lundi 7 janvier 2019

Exemple déplorable de la violence qui appelle à la violence !


Gilets jaunes : un manifestant filmé en train de boxer un gendarme

VIDÉO. L'homme qui ne portait pas de gilet jaune a été filmé face aux forces de l'ordre. Selon « Le Parisien », c'est un boxeur professionnel.


Une vidéo qui a fait le tour du Web en quelques heures. Durant les manifestations des Gilets jaunes, un homme a attaqué à mains nues un gendarme mobile sur le pont Leopold-Sédar-Senghor à Paris. L'homme aurait déjà été identifié et serait un boxeur professionnel francilien selon Le Parisien
C'est l'agence de presse indépendante Line Press, qui a initialement diffusé les clichés de cette agression. Les faits se déroulent autour de 15 heures lors de l'acte VIII des Gilets jaunes. On peut y voir un homme vêtu de noir et coiffé d'un bonnet. Il ne porte pas de gilet jaune. À la façon d'un boxeur, il se dirige vers les forces de l'ordre et assène plusieurs coups sur le casque du gendarme mobile qui lui fait face. L'homme aurait été identifié par les services de la Direction opérationnelle des services techniques et logistiques (Dostl). En revanche, il n'a pas encore été interpellé. Cet individu, boxeur professionnel en région parisienne, aurait notamment été champion de France poids lourds-légers à plusieurs occasions dans les années 2000.


 « Rendre compte de cette attaque »

Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a réagi à cette scène à travers son compte Twitter. Il a indiqué que le préfet de police de Paris avait saisi le procureur de la République. « Pleine confiance en notre justice devant laquelle il devra rendre des comptes pour une attaque aussi lâche qu'intolérable. »
La scène a toutefois donné naissance à des interprétations radicalement différentes. Christian Estrosi, le maire de Nice, demande ainsi des « sanctions extrêmement lourdes contre ceux qui s'en prennent aux forces de l'ordre » dans un message publié sur Twitter.
En revanche, Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise, interroge : « Est-ce un pouvoir républicain celui qui donne de tels ordres ? »
Cette agression s'inscrit dans une journée marquée par plusieurs affrontements violents à Paris mais aussi en province entre manifestants et forces de l'ordre. Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, a aussi été forcé d'évacuer dans l'urgence ses bureaux alors qu'il était victime d'une intrusion de la part d'un groupe de manifestants.
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Ou chacun veut faire sa loi et ou la police ou forces anti émeutes comme on les appelle veut se défendre et dérape en voulant corriger des éléments violents qui les attaquent ?!

Mais il faudrait que cet état dit régalien dépassé comme le sont ses dirigeants prennent conscience qu'il n'y a pas que ce mouvement des gilets jaunes qui a fait déborder le mécontentement justifié de tout un chacun et un ras le bol qui enfle comme une épidémie !

Car il y a aussi la petite et grande délinquance qui augmente, il n’y a qu’a lire les médias chaque matin pour voir les faits divers quotidiens plus ou moins graves qui perdurent !

Et ce à cause d’une justice totalement inefficace et un code pénal inadapté avec un police qui fait ce qu’elle peut mais saturée et encadrée heureusement, mais débordée par cette multitude de tels incidents graves et désordres !

Et il y a la misère que l’on peut voir partout, exemple : ce samedi nous sommes sorti ma fille de 36 ans et moi pour visiter le LOUVRE en nocturne n’ayant pu aller à PARIS dans notre ville depuis le début de ses manifestations et quand nous sommes sortis ver 21 heures pour reprendre notre RER à Chatelet en remontant à pied nous avons pu constater sur le chemin rue de Rivoli sous les arcades un nombre important de SDF qui dormait à même le sol dans le froid tous les 10 mètres pas si loin de le résidence de notre glorieux président E.MACRON qui avait dit (ceci en passant qu’il ne voulait plus voir cela comme d’autre avant lui d’ailleurs !?)

Je pense qu’il ne lira pas ce que j’écris hélas, mais ce donneur de leçon est dépassé et notre pays glisse vers l’anarchie, je suis âgé j'ai plus de trente ans que lui et j’ai honte de l’image qu’on donne aux étrangers qui visitent notre capitale entre autres, car ce malaise est partout en France !

Jdeclef 07/01/2018 09h56LP

dimanche 6 janvier 2019

MACRON et ses ministres inféodés ont allumés une bombe à retardement qui a éclaté (et ce n'est peut-être pas fini !)


Gilets jaunes, acte VIII : le mouvement se durcit à Paris et en province

VIDÉOS. Le ministère de l'Intérieur a comptabilisé 50 000 Gilets jaunes mobilisés en France. Des heurts ont éclaté en marge de certains cortèges.


Quelque 50 000 personnes ont manifesté samedi dans toute la France pour l'acte VIII de la mobilisation des Gilets jaunes, émaillé de heurts avec les forces de l'ordre à Paris et dans certaines villes de province. Face à la multiplication des incidents en fin d'après-midi, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a appelé sur Twitter « chacun à la responsabilité et au respect du droit ». Environ 50 000 porteurs de chasubles ont été recensés à travers la France, selon le ministère de l'Intérieur. « Cinquante mille, ça fait un peu de plus d'une personne par commune de France. C'est cela la réalité du mouvement des Gilets jaunes aujourd'hui. Donc on voit bien que ce mouvement n'est pas représentatif de la France », a insisté Christophe Castaner.
Alors que le défilé parisien, parti des Champs-Élysées, s'était déroulé sans heurts dans la matinée, la situation s'est progressivement tendue dans la capitale où la préfecture de police a recensé 3 500 manifestants. Des projectiles ont été lancés sur les forces de l'ordre qui ont répliqué par des tirs de lacrymogènes sur les quais de Seine, près de l'Hôtel de Ville. Des incidents ont ensuite éclaté sur une passerelle reliant les deux rives de la Seine au niveau du jardin des Tuileries. Plusieurs scooters et une voiture ont été incendiés sur le boulevard Saint-Germain où des barricades de fortune ont été érigées, selon des journalistes de l'Agence France-Presse. En début de soirée, les manifestants sont retournés sur les Champs-Élysées, point névralgique de la mobilisation, avant d'en être chassés par les CRS. Selon la préfecture, vingt-quatre personnes ont été interpellées.

Benjamin Griveaux évacué

Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux a été évacué de ses bureaux, rue de Grenelle, face à une intrusion d'un groupe de Gilets jaunes. « Vers 16 h 30, une quinzaine de personnes, certaines habillées en noir, d'autres avec un gilet jaune, ont défoncé la porte du ministère avec un engin de chantier », explique un témoin. Benjamin Griveaux a dénoncé une attaque « contre la République ».
Emmanuel Macron a dénoncé une « extrême violence » venue « attaquer la République ». « Une fois encore, une extrême violence est venue attaquer la République – ses gardiens, ses représentants, ses symboles. Ceux qui commettent ces actes oublient le cœur de notre pacte civique. Justice sera faite. Chacun doit se ressaisir pour faire advenir le débat et le dialogue », a écrit le président de la République sur Twitter.

« C'est l'Apocalypse »

« Mettre le feu comme ça, c'est pas possible. C'est l'Apocalypse. Et l'image de la France dans le monde », a lancé à l'Agence France-Presse une passante. Plusieurs hélicoptères tournoyaient au-dessus du centre parisien en fin d'après-midi, et les manifestants étaient de retour sur les Champs-Élysées, point névralgique de la mobilisation, où des dégradations continuaient d'être commises. « Les violents opportunistes s'infiltrent dans les rassemblements pour casser, agresser policiers et gendarmes. Ceux qui leur offrent, en toute connaissance de cause désormais, l'occasion de réaliser leur entreprise destructrice doivent aujourd'hui prendre leurs responsabilités », a réagi sur Twitter le directeur de la police nationale, Éric Morvan.
À Rouen, où 2 000 personnes défilaient, un manifestant a été touché à la tête par des tirs de lanceurs de balles de défense, selon un correspondant de l'AFP. « Je n'encourage pas la violence, mais malheureusement on voit qu'elle est nécessaire pour faire avancer les choses », a déclaré Sébastien, un autoentrepreneur de 42 ans défilant à Rennes. À Montpellier, quatre CRS ont été légèrement blessés à la suite de jets de pierres et de bouteilles dans le secteur de la gare Saint-Roch, selon les autorités.

Des villes sous tension

À Nantes, au moins 2 000 personnes, dont beaucoup de femmes, ont défilé dans le centre-ville. La manifestation, partie en début d'après-midi, a aussitôt dégénéré, a constaté un photographe de l'Agence France-Presse. Des heurts ont éclaté et des grenades ont été tirées. Au moins une personne a été blessée. Les Gilets jaunes nantais ont mis le feu à un tas de sapins sur la place de la Cathédrale. Certains arboraient un drapeau tricolore, un bonnet phrygien ou une banderole « RIC », le référendum d'initiative citoyenne. À Rennes, près de 200 Gilets jaunes se sont rassemblés devant la mairie en début d'après-midi. Un petit groupe qui n'était pas soutenu par l'ensemble des manifestants a cassé une porte vitrée d'accès à la mairie pour pénétrer dans le bâtiment, a constaté l'Agence France-Presse. Les manifestants ont été refoulés et le cortège a ensuite défilé dans les rues de la ville, tentant d'ériger une barricade près du centre commercial Colombia, qui a été fermé.
Des tensions ont également éclaté à Caen, où 1 000 personnes ont défilé, selon la préfecture, 3 000 selon des Gilets jaunes interrogés par l'Agence France-Presse. « Des manifestants, en grande majorité porteurs de gilets jaunes, se sont emparés de matériaux présents sur le chantier du tram de Caen pour ériger des barricades et allumer des incendies », a indiqué la préfecture dans son point de 19 heures en précisant que les opérations de maintien de l'ordre étaient encore « en cours face à des manifestants particulièrement agressifs et déterminés ». Au Mans, une centaine de Gilets jaunes ont tenté d'installer des chaînes devant la préfecture. La police a repoussé les manifestants et tiré des grenades lacrymogènes.

« Je n'avais pas de doute sur la mobilisation »

Un peu partout en France, les cortèges de Gilets jaunes, insensibles aux concessions de l'exécutif et au futur grand débat national, s'étaient pourtant ébranlés dans un calme relatif pour cette première mobilisation de l'année 2019 qui faisait figure de test. « Je n'avais pas de doute sur la mobilisation. En région aussi, beaucoup de choses se font », a commenté Priscillia Ludosky, une des figures à l'origine du mouvement de contestation en défilant sur les quais de Seine. À Toulouse, la mobilisation était en hausse par rapport au 29 décembre, avec une mobilisation de 2 000 Gilets jaunes au moins contre 1 350 samedi dernier, mais toutefois émaillée d'incidents.
À Bordeaux, ils étaient environ 4 600 à manifester, retrouvant leur niveau de mobilisation d'avant les fêtes de fin d'année et consacrant la capitale de Nouvelle-Aquitaine comme l'un des bastions du mouvement. À Lyon, des milliers de personnes ont défilé dans la rue dans un parcours erratique, investissant brièvement une partie de l'A7 qui passe dans la ville. À Dijon, la situation était aussi tendue : à l'arrivée du cortège rue de la préfecture, des manifestants ont jeté des projectiles sur les forces de l'ordre qui ont riposté avec des tirs de gaz lacrymogène.
Lors de l'acte VII, 32 000 manifestants avaient été recensés, loin des 282 000 personnes mobilisées le 17 novembre pour l'acte fondateur de ce mouvement qui a d'abord ciblé la hausse du prix des carburants avant de porter des revendications plus larges sur la fiscalité. Fragilisé par cette contestation, Emmanuel Macron avait annoncé le 10 décembre une série de mesures sociales sans parvenir à éteindre la fronde.
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Même si beaucoup de français n’adhèrent pas aux vandalismes et violences diverses liées à ce mouvement, ils sont encore d'accord sur cette colère qui couvait sur le fond et qui a prit feu.

E.MACRON avec son arrogance coutumière et ses certitudes n'a pas voulu voir et comprendre les français qu'ils ne faut pas les violer, en plus à marche force en se vantant d’être le chef et donc qu'on doit lui obéir dans un démocratie qui ressemble de plus en plus à une démocrature qui ne veut pas dire son nom que l'on voit naître dans des pays qui étaient démocratiques, mais encadrés par des autocrates rigides a la limite de dictature !

Quant aux réformes les français sont d'accord, mais il ne faut pas que ça touche toujours le mêmes "ces français de peu lambda d'en bas" et celles-ci sont un débit de plus dans la kyrielle qu'il a déjà commis et surtout pas à marche forcée à outrance en monarque absolu de l'ancien régime qui a été mis à bas par ce peuple de la révolution de 1789 !

Lui qui dit aimer l'histoire de France qu'il l'étudie plus de près qu'il ne le fait, car c'est une histoire de notre pays qui risque de lui revenir dans la figure par le chaos et l'anarchie !

Il est impératif qu'il y ait plus d'équité et égalité, voire de liberté qui s'érode à cause de dirigeants bornés sans idées qui ne pensent qu'à eux ou à ceux de leurs castes de bobos nantis !

Jdeclef 06/01/2018 10h51LP

samedi 5 janvier 2019

L'image parfaite des tares que traîne l'église catholique et ses prélats depuis des siècles !


Pédophilie : Barbarin à la barre, « le procès d'un système »

Le procès du primat des Gaules et de son entourage pour « non-dénonciation d'abus sexuels », initié par une association de victimes, débute lundi à Lyon.


C'est un procès inédit qui va s'ouvrir lundi devant le tribunal correctionnel de Lyon. Pendant trois jours, un haut responsable de l'Église de France va comparaître pour « non-dénonciation d'abus sexuels ». Monseigneur Philippe Barbarin, cardinal-archevêque de Lyon, est poursuivi pour ne pas avoir dénoncé les agissements d'un prêtre de son diocèse dont les agressions se seraient déroulées avant son arrivée à la tête du diocèse de Lyon. Le père Bernard Preynat est soupçonné d'avoir abusé sexuellement de quelque 70 jeunes scouts dont il avait la responsabilité dans les années 1970 à 1990, à Saint-Foy-lès-Lyon, sans jamais avoir été éloigné du contact des enfants.
Cette affaire de pédophilie de grande ampleur a été révélée en janvier 2016 par l'association La Parole libérée, constituée pour rassembler les témoignages des victimes du père Bernard Preynat. Considérant finalement qu'aucune infraction ne pouvait être reprochée au cardinal Barbarin, le parquet lyonnais a fini par classer sans suite cette affaire.
 « La pédophilie du père Preynat, une sorte de secret de famille »
C'était sans compter sur la persévérance de l'association, dont dix plaignants, bien déterminés à utiliser toutes les voix judiciaires existantes, n'ont pas hésité à recourir à une citation directe devant le tribunal correctionnel. Cette citation met en cause sept membres de la hiérarchie de l'Église, du cardinal Barbarin jusqu'au Vatican, en passant les échelons intermédiaires.

« Éviter le scandale public »

L'un d'entre eux, Luis Ladaria Ferrer, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, en poste à Rome, ne sera toutefois ni présent ni représenté. Le tribunal du Vatican a refusé, au nom de son immunité diplomatique, de lui transmettre sa citation. Ce haut représentant du Vatican, sollicité par le cardinal Barbarin, lui avait demandé de prendre contre le prêtre pédophile « toutes les mesures disciplinaires adéquates, tout en évitant le scandale public ».
« Cette immunité permet de fuir ses responsabilités », estime François Devaux, porte-parole de La Parole libérée. L'association des plaignants n'envisage toutefois pas de demander de nouveau report d'audience pour exiger la présence du représentant du pape. « Toute l'histoire de l'Église et du Vatican est contradictoire sur cette question de la pédophile… ce qui laisse supposer que demain, rien ne changera », regrette François Devaux.
C'est donc essentiellement sur la responsabilité du cardinal Barbarin, arrivée à la tête du diocèse de Lyon en 2002, que portera ce procès. « Ce n'est pourtant pas le procès d'un homme, mais celui d'un système », considère François Devaux, « c'est un procès particulièrement important, car on n'a encore jamais mis en cause ceux qui savaient et ont fait de la rétention d'information ». Pour le porte-parole des victimes, cette audience « n'est pas un combat contre la pédophilie, mais pour le devoir de ne pas permettre à un pédophile de rester en contact avec les enfants ».

« Preynat n'est qu'un pauvre type »

Du côté de l'Église, cette audience, qui viendra encore entacher son image, est attendue avec fébrilité. S'appuyant sur le classement sans suite prononcé par le parquet, la défense du cardinal Barbarin entend demander sa relaxe. « On ne répare pas une injustice par une autre injustice », plaide son avocat Me Jean-Félix Luciani. « J'attends la réhabilitation du cardinal Barbarin et de son action réelle », confie-t-il, « j'attends qu'il soit enfin établi de façon publique qu'il n'a jamais cessé de mettre fin aux agissements du père Preynat et n'a jamais toléré les actes pédophiles dans son Église ».
 Pédophilie : « L'Église ne s'attaque pas aux racines du scandale »
Comme il l'a fait devant les enquêteurs qui l'ont entendu pendant de nombreuses heures, le cardinal Barbarin entend démontrer comment il a géré au mieux cette affaire… sans avoir vraiment été aidé par le Vatican, qu'il avait pourtant sollicité.
Le procès du père Preynat, dont le dossier d'instruction vient d'être bouclé, pourrait avoir par ailleurs avoir lieu en cette fin d'année. « Mais dans le fond, il ne nous intéresse pas, confie François Devaux, si je pouvais me retirer de cette affaire, je le ferai, Preynat n'est qu'un pauvre type, notre seule motivation est de ne plus permettre le contact entre des personnes que l'on sait pédophiles et des enfants. »
Entre les deux audiences, la sortie de Grâce à Dieu, le film du réalisateur François Ozon, retraçant le calvaire des jeunes scouts lyonnais, est programmé pour le 20 février prochain…
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Mais il n’y a pas quelle dans cette chrétienté diverse par ses religions souvent donneuses de leçon, surtout maintenant que c’est la mode pour se donner bonne conscience hypocrite en se cachant derrière la religion !

Ce cardinal BARBARIN arrogant et imbu de sa personne antipathique a fauté souvent par omission des pratiques de ses prêtres, dont il a tu les pratiques inqualifiables sur quelque fois de jeunes enfants, ne mérite aucune compassion !

Pour le reste, quand on connait notre justice laxiste, il ne faut pas, s’attendre à des sanctions sévères, surtout que ces faits déplorables touchent bien d’autres églises chrétiennes diverses dans les pays occidentaux connus !

Et puis, la France un des berceaux de la chrétienté catholique ne va pas se mettre à dos, sa sainteté le Pape chef de cette église !

Et pourtant depuis 2000 ans, on s’entretue dans le monde en son nom, comme pour d’autres religions et çà c’est le plus important et le plus grave, car cela avilit la conscience des plus faibles qui obéissent à ses dogmes et croyances diverses, le principal défaut, car les religions sont avant tout une création des hommes !

Revoyons notre histoire et celle des peuples qui l’ont fait, influencé par des mystiques religieux souvent  de grands hypocrites  !

Jdeclef 05/01/2018 12h50

Bof, cet individu qui a semé le souk depuis mai, est un menteur patenté par son mentor E.MACRON qui l'a choisi comme larbin ou majordome de luxe ..!


La compagne d'Alexandre Benalla travaillait bien pour LREM

Selon les informations de « 20 Minutes », Myriam B. a été salariée de La République en marche, mais ne l'a pas indiqué aux enquêteurs.


La compagne d'Alexandre Benalla employée de La République en marche ? C'est ce qu'affirme 20 Minutes, expliquant que la jeune femme avait des fonctions au sein du parti lorsqu'a débuté la polémique autour de l'ancien chargé de mission de l'Élysée. « Elle était salariée. Ce que je ne sais pas, c'est si elle l'est toujours », a confirmé un porte-parole du parti auprès du quotidien. Toujours salariée ou non, Myriam B. a donné du fil à retordre aux enquêteurs de la BRDP (brigade de répression de la délinquance contre les personnes), qui ont mis deux mois à retrouver sa trace, chez une de ses proches dans l'Eure.
Les forces de l'ordre l'ont auditionnée le 28 septembre dernier, en qualité de témoin. Déclinant son identité et son activité, elle aurait déclaré être « agent administratif actuellement en congé maladie », ajoutant : « Je suis employée par une association dont je ne souhaite pas dire le nom. » Selon 20 Minutes, les enquêteurs auraient fait le rapprochement avec une audition menée quelques jours plus tôt avec un employé de La République en marche. Reynald C., agent de sécurité, aurait alors expliqué qu'Alexandre Benalla se rendait « très rarement » au siège du parti. « Une fois, il est venu car il a déposé l'arrêt de travail de sa compagne », aurait-il ajouté. La jeune femme travaille-t-elle encore pour le parti ? Ce dernier refuse de communiquer sur le sujet, ayant expliqué au quotidien que l'information relevait des « ressources humaines ».

« C'est quelqu'un de calme, de caractère gentil »

Myriam B., née en 1985, a donné naissance à un enfant quelques semaines avant l'éclatement de l'affaire Benalla et était en congé maternité jusqu'au 20 septembre dernier puis placée en congé maladie par son médecin. Lors de son audition, interrogée sur son compagnon, elle aurait expliqué qu'il est « quelqu'un de bon ». « C'est quelqu'un de calme, de caractère gentil. Jamais je ne l'ai vu se battre ou vouloir en découdre. Il n'est en aucun cas violent. »
Quant à l'affaire qui intéresse les enquêteurs, Myriam B. n'aurait été d'aucune aide, affirmant que son conjoint ne lui parle jamais de son travail. « Nous avions des horaires décalés et on n'échangeait pas particulièrement sur le sujet du travail dans notre vie privée. Il ne parle jamais de son travail, peut-être pour me protéger ou ne pas m'inquiéter », aurait-elle déclaré. Quant au coffre-fort, que les enquêteurs n'ont pas retrouvé lors de leur perquisition, elle ne sait pas ce qu'il est devenu : « Ce dont je suis certaine, c'est que, lorsque j'ai quitté l'appartement, le coffre y était toujours. J'ignore ce qui s'est passé ensuite. »
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Ce ne serait pas grave cette pratique de « monarque sans couronne absolu » qui satisfait ses caprices de parvenu, si cela n'avait déclenché le trouble dans notre société et freiné la marche sereine de notre pays qui n'a pas besoin de cela, tant il va à vau l'eau !

C'est une honte indélébile que le président n'arrivera pas à effacer d'ici 2022, car que de temps perdu gâché qui ne se rattrape pas !

Jdeclef 05/01/2018 10h30

vendredi 4 janvier 2019

Oui au revoir, il a raté l'élection présidentielle ce vieux politicien, car il y croyait trop, mais certains électeurs se sont souvenus de 1995 !


À 5 mois des européennes, Juppé divorce des Républicains

Après deux années sans payer la cotisation au parti des Républicains, Alain Juppé en est définitivement exclu. Il pourrait se consacrer aux élections européennes.


2019, année de la liberté pour Alain Juppé. RPR, UMP, Les Républicains... Le maire de Bordeaux a connu le parti gaulliste sous toutes ses appellations. Mais après 42 ans de bons et loyaux services au sein du parti gaulliste, l'édile a été officiellement rayé de la liste des adhérents au 1er janvier, ont annoncé nos confrères du Parisien, jeudi 3 janvier. Point de scène de ménage pour officialiser cette désunion purement paperassière. En effet, Alain Juppé, comme il l'a reconnu lui-même, n'a pas réglé ses cotisations au titre des années 2017 et 2018. Or, les règles internes du parti sont claires : tout adhérent qui ne s'est pas acquitté de son dû pendant deux années consécutives prend la porte. « Je n'ai pas senti qu'il allait verser une larme », rapporte d'ailleurs un proche de l'ancien ministre des Affaires étrangères qui l'a croisé mercredi matin.
Vendredi matin, Gilles Platret, un porte-parole des Républicains, a réagi au départ de l'édile de Bordeaux sur Franceinfo. « C'est une déception, mais ce n'est pas de la tristesse », a-t-il déclaré, avant d'ajouter : « On ne va pas se raconter d'histoires. Cela fait belle lurette qu'Alain Juppé n'est plus, dans les faits, membre des Républicains. Il n'est jamais venu en réunion de bureau depuis un an. Il ne paie plus ses cotisations. » Et de conclure : « On va arriver à survivre. »

Les Européennes en ligne de mire ?

Cette rupture met en lumière le profond désaccord d'Alain Juppé avec la nouvelle ligne du parti, incarnée par son patron Laurent Wauquiez. Le chiraquien avait récemment pris ses distances avec LR en expliquant notamment qu'il ne se reconnaissait plus dans le discours du parti sur l'Europe.
Selon certains proches d'Emmanuel Macron, le mairie de Bordeaux pourrait rejoindre le parti de la majorité lors des élections européennes. « Évidemment, il y a compatibilité » entre Alain Juppé et « les discours que notre majorité porte », avec « des visions partagées » en particulier « sur l'Europe », a d'ailleurs insisté vendredi sur Franceinfo le secrétaire d'État au Numérique Mounir Mahjoubi.
Lundi soir, juste après les vœux d'Emmanuel Macron, Alain Juppé a salué dans un tweet l' « excellente intervention du président de la République », « dans la forme comme sur le fond ». « Le cap est donné », s'est-il félicité. « Dans le langage, il a été très en soutien au président, parce qu'il se classe au-dessus des partis politiques et dit qu'il y a une urgence à rassembler les pro-européens pour lutter contre la montée anti-Europe que l'on voit en France », explique à l'AFP la députée Laure de La Raudière, membre d'Agir, le parti fondé par d'anciens LR pro-Macron.
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Excellente déconfiture, comme d'autres de même acabit qui croyaient qu'avoir leurré les français pendant des décennies ne se payait pas après, dans cette ancienne classe politique sclérosée qui en a bien profité !

Alors qu'il en profite de sa retraite A.JUPPE pendant qu'il en a encore le temps, car il ne sert plus à rien ce Monsieur « droit dans ses bottes » comme d'autres d'ailleurs qui s'en apercevront aussi !

La vieille politique et ses politiciens usés est morte, mais la nouvelle n'est pas encore née, c'est bien pourquoi le pays va mal et que bien de français sont encore plus mécontents qu'ils le sont d'habitude avec leur versatilité de mauvais votants par leur choix médiocres !

Après tout, ils le méritent, ces gens, français lambda faisant partie du peuple « dit  souverain » qui donnent des pouvoirs trop importants à n'importe qui et protestent après trop tard !

jdeclef