mercredi 3 octobre 2018

Cet homme a peut-être été déçu du macronisme tout simplement !


Collomb veut partir, Macron attend des propositions de Philippe

Dans une interview au « Figaro », le ministre de l'Intérieur annonce qu'il maintient sa proposition de démission pour « plus de clarté ».


Gérard Collomb persiste et signe : il veut quitter le gouvernement. Emmanuel Macron et Édouard Philippe ont donc annoncé mardi qu'ils allaient trancher sur le sort de Gérard Collomb.
Emmanuel Macron « attend désormais les propositions du Premier ministre », a indiqué l'Élysée alors que le ministre de l'Intérieur a annoncé au Figaro qu'il maintenait sa proposition de démission pour se consacrer à sa candidature à la mairie de Lyon. Le Premier ministre a, lui, annoncé aux députés qu'il proposerait au président de la République « les décisions qui s'imposent » à propos du ministre de l'Intérieur. « J'exercerai la totalité des attributions constitutionnelles qui me sont dévolues. Je dirige l'action du gouvernement et j'aurai l'occasion de proposer au président les décisions qui s'imposent », a annoncé Édouard Philippe, interpellé par un député lors des questions au gouvernement. Constitutionnellement, le président de la République nomme et met fin aux fonctions des ministres sur proposition du Premier ministre.

Demande de clarté

« Je maintiens ma proposition de démission », a déclaré Gérard Collomb au Figaro mardi, expliquant que « compte tenu des rumeurs et des pressions qu'il peut y avoir, je ne veux pas que le fait que je sois candidat quelque part demain puisse troubler la marche du ministère de l'Intérieur ». Le ministre a décidé de se présenter aux municipales à Lyon. « Il faut une clarté vis-à-vis de nos concitoyens et une clarté vis-à-vis des Lyonnais, donc je maintiens ma proposition de démission », dit-il, dans cette interview à paraître dans son intégralité dans la soirée sur le site du journal
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Et il croyait à MACRON comme bien des français et qu'il voulait lui donner une chance de changer le pays, mais qui sont déçus !

Mais les derniers événements et les avatars divers couronnés et peut être par cette lamentable affaire BENALLA n'a pas arrangé les choses !

Alors que le président apprenne enfin que les hommes sont libres et quand ils ne sont plus d'accord avec lui, qu'ils puissent s'en aller, comme les collaborateurs qui ne sont pas d'accord avec l'entreprise qui les emploie peuvent le faire !

Et qu'il n'est pas un monarque absolu dans son pays encore démocratique !

G.COLLOMB de par son âge a peut-être voulu lui donner une leçon ?!

Jdeclef 02/10/2018 18h58 LP

mardi 2 octobre 2018

On croit toujours que ces grands artistes sont immortels, mais quand ils disparaissent cela fait toujours un grand vide !

Charles Aznavour : « en haut de l'affiche pour l'éternité »

La presse est unanime pour saluer la mémoire du chanteur mort à 94 ans. « Le poète n'est plus, mais resteront pour l'éternité ces mots. »





Charles Aznavour, mort lundi à 94 ans, fait la une de tous les journaux de mardi, qui rendent un hommage unanime au « dernier des géants » de la chanson française. « For me, formidable » (Le Figaro), « Une vie formidable » (Le Parisien), « Hier encore » (Libération), « Adieu Monsieur » (Le Télégramme), « En haut de l'affiche pour l'éternité » (La Marseillaise) sont quelques-unes de manchettes consacrées à l'artiste, « le dernier des géants » pour de nombreux titres (L'Ardennais, Courrier de l'Ouest, Le Maine libre, Sud Ouest...).
Même le quotidien sportif L'Équipe y va de son hommage en garnissant ses pages de titres qui sont autant de références aux chansons d'Aznavour : un « Emmenez-nous » adressé aux footballeurs lyonnais qui joueront mardi soir en Ligue des champions, des joueurs rhônalpins « déjà en haut de l'affiche ». Ou encore un « Fort Mou, formidable ! » consacré à l'entraîneur de Manchester United José Mourinho. « Le poète n'est plus, mais resteront pour l'éternité ces mots qui claquent et ces mélodies qui ponctuent nos souvenirs, tristes ou gais, et redonnent vie aux visages aimés », écrit Jean-Baptiste Isaac dans Le Parisien.

 « Un étranger qui s'impose par son ambition »

Charles Aznavour « symbolise aussi, par ses souffrances et ses triomphes, le rêve de l'émancipation républicaine qui trotte toujours dans la tête des Français, celui d'un étranger qui s'impose par son ambition et son abnégation, d'un petit homme sans appuis qui parvient au sommet », souligne Laurent Joffrin dans Libération.
Pour Bertrand de Saint-Vincent du Figaro, « il savait d'où il venait et conservera toute sa vie sa fidélité à sa terre d'origine, l'Arménie. Il en sera l'ambassadeur infatigable. Mais il savait aussi ce qu'il devait à sa terre d'accueil. La France, que ses parents avaient choisie et qui le propulsa en haut de l'affiche, était à jamais gravée dans son cœur. Il en épousa la langue, l'esprit, le caractère rebelle. »
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Charles AZNAVOUR était de ceux-là, heureusement il restera ces disques et nombreuses chansons et films à ce grand chanteur et comédien qui était surdoué pour apporter du plaisir à tout le monde aimant la France et son pays d'origine l’Arménie !

Jdeclef 02/10/2018 09h45LP

Le ministre de l'intérieur à 71 ans est âgé pour un tel poste il faut quelqu'un de plus jeune et dynamique !


Le président Macron a refusé lundi la démission de Gérard Collomb

Selon les propos du ministre de l'Intérieur au « Figaro », le chef de l'État a décidé de lui renouveler sa confiance en le gardant en poste.


Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a remis au président de la République sa démission lundi 1er octobre, en fin de journée, rapporte Le Figaro. Mais Emmanuel Macron a décidé de la refuser. Depuis qu'il a annoncé, le 18 septembre dernier, qu'il comptait quitter le gouvernement l'été prochain afin d'entamer sa campagne de réélection à la mairie de Lyon pour les élections municipales de 2020, Gérard Collomb s'estime la cible d'une campagne de déstabilisation.
Au quotidien, il confie qu'il s'est donc senti obligé de présenter sa démission afin que son ministère ne souffre pas d'une décision politique personnelle. Mais Emmanuel Macron semble avoir pleinement confiance en Gérard Collomb, souligne Le Figaro. Depuis la mi-septembre, pour certains, c'est comme si le premier flic de France avait déjà un pied dehors. Au ministère, des rumeurs circulent selon lesquelles Gérald Darmanin, actuel ministre du Budget, pourrait se présenter à Beauvau et que sa candidature serait poussée par le Premier ministre. « L'Élysée teste des noms », dit-on, mais pour l'instant rien n'est concret.

Gérard Collomb peut-il tenir ?

Les faits et gestes de Gérard Collomb seront donc observés dans les moindres détails. Dans les colonnes du Figaro, le patron de Synergie-Officiers s'interroge, et il n'est, semble-t-il, pas le seul : le numéro 2 du gouvernement « pourra-t-il tenir jusqu'à l'été ? » Les prochains mois risquent d'être longs et peu confortables pour Gérard Collomb. Car, selon le secrétaire général d'Alliance, Jean-Claude Delage, en annonçant son intention pour les municipales de 2020, « le ministre s'est créé une obligation de résultat supplémentaire en enfermant son action dans des délais restreints ». Au final, « il s'est un peu mis la pression tout seul ». Reste à savoir si la confiance d'Emmanuel Macron suffira à calmer le jeu d'ici à l'été 2019.
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Surtout que les violences ou agressions au quotidien perdure dans notre pays et l'insécurité augmente trop maintenant, il n'y a qu'à ouvrir son journal ou les médias divers pour le constater !

Il est usé et fatigué et c'est un politicien qui veut revenir dans sa mairie de Lyon ceci étant être maire d'une grande ville n'est pas non plus une sinécure, mais là il est chez lui !

Il avait toujours un métro de retard pour régler les problèmes des français dans son domaine l'ordre et la sécurité partout grande ville ou moyenne voire petite jusqu'en province aucune région de France n'y échappe !

Il n'était plus en accord avec le président MACRON qu'il n'a pas hésité à critiquer ouvertement en plus donc sa démission semblait logique !

Mais sa majesté E.MACRON a rejeté sa demande, car cela aurait satisfait ses oppositions nombreuses qui voulaient son départ, (comme d’habitude on n’a pas demandé l’avis des français bien sur…)

Sa décision de président (monarque absolu) n’est que de la politique politicienne pour ne pas perdre la face, alors qu’il savait que son ministre de l’intérieur voulait partir !

La, c’est encore une erreur de plus qu’il a accumulé depuis un certain temps (car c’est reculer pour mieux sauter et hypocrite envers son ministre !)

Jdeclef 02/10/2018 09h29LP

lundi 1 octobre 2018

100 MILLIARDS de niches fiscales dans notre France des privilèges on trouve cela normal ?!


En 2018, plus de 100 milliards d'euros de niches fiscales

C'est le calcul fait par Bercy dans une note que s'est procurée « Les Échos ». Mais ce montant devrait baisser en 2019, selon le projet de loi de finances.


C'est une augmentation de 7 milliards d'euros par rapport à 2017. Selon une note de Bercy, que Les Échos a pu consulter, le montant des niches fiscales pour 2018 atteindrait 100,4 milliards d'euros. Cela représente environ 4,4 % du PIB, précise le quotidien économique. Selon le Trésor, cette hausse est due au CICE, le crédit d'impôt pour la compétitivité : « En hausse de 4,4 milliards d'euros, en raison du passage de son taux de 6 % à 7 %, et de la hausse de 1,1 milliard d'euros du crédit d'impôt pour emploi d'un salarié à domicile. » Ce CICE représente la deuxième niche fiscale la plus importante parmi les 457 différents avantages fiscaux que recense la Cour des comptes.
Lire aussi « Emmanuel Macron n'a pas été élu pour appliquer le programme de Juppé ! »
Néanmoins, Les Échos rappelle que le projet de loi de finances prévoit une baisse de 2 milliards d'euros du montant des niches fiscales pour 2019. «  Essentiellement sous l'effet de la baisse de 950 millions d'euros du coût du crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE), de la baisse du CICE de 480 millions d'euros, ainsi que par le passage au prélèvement forfaitaire unique (PFU)  », précise la note de Bercy. Une réduction des avantages fiscaux représenterait une première depuis 2013.

«  Un chien qui mord  »

Mais le quotidien rappelle que la baisse de certaines niches fiscales, voire leur suppression, reste un serpent de mer des différents gouvernements, tant le sujet est sensible : à la fois un potentiel levier de croissance et un instrument politique. Et Les Échos de rappeler la célèbre phrase du député LR Gilles Carrez, il y a dix ans : «  Dans chaque niche, il y a un chien qui mord.  »
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Si on en supprimait déjà la moitié dans un premier temps, çà arrangerait les finances de la France !

Mais ceux qui en profitent de ces privilèges pas toujours justifiés et ne profitant pas forcement aux moins riches, d’ailleurs certains si accrochent car c'est le vieux système de la France du « chacun pour soi qui marche si bien »!

Car les français prônent égalité fraternité et liberté, mais en termes d'égalité c'est loin d’être le cas dans un pays qui ne pense qu’au chacun pour soi et tant pis pour les autres qui n'y ont pas droit !

Une réforme fiscale de fond plus égalitaire devrait être lancée on a préféré le prélèvement à la source automatique pour être sûr de ne pas oublier personne pour récolter l’impôt sur le revenu qui lui n'est déjà pas égalitaire !

Alors arrêtons cette hypocrisie de nos dirigeants et élus de tous bords qui se gardent bien de réformer vraiment la fiscalité, car justement c'est eux qui en profitent le mieux!

Une fois de plus, c'est aux français de demander cette réforme en tapant sur la table au lieu de s'enfermer dans un individualisme pervers versatile qui fait la vie belle à nos dirigeants et politiciens et aux nantis qui eux profitent du système de cette V eme république !

Jdeclef 01/010/2018 09h00LP

La faillite de l'éducation de certains jeunes qui ne respectent plus rien !


Saint-Martin : Emmanuel Macron dédramatise sa photo avec un jeune

En déplacement à Saint-Martin, le président a été photographié avec un jeune qui fait un geste déplacé. L'extrême droite et les réseaux sociaux s'indignent.


Ce dimanche, Emmanuel Macron a tenté de dédramatiser une photo controversée prise à Saint-Martin avec un jeune faisant un geste déplacé, en assurant qu'il « aime chaque enfant de la République, quelles que soient ses bêtises ».
La photo, prise ce week-end lors d'une déambulation du président de la République sur l'île et sur laquelle le président pose aux côtés de deux jeunes, dont un fait un doigt d'honneur, a été rapidement retweetée dimanche par la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen, qui a dénoncé une image « impardonnable ».

« J'aime chaque enfant de la République »

« Ce qui fait que je me suis battu pour être élu face à Marine Le Pen et que je suis là aujourd'hui, c'est parce que j'aime chaque enfant de la République, quelles que soient ses bêtises, parce que bien souvent, parce que c'est un enfant de la République, il n'a pas choisi l'endroit où il est né, et il n'a pas eu la chance de ne pas en faire », a réagi Emmanuel Macron, interrogé sur ce cliché dimanche lors d'un point presse à Baie-Orientale.
Il a raconté qu'après cette photo les deux jeunes qui y figurent avaient porté une jeune fille handicapée qui souhaitait l'embrasser. Ils ont « été capables de faire ça, car je les ai regardés avec confiance, je les ai respectés, c'est ça, la République », a-t-il ajouté.

« On ne tirera rien des discours de haine »

« On ne tirera rien des discours de haine », a-t-il poursuivi, et « il faut arrêter de penser que notre jeunesse, parce qu'elle est d'une certaine couleur ou à un moment a fait des bêtises, il n'y a rien à en tirer », a-t-il insisté.
 « Marine Le Pen n'est pas avec le peuple », a-t-il encore dit. « Marine Le Pen, c'est l'extrême droite, et l'extrême droite, ce n'est pas le peuple. Je suis président de la République et je ne laisserai à personne le peuple », a assuré Emmanuel Macron.
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Et un président qui pardonne sous prétexte de jeunesse, ce n'est pas leur rendre service et donne une mauvaise image à ceux qu'il faudrait recadrer !

Mr le président fait de la mauvaise communication car tout « le monde n'est pas beau et gentil, ni une société de bisounours » pour se mettre en avant, pour l'instant il n’y réussi pas, bien au contraire !

Le problème de ces trublions divers souvent jeunes et violents n'est pas pris en charge correctement et se dégrade par un laxisme de nos dirigeants et gouvernement depuis trente ans et cela devient préoccupant !

Jdeclef 01/10/2018 08h03