujours sur l'eau à la même période de son mandat.
Comment expliquer ce soudain dévissage ?
C'est la résultante de mécontentements et de griefs divers qui émanent de catégories de la population très différentes. La baisse est particulièrement marquée dans la fonction publique, dix-huit points contre dix en moyenne. Elle témoigne ici d'un mécontentement catégoriel et salarial : gel du point d'indice, retour du jour de carence vécu comme une mesure vexatoire, coupes budgétaires... Le deuxième foyer de mécontentement important, ce sont les retraités qui s'inquiètent vivement de la hausse annoncée de la CSG. Les critiques portent aussi sur l'attitude d'Emmanuel Macron à l'égard du général de Villiers. Beaucoup y voient un excès d'autoritarisme conjugué au reniement de la parole donnée sur le budget de la défense. À cela, s'ajoutent, plutôt dans l'électorat de gauche, des critiques sur la réception en grande pompe à Paris de Vladimir Poutine et Donald Trump. D'une manière générale, Emmanuel Macron sort de l'état de grâce pour rentrer dans l'atmosphère et assumer le coût politique de ses arbitrages.
C'est très clair sur un sujet phare de sa campagne, la suppression de la taxe d'habitation. À la suite du discours de politique générale d'Édouard Philippe, le trouble s'est installé parmi les électeurs les plus modestes qui pourraient en bénéficier, mais ont compris qu'elle ne serait finalement appliquée que progressivement. Quant aux catégories les plus aisées, elles redoutent d'être une nouvelle fois les dindons de la farce et de payer pour tous les autres.
Un clair avertissement pour l'avenir ?
Dans une partie de l'opinion commence à s'installer le sentiment d'avoir affaire à un grand séducteur et un communicant hors pair, mais dont la communication, hyper hollywoodienne et léchée, est un instrument au service d'une politique d'austérité. Précisons que notre sondage a été réalisé avant l'annonce d'une baisse de 5 euros mensuel des APL et le coup de rabot de 300 millions d'euros pour les collectivités locales. Les Français mécontents ont l'impression qu'Emmanuel Macron poursuit exactement la politique antérieure ce qui est d'autant plus paradoxal qu'il n'a de cesse de vouloir se démarquer des erreurs de son prédécesseur et entend incarner une « nouvelle politique ». Or, c'est dans les premiers mois du mandat présidentiel que se figent l'image et la grille de lecture des Français. Et une fois que le pli est pris, il est très difficile de le défaire. Le risque qui guette aujourd'hui le président, c'est que les Français passent progressivement du « il est brillant et réussit tout ce qu'il entreprend » à « en fait, tout ça, c'est de la com ».
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A critiquer très rapidement après son élection le nouveau président élu !

Cela vient en fait que la majorité qui l’a élue est virtuelle, car simplement mathématique, car souvent celui-ci n’est pas élu seulement contre un adversaire d’un parti disons politiquement correct, mais dont on ne veut plus, les ayant trop subi depuis trente ans avec des politiciens médiocres, mais contre un autre par défaut pour s’en débarrasser !

Lors de ces élections primaires, présidentielles médiocres, et législatives cela s’est vérifié !

Et aussi par exemple contre le FN et sa leader par peur de l’extrême droite, et par l’abstention et les votes blancs importants d’électeurs déçus ou qui ne croient plus à la V eme  république par son système !

Et puis aussi malgré que beaucoup de français est demandé le changement, ils ne veulent plus d’un président monarque qui veut tout révolutionner à marche forcée seul (comme certain connu, comme on a vu dans un passé pas si ancien !)

E.MACRON n’a semble-t-il pas encore saisi la mentalité du peuple français qui s’est laissé manœuvré pendant trente ans, mais qui maintenant « se rebiffe » !

Il a profité intelligemment d’une classe politique sclérosée qui se croyait indéboulonnable par un opportunisme intelligent, mais maintenant il va devoir se rapprocher des français et gagner leur confiance par une meilleure communication en évitant les couacs gouvernementaux que les français ont trop subi dans le passé, mais il a mal démarré, tout en se méfiant des médias qui « jettent de l’huile sur le feu » !


Jdeclef 04/08/2017 12h30 LP

jeudi 3 août 2017

Tout à fait logique, car il a été élu avec une fausse majorité et par certains qui ont d’abord voté pour lui par défaut, mais surtout contre le FN de M.LE PEN !

Sondage : la popularité de Macron encore en forte baisse

Le président, qui tombe à 36 % d'opinions favorables, est pour la première fois devancé par Édouard Philippe. La popularité du gouvernement s'effrite aussi.

Après une baisse spectaculaire en juillet, la popularité d'Emmanuel Macron subit une nouvelle érosion (- 7), avec 36 % seulement de jugements positifs sur son action, selon un sondage YouGov diffusé jeudi. Trois mois après son arrivée à l'Élysée, Emmanuel Macron perd notamment quatorze points en un mois auprès des sympathisants centristes et huit auprès de ceux des Républicains. Quarante-neuf pour cent (+ 13) des personnes interrogées jugent négativement son action.
Le chef de l'État est même doublé par Édouard Philippe (- 2). Le Premier ministre le devance d'un point avec 37 % d'avis favorables, malgré une forte baisse de popularité auprès également des proches des centristes (- 10) et des Républicains (- 10). Et 42 % (+ 11) portent sur son action un jugement défavorable, selon cette enquête pour le Huffington Post et CNews. À l'image du couple exécutif, le gouvernement voit sa popularité s'effriter avec 33 % d'opinions positives, soit une perte de cinq points.
Près d'un Français sur deux interrogés (49 %, - 8 %) estime toutefois que le gouvernement est « prêt à prendre des décisions impopulaires si elles sont bonnes pour le pays », mais moins d'un sur trois (32 %) dit avoir confiance en lui pour moraliser la vie publique. Le chômage et l'emploi (25 %, - 2) restent les principales préoccupations des Français, devant l'immigration (15 %, + 1) et la protection sociale (14 %, + 1).
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Ce qui s'est confirmé avec les élections législatives car :

Beaucoup voulaient un grand ménage dans l’ancienne classe politique d’élus sclérosés que l’on subissait depuis trente ans, ce qui a été fait !

Mais pas suffisant, les français sont devenus méfiants, on peut les comprendre !

Et surtout, il y a ceux qui se sont abstenus en masse et même ceux qui n’ont plus confiance du tout dans leurs élus quel qu’ils soient et ne croient plus à la politique de cette V eme république !

Donc bien sûr, le président a été élu, mais mathématiquement, du fait du système électoral de la V eme république c’est tout, mais E.MACRON commence à comprendre qu’il ne plait pas à tout le monde loin de là, et qu’il va être obligé de gagner cette confiance (qu’il dit vouloir incarner) travail difficile après les déceptions qu’ont subi depuis des décennies nos compatriotes !

Il devra déjà mieux communiquer et ne pas rester enfermé dans une tour d’ivoire comme un monarque (absolu) d’un autre temps rapidement pour clarifier sa politique !


Jdeclef 03/08/2017 11h53

Que fera la France et la CIE aérienne protester envers la Corée du nord et encore..?!

Un avion d'Air France évite de peu un missile nord-coréen

Un Boeing reliant Tokyo à Paris a survolé la zone en mer du Japon où le missile balistique tiré par Pyongyang s'est écrasé vendredi.

L'information fait froid dans le dos. Selon ABC News, un avion de la compagnie Air France se trouvait vendredi 28 juillet dans la zone où le missile tiré par la Corée du Nord s'est abîmé en mer du Japon. Le Boeing 777, en provenance de Tokyo et à destination de Paris, avec 332 personnes à bord, a en fait survolé l'endroit où le missile s'est écrasé seulement dix minutes avant, et il ne se trouvait qu'à une centaine de kilomètres plus loin au moment de l'impact.
Air France a tenu à rassurer ses passagers dans un communiqué adressé à ABC News, assurant que les zones de tests de missiles de la Corée du Nord « n'interfèrent en aucune façon avec les voies aériennes d'Air France ». « Aucun incident n'a été signalé » sur ce vol, a ajouté la compagnie française. « De plus, en coopération avec les autorités, Air France analyse constamment les zones de survol potentiellement dangereuses et adapte ses plans de vol en conséquence », a précisé le communiqué.
C’est une vraie menace
Après le tir de missile balistique réussi par la Corée du Nord le 4 juillet dernier, jour de la Fête nationale américaine, le Pentagone avait déjà exprimé ses inquiétudes concernant les vols commerciaux. « Ce missile a survolé un espace aérien saturé par les avions de ligne. Il a volé dans l'espace. Il a atterri dans la zone économique exclusive du Japon, et une zone qui est utilisée par des navires commerciaux et de pêche. Tout cela est complètement hors de contrôle », avait déclaré le porte-parole du Pentagone, le capitaine Jeff Davis.
La menace semble donc réelle. Les États-Unis ont déployé un bouclier antimissile THAAD, mais les moyens de détection dans un avion de ligne ne sont pas assez performants. « Ce n'est probablement pas quelque chose que vous pourriez détecter, comme vous pourriez détecter un autre avion. Vous ne sauriez même pas que ça arrive, prévient ainsi un pilote basé à Hong Kong, interrogé par CNN. Le problème, c'est que la Corée du Nord tire des missiles en dehors de son espace aérien. C'est une vraie menace. »
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Ce dictateur KIM JONG UN est un irresponsable dangereux et provocateur qui peut provoquer un accident car viscéralement ennemi des USA et de la CORÉE du sud !

Bien sur ces missiles sont balistiques et pas créés pour détruire des avions, mais ils peuvent en percuter par accident dans des couloirs aériens utilisés et réservés aux trafics civils !

On peut se demander logiquement si un telle catastrophe c'était produite, les réactions au niveau politique international ?!

Même l'IRAN avec ses essais similaires n'en n'a fait autant !

Il faut que la communauté mondiale se réveille pour museler ce fou !

Les dictateurs à petits pieds et petits esprits par peur de perdre leur pouvoir absolu sur leurs peuples dans leurs pays sont prêts à tout, il faut vraiment s'en méfier et prendre ce problème au sérieux au niveau mondial pour la paix du monde !


Jdeclef 03/08/2017 10h22 LP