vendredi 28 septembre 2018

Notre société va mal il faut ouvrir enfin les yeux sur ces drames que l'on appelle faits divers violents qui sont de plus en plus nombreux !


Rodez : le chef de la police municipale tué de plusieurs coups de couteau

Pascal Filoé, directeur général adjoint de la ville de Rodez, a été agressé sauvagement ce jeudi matin. Il a succombé à ses blessures


Le chef de la police municipale est mort ce jeudi matin après avoir succombé à ses blessures. Il avait reçu plusieurs coups de couteau dans le centre-ville de Rodez selon les informations du maire de la ville. Selon une source proche du dossier, l'agresseur présumé a été interpellé peu après les faits à proximité de l'hôtel de ville et était « connu des services de police », a précisé Christian Teyssèdre, le maire de Rodez. Pascal Filoe, « père de trois enfants », était directeur général adjoint de la ville de Rodez chargé notamment de la police municipale, a précisé à l'Agence France-Presse le maire de Rodez.
« L'agresseur était connu des services de police. Il avait notamment dégradé la porte de l'hôtel de ville le 11 avril dernier », a encore indiqué Christian Teyssèdre. Selon le site de Centre Presse, qui a révélé l'affaire, les faits se sont déroulés en pleine rue vers 10 h 30, et le fonctionnaire « en état d'urgence absolue » a été transporté vers l'hôpital de Rodez où il est décédé. La préfecture de l'Aveyron a annoncé dans un communiqué de presse, « qu'une cellule d'urgence médico-psychologique (serait) activée à partir de 14 heures à l'hôtel de ville », soulignant qu'un appel à témoin a été lancé.
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Malgré que nos autorités veuillent souvent minimiser les faits violents ou mêmes les cacher quand elles le peuvent (pour soi-disant de pas effrayer les français...)

Une dose d’hypocrisie de nos biens pensants donneurs de leçons dépassés par la violence au quotidienne et l’insécurité qu’ils n’arrivent pas à juguler !

Car on voit maintenant de plus en plus des agressions mortelles à coup de couteaux par des individus pas seulement déséquilibrés (et qui semble donner des excuses au ministre de l’intérieur quand c’est le cas qui pour se dédouaner et diminuer sa responsabilité n’oublie jamais de le souligner quand c’est le cas) mais surtout souvent connus par la police comme d’habitude…

En fait ce que l’on constate malgré ce que peuvent dire des statistiques diverses à qui l’on fait dire ce que l’on veut du ministère de l’intérieur c’est que l’insécurité augmente partout en France dans les grandes villes et maintenant en province pour les petites villes ou moyennes !

Nos dirigeants ne savent faire que des discours alambiqués spécialité bien française pour soi-disant expliquer ces problèmes, mais pas de solutions fermes pour les éradiquer !

Car maintenant on tue gratuitement pour n’importe quoi à coup de couteau que l’on peut se procurer n’importe où, pas seulement avec des armes à feu automatiques ou autres de point !

Et comme en plus les sanctions contre de tels faits criminels ne sont pas assez sévères par un code pénal devenu inadapté et une justice médiocre qui ne défend pas assez les victimes, cela ne peut qu’empirer sans compter nos dirigeants bien-pensants qui font de la politique politicienne stérile se contentant de donner des leçons de morale plutôt que de sévir utilement !

(Tout ce que l’on sait faire c’est des marches blanches ou cellules psychologiques pour calmer les esprits du bon peuple lambda que l’état oublie…)

Jdeclef 28/09/2018 09h45 LP

jeudi 27 septembre 2018

Hélas le rap véhicule souvent des propos inqualifiables de la part de jeunes que l'on connait, ce qui leurs collent une étiquette de racailles comme certains de nos dirigeants les ont appelés quelquefois...




« Pendez les Blancs » : le rappeur Nick Conrad nie l'accusation de racisme


Le parquet de Paris a ouvert, mercredi, une enquête pour « provocation publique à la commission d'un crime ou d'un délit ». Sur RTL, le rappeur se défend.


Nouvelle polémique sur la scène française du rap. Alors que Médine a annulé ses concerts prévus au Bataclan, c'est la dernière vidéo du rappeur Nick Conrad qui fait débat. Mise en ligne le 17 septembre dernier, elle a été supprimée ce mercredi 26 septembre de YouTube. Jusque-là, le musicien n'avait que quelques milliers de vues sur ses vidéos YouTube.
Dans un clip titré « PLB », pour « Pendez les Blancs », le rappeur chantait : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge, petits et grands. Fouettez-les fort, faites-le franchement, que ça pue la mort, que ça pisse le sang. » Au-delà des mots, le clip montrait aussi un homme blanc attaché et torturé par Nick Conrad. Il reçoit en effet un grand coup de pied derrière la tête.
Sur RTL, le rappeur s'est défendu d'avoir lancé un appel à la haine. « J'ai inversé les rôles. [...] Je ne cherchais pas le buzz, ce clip est supposé amener à réfléchir et (ne) pas rester en surface. Je ne comprends pas les gens qui ne vont pas chercher en profondeur. » Il se réclame d'un double discours et d'avoir voulu « inverser les rôles », « le système de manière à ce que Blancs comme noirs puissent se rendre compte de la situation ».
Malgré la polémique et les critiques, il ne regrette rien. « Je ne peux pas renier ce que j'ai écrit, ça touche le racisme, c'est la beauté de ce morceau, ça reste de l'art. » Il précise qu'il n'est pas raciste et que « 80 % des gens de l'équipe du clip sont des Blancs ». Enfin, il souligne l'importance du rap. « Le rap est né dans le ghetto, il a pour mission de dénoncer les choses. Un artiste a pour but de s'inspirer du monde pour dénoncer, que ça plaise ou non. C'est l'essence même du rap. En France plus qu'ailleurs, on a du mal avec la vérité. »

Condamnations politiques

La diffusion de ce clip a provoqué de multiples réactions politiques. Ainsi, Gérard Collomb, le ministre de l'Intérieur, « condamne sans réserve ces propos abjects et ces attaques ignominieuses ».
C'est Frédéric Potier, le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT, qui a signalé le clip au procureur de Paris sur la base de l'article 40 du Code pénal pour incitation à la haine raciale.
Éric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes, a appelé à ce que le rappeur soit « poursuivi et très lourdement condamné ».
Le parquet de Paris a ouvert, mercredi, une enquête pour « provocation publique à la commission d'un crime ou d'un délit ». Les investigations ont été confiées à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP). Selon l'article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, les faits sont passibles d'une peine maximale de cinq ans de prison et de 45 000 euros d'amende.
Dans une interview accordée au site Aucoindela34eme, Nick Conrad présentait la philosophie derrière son album Saphir noir. « Dans cet album, j'envoie un message d'unité et d'identité noire. L'homme noir a des capacités intellectuelles et physiques comme n'importe quel être humain. Nous sommes tous des êtres extraordinaires. » Il se décrit lui-même comme un « artiste noir, parisien fier et affirmé ».
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Encore un qui a besoin d'un passage à la case prison comme ceux qui ont semés le trouble ) à l'aéroport d'ORLY ( et qui en fait n'ont pris que du sursit par notre justice laxiste...)

Alors bien sur certains diront que c’est de la provocation, maïs avec de tels mots impardonnables on peut aussi faire beaucoup de mal !

Si cet individu ne supporte plus les blancs, il faut qu'il aille en Afrique le continent noir berceau de cette couleur de peau ou il pourra en rencontrer bien plus et vivre parmi eux 

(ceci étant il ne gagnera pas autant d'argent facile) par ses chansons insultantes pour une catégorie d'humain différent de lui !

On est trop tolérant en France pour ce genre de personnage !

jdeclef 27/09/2018

mercredi 26 septembre 2018

Dommage cela aurait pu peut-être éliminer ce parti qui ne sert à rien !


Rassemblement national : la justice réduit le montant de la saisie de 2 à 1 million d'euros

« C'est une première victoire, je pense cependant que nous allons inscrire un pourvoi », a déclaré Me Rodolphe Bosselut, avocat de Marine Le Pen.

La justice a confirmé, mercredi, le principe de la saisie d'aides publiques attribuées au Rassemblement national, mais le montant a été réduit de 2 à 1 million d'euros, a annoncé le parquet général. Saisie par le parti d'extrême droite, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a confirmé « sur le principe » l'ordonnance des juges d'instruction chargés de l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs au Parlement européen, mais en réduisant le montant de la saisie.
« C'est une première victoire, je pense cependant que nous allons inscrire un pourvoi sur le principe même de la saisie, qui me semble être un sujet et un vrai problème », a déclaré à la presse Me Rodolphe Bosselut, avocat de Marine Le Pen.
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Car ce parti extrémiste trouble les élections notamment présidentielles car drainant les mécontents du pouvoir en place au 2eme tour, mais pas assez, car les français n'en veulent pas au pouvoir !

Ce qui permet à des présidents d’être élus par défaut bien que n’ayant pas la majorité des voix des électeurs !

A cause de ce système électoral de cette V eme république obsolète qui ne profite qu’a ses professionnels de la politique E.MACRON le malin opportuniste venu de nulle part l’a bien compris et a enfoncé une porte qu’il n’a eu qu’à pousser facilement !

Et ce n’est pas la 1ere fois les LE PEN père et fille ont à chaque fois fait gagner leurs adversaires, car les français ont peur des extrêmes, c’est logique, donc ces partis pas fréquentables ne servent qu’à protester rien d’autres mais ce n’est pas suffisant !

Alors les français devraient enfin comprendre et apprendre à voter autrement !

Quant à la justice en France on sait ce quelle vaut quand il s’agit de sanctionner des politiciens ou partis on ne peut pas compter sur elle, et puis ce parti décrié par tous les autres partis hypocrites bien-pensants, il est utile pour mettre au pouvoir indirectement leurs candidats par défaut dans ce panier de crabes de politiciens médiocres…

Jdeclef 26/09/2018 10h29

On demande à bien d'autres leurs papiers ou CV en France alors pourquoi pas lui ?!


De quel droit demande-t-on ses papiers à Alexandre Benalla ?

ÉDITORIAL. La commission d'enquête du Sénat s'est acharnée sur les diplômes et qualifications de Benalla. Un symptôme de l'esprit de caste français…


Qu'elles étaient longues, ces vingt-cinq minutes. Qu'elles étaient gênantes. Qu'elles étaient révélatrices, surtout, du mal français. L'interminable première partie de l'audition d'Alexandre Benalla devant la commission d'enquête du Sénat fut donc consacrée à la formation de l'intéressé, à ses diplômes, à son parcours, à ses conditions de recrutement à l'Élysée. En clair : que faisait-il là, ce Monsieur Benalla ? À quel titre s'est-il hissé si près de Jupiter ? Visiblement, ce sujet en chatouille certains.
Il n'avait échappé à personne que l'ascension du jeune homme en a agacé plus d'un dans l'administration. Pour beaucoup, la présence d'Alexandre Benalla au cœur de l'Élysée était sinon une anomalie, du moins une incongruité. Cela n'enlève d'ailleurs rien à ses fautes, sur lesquelles la justice se prononcera, mais l'on ne peut pas passer sous silence cette curieuse obsession.
Cette petite musique de salon outragé par l'irruption d'un intrus a commencé dès le début de « l'affaire ». Elle a trouvé de l'écho dans les médias, par exemple dans Le Monde, qui a très tôt qualifié « d'étrangeté » les attributions de Benalla (1). Et là, au Sénat, la question lui est posée directement, placidement, par la commission d'enquête du Sénat : M. Benalla, vos papiers !
Évidemment, le vocabulaire n'était pas celui-là, et la conversation fut fort courtoise. Il n'empêche, cela mérite que l'on s'y arrête. Après tout, si Alexandre Benalla a été jugé capable d'exercer ses fonctions par son employeur – en l'occurrence la présidence de la République – en quoi ses qualifications regardent les sénateurs ? À partir du moment où l'emploi n'est pas fictif – en l'occurrence, M. Benalla aurait plutôt péché par excès de zèle – on peut se demander pourquoi il est ainsi soumis à un entretien d'embauche a posteriori. Au-delà, même, de son licenciement… Pourtant, l'impétrant a dû justifier tous ses certificats.
Il n'est pas certain que le Sénat ait un jour interrogé de la même manière Pierre Bérégovoy, ministre des Finances puis Premier ministre avec seulement deux CAP en poche. « Béré », dont Pierre Joxe moquait les chaussettes, fut même un temps secrétaire général de la présidence de la République, soit un grade très au-dessus de celui Benalla à l'Élysée, et ce, malgré des diplômes moins fournis que ce dernier.
Ils sont d'ailleurs nombreux – et c'est heureux – ceux qui ont bénéficié d'un coup de pouce du destin, et qui ont obtenu des fonctions auxquelles ils ne pouvaient prétendre sur le papier. Cela s'appelle l'ascenseur social, et Alexandre Benalla, fort à propos, a utilisé cette expression au Sénat.
Mais il faut croire que l'esprit de caste a de beaux restes. L'une de ses formes les plus courantes est la « diplomite ». Son principe : nul n'est légitime s'il n'a pas acquis au bon moment le bon sésame. La France n'en a pas le monopole, mais en est l'un des champions. Attention, il ne s'agit ici pas de dire que les formations et diplômes ne servent à rien, bien au contraire ! Simplement, ils sont un outil précieux pour ceux qui recherchent un emploi. Ils ne sont pas censés être des obstacles sur le chemin de ceux qui réussissent sans avoir emprunté la « voie royale ». La « diplomite », disons-le, est bien souvent un instrument permettant aux insiders – ceux qui ont – de se protéger de l'intrusion des outsiders – ceux qui n'ont pas – sur le marché de l'emploi.
Emmanuel Macron lui-même avait placé ce sujet au cœur de sa campagne présidentielle : « émancipation », répétait-il. Autrement dit, il est urgent de recréer la mobilité sociale, d'ouvrir des opportunités à ceux qui n'en ont pas. Fin août 2017, lors du grand entretien qu'il avait accordé au Point, il disait ceci : « Qui est le grand sacrifié ? Le jeune, le peu qualifié, l'immigré ou le descendant d'immigré. » Cette promesse de briser les plafonds de verre est sans doute moins perceptible dans son action aujourd'hui, mais en juin dernier, au congrès, à Versailles il la formulait à nouveau : « Je n'aime ni les castes, ni les rentes, ni les privilèges. »
Et si Alexandre Benalla correspondait au « nouveau monde » proposé par Macron ? L'homme est talentueux – c'était visible au Sénat –, entreprenant, audacieux, et a pulvérisé bien des plafonds de verre. Qui peut dire qu'à 26 ans, il avait acquis autant d'expérience, de maturité ? Là encore, cela ne l'absout de rien. Et n'empêche personne de s'interroger sur les dysfonctionnements de l'Élysée. Mais ces insupportables ratiocinations sur les diplômes du chargé de mission et le procès en légitimité qui lui est fait en disent long sur le chemin que la France doit encore parcourir.
Ne soyons pas injustes : notre pays n'est pas fermé à l'idée même de l'ascenseur social. Sauf, parfois, lorsqu'il fonctionne... « N'importe qui peut sympathiser avec les souffrances d'un ami, disait Oscar Wilde. Sympathiser avec ses succès exige une nature délicate. » On était loin, à la commission d'enquête du Sénat, de ce degré de délicatesse…
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Ceci étant une polémique de plus renaît pour cet individu sur son port d'armes ?

Il aurait été vu et filmé avec une arme en 2017 alors qu'il n'avait même pas 
d'autorisation de port d'arme (suivant article repris sur le point mais fermé aux commentaires) à croire que l'on veut le protéger avant tout, on se demande bien pourquoi ?!

Alors qu’il a semé le souk et zizanie au plus haut de l’état, le pays n’a pas besoin de ça !

Et s’il n’avait pas commis ces erreurs et frasques il n’aurait pas fini devant des commissions d’enquêtes, cessons de le plaindre !

En fait c'est un jeune qui s'est laissé entraîner se croyant intouchable du fait de sa proximité de soi-disant sécurité rapprochée du président qui s'est pris pour un cow boy voulant jouer au shérif !

On va voir ce que va décider la justice sans trop croire à une sanction exemplaire car inféodée au pouvoir en place !

Jdeclef 26/09/2018 09h15

mardi 25 septembre 2018

L'éco taxe était une bonne mesure plébiscitée politiquement avec consensus par la droite et gauche pour une fois !


Les routiers ne veulent pas payer plus pour la vignette

Face à la menace d'une taxe supplémentaire, les organisations professionnelles sont montées au créneau pour s'opposer au projet du gouvernement.


Non, non et non. Les chauffeurs de poids lourd ont rejeté en bloc l'idée d'une taxe supplémentaire. Une réaction qui fait suite à une première annonce ce week-end de la part de François de Rugy. L'objectif du gouvernement  ? Dégager de nouveaux fonds pour mieux financer les infrastructures.
« Rien ne sera acceptable pour le transport routier sans aboutir à un isocoût pour les entreprises françaises », affirme l'Organisation des transporteurs routiers européens (Otre) dans un communiqué. L'organisation patronale des petites et moyennes entreprises de la branche estime que « le transport routier s'acquitte déjà de 39 milliards d'euros (hors TVA et péages routiers) de taxes, redevances ou prélèvements divers (dont 7 milliards pour les seuls poids lourds) pour l'entretien des infrastructures routières non concédées ».
Lire aussi Automobile : la prime à la conversion en excès de vitesse
« Or ce sont seulement 13,3 milliards d'euros qui sont investis dans l'entretien des routes », déplore l'Otre. D'ici à 2022, « la taxation des carburants devrait croître de 25,16 centimes d'euro par litre de gazole et de 12,73 centimes d'euro par litre d'essence », poursuit l'organisation, qui refuse de parler de recettes supplémentaires, alors que, selon elle, « le cœur du problème réside dans l'affectation des recettes déjà perçues et leur réelle utilisation dans l'entretien des infrastructures routières ».

« On se pose vraiment des questions de où va l'argent »

La déléguée générale de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) a également fait part de son refus d'une nouvelle taxe. « L'ensemble des usagers de la route - automobilistes, motocyclistes et transporteurs - payent déjà à l'État chaque année 40 milliards d'euros, dont 30 milliards de TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques, NDLR). Si, sur ces 40 milliards, on nous dit qu'on n'a pas l'argent pour régénérer les infrastructures, alors on se pose vraiment des questions de où va l'argent », a regretté Florence Berthelot lundi midi sur RTL.
Le gouvernement français travaille « sur une forme de vignette » visant notamment à taxer les « camions étrangers », a annoncé François de Rugy, ministre de la Transition écologique, dimanche sur BFM TV, insistant sur la nécessité de dégager « des ressources pour financer les investissements sur le réseau routier et ferroviaire ». « Il n'y a pas d'efforts à faire, il y a pour l'État à mieux dépenser l'argent qu'il reçoit », a rétorqué Florence Berthelot, précisant que les pouvoirs publics avaient reconnu un défaut d'investissement depuis cinq ans. « Ce n'est pas à ceux qui payent qu'on doit faire payer le prix de ceux qui n'ont pas investi depuis cinq ans », a-t-elle ajouté.
Le gouvernement évoque depuis l'été 2017 une taxe sur les transporteurs routiers pour financer l'entretien des infrastructures existantes et la réalisation de projets. Mais la ministre chargée des Transports, Élisabeth Borne, avait affirmé ne pas vouloir remettre en place une écotaxe. Mesure phare du Grenelle de l'environnement en 2007, l'écotaxe sur les poids lourds devait financer la construction et l'entretien des infrastructures de transport. Jamais appliquée, elle avait été suspendue en octobre 2013 après la fronde menée par les Bonnets rouges bretons, puis enterrée par la ministre de l'Environnement de l'époque, Ségolène Royal.
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Alors le gouvernement va en faire une équivalente, car en France on aime bien les vignettes diverses sur les pare-brises des véhicules divers on en l'habitude !

Et à cause des frondeurs bretons ont l'avait abandonné alors que le système de collecte de celle-ci était automatique était bien avancé et donc annulé par la ministre Ségolene Royal qui a eu peur des manifestants bretons une erreur qui a coûté 1 milliard (mais elle n'a pas fait que cette erreur cette médiocre ministre qui changeait souvent d'avis!)

Pour cette nouvelle taxe utile, elle est toujours justifiée mais devrait être payée que par les camions étrangers qui traversent et entre dans notre pays, mais tous les véhicules usent nos routes c'est évident et sont de plus en plus nombreux !

Car ce n'est pas une mesure franco française, car d'autres pays d'Europe l'applique déjà pour les camions étrangers qui circule chez eux !

Ceci étant le système de collecte automatique était surement plus efficace qu'une vignette à la demande avec choix selon son utilisation !

Delà à ce qu’elle soit pour tous véhicules français, il n'y a qu'un pas à franchir pour peut-être plus tard pour nos gouvernements, mais c'est surtout l'utilisation des fonds récoltés qui doivent être impérativement affectés à l'entretien et la réfection de notre réseau routier totalement et non pas à autre chose !

Jdeclef 25/09/2018 09h17LP