mardi 29 septembre 2020

Ce petit Monsieur qui se prend pour un monarque sans couronne de l'ancien régime : (« qui se sent morveux se mouche » ) excuser ma trivialité !

 

Attaque à Paris : Emmanuel Macron explique son silence

« Le président de la République n'a pas vocation à commenter mais à agir » ?! 

A répondu le chef de l'État après l'attaque du 25 septembre.

C'est un silence qui a interloqué. Emmanuel Macron n'a pas officiellement réagi après l'attaque au hachoir qui a fait deux blessés à Paris vendredi 25 septembre. Interrogé à ce sujet lors d'une conférence de presse à Vilnius, où il a entamé lundi une visite de trois jours en Lituanie et en Lettonie, le président de la République a balayé les critiques.

« Le président de la République n'a pas vocation à commenter mais à agir », a souligné Emmanuel Macron, pour qui « il ne faut pas juger l'engagement du président de la République à hauteur de tweets ». Le chef de l'État a précisé que, « dans les heures qui ont suivi » l'identification des deux personnes blessées dans l'attaque, ses « proches collaborateurs ont pu prendre attache » avec leurs familles. « J'ai ensuite laissé l'enquête se mener et le gouvernement intervenir, je pense que c'est comme ça qu'il fallait faire les choses, mon rôle n'est pas de me précipiter et de participer à toutes les réactions », a-t-il poursuivi.

« Comme à chaque fois, nous en tirerons les conséquences »

Emmanuel Macron a assuré de son « plein soutien aux victimes et de la volonté déterminée que nous continuons d'agir et de nous mobiliser, comme nous le faisons depuis le premier jour contre le terrorisme sous toutes ses formes ». « Je reste très prudent, parce que l'enquête est en cours (…), mais les faits établis ces dernières heures nous permettent de dire que l'individu qui a été appréhendé dans les heures qui ont suivi avait bien des visées terroristes islamistes », a-t-il ajouté, souhaitant que « l'enquête se mène le plus rapidement possible ».

Attaque visant « Charlie Hebdo » : l'étrange silence d'Emmanuel Macron

« Comme à chaque fois, nous en tirerons les conséquences », a-t-il encore dit, rappelant que « plus de 32 attentats » ont été déjoués depuis trois ans « par le travail de nos services de renseignement, de notre justice, de nos forces de sécurité intérieure ». Trois jours après l'attaque, les enquêteurs tentaient lundi de faire la lumière sur la véritable identité de l'assaillant présumé, dont la garde à vue a été prolongée et qui s'est présenté jusqu'à présent comme un Pakistanais de 18 ans. Cet homme a reconnu avoir blessé gravement vendredi deux salariés de l'agence de presse Premières Lignes en pensant s'en prendre à des journalistes de Charlie Hebdo.

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Il se réfugie derrière sa fonction, car cela l’arrange, mais il oublie qu’il a des comptes à rendre au peuple qui l’a élu, puisque semble-t-il possède trop de pouvoir que lui confère cette V eme république obsolète pseudo monarchique qui ne correspond plus à ce que les français attendent de celle-ci et de ses institutions et ses dirigeants !

Reprenons sa réponse : « il n'a pas vocation à commenter mais à agir ; Comme à chaque fois, nous en tirerons les conséquences » !

Si cela avait été le cas, ces criminels y regarderaient à deux fois avant de commettre de tels attentats lâches en étant sanctionnés plus sévèrement par une justice laxiste et un code pénal inadapté !?

Car les problèmes qui perdurent et pourrissent la vie des français lambda, il les connait : le salafisme issu d’une religion intolérante connue qui s’infiltre dans la société française, le communautarisme dans des citées connues devenues zones de non droits au nombre de 800 selon les statistiques dont on nous abreuvent ou l’état n’entre plus et ne fait pas le ménage ou certains font leurs lois comme la charia connue et ou les trafics délinquance divers sont légions et bien sur l’augmentation galopante d’une immigration irrégulière et dont on n’est pas capable de refouler les migrants entrants illégalement et bien sur des apprentis terroristes qui se cachent dans ces lieux parmi leur population !

Quand on ajoute la politique de bien-pensant que Mr le président pratique en faisant du politiquement correct hypocrite « la cour est pleine » !

Et disons-le tout net Mr MACRON n’est pas à la hauteur de sa tache et de sa fonction ce n’est qu’un bavard qui s’écoute parler et qui se moque des français d’en bas qu’il n’aime pas, il ne mérite pas d’être notre président !

Quand il ouvre la bouche c’est pour dire des inepties ?!

Tant pis pour ceux qui y croient encore !?

Jdeclef 29/09/2020 11h06

lundi 28 septembre 2020

Mr DUPOND-MORETTI fera comme d'autres avant lui, peu de vrai changement !

 

Éric Dupond-Moretti veut « une justice filmée et diffusée »

VIDÉO. Le ministre de la Justice déclare dans « Le Parisien » qu'il souhaite porter une réforme sur le sujet d'ici la fin du quinquennat d'Emmanuel Macron.

Les procès filmés, qui restent une exception en France, pourraient devenir la norme à l'avenir. Dans une interview accordée à des lecteurs du Parisien, le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti se déclare « pour que la justice soit désormais totalement filmée et diffusée ». Selon lui, « la justice doit se montrer aux Français ». « La publicité des débats est une garantie démocratique. On y réfléchit avec mes services. J'aimerais porter cela avant la fin du quinquennat », ajoute-t-il.

Autre annonce, concernant les violences conjugales : dans le prochain budget de la justice, en hausse de 8 % en 2021, « 20 millions d'euros seront consacrés à la lutte contre les violences conjugales par une amélioration de la prise en charge médico-légale », déclare le ministre.

Quid des djihadistes français retenus en Syrie ?

Par ailleurs, Éric Dupond-Moretti a indiqué qu'il souhaite, durant le temps qu'il occupera le fauteuil de ministre, changer la vision qu'ont les Français de la prison. « Si j'envisage de laisser une trace dans ce ministère, c'est aussi pour que l'on parle de la prison de façon différente, de façon plus intelligente. J'exprimerai bientôt le détail de ma politique pour aller plus loin sur ce sujet », a-t-il déclaré, revenant sur les 13 000 détenus libérés ces derniers mois.

Coignard – Dupond-Moretti, mauvais camarade

Concernant le rapatriement des djihadistes français actuellement emprisonnés en Syrie, Éric Dupond-Moretti a pu exprimer par le passé une opinion semblable à celle de sa prédécesseure place Vendôme, Nicole Belloubet. « Il faut les juger en France. C'est ce que je disais quand j'étais avocat », déclare-t-il au Parisien. Une position que ne partage pas le ministère des Affaires étrangères. « Dans un gouvernement, on n'est pas seul et aujourd'hui, j'appartiens à une équipe gouvernementale. On discute de ces sujets ensemble et de la question des enfants. Ce n'est pas encore tranché », a ajouté Éric Dupond-Moretti.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Dans notre justice poussiéreuse vétuste qui a besoin d'une réforme en profondeur, car il ne fait que passer comme d’autres avant lui !

Et surtout, il est nommé par le pouvoir en place et c’est là que le bas blesse !

Alors filmer les procès c'est déjà du théâtre, cela fera du cinéma en plus car cet ex avocat est déjà un théâtreux et a déjà fait du cinéma dans des séries télé!

Il faut moderniser notre justice d’un autre âge pas seulement en la mettant des nouveaux locaux comme ce nouveau palais de justice, mais aussi en secouant la poussière qui se dépose sur les fonctionnaires ronds de cuir de son ministère et en boostant son informatique avec du matériel récent pour communiquer rapidement sans erreur pour évier de relâcher par erreur certains détenus pour vice de forme !

Parallèlement il faut dissocier la pénitentiaire du ministère de la justice en y mettant un secrétaire d’état dépendant du ministère de l’intérieur, car la justice ne doit faire que de la justice, pas du gardiennage de condamnés, les prisons ou établissements pénitenciers doivent être indépendant de celle-ci et avoir un budget dédié !

Il faut surtout que les délais de justice entre les différentes cours de justice d’appels, cassation etc. soit réduit pour éviter que les procès trainent en longueur surtout quand il s’agit de justiciables politiciens élus qui profitent trop d’arguties judiciaires pour échapper trop longtemps aux jugements et les engorgements des tribunaux !

Et revoir les élections des juges et procureurs plus démocratiquement que par des castes d’un autre âge qui soient vraiment indépendant du pouvoir !

Surtout que notre justice ne soit plus laxiste en revoyant notre code pénal pas assez sévère, car tout le monde s’en plaint !

Mais ne rêvons pas dans notre V eme république, elle-même obsolète rien ne bougera vraiment pour cette administration vieillissante !

Car les ministres de tous bords passent et rien ne bouge et même certains suppriment ce qui a été fait avant par leurs prédécesseurs !

Jdeclef 28/09/202014h49

On est tellement habitué à supporter ses discours alambiqués divers que qu'en il ne dit rien :

 

Attaque visant « Charlie Hebdo » : l'étrange silence d'Emmanuel Macron

Le chef de l'État ne s'est toujours pas exprimé publiquement après l'attaque qui a fait deux blessés devant les anciens locaux du journal satirique, explique BFM TV.

C'est un silence qui pèse lourd et qui dure depuis maintenant plus de 48 heures. Après l'attaque au couteau qui a fait deux blessés devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, Emmanuel Macron n'a toujours pas fait de déclaration officielle. Habitué à réagir rapidement après un événement qui se déroule en France ou à l'étranger, que ce soit via un tweet ou un communiqué officiel transmis par l'Élysée, le chef de l'État se garde pour l'instant de réagir.

Selon l'entourage du président de la République, interrogé par BFM TV, il n'y aurait là aucune forme de détachement de la part d'Emmanuel Macron. « Il suit la situation au plus près depuis la première minute », affirme l'un de ses proches à BFM TV. Un « pilotage en temps réel depuis l'Élysée en coordination avec le ministre de l'Intérieur et le Premier ministre » aurait été mis en place.

Macron a contacté les familles des victimes

Du côté de l'Élysée, on justifie cette absence de déclaration publique par le fait que le président de la République n'a pas souhaité s'étendre sur le sujet et a gardé ses mots pour les familles des victimes. Un coup de téléphone aurait été passé afin de leur afficher son « soutien », sa « solidarité » et leur assurer de son « émotion ». Lors de l'attentat à la préfecture de police de Paris en octobre 2019, qui avait fait quatre morts, Emmanuel Macron s'était rendu sur place « pour témoigner son soutien et sa solidarité à l'ensemble du personnel ».

Attentats de janvier 2015 : à la barre, la vie « normale » des époux Kouachi

Selon son entourage, cité par BFM TV, il « ne souhaite pas tomber dans la tyrannie de l'immédiateté, dans la tyrannie du tweet facile ». Le chef de l'État ne compte cependant pas rester muet. Lors de son discours très attendu sur le séparatisme qu'il doit prononcer vendredi, Emmanuel Macron s'exprimera pour la première fois sur l'attaque survenue dans le 11e arrondissement. L'opposition avait dénoncé ce week-end l'inaction du président de la République. « Le président de la République ne peut pas continuer à se taire sur l'attentat islamiste d'hier. Pendant qu'il alimente un débat sémantique sur les séparatismes, l'islam radical continue de faire des victimes. Il est temps de sortir du silence et de l'inaction », avait lancé sur Twitter le sénateur LR Bruno Retailleau.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Sur ce type de sujet touchant la vie des français lambda dans leur quotidien qu’on s’étonne de son silence :

Il doit considérer que c’est un fait divers de plus dans notre société qui va mal, et qu’il faut vivre avec comme avec d’autres, la crise sanitaire et économique par exemple !

Et que commenter sur cet attentat marginal de plus fait partie d’un tout dont il n’a pas de solution pour notre pays !?

Alors il préfère donner son avis et des leçons à l’international notamment au LIBAN ou faire le redresseur de tord en méditerranée pour ce conflit larvé entre la Turquie et la Grèce, voire dans les opérations extérieures sans fin ou la France qui est engagée au MALI et régions sahéliennes depuis des années !

Et dernièrement avec l’affaire de ce conflit au Karabakh de ces pays l’Arménie et l’Azerbaidjan avec encore la Turquie impliquée indirectement et son président vindicatif qui ne se cache pas d’insulter l’Europe et la France ?!

Croyant peut-être que les belligérants l’écoutent Mr MACRON qui se prend pour un ministre des affaires étrangères ce n’est pas ce que les français lui demandent ?!

Car ne pouvant rien faire pour la France et ses problèmes sérieux divers et variés dans la politique intérieure de notre pays, croyant peut-être que cela ne suffit pas, car n’ayant pas de solutions fiables semble-t-il ?!

Alors pour Mr le président MACRON excusons nous de nous poser la question à quoi sert-il, car il a été élu pour gérer et diriger la France et ses habitants qui souffrent en ce moment et cela ne va pas et ne s’améliorant pas !?

Peut-être qu’il est préoccupé par son éventuelle réélection en 2022, mais là, il s’y prend mal ?!

Jdeclef 28/09/2020 10h15

dimanche 27 septembre 2020

Que MACRON cesse de vouloir jouer au redresseur de tort !

 

Combats au Karabakh : l'UE appelle au « retour immédiat des négociations »

Ce dimanche 27 septembre, des combats ont éclaté entre les forces azerbaïdjanaises et la région séparatiste du Nagorny-Karabakh soutenue par Erevan.

Un conflit que Paris et Bruxelles condamnent. La France s'est dite dimanche 27 septembre « vivement préoccupée par les affrontements d'ampleur en cours au Haut-Karabakh », appelant les belligérants à « cesser immédiatement les hostilités et à reprendre le dialogue ». Dans un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères, Paris, « avec ses partenaires russe et américain, réitère son engagement en vue de parvenir à un règlement négocié et durable du conflit » dans cette région, « dans le respect du droit international ».

De son côté, le président du Conseil européen, institution représentant les États membres de l'UE, Charles Michel, a appelé dimanche à la cessation des hostilités entre les forces azerbaïdjanaises et les séparatistes de la région du Nagorny-Karabakh, et au « retour immédiat aux négociations ». « Les informations concernant les hostilités au Nagorny-Karabakh sont la source des plus graves inquiétudes », a indiqué Charles Michel sur Twitter. « L'action militaire doit cesser, de toute urgence, pour empêcher toute escalade (de la violence). Un retour immédiat aux négociations, sans condition préalable, est la seule voie possible. »

Une femme et un enfant tués, selon Erevan

L'Arménie et l'Azerbaïdjan sont au bord de la guerre dimanche, des combats meurtriers ayant éclaté entre les forces azerbaïdjanaises et la région séparatiste du Nagorny-Karabakh soutenue par Erevan. Les belligérants ont fait état de victimes militaires et civiles. Selon la partie arménienne, une femme et un enfant ont été tués. L'Azerbaïdjan a annoncé avoir conquis une demi-douzaine de villages sous contrôle arménien lors de combats le long de la ligne de front, informations démenties par son ennemi arménien.

Un conflit majeur impliquant l'Azerbaïdjan et l'Arménie pourrait entraîner l'intervention des puissances en concurrence dans la région du Caucase, la Russie et la Turquie. Le conflit autour du Nagorny-Karabakh, qui a fait sécession de l'Azerbaïdjan avec le soutien arménien, nourrit les tensions régionales depuis trente ans.

Jérusalem : la petite Arménie

Après l'annonce des premiers combats dimanche matin, le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian, a décrété « la mobilisation générale » et l'instauration de « la loi martiale », tout comme les autorités du Karabakh. « Soutenons fermement notre État, notre armée (…) et nous allons vaincre. Longue vie à la glorieuse armée arménienne ! » a-t-il écrit sur Facebook. Le président azerbaïdjanais, Ilham Aliev, a lui aussi promis la victoire.

« L'armée azerbaïdjanaise combat aujourd'hui sur son territoire, défend son intégrité territoriale, porte des coups dévastateurs à l'ennemi. Notre cause est juste et nous allons vaincre », a-t-il dit, dans un discours à la télévision. Moscou a appelé dès dimanche matin « à un cessez-le-feu immédiat » et à des pourparlers, alors que les deux camps se rejettent la responsabilité des hostilités.

La France, médiatrice du conflit avec la Russie et les États-Unis dans le cadre du Groupe de Minsk, a aussi appelé à « cesser immédiatement les hostilités ». Un porte-parole du président turc Recep Tayyip Erdogan, allié traditionnel de Bakou, a lui dénoncé sur Twitter une « attaque de l'Arménie ». Le ministère azerbaïdjanais de la Défense a indiqué pour sa part avoir lancé une « contre-offensive sur toute la ligne de front » du Karabakh, afin de « mettre fin à des activités militaires des forces armées de l'Arménie ».

Victimes civiles et militaires

« Des morts et des blessés ont été rapportés parmi les civils et les militaires », a ajouté la présidence azerbaïdjanaise, tandis que le médiateur public du Karabakh a déclaré qu'il y avait « des victimes civiles ». Aucun bilan chiffré n'a été avancé, tandis que le ministère de la Défense du Karabakh a dit avoir infligé « de lourdes pertes » à l'adversaire. L'Azerbaïdjan avait auparavant indiqué qu'un de ses hélicoptères avait été abattu, mais que son équipage était sain et sauf. Il affirme avoir détruit douze batteries anti-aériennes.

« Tôt ce matin, la partie azerbaïdjanaise a lancé des bombardements (…) nous appelons la population à se mettre à l'abri », a pour sa part indiqué le porte-parole de la présidence séparatiste sur sa page Facebook. Le Nagorny-Karabakh est une région sécessionniste d'Azerbaïdjan, peuplée majoritairement d'Arméniens et soutenue par l'Arménie.

Trente ans de conflit

Elle a été le théâtre d'une guerre au début des années 1990 qui a fait 30 000 morts, et depuis lors, les autorités azerbaïdjanaises veulent en reprendre le contrôle, par la force si nécessaire. Des pourparlers de paix sont dans l'impasse depuis de longues années. Des combats opposent régulièrement séparatistes et Azerbaïdjanais, mais aussi Erevan et Bakou. En 2016, de graves heurts avaient déjà failli dégénérer en guerre au Karabakh, et des combats meurtriers ont aussi opposé en juillet 2020 Arméniens et Azerbaïdjanais à leur frontière nord.

Manifestations en Arménie : « Il ne faut pas y voir un enjeu géopolitique »

Les deux camps ont l'habitude de se rejeter la responsabilité de ces flambées de violence. Le président Aliev avait menacé vendredi l'Arménie de représailles, en raison de son « comportement agressif », et accusé Erevan de « faire échouer à dessein les négociations » de paix sur le Karabakh. Il avait estimé que l'Arménie préparait des « dizaines de milliers d'hommes » pour attaquer l'Azerbaïdjan.

Bakou a profité de ses réserves immenses de pétrole pour dépenser sans compter en matière d'armement. L'Azerbaïdjan peut aussi compter sur le soutien du président turc, qui considère l'Arménie comme une menace pour la stabilité du Caucase. L'Arménie, bien plus pauvre, est par contre plus proche de la Russie, qui y dispose d'une base militaire. Erevan appartient aussi à une alliance politico-militaire dirigée par Moscou, l'Organisation du traité de sécurité collective. Le Kremlin, qui se positionne en arbitre régional, livre des armes aux deux pays.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Cette manie de vouloir se mêler de ce qui ne nous regarde pas avec notre président bien-pensant donneur de leçon, la France n'a qu'à laisser la Russie s'occuper de ce conflit surtout si elle fournit les deux belligérants en armements en plus !

Il faudrait enfin que MACRON comprenne il y a déjà bien assez à faire sur notre territoire national ou dans des opérations extérieures africaines sans compter l'affaire gréco turque ou notre marine est impliquée !

Et bien sûr le LIBAN cerise sur un gâteau empoisonné !

Il faut que notre président arrête de se disperser, la France n'a pas à faire le gendarme dans ce monde instable sans oublier ce Moyen-Orient avec en fond de terrorisme islamique qui est bien toujours présent !

Mais le défaut de nos derniers présidents est souvent de vouloir se prendre pour des petits napoléons ou césars à petit pied !?

Alors que la situation nationale intérieure de la France n’est pas florissante loin s’en faut !

Jdeclef 27/09/2020 16h46

----------------------------------------------------------------------------------------------------------

Il est facile pour un ministre de l'intérieur de faire ce genre de réflexion à postériori !?

 

Darmanin reconnaît que les dirigeants ont « peut-être » délaissé la menace terroriste

Deux jours après l'attaque au hachoir à Paris, le ministre de l'Intérieur a annoncé que la sécurité allait être renforcée sur un bon « nombre de sites ».

Ce dimanche 27 septembre, Gérald Darmanin a évoqué l'attaque au hachoir qui a fait deux blessés graves devant les anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris il y a deux jours. Le ministre de l'Intérieur reconnaît que les Français et leurs dirigeants avaient « peut-être (…) collectivement » mis derrière eux la réalité du « terrorisme islamique ».

« Le ministre de l'Intérieur est là pour rappeler la réalité aux Français. Nous sommes dans une situation extrêmement critique, nous sommes en guerre contre le terrorisme islamique et peut-être que nous l'avons collectivement un peu mis derrière nous », a-t-il déclaré lors d'un point presse à l'occasion d'une visite de synagogue à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) pour la fête juive de Yom Kippour. Il a rappelé que « 32 attentats » avaient été déjoués depuis trois ans. « C'est à peu près un par mois », a-t-il insisté.

« Les juifs sont particulièrement la cible »

« J'ai demandé au préfet de police de Paris de renforcer la sécurisation d'un nombre de sites, y compris de sites qui peuvent être symboliques », comme les anciens locaux du journal satirique, a-t-il dit. « Les juifs sont particulièrement la cible des attentats islamistes », a-t-il ajouté, parlant de « 774 points » (écoles, synagogues) qui sont protégés » et plus de 7 000 policiers et militaires mobilisés ce dimanche pour Yom Kippour.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Surtout quand on fait partie d'un deuxième gouvernement MACRON qui n'en fait pas plus que ceux d'avant depuis les attentats de 2015 car les nouveaux attentats sporadiques jusqu'à ce dernier sont moins spectaculaires d’une autre forme, que certains banalisent en plus !?

Mais qui devraient bien au contraire forcer nos gouvernements et dirigeants de tous bords pour intensifier cette lutte contre ce terrorisme islamique et investiguer plus au fond de ces zones ou ces genres malfaisants criminels vivent parmi la population en faisant le ménage avec beaucoup plus de rigueur, car certains se dissimulent parmi cette petite délinquance comme nos autorités les appellent !

Car l’insécurité est bien présente insidieuse et pas seulement un sentiment peu important comme on veut nous faire croire pour pousser la poussière sous le tapis !

Jusqu'au président qui préfère éluder ces problèmes de salafismes religieux qui s'infiltrent dans notre pays en faisant leurs lois dans certains quartiers de villes connue voire par des prêches dangereux appelant à la désobéissance civile au mieux mais voire pire leurs lois comme la charia !

Faut-il qu'il y en ait d'autres de ces actes criminels lâches on se le demande, peut-être que parce qu'il y a déjà la crise sanitaire qui ressurgit car mal évaluée au début de celle-ci (encore un manquement et laxisme de nos gouvernements!?) 

Diront qu'ils ne peuvent tout faire, ce qui n'est pas faux, mais n’excuse pas tout, car ces types d’actes criminels ne date pas d’hier et perdure, quand on voit le déroulement du procès des attentat de 2015 ou ces accusés ne semblent pas savoir pourquoi ils sont là ?!

Là, cela met en exergue la faiblesse de notre justice qui s'est délité au fil du temps de par les ministres de la justice qui se sont succédés, comme le dernier en date en faisant de la mauvaise politique de bien-pensant donneurs de leçons jusqu'au point de ne plus sanctionner sévèrement les faits de crimes et délits voire de terrorisme islamique à la hauteur des faits reprochés avec un code pénal inadapté car le monde a changé mais « tout le monde n’est pas forcement beau et gentil » !

Si au moins, ce dernier attentat pouvait servir à resserrer fermement les boulons de cette justice vieillissante avec un vrai renforcement de cette lutte ne serait que pour rendre hommage aux victimes innocentes, mais même là, on n’est pas sûr, que des progrès soit fait dans ce sens !?

Il vaudrait mieux que nos dirigeants gouvernements et leurs ministres agissent au lieu de pérorer sans cesse, mais ce n’est pas faute de le demander à chaque fois qu’il y a ce type de faits divers criminels !?

Jdeclef 27/09/2020 13h05

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++