vendredi 30 août 2019

La FRANCE par la voix d'E.MACRON avait déjà annoncé la même évolution militaire pour notre pays !


Trump annonce le lancement d'un commandement militaire américain de l'espace

Ce commandement sera chargé d'assurer la domination des États-Unis, menacée par la Chine et la Russie, sur ce nouveau terrain de guerre.

D.TRUMP a annoncé jeudi le lancement d'un commandement militaire américain de l'espace, qui sera chargé d'assurer la domination des États-Unis, menacée par la Chine et la Russie, sur ce nouveau terrain de guerre. « C'est un moment historique, un jour historique, qui reconnaît que l'espace est au centre de la sécurité nationale et de la défense de l'Amérique », a affirmé le président américain lors d'une cérémonie à Washington, ajoutant que ce « Spacecom s'assurera que la domination américaine dans l'espace ne soit jamais menacée ».
Pour Donald Trump, il s'agit de combattre les ennemis des États-Unis qui s'attaquent aux « satellites américains qui sont si importants pour les opérations sur les terrains de guerre et pour notre style de vie chez nous ». Ce nouveau commandement supervisera l'espace – les satellites et les aéronefs de haute altitude – comme un terrain de combat, et sera l'équivalent du Centcom, chargé des opérations militaires américaines au Moyen-Orient.

Sixième branche de l'armée américaine

Après le Spacecom, Donald Trump a annoncé la prochaine création d'une « Force de l'espace » qui deviendra une sixième branche de l'armée américaine, aux côtés de l'armée de Terre, l'US Navy, l'US Air Force, le corps des Marines et celui des gardes-côtes. Il avait émis l'idée de cette force en 2018, alors que les opérations dans l'espace dépendent depuis les années 1950 de l'US Air Force.
Le général John Raymond, le chef de ce nouveau commandement militaire, a affirmé que les adversaires de l'Amérique étaient déjà concentrés sur la façon d'utiliser l'espace dans le cadre d'un conflit. « Nous sommes les meilleurs du monde dans l'espace aujourd'hui, mais notre niveau de supériorité se réduit. Nous voulons avancer vite et rester en tête », a assuré le général de l'armée de l'air.
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Ne dit-on pas qu'il faut préparer la guerre pour préserver la paix !?

Néanmoins cela dénote une méfiance de nombreux pays dans un monde instable qui se réarme peut-être à cause de certains dirigeants connus va-t-en guerre irresponsables voire dangereux !

C'est très dommage mais prouve une fois de plus que les hommes sont très divisés et n'arrivent pas à s'unir pour la paix et améliorer les conditions de vies de leurs peuples par souvent leurs égos démesurés !

Mais les hommes sont incurables malgré des guerres meurtrières du passé et d'autres encore en cours dans le monde pour de multiples raisons ou le profit et la puissance sont les principales causes, sans compter de nombreuses diverses tout aussi inutiles !

Alors que s'ils s'unissaient vraiment on vivrait bien mieux sur terre...

Jdeclef 30/08/2019 09h20LP

jeudi 29 août 2019

On se plaint de notre système électoral et notre démocratie en France ?!


Colère au Royaume-Uni, après le coup de force de Boris Johnson

VIDÉO. Le Premier ministre britannique a suspendu le Parlement jusqu'au 14 octobre, soit deux semaines avant la date du Brexit. Plusieurs manifestations spontanées ont eu lieu.

La décision de Boris Johnson de suspendre le Parlement jusqu'au 14 octobre a déclenché une vague d'indignation au Royaume-Uni. La livre sterling a chuté de 0,6 % face à l'euro et au dollar après l'annonce de la suspension, qui a renforcé l'hypothèse d'un « no deal » pour le Brexit, faisant craindre des pénuries et le rétablissement de droits de douane. Sur le site officiel petition.parliament.uk, une pétition contre la décision, qualifiée par les opposants de « coup d'État », dépassait jeudi matin les 1,1 million de signatures. Au Royaume-Uni, toute pétition atteignant 100 000 signatures peut déclencher l'ouverture d'un débat parlementaire.
Des milliers de personnes ont manifesté mercredi soir à Londres, Manchester, Édimbourg et d'autres grandes villes. Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant le Parlement en scandant « Arrêtez le coup d'État » et en brandissant le drapeau européen, puis à Downing Street où est installé le Premier ministre. Si le Parlement britannique est habituellement suspendu en septembre en raison des congrès annuels des partis, l'extension de cette suspension jusqu'au 14 octobre a été qualifiée de « scandale constitutionnel » par le président de la Chambre basse, John Bercow.


Le choix de Boris Johnson a mis dans une colère noire l'acteur Hugh Grant, qui s'est fendu d'un tweet lapidaire. « Tu ne vas pas foutre en l'air l'avenir de mes enfants », a-t-il commencé, avant de poursuivre sur le même ton. « Tu ne vas pas détruire les libertés que mon grand-père a défendues en se battant au cours de deux guerres mondiales. Va te faire foutre, espèce de jouet de bain en caoutchouc surcoté. Le Royaume-Uni est révolté par toi et ton petit gang de branleurs. »

Corbyn répond à Trump

« C'est un scandale et une menace pour notre démocratie », a aussi réagi Jeremy Corbyn, le chef du Labour, principal parti d'opposition. Jeremy Corbyn a écrit à la reine pour lui demander un entretien, selon une source au sein du Labour. Il espère obtenir le soutien des députés pour déposer une motion de censure contre le gouvernement, mais devra désormais y parvenir avant la suspension le 9 septembre.
« Ça va être très compliqué pour Jeremy Corbyn [...] d'obtenir un vote de défiance [...] d'autant plus que Boris est exactement ce que le Royaume-Uni cherchait », s'est réjoui sur Twitter le président américain Donald Trump qui a, à plusieurs reprises, fait miroiter un accord de libre-échange ambitieux avec le Royaume-Uni après le Brexit. « Je pense que ce que le président américain veut dire, c'est que Boris Johnson est exactement ce que lui recherchait, un Premier ministre docile qui remettra les services publics britanniques aux mains des entreprises américaines », a rétorqué Jeremy Corbyn sur Twitter.

« Scandale constitutionnel »

Dans les rangs conservateurs modérés, la suspension a aussi été dénoncée. L'ex-ministre des Finances Philip Hammond, opposé à un « no deal », l'a qualifiée de « scandale constitutionnel ». La populaire cheffe du Parti conservateur écossais, Ruth Davidson, a démissionné jeudi. Favorable au maintien du Royaume-Uni dans l'UE, Ruth Davidson a évoqué « le conflit » qu'elle a « ressenti sur le Brexit » dans sa lettre de démission et exhorté Boris Johnson à trouver un terrain d'entente avec l'Union européenne. La quadragénaire à la personnalité joviale et charismatique avait su redonner un nouveau souffle au Parti conservateur en Écosse, qu'elle dirigeait depuis 2011. La Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, a de son côté accusé Boris Johnson de se conduire en « dictateur de pacotille ». Boris Johnson s'est défendu en affirmant sur la chaîne Sky News que le calendrier fixé « laissera amplement le temps aux députés de débattre de l'UE et du Brexit ».
Des recours en justice ont déjà été annoncés, par plus de 70 parlementaires écossais devant la plus haute instance civile d'Écossais d'un côté, et de l'autre par Gina Miller, une femme d'affaires et militante anti-Brexit, devant la justice anglaise. Pour le quotidien The Times, la suspension « pousse le Royaume-Uni au bord de la crise constitutionnelle », tandis que The Guardian prédisait un « clash parlementaire historique » alors que des députés hostiles au Brexit cherchent un moyen de contrer la décision du Premier ministre.

L'accord de la reine

Boris Johnson a demandé à la reine Elizabeth II, qui a accepté, de suspendre le Parlement après les débats du 9 septembre et jusqu'au 14 octobre. La session reprendra avec le traditionnel discours de la reine, dans lequel elle expose le programme du gouvernement. « Les semaines précédant le Conseil européen (17 et 18 octobre) sont vitales pour mes négociations avec l'UE », a-t-il souligné, ajoutant : « En montrant unité et détermination, nous avons une chance de décrocher un nouvel accord qui puisse être adopté par le Parlement. » La date du retour a été choisie le 14 octobre pour que le Parlement siège avant le Conseil européen et puisse, dans le cas d'un nouvel accord avec l'UE, adopter la loi nécessaire à sa ratification avant le 31 octobre, date à laquelle le Royaume-Uni doit quitter l'UE, selon un communiqué gouvernemental.


Les députés ont déjà rejeté trois fois l'accord de sortie de l'UE conclu avec le gouvernement précédent de Theresa May. Mais ils n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur la forme que doit prendre le Brexit, voté en juin 2016 par 52 % des Britanniques. Londres et l'UE s'opposent en particulier sur le sort de la future frontière irlandaise, qui séparera le Royaume-Uni du marché unique européen.
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Mais là on voit que notre voisin britannique n'est semble-t-il pas mieux loti comme quoi dans nos pays libres et démocratiques rien n'est parfait !

Mais ce pays est dans une démocratie dite constitutionnelle mais y a-t-il une constitution comme en France non bien sûr puisqu'il faut demander à la reine dite sans pouvoir constitutionnel, la permission de suspendre les travaux du parlement et qu'elle accepte cette demande du 1er ministre chef du gouvernement !

Alors que l'on ne dise pas qu'elle ne se mêle pas de la politique de son pays, ceci étant, si les anglais n'acceptent pas cela sans rien dire, çà peut se comprendre !

Leur système de gouvernement du style pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué montre ses limites et explique les difficultés qu'ils ont pour décider de l'issue de ce « brexit »,car dans ce rejet de l'Union Européenne comme d'habitude, ils n'acceptent aucune concession et veulent « le beurre et l'argent du beurre » nostalgique de leur puissance, quand il avait encore leur ancien grand empire et aussi pourquoi Boris JONHNSON se tourne en vassal vers TRUMP qui ne demande que çà pour affaiblir l'U.E.!

Les anglais n'ont jamais été pro-européen, c'est l'Union Européenne qui voulait ce pays, dans leur communauté, ce qui était logique géographiquement et surtout économiquement, c'est pourquoi on leur avait accordé de nombreuses dérogations dont celle de conserver leur monnaie et leurs frontières en dehors de Schengen, mais leur caractère insulaire victorien a repris le dessus, ce qui est peut-être dommage pour eux !

Jdeclef 29/08/2019 15h34LP

C'est ce langage là que les parisiens lambda veulent entendre !


Marie-Claire Carrère-Gée - Le premier chantier pour Paris : la sécurité

TRIBUNE. L'élue LR du 14e arrondissement souhaite briguer la Mairie de Paris en 2020. Avec une priorité : lutter contre l'insécurité.

Lorsque j'ai choisi, étudiante, de vivre à Paris, ça n'est certainement pas par goût de la sécurité : c'est la liberté de la capitale qui m'a attirée. Liberté de flâner à toute heure, de pouvoir bavarder en terrasse avec des amis comme avec des inconnus, de sortir du métro à l'improviste et partir à la découverte d'un quartier nouveau. Mon inclination, personnelle comme professionnelle, est plutôt de comprendre les difficultés et les fragilités des autres, de contribuer à leur apporter remède, que de juger et sévir.
Mais aujourd'hui, en tant que Parisienne et comme élue de Paris, je le dis haut et fort : la plus grande entrave à notre liberté de vivre à Paris, seul ou en famille, c'est l'insécurité. Vols à l'arraché, agressions physiques, sexuelles, verbales, comment marcher librement dans la plus belle ville du monde lorsque de tels dangers menacent à chaque coin de rue et dans le métro ? Comment ne pas avoir peur de rentrer chez soi tard le soir après être sorti avec des amis ?
« Le RER est le transport le plus anxiogène devant le métro »
Comment protéger nos ados qui se font violemment menacer et racketter en sortant du collège ou du lycée ? Que leur dire lorsque, témoins d'une agression, ils se sont interposés : « Tu as tellement bien fait, c'est très courageux, tout le monde devrait agir comme toi ! » Ou : « S'il te plaît, ne recommence pas : ce n'est pas de la couardise, mais il faut laisser faire et prévenir la police, car, aujourd'hui, même de petits voyous n'hésitent pas à sortir un couteau » ?

Un étau d'insécurité

Combien d'alarmes faudra-t-il mettre dans nos appartements quand on se fait cambrioler le week-end et que les voleurs n'hésitent plus à entrer chez vous pendant votre sommeil ? Sans parler naturellement des touristes et de l'image de Paris : si le New York Times a récemment consacré un long article à Paris, ça n'était pas pour parler d'un événement culturel majeur. C'était pour décrire l'enfer de la Colline du crack, porte de la Chapelle, toutes les misères qui s'y concentrent et toutes les fleurs vénéneuses – drogue, prostitution, trafics – qui prolifèrent sur ce terreau, jusqu'à envahir les quartiers environnants et pourrir la vie de milliers de Parisiens.
Les frontières invisibles du quartier de La Chapelle à Paris
Oui, Paris est véritablement enfermée dans un étau d'insécurité. Il n'est aucun projet pour Paris qui vaille sans cette remise en ordre préalable, sans une remise à zéro des compteurs de l'insécurité.
Si tout le monde s'accorde sur les faits, la sécurité est probablement le domaine où les divergences sont les plus profondes pour guérir le mal. Et parmi les candidats à la Mairie de Paris, peu sont crédibles pour remettre de l'ordre.
Le moins que l'on puisse dire est que la sécurité des Parisiens n'a pas été une priorité de Mme Hidalgo. Emprisonnée sous le joug de l'idéologie d'élus écologistes, communistes et socialistes, elle s'est montrée incapable de la moindre décision courageuse. Comment oser se déclarer féministe lorsqu'on est la maire inactive d'une ville où les Parisiennes ont peur de sortir le soir  ? Comment brandir l'étendard de l'égalité et laisser des quartiers entiers à l'abandon ?
Benjamin Griveaux n'a ni l'indépendance ni le caractère pour défendre efficacement les intérêts des Parisiens.
Le bilan de la municipalité actuelle est révoltant. Refus répétés de mettre en place une police municipale, avant d'y consentir sous une forme édulcorée : seuls les mots changent pour qualifier des agents municipaux existants. Concentration de la misère sociale dans des quartiers toujours plus nombreux. Appels publics aux migrants pour venir à Paris. Diminution drastique des subventions au Groupement parisien inter-bailleurs de surveillance (GPIS) pour assurer la sécurité dans les ensembles d'immeubles sociaux : la mairie de Paris consacre treize fois moins d'argent à la sécurité des locataires de logements sociaux qu'il y a quinze ans, alors que leur nombre a augmenté de moitié ! Une « salle de shoot » qui se révèle une catastrophe : pas de prise en charge médicale systématique, le trafic qui sévit, gangrénant tout le quartier. À Paris, la lutte contre la toxicomanie ne profite qu'aux dealers ! Il aura fallu que la délinquance explose pour que le gouvernement et la mairie de Paris prennent de maigres initiatives : des paroles un peu désespérées à l'approche des élections quand l'action a tant fait défaut.
Salle de shoot : un an après, le bilan
Et encore : si la municipalité actuelle parle enfin de l'insécurité à Paris, c'est essentiellement pour accuser l'État ! Elle n'a pas entièrement tort. Car le gouvernement aussi a été défaillant. Et le candidat de La République en marche Benjamin Griveaux n'a ni l'indépendance ni le caractère pour défendre efficacement les intérêts des Parisiens dans le dialogue, qui doit être ferme, avec le gouvernement. Un gouvernement toujours tenté de rogner les moyens de la Police nationale. Un gouvernement qui a laissé, pendant tant de semaines, Paris être mis à sac tous les samedis, qui a si mal géré une crise sociale et laissé s'épanouir la violence dans nos rues.
Pour combler cette inertie, je propose l'instauration d'une police municipale armée – pour se protéger et pouvoir intervenir en flagrant délit – partout dans Paris et 24 h/24. Car la police municipale de Mme Hidalgo n'est ouverte qu'aux heures de bureau, jusqu'à 19 heures ! Une police qui ait accès aux fichiers des personnes recherchées. Cette véritable police municipale, c'est aujourd'hui le chaînon manquant d'une force de sécurité globale, crédible et efficace qui garantisse une tolérance 0 et réprime sévèrement de la moindre incivilité aux délits et aux crimes.

Je veux tripler le nombre de caméras et en installer aux abords de tous les collèges et lycées. Il faut assurer un maillage complet et fin de tout le territoire parisien. C'est indispensable si l'on veut pouvoir visionner, non seulement une agression ou un cambriolage, mais aussi ce qui s'est passé avant et ce qui se passe après, pour traquer un malfaiteur qui entre ou qui sort de Paris et l'arrêter sans délai. Le GPIS disposera de moyens à la hauteur, les demandes des locataires de logements sociaux d'installation de caméras de surveillance seront satisfaites, les fauteurs de trouble expulsés du logement social. Les incivilités et les deals dans les parties communes et les parkings ne seront plus tolérés. Les gestionnaires et personnels des bailleurs sociaux seront responsables de leurs résultats et ceux qui se montrent défaillants seront remerciés : à Paris, la première des politiques sociales aujourd'hui, elle est là !
Si je revendique que la maire de Paris soit coprésidente d'Île-de-France Mobilités avec la présidente de région, c'est aussi pour améliorer la sécurité dans les transports à Paris. Le premier adjoint à la mairie sera en charge de la sécurité. Des statistiques localisées de la sécurité seront publiées chaque semaine sur le site de la mairie de Paris.
Si je me présente à la Mairie de Paris, c'est pour être bien plus que la maire de la sécurité : je serai celle qui s'en donne tous les moyens.
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Et non revoir les 6 ans de mandat d'Hidalgo bobo d'une soi-disant gauche caviar !

Car j'avais une vieille amie décédée récemment de maladie qui a vécue plus de 40 ans dans 14 eme arrondissement dans un HLM du quartier rue Didot et Alésia ou la population a changée au fil du temps !

Elle ne se sentait plus à juste titre pas en sécurité par une délinquance bien présente et nuisances diverses dont elle a souffert et ou la municipalité et les forces de l'ordre avaient baissé les bras !

Dans ce quartier quand elle y est arrivée jeune pour s’émanciper de la tutelle de ses parents et travailler à PARIS comme employée de banque, il n'y avait aucun problème, mais cela s'est dégradé depuis plus d'une décennie et peut maintenant se comparer à ce que l'on voit dans certaines banlieues d'IDF !

Et malgré les plaintes de certains habitants auprès de la mairie du 14 eme et même du commissariat les trafics divers et violences qui vont avec n'ont fait qu'augmenter!

J'ai moi-même été témoin de fait grave remontant à quelques années lors d'une visite que je lui avais fait nous sommes allés diner vers 20h30 dans un restaurant sur la rue d’Alésia, une voiture est passée et les occupants ont tiré une rafale d'arme automatique sur cet établissement ?!

Bien sur une enquête a été faite et on en a parlé dans les médias, mais à part cela rien de nouveau !

PARIS que je connais bien, j'y suis né, je suis maintenant âgé, j'habite en proche banlieue dans une ville calme, j'hésite à m'y rendre et encore moins le soir, exemple pas si ancien je suis allé voir un film au grand REX sur les boulevards avec ma fille (37 ans) j'ai été agressé par des jeunes éméchés parce que je n'ai pu leur donner des cigarettes et pour cause je ne fume pas !

Quand j'étais jeune, je prenais les transports en commun quelque fois tard, je n'ai jamais eu de problème, maintenant il faut se méfier, c'est déplorable car notre société va à vau l'eau !

Jdeclef 29/08/2019 10h32LP

mercredi 28 août 2019

Parce que cette réforme est d'une complexité sans nom déjà par les 42 régimes de retraites existants qu'il faut déjà niveler et aussi entre le secteur privé et public des fonctionnaires !


Âge de départ à la retraite : pourquoi Macron change son fusil d'épaule ?

Le président préfère garder une durée de cotisation minimale plutôt que d'instaurer un âge pivot à 64 ans. Un geste pour se concilier la CFDT.

C'est un changement de pied qu'a opéré mardi Emmanuel Macron sur la réforme des retraites, dont le projet de loi devrait être présenté à la fin de l'année ou au début 2020. Dans son interview post-G7 dans le journal télévisé de France 2, le président a critiqué l'instauration d'un âge pivot à 64 ans en deçà duquel serait appliquée une décote de 5 % par an sur les points dans le futur régime universel de retraites.
Le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, avait pourtant préconisé, dans son rapport dévoilé début juillet, l'instauration d'une telle borne d'âge à côté d'un âge minimal de départ qui reste fixé à 62 ans.


Réforme des retraites : les annonces de Jean-Paul Delevoye
« Je préfère qu'on trouve un accord sur la durée de cotisation », a expliqué le chef de l'État, afin que ceux qui ont commencé à travailler tôt puissent partir avant 64 ans en retraite. Dans la version du haut-commissaire, ce départ plus précoce aurait été rendu possible pour certains grâce à un dispositif spécifique pour les « carrières longues » et la transposition du décompte de la pénibilité des métiers déjà existant pour les salariés du privé.


En indiquant sa préférence pour une solution alternative moins favorable aux cadres, mais plus à ceux qui ont commencé à travailler tôt, le président essaye en réalité de garantir le soutien à sa réforme de la CFDT, syndicat par principe favorable à une bascule vers un régime universel par points. Son secrétaire général, Laurent Berger, avait en effet fait comprendre qu'il n'accepterait pas l'introduction d'un âge pivot dans le futur régime censé pouvoir garantir, en théorie du moins, une certaine liberté de l'âge de départ à chacun : plus un individu part tôt, moins il cumule de points et plus sa retraite est faible, ce qui permet de ne pas déséquilibrer financièrement le régime.
Mais, face à la crainte que certains n'arbitrent, à la fin de leur carrière, pour un départ précoce à la retraite, au risque de toucher ensuite une retraite trop faible, l'exécutif et Jean-Paul Delevoye – dans son rapport – avaient opté pour la solution de l'âge pivot, appelé « taux plein ». « Ce taux plein pourrait soit être fonction de la durée travaillée comme aujourd'hui (référence individuelle), soit identique pour tous (référence collective). Le rapport propose de retenir la seconde option, à savoir un âge de taux plein identique pour tous, car, pour le haut-commissaire, cette option est la seule réellement compatible avec les objectifs du système universel. »

Des solutions alternatives

C'est que la référence à une durée de cotisation minimale pour chaque assuré n'est pas vraiment dans l'esprit d'un régime par points, fondé sur l'accumulation de points tout au long de la carrière, et non plus sur une durée de cotisation, comme dans le système actuel. Réintroduire une durée de cotisation minimale pour tout le monde, et pas uniquement pour ceux qui bénéficieront du minimum de pension à 1 000 euros s'ils ont suffisamment travaillé au cours de leur carrière ou ceux qui seront concernés par le dispositif carrière longue, pourrait complexifier le système.
Concrètement, une durée de cotisation minimale pour tout le monde pourrait être réintroduite, comme c'est le cas dans le système actuel. Mais des solutions alternatives existent. Dans une note publiée en juin 2019, des économistes de l'Institut des politiques publiques (IPP), dont Antoine Bozio, qui figure parmi les inspirateurs de la réforme annoncée pendant la campagne présidentielle du président, avaient ainsi proposé de remplacer l'âge pivot unique à 64 ans par un âge de départ individualisé.


« Il est possible de définir une référence individuelle à l'âge où chaque assuré obtient un taux de remplacement [le rapport entre la pension et le dernier salaire, NDLR] jugé suffisant. Dans le système actuel, le taux de remplacement moyen est estimé à 75 %. On pourrait ainsi maintenir cette référence, et définir l'âge du taux plein comme l'âge où le rapport entre la pension à liquidation et le dernier salaire est de 75 %. Avec l'augmentation de l'espérance de vie en retraite, cet âge du taux plein augmenterait progressivement afin d'indiquer aux assurés quel âge de départ en retraite leur garantirait le même niveau de vie relatif qu'aujourd'hui. [...] L'avantage d'un tel âge de référence est d'être à la fois une norme dont les effets sur les comportements de départ en retraite sont susceptibles d'être puissants, mais aussi une référence individuelle qui dépend de la carrière de chaque assuré. En effet, contrairement à un âge pivot, l'âge où les assurés atteignent 75 % de taux de remplacement sera plus précoce pour les assurés ayant eu de longues carrières peu dynamiques et plus tardif pour ceux qui ont bénéficié de carrières plus dynamiques ».

Une nouvelle phase de concertation à venir

Après 18 mois de concertation déjà menée par Jean-Paul Delevoye, une nouvelle phase de discussions entre le haut-commissaire et les organisations patronales et syndicales doit démarrer la semaine prochaine, avec des rencontres bilatérales à Matignon. « Rien n'est décidé. Rien », a insisté Emmanuel Macron, qui veut incarner son changement de méthode de réforme après le mouvement des Gilets jaunes. Lundi soir, il a déclaré : « On va la construire tous ensemble, cette réforme. »
Le sort des enseignants, qui bénéficient de peu de primes et qui risquent donc d'y perdre dans le nouveau système où elles seront comptabilisées pour le calcul de la retraite, ainsi que celui des aides-soignantes de l'hôpital seront particulièrement scrutés. Le président a bien souligné que les retraites devraient être à l'équilibre en 2025, au moment de l'entrée en vigueur, progressive, de la réforme. Ce qui va nécessiter des mesures pour travailler plus longtemps, difficiles à faire avaler. Elles ne devraient toutefois pas être présentées lors du prochain budget de la Sécurité sociale, pour ne pas jeter de l'huile sur le feu.
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Cette réforme, si elle est vraiment lancée, car pour l'instant, on en n'est qu'aux prémices sera celle du quinquennat MACRON et pas seulement, bien après lui et même s'il est réélu ?!

Les français salariés en activité sont dans l'impossibilité totale de savoir à qu'elle sauce ils seront mangés si l'on peut parler ainsi !

D'ailleurs le président lui-même en ce qui concerne l’âge de départ à la retraite avec des droits complets, a déjà changé d'idée et puis il y a aussi ce système par point, mais quel sera la valeur du point par exemple etc...

C'est une immense usine à gaz que même les syndicats ne savent pas comment aborder, car il ne suffit plus de protester comme d'habitude, mais proposer des améliorations que l'on n'a jamais voulu faire vraiment !

Donc ce qui est sûr, c'est que ces changements vont s'étaler sur plusieurs années, en fonction de l’âge des actifs et fixer une date de départ de cette réforme par paliers, mais il fallait le faire pour garder une retraite pour tous les français plus égalitaires qu'elle n'est et surtout qu'on puisse toujours régler les pensions, néanmoins, il restera toujours des régimes avec dérogation, tels que pour les métiers pénibles ou à risques connus !

De toute façon les français n'ont plus le choix comme le faisaient avant nos dirigeants élus par des français versatiles pour le bien de tous en ne poussant pas la poussière sous le tapis !

Jdeclef 28/08/2019 13h33LP

Volte-face de BOLSONARO qui a peut-être réfléchit que refuser l’aide qu’on lui propose pour l’incendie de la forêt amazonienne n’était pas la bonne solution ?!


Amazonie : Bolsonaro accepte finalement l'aide de l'étranger

Le Brésil s'est dit « ouvert » à une aide financière pour lutter contre les incendies en Amazonie à condition de contrôler la gestion des fonds.

Le Brésil s'est finalement dit « ouvert » à une aide financière « d'organisations étrangères et même de pays » pour lutter contre les incendies en Amazonie à condition de contrôler les fonds, après avoir rejeté la veille une offre du G7. « Le point essentiel est que cet argent, une fois entré au Brésil, n'aille pas à l'encontre de la souveraineté brésilienne et que la gestion des fonds soit sous notre responsabilité », a déclaré un porte-parole du président Jair Bolsonaro, au lendemain d'une offre de 20 millions de dollars émanant des pays du G7.
Ce revirement intervient alors que les incendies ont provoqué une indignation internationale et menacent un accord de libre-échange UE-Mercosur négocié depuis 20 ans. Jair Bolsonaro avait mardi matin conditionné l'arrivée de l'aide du G7 au « retrait de [ses] insultes » par son homologue français Emmanuel Macron, prenant le parti de l'escalade dans la violente polémique opposant le Brésil et la France. « D'abord M. Macron doit retirer les insultes qu'il a proférées contre ma personne », a déclaré à quelques journalistes le président brésilien qui évoque les accusations du président français selon lesquelles il avait « menti » sur ses engagements environnementaux. « D'abord il m'a traité de menteur et ensuite, d'après mes informations, il a dit que notre souveraineté sur l'Amazonie était une question ouverte », a dit Jair Bolsonaro avant de rencontrer les neuf gouverneurs d'États d'Amazonie. « Avant de discuter et d'accepter quoi que ce soit de la France [...], il faut qu'[Emmanuel Macron] retire ses paroles et à partir de là, nous pourrons parler », a déclaré le président brésilien.


Lundi soir, Brasilia a rejeté sèchement l'aide de 20 millions de dollars proposée par les pays du G7 pour combattre les incendies en Amazonie, en conseillant au président français de s'occuper « de sa maison et de ses colonies ». « Nous remercions [le G7 pour son offre d'aide, NDLR], mais ces moyens seront peut-être plus pertinents pour la reforestation de l'Europe », a déclaré le chef de cabinet, Onyx Lorenzoni.

Un statut international pour l'Amazonie ?
La question de la souveraineté de l'Amazonie est particulièrement sensible au Brésil, où s'étendent près de 60 % de la plus vaste forêt tropicale du monde, vitale pour l'environnement de la planète. « Nous ne pouvons accepter qu'un président, Macron, lance des attaques déplacées et gratuites contre l'Amazonie ni qu'il déguise ses intentions derrière l'idée d'une alliance de pays du G7 pour sauver l'Amazonie, comme si c'était une colonie », avait réagi le président Jair Bolsonaro peu avant. Au dernier jour du sommet de Biarritz (sud-ouest de la France), Emmanuel Macron s'était interrogé sur l'opportunité de conférer un statut international à la forêt amazonienne, au cas où les dirigeants de la région prennent des décisions nuisibles pour la planète.
« Associations et ONG ont depuis plusieurs années soulevé la question de définir un statut international pour l'Amazonie. Ce n'est pas le cadre de l'initiative que nous prenons, mais c'est une vraie question qui se pose, si un État souverain prenait de manière claire, concrète, des mesures qui d'évidence s'opposent à l'intérêt de toute la planète », a déclaré le chef de l'État français. « Ce n'est pas le chemin qu'aujourd'hui nous prenons, mais c'est un chemin qui reste ouvert, et qui continuera de prospérer dans les prochains mois et années, car l'enjeu est tel sur le plan climatique qu'on ne peut pas dire ce n'est que mon problème », a ajouté Emmanuel Macron.
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Bien sûr il maintient sa demande d’excuse de MACRON, il ne manque pas d’air ce personnage mal élevé !

Ce genre de grande gueule, « s'il se sent morveux qu'il se mouche » et vient peut-être de comprendre qu'il ne peut éteindre tout seul ce qu'il a peut-être allumé par son inconscience et ses allumettes et par la déforestation à grande échelle de cette forêt primaire !

Tant pis, si je suis trivial envers lui, puisqu'il ne se gêne pas d’être impoli, mais ce qui est préoccupant chez certains dirigeants mondiaux, c'est qu'il y en a d'autres de même acabit, quant aux excuses, il ne les mérite pas, car c'est lui qui a déclenché cette crise et en proférant des insultes, les brésiliens n'ont pas de chance d'avoir élu un tel personnage, ils ont fait le mauvais choix, ceci étant il n'y a pas qu'eux dans d'autres grands pays connus, la qualité des dirigeants mondiaux semble se dégrader dangereusement dans les pays démocratiques...

On était habitué à de la diplomatie hypocrite, mais là, cela devient celle du caniveau et ces dirigeants gouvernent et dirigent de grands pays dit civilisés ?!

C’est préoccupant....

Jdeclef 28/08/2019 09h26LP