jeudi 3 décembre 2020

Ce sont des fait établis, mais ce n'est pas utile de faire encore des commissions :

 

Covid-19 : l'Assemblée pointe « un pilotage défaillant de la crise »

D'après le président du groupe Les Républicains, Damien Abad, la France était « mal armée » face à la pandémie qui a commencé en début d'année.

Cette fois-ci, la critique vient de la commission d'enquête parlementaire de l'Assemblée nationale. Elle a dénoncé un « pilotage défaillant de la crise » du Covid-19 par le gouvernement, a déclaré mercredi le président du groupe LR, Damien Abad, à l'issue de six mois d'auditions. La France était « mal armée » face à la pandémie qui a éclaté en début d'année, a ajouté Damien Abad, alors que la commission présentait son rapport soulignant une série de manquements des pouvoirs publics en amont de la crise sanitaire et pendant. Le rapport a été adopté par la commission, mais sans les voix des députés LREM, qui se sont abstenus. Tous les autres membres se sont prononcés pour.

« Nous ne pouvions voter pour un rapport partial et partiel, et nous regrettons évidemment qu'il ne reflète absolument pas la qualité des auditions et des débats que nous avons menés », a expliqué le député LREM Julien Borowczyk, président de la commission dont Éric Ciotti (LR) est rapporteur. « Nous voulons que chacun puisse avoir accès au rapport et aux pièces, dans la plus grande transparence : c'est la raison de notre abstention lors du vote », a-t-il poursuivi, déplorant que « malgré les 130 heures d'auditions et plus de 50 auditions – en parfaite entente avec le rapporteur et en toute transparence –, tout n'ait pas été retranscrit ».

Plus de 50 auditions

Interrogé à l'issue du conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a affirmé ne pas en avoir encore pris connaissance. Mais « nous avons montré que nous étions à la fois dans la gestion et dans l'adaptation de la politique qui est menée face à un virus qui bouscule l'organisation des pays du monde entier », a-t-il ajouté. Le rapport doit être officiellement rendu public dans cinq jours, le temps de recueillir les observations des groupes politiques.

Coignard – Covid-19 : la valse des commissions

Au total, la commission d'enquête a mené plus de 50 auditions, dont celle de l'ex-Premier ministre Édouard Philippe et de plusieurs ministres de la Santé successifs, durant quelque cent trente heures au total. Un des moments forts avait été en juin celle du professeur marseillais controversé Didier Raoult, qui avait étrillé la gestion de la crise par les autorités et les conflits d'intérêts dans la recherche.

La commission d'enquête « n'était ni un tribunal populaire ni un tribunal judiciaire » et il n'y a « pas de mise en cause personnelle », assure son rapporteur Éric Ciotti. « Rien à voir avec la commission Benalla », selon Damien Abad. Depuis le début de l'épidémie de coronavirus qui a fait près de 53 000 morts en France, l'exécutif a été visé par de nombreuses plaintes pour mise en danger de la vie d'autrui ou homicide involontaire. Au total, 96 plaintes contre des ministres ont été adressées à la Cour de justice de la République.

« Plus jamais ça ! »

La France est au « 4e rang des pays les plus touchés en Europe », relève Éric Ciotti. « Des pays ont mieux fait face que d'autres », martèle-t-il, chiffres à l'appui : la moyenne dans l'Union européenne a été de 532 décès pour 1 million d'habitants et la moyenne en France a atteint 727 décès. « Nous constatons un manque d'anticipation et une sous-estimation du risque épidémique, une baisse des stocks stratégiques », avec des « problèmes de fournisseurs » pas assez diversifiés, a listé Damien Abad, pilonnant la politique française qui remonte jusqu'aux quinquennats précédents.

Coignard – La novlangue sanitaire du gouvernement face au Covid

Il a rappelé durant la crise le « manque d'interministériel, de déconcentration et de décentralisation », les « messages contradictoires sur les masques, des défaillances sur la politique des tests » et encore les « grands oubliés » qu'ont été les maisons de retraite et les malades hors Covid. Et de s'exclamer : « Plus jamais ça ! » Éric Ciotti prône notamment de « retrouver une forme de souveraineté sanitaire » et de créer un « ministère de l'Anticipation des crises ». Selon lui, la gestion même de la crise doit relever du ministère de l'Intérieur. Or « le ministère de la Santé l'a préemptée ».

La commission d'enquête, devant laquelle les personnes auditionnées doivent prêter serment, va poursuivre ses travaux au format mission d'information alors que la circulation du virus reste forte et que la stratégie vaccinale doit être précisée. De son côté, le Sénat, à majorité de droite, a aussi sa propre commission d'enquête sur la crise et doit examiner son rapport mardi.

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Ce sont des fait établis, mais ce n'est pas utile de faire encore des commissions pour pérorer comme on aime tant en faire en FRANCE ou on perd son temps !?

En avril, lors du début de la pandémie, on a vu ce que donnait un gouvernement imprévoyant totalement dépassé (bien que les virus Covid SRAS et autres...) Passaient au-dessus de la France depuis des décennies, mais étant moins virulents ?!

On ne s’en est pas inquiété plus que cela...

Défaut principal à reprocher à nos élus au plus haut de l’état ? leur imprévoyance !

Mais le deuxième épisode, car pas du tout terminé sur cette pandémie de ce covid 19 n’a pas été correctement pris en compte plutôt mal géré après un déconfinement de confort d’été et même de satisfaction d’optimisme d’été du président ponctué de cacophonies pernicieuses du gouvernement associées a des scientifiques en désaccord entre eux ? le tout alimenté par les médias habituels !

Mais ces élites, comme on les appelle, politiciens élus ?!

Dirigeants et scientifiques n’ont aucun amour propre et n’ont pas cessé leurs mauvaises politiques politiciennes !

Et s’apprêtent à subir un énième retour de bâton avec l’assouplissement du confinement pour le 15/12 et NOEL et jour de l’AN car le Covid 19 est toujours là, en se consolant par la venue d’une vaccination nationale décidée par le président, mais en avril 2021 pour ne pas prendre de risque si possible qui donnera espérons-le des résultats plus tard !

Donc résumons pour nos dirigeants et gouvernements, le bilan du traitement de cette crise sanitaire est médiocre (sans compter celle économique guère meilleure !?)

Après 9 mois de cette situation chaotique on va enchainer 2021 pas serein pour autant espérant encore à un miracle ..!?

Jdeclef 03/12/2020 12h49


DARMANIN enfonce le clou, c'est excellent, après avoir été recadré par le Président et marque des points sur son patron spécialiste du politiquement correct comble de l'hypocrisie !

 

Le Collectif contre l'islamophobie en France officiellement dissous

Le conseil des ministres a prononcé la dissolution, ce mercredi matin, du CCIF, accusé de faire de la « propagande islamiste », selon Darmanin.

« Conformément aux instructions du président de la République, le CCIF [Collectif contre l'islamophobie en France, NDLR] a été dissous en conseil des ministres », annonce sur Twitter le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, mercredi 2 décembre. « Depuis plusieurs années, le CCIF conduit avec constance une action de propagande islamiste », estime le ministre.

Vendredi dernier, le collectif avait décidé de prendre les devants en annonçant s'être « autodissous ». Il avait déjà redéployé peu auparavant ses activités et son siège à l'étranger. « Nous ne pouvons accepter une dissolution de façade et nous devons donc mettre un point final à cette action », a déclaré le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal au sujet de l'autodissolution du CCIF.

Propagande

« Sa propagande et son action pouvaient continuer et certains persistaient à s'en réclamer », a-t-il ajouté, fustigeant une association qui a « dévoyé un combat noble et nécessaire » et « prêté le flanc à toutes sortes de dérives et d'idéologies antirépublicaines ». La dissolution du CCIF avait été annoncée par le gouvernement dans la foulée de la décapitation, le 16 octobre, de Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie dans un collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).

Thibault de Montbrial : « Ne pas mourir entravés par nos valeurs »

Conformément aux instructions du Président de la République, le #CCIF a été dissous en Conseil des ministres.
Depuis plusieurs années, le CCIF conduit avec constance une action de propagande islamiste, comme le détaille le décret que j’ai présenté en conseil des ministres.
��

Lors de la notification du projet de dissolution, le CCIF avait reproché au ministre de l'Intérieur d'avoir « cédé aux appels de l'extrême droite » et assuré qu'il continuerait « à apporter son assistance juridique aux personnes victimes d'islamophobie et informera[it] les instances internationales de l'état d'avancement de la lutte contre les discriminations et pour l'égalité en France ». « Une mission sera confiée par le ministre de l'Intérieur à un parlementaire sur le renforcement de la lutte contre les discriminations du fait de la religion », a aussi indiqué Gabriel Attal.

BarakaCity et le collectif Cheik Yassine

Depuis octobre, deux structures ont déjà fait l'objet de dissolution en conseil des ministres pour des motifs semblables. Il s'agit de BarakaCity, accusée de « propager des idées prônant l'islam radical », et du collectif Cheik Yassine, dont le président Abdelhakim Sefrioui a été mis en examen dans l'attentat de Conflans pour « complicité d'attentat terroriste ». Le gouvernement a également ordonné la fermeture administrative pour six mois de la mosquée de Pantin, au motif qu'elle avait relayé une vidéo dénonçant le cours de Samuel Paty sur la liberté d'expression au cours duquel le professeur d'histoire avait montré des caricatures de Mahomet.

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Qui n'est pas capable de mettre en forme rapidement une politique ferme contre ce séparatisme (plus simplement cet islam extrémiste) qui prend trop de place dans notre société française !

En érodant nos valeurs républicaines et cultures ancestrales de notre pays de plus de deux millénaires judeo/chrétienne !

Le ministre de l'Intérieur et « des cultes », ne l'oublions pas, ne fait que son travail que d'autres avant lui n'ont pas fait et nous ont amené depuis trente ans aux problèmes graves que nous subissons actuellement et qui ne sont pas terminés !

Car la veulerie des précédents gouvernements et ses dirigeants qui n'ont pas voulu assainir une situation qui pourrit la vie des Français surtout en plus avec les guerres moyen orientales le fameux printemps arabe fiasco européen et occidentaux, la venue de DAESH EI et l'immigration liée à celles-ci vers l'Europe n'ont bien sûr pas arrangées les choses en matière de religions importées indirectement qui ne s'est pas tarie !

Il n'est jamais trop tard pour bien faire à condition que notre président monarque ne coupe pas l'herbe sous les pieds de son ministre de l'Intérieur (en décidant comme il l'a fait avec cet article 24 de le censurer) pour le faire soi-disant réécrire !?

Pour montrer son pouvoir presque absolu par son orgueil démesuré commun à nos derniers présidents !?

Dans cette Veme république pseudo monarchique dont on n’arrive pas à se débarrasser des pratiques de l’ancien régime !?

Jdeclef 03/12/2020 10h37


C'est un début enfin qui se déclenche grâce à DARMANIN qui hésite moins que son patron pour agir !

 

Gérald Darmanin annonce une « action massive » contre le séparatisme

Le ministre de l'Intérieur va ordonner dans les « prochains jours » le contrôle de « 76 mosquées soupçonnées de séparatisme ».

« Les services de l'État vont lancer une action massive et inédite contre le séparatisme. » Gérald Darmanin a annoncé mercredi 2 décembre dans la soirée sur Twitter le lancement, dans les « prochains jours », le contrôle de « 76 mosquées soupçonnées de séparatisme ». « Celles qui devront être fermées le seront », a poursuivi le ministre de l'Intérieur.

Gérald Darmanin a adressé à l'ensemble des préfets une note le 27 novembre leur détaillant l'action à mener, selon des informations du Figaro confirmées à l'Agence France-Presse par l'entourage du ministre. Dans ce document, le ministre cible 76 lieux de culte, 16 en région parisienne et 60 dans le reste de la France, à contrôler. Sur ces 76 lieux de culte, 18 vont être visés par des «  actions immédiates  » à la demande du ministre de l'Intérieur, qui peuvent aller jusqu'à la fermeture.

Dix-huit « cibles »

Selon les informations du Figaro, sur ces 18 «  cibles  », trois se trouvent en Seine-Saint-Denis : l'une a ignoré une décision de fermeture prise par le maire de la commune, une deuxième, fermée officiellement en 2019, a continué à organiser des prières et la troisième a été visée par un avis défavorable de la commission de sécurité, sans que l'État vérifie la fermeture effective de la mosquée.

Sur les 15 autres lieux, 5 sont situés en grande couronne parisienne ou à proximité immédiate de l'Île-de-France (3 dans le Val-d'Oise, une en Seine-et-Marne et une dans l'Oise) et 10 en région (dont 2 dans l'Hérault, 2 en Vaucluse, le reste notamment en Haute-Garonne, Moselle, Nord, Bas-Rhin, Var). L'annonce de cette opération intervient quelques jours avant que le conseil des ministres examine mercredi prochain le projet de loi «  renforçant les principes républicains  » qui vise à lutter contre «  les séparatismes  » et l'islamisme radical.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Naturellement ce serait mieux si elles étaient fermées, mais il ne faut pas en demander trop à nos dirigeants bien-pensants qui pratiquent encore trop le politiquement correct hypocrite !

Il faut continuer à aller au fond des choses concernant l'islamisme en France sans retenue ni états d'âmes pour remettre les religions à leurs places qui déborde sur l'espace public et même sur les lois de la république que certaines ne respectent pas à la lettre !

Jdeclef 03/12/2020 09h52


mercredi 2 décembre 2020

Si DARMANIN baisse les bras devant les obstacles de la rue ambivalente, mais sans garde-fou pour n'importe quels fait divers qui devient dangereux, même criminels !?

 

Gérald Darmanin, arrête-moi si tu peux...

Comment le ministre de l'Intérieur compte tirer avantage de la tourmente actuelle liée aux violences policières et la loi sécurité globale.

«Quand on est en haut de la montagne, c'est normal que le vent souffle ! » Au beau milieu de la bourrasque, Gérald Darmanin a reçu pour un petit déjeuner au ministère de l'Intérieur un lointain prédécesseur : Nicolas Sarkozy. « Quand j'étais à ta place ici, lui a glissé son mentor pour le réconforter, j'avais contre moi le président Chirac, le Premier ministre Villepin, on était en pleine affaire Clearstream et ma femme était en train de partir, alors ton petit truc, là… »« Ne t'en fais pas, petit », aurait pu souffler le chenu Sarkozy à son impatient ex-coordinateur de campagne, qui, sur la sellette, recevant Le Point, philosophe sur le temps, plus important que le pouvoir, l'argent ou l'amour (« Le temps, c'est la seule chose que vous ne pouvez pas maîtriser »), tout en multipliant les allusions à son âge (38 ans). Au cours de cet entretien, Gérald Darmanin témoigne de sa compassion… pour ses troupes. « Il faut bien que les policiers aient un avocat, clame-t-il. L'autre jour, à la Bastille, il y a eu 98 blessés parmi les forces de l'ordre, une commissaire a été rouée de coups et doit porter une broche dans l'avant-bras. Je n'ai pas lu de tweets de footballeurs vivant à Madrid ou en Italie pour s'en insurger. » Politique madré, « très joueur, opportuniste au sens footballistique du terme », selon un pilier de la macronie, le ministre fait montre d'agilité sémantique, usant de ces formules « tontons flingueurs » qu'il affectionne. Sérénité feinte.

« Honte ». Depuis qu'Emmanuel Macron a découvert la vidéo virale du tabassage de Michel Zecler, trois jours après l'évacuation indigne d'un camp de migrants en plein Paris, quelque chose s'est brisé. Le président a eu « honte ». Le voilà qui prête l'oreille aux élus et aux conseillers qui lui susurrent l'adage « Qui a trahi trahira ». « Amateurisme », « machiavélisme », les critiques pleuvent contre « Darmalin », soudain croqué en Iznogoud. « Il est remarquablement intelligent, c'est une machine de guerre très appréciée de l'opinion, mais il se trompe d'époque. On n'est plus à l'ère de Sarko et de la racaille. La violence est partout, et c'est une erreur de jouer les va-t-en-guerre. Les flics se disent : "On a un ministre génial qui est avec nous, on peut tout se permettre" », éreinte un cadre du parti présidentiel. Qu'on ne s'y méprenne guère, il y a derrière ces flèches décochées bien des règlements de comptes non avoués venant d'anciens sarkozystes et d'élus de l'aile gauche de LREM. À lui seul, Darmanin a déséquilibré le centre de gravité de la majorité. Ce n'est pas un hasard si les ministres issus du PS, réunis dans le groupe Territoires de progrès, sont sortis de leur torpeur, sous le regard bienveillant du pouvoir, réclamant opportunément une réforme de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN).

« Invirable ». Voilà l'enfant adoptif de la macronie placé sous surveillance au sommet de l'État. Le 26 novembre en fin de matinée, il se retrouve dans le bureau d'Emmanuel Macron - à sa demande, jure le trublion. Consigne lui est donnée de désavouer au journal télévisé les brebis galeuses qui ont roué de coups le producteur de rap et d'esquisser, si possible, un sage mea culpa. Le soir venu, Darmanin s'exécute. Mollement. Pas un mot pour la victime. L'Élysée fera appeler Michel Zecler le lendemain pour s'enquérir de sa santé et publiera sur Facebook un message du président en appelant à des « forces de l'ordre exemplaires ». Cinglante et rare remise au pas, après que les recadrages répétés de Jean Castex ont tous échoué. À plusieurs reprises, le Premier ministre a tenté de calmer le jeu, annonçant une saisine du Conseil constitutionnel sur l'article 24 et rapatriant à Matignon plusieurs réunions pilotées depuis Beauvau. Castex a beau répéter en petit comité qu'il n'a « aucun problème » avec son subordonné, la tempête déclenchée par Darmanin au Parlement l'a emporté sur son passage. Comme si le ministre, censé servir de fusible aux deux têtes de l'exécutif, les avait mises à découvert. En ces heures d'intense fébrilité, tout a été envisagé : le retrait de l'article incriminé ; le limogeage de Didier Lallement, préfet de police de Paris ; et, pourquoi pas, celui du « premier flic de France ». « Il pèse quoi s'il n'est plus à l'Intérieur ? » lance un macroniste. Un fantasme, tant le risque serait grand d'en faire le directeur de campagne d'un adversaire du président. « Il est invirable », riposte un proche en rappelant qu'il est le troisième titulaire du job depuis 2017. « Il met son capital politique au service du président. C'est un affectif qui fait de la politique avec ses tripes. On mouille tous les deux le maillot de 6 heures à 23 heures, on sait prendre des risques politiques », loue sa ministre déléguée à la Citoyenneté, Marlène Schiappa, qui a été son assurance #MeToo quand les féministes ont réclamé sa tête. Darmanin, lui, se targue de répondre au « besoin de l'opinion majoritaire : l'autorité », et de ne faire que son devoir : « Protéger des forces de l'ordre très attaquées, en prenant les coups à leur place. » Et le premier flic de France de ramener les « dysfonctionnements » du ministère de l'Intérieur au « délicat exercice du maintien de l'ordre » et à « une formation continue qui ne représente que douze heures par an et n'est suivie que par 15 % des effectifs ». 

Cuir épais. Heureusement, les copains sont là, qui défilent Place Beauvau dans la tourmente, du complice Thierry Solère, devenu conseiller à l'Élysée, au ministre des Outre-Mer, Sébastien Lecornu. « Sous Castaner, je vous rappelle que les flics posaient les menottes et casques à terre ! » défend l'un. « Aux échecs, on dirait que Gérald est une tour. Une pièce maîtresse. Une tour, c'est droit et raide », plaide Charles Hufnagel, ancien chef de la com' d'Édouard Philippe. L'ex-Premier ministre aussi est à ses côtés. Il est venu le voir le 25 novembre. Un soutien discret mais clair pour le maire du Havre, qui s'astreint au silence. « Le muet n'est pas sourd », philosophe un philippiste. Et il y a tous ces élus qui le considèrent comme l'un des leurs. Tel Frédéric Leturque, maire centriste d'Arras (Pas-de-Calais) : « C'est un ministre de l'Intérieur courageux qui est revenu au terrain, qui ose, qui est devant ses hommes, pas dans un poste de commandement protégé dans un sous-marin nucléaire. » Ou le judoka chiraquien David Douillet, conseiller régional francilien, qui l'a vu démarrer : « Si je dois partir à la guerre, je le prends tout de suite dans mon équipe ! »

Avis à ceux qui jurent sa perte : s'il a encaissé un coup, le trentenaire a le cuir épais. « Il est un peu surfait, mais c'est un animal politique pour le meilleur et pour le pire, observe un poids lourd de la majorité. Il est agile, il a de l'instinct, de la culture. Il met très bien en pratique cette phrase d'Édouard Herriot : "La politique, c'est comme l'andouillette. Pour que ce soit bon, il faut que ça sente un peu la merde, mais pas trop." »

Lynchage. À Paris, le 28 novembre, des manifestants s’en prennent à un policier lors du rassemblement contre l’article 24 de la loi « sécurité globale », qui visait initialement à pénaliser la diffusion malveillante d’images des forces de l’ordre.

Couscous. Cela lui a plutôt réussi depuis qu'il a conquis, à 29 ans, sa circonscription du Nord, puis la mairie de Tourcoing, terres de gauche. « Mon ENA à moi », clame ce produit de la méritocratie qui abhorre, comme Nicolas Sarkozy, les « bac +18 » coupés des réalités. Il y a chez lui, qui sculpte sa légende d'enfant de la balle, quelque chose de la revanche sociale. On connaît l'histoire, maintes fois répétée : une mère, Annie, femme de ménage, et un père, Gérard, tenancier de bar ; un grand-père maltais, Rocco, un autre tirailleur algérien, Moussa. Son deuxième prénom. Chez lui, « on préparait le couscous et on avait le drapeau français ». 

« Il y a une marque Darmanin, l'élu du Nord qui parle aux gens et se préoccupe de leurs soucis, qui n'a pas peur des mots comme "déconné" ou "ensauvagement". Mais son truc, c'est l'action. Il veut des lois et des réformes à son nom », décrypte un proche. Il a été aux écoles Sarkozy et Bertrand, où on laisse son empreinte dans les Codes civil et pénal. Après le prélèvement à la source, brillamment exécuté lors de son passage au Budget, il entend marquer de sa patte le projet de loi contre l'islam radical.

« Vista ». L'homme a du flair. Dans une autre vie, il eut même été cartomancien. Fin juin, il livrait à Édouard Philippe ce présage : « Je ne vois pas comment Macron peut te remplacer après ta réélection au Havre, mais, s'il le fait, ce sera par un maire de droite, une sorte de Jean Castex. » Lui seul, avec son incroyable vista, a vu venir l'édile de Prades. Gérald Darmanin a tout juste 30 ans quand on fait sa connaissance au printemps 2013, la bouille ronde, le sourire canaille et la moitié de sa vie dévouée au RPR et à l'UMP. Nouveau député prometteur, il lit dans la carte électorale comme d'autres sondent le marc de café. Quatre ans avant le sacre d'Emmanuel Macron, il prédit devant nous, avec un sens truculent de la formule, une présidentielle épique : François Hollande ne sera pas reconduit et la droite n'en bénéficiera pas, minée par ses querelles internes. « Hollande est beaucoup trop bas pour qu'on gagne. C'est comme France-Liechtenstein ou, si vous aimez le rugby, Nouvelle-Zélande-Fidji. C'est trop facile ! Il est devenu président avec 3 % dans les sondages, ça a développé les ego à l'UMP. Ça me fait penser à Robert Mitchum, qui disait : "Si Rintintin est devenu acteur de cinéma, pourquoi pas moi ?" » Il ne croit pas alors aux chances du « monstre sacré » Nicolas Sarkozy, ce père de substitution, de reconquérir la France, malgré ses tentatives de retour. La romance est terminée. « C'est comme s'il avait rencontré une très jolie fille et que l'amour était impossible. Il sait qu'il ne doit pas être trop collant, pas trop la draguer, mais il ne peut pas s'en empêcher, et après il s'en veut. Sarkozy, ses cartes postales aux Français, je pense qu'il les regrette. » Quant à François Fillon, « hors circuit dès le premier tour d'Indianapolis ! »... Bluffant. Une telle intuition est une invite à la prudence pour les macronistes. Lesquels se demandent, depuis qu'a éclaté l'affaire des violences policières, à quoi joue l'homme pressé de la majorité.

Pyromane. Au nom de cette redoutable prescience qui lui tient lieu de boussole politique, le ministre de l'Intérieur aurait-il enterré Emmanuel Macron à dix-sept mois de la présidentielle ? Cet homme aux fidélités successives, qui a poussé à l'ombre de Christian Vanneste, Jacques Toubon, David Douillet, Xavier Bertrand, avant Sarkozy et Macron, chercherait-il le clash pour changer d'écurie, comme le suspectent ses nombreux ennemis ? Ou flirte-t-il avec le burn-out, à force d'enchaîner les crises - dont trois attentats et une enquête pour viol - et de trop courtes nuits depuis sa nomination de juillet ? « Si vous voulez connaître la cote des uns et des autres, c'est simple, observez-le ! » éreinte Daniel Fasquelle, maire LR du Touquet, qui le dépeint en Rastignac prêt à toutes les compromissions. Comment l'élu le plus doué de sa génération s'est-il retrouvé paré du costume du pyromane, accusé de mettre le feu à la majorité, frappé d'une présomption de trahison pour avoir affaibli le Premier ministre et contraint le président à descendre de l'Olympe pour le rappeler à l'ordre ? « Le ministre qui contrôle les crises n'est pas là pour en créer ! » tonne un premier violon de la macronie, qui dresse le réquisitoire de ses fautes réelles ou supposées : tollé sur « l'ensauvagement », dérapage sur les rayons halal et casher des supermarchés, déclaration brutale contre les catholiques qui manifestent pour la reprise des offices religieux, propos ambigus sur le floutage obligatoire des forces de l'ordre dans les médias, menaces sur les conditions de travail des journalistes. Sans même évoquer cette tirade, au mieux maladroite après les morts de Cédric Chouviat et de George Floyd des suites d'une asphyxie lors de contrôles policiers : « Quand j'entends les mots violences policières, personnellement, je m'étouffe. » Le voilà suspecté d'asseoir sa popularité chez les policiers et les gendarmes, quitte à faire passer l'exécutif pour liberticide. « Le président est furieux », s'insurgent ses fidèles, qu'on a rarement vus si nerveux.

Sarko-boy. L'origine du mal ? Une disposition, introduite par Beauvau dans une proposition de loi parlementaire, pour pénaliser la diffusion malveillante d'images pouvant porter atteinte aux forces de l'ordre. Le maudit article 24, qui a mué l'un des meilleurs espoirs de LREM en problème à régler d'urgence. Qu'il est loin le temps où Emmanuel Macron vantait leurs conversations viriles « d'homme à homme » et le conviait à dîner avec sa compagne, Rose-Marie, fraîchement épousée… Le président avait fait fi des alertes des François Bayrou et consorts sur le danger de confier un poste si stratégique à un Sarko-boy. Le jeune homme s'est battu, tenant tête au président, quand il a découvert que l'Intérieur allait échoir à Jean-Michel Blanquer et qu'il n'aurait pas le grand ministère des Affaires sociales. Jean Castex a plaidé en sa faveur. Ils ont un point commun méconnu, Michel Bettan, éternel spin doctor de Xavier Bertrand. Il les a tous deux recrutés dans les années 2000, l'un comme directeur de cabinet à la Santé, l'autre pour piloter les affaires juridiques de l'UMP. Pour le président, l'occasion était trop belle d'affaiblir le patron de la région Hauts-de-France en bombardant son ancien lieutenant au sixième rang protocolaire du gouvernement. Prudent, il avait tout de même conservé un double des clés en imposant un proche, Pierre de Bousquet de Florian, ancien de la DST, à la tête du cabinet ministériel.

Très vite, Darmanin a obtenu son ticket d'entrée dans les dîners politiques de l'Élysée, le saint des saints. Il pouvait se targuer d'avoir contribué au virage régalien sur le séparatisme. Le secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler, parfois Emmanuel Macron, l'appelait pour humer l'air du terrain. « Qu'entends-tu à Tourcoing ? » Longtemps cantonné à un rôle de doublure, il était devenu un affranchi, une République autonome, que la macronie regardait comme une utile digue pour bétonner l'électorat de droite et s'adresser aux catégories populaires. Et le jeune homme est tellement drôle, féroce à souhait. Macron adore, qu'on considère à tort comme un gendre idéal. En 2013, Darmanin brossait ce tableau désopilant de la guerre de succession à droite : « Tout le monde est sur la ligne de départ du 100-mètres-haies. Il y a Bruno Le Maire, qui décide d'écrire un livre pour savoir s'il doit y aller. Xavier Bertrand, qui veut perdre 30 kilos avant de se lancer. Laurent Wauquiez, qui dévisse les boulons des autres. François Baroin, qui fume sa clope avant le jogging. Et il y a Usain Bolt dans les vestiaires : Sarkozy… » Avant le remaniement, Édouard Philippe pleurait de rire en regardant ses ministres et amis Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu singer Yves Montand agitant des écus pour éveiller Louis de Funès dans La Folie des grandeurs : « Il est l'or ! L'or de se réveiller ! Monsignor ! Il est huit or ! » Le réveil a sonné. Fini de rire§

Jean-Pierre Chevènement : « Gérald Darmanin est pris à contre-pied »

« Le problème est celui de l’autorité de l’État. Gérald Darmanin est un homme intelligent qui a su, en matière de maintien de l’ordre, donner les inflexions utiles, sages, à bas bruit. Il a annoncé des consignes astucieuses pour que l’utilisation des balles de défense soit désormais soumise à l’autorisation d’une autorité hiérarchique. Ce n’est pas parce que trois abrutis tabassent un citoyen que toute la police doit être discréditée. Tous les ministres de l’Intérieur sont exposés à des dérapages d’individus qui pètent les plombs. Le ministre doit défendre la réputation du corps en sanctionnant sévèrement les comportements qui l’entachent. Et Gérald Darmanin le fait. Souvenons-nous aussi de ces policiers brûlés dans leur voiture par des voyous, ou de ceux assassinés chez eux à Magnanville sous les yeux de leur enfant par un terroriste islamiste. On reproche au ministre de l’Intérieur sa jeunesse ? Ce n’est pas un défaut. Pour son âge, je trouve qu’il se défend assez bien dans un contexte difficile. N’attendez pas de moi que je l’accable ! Il est pris à contre-pied par rapport à une politique de fermeté républicaine qu’il a le devoir de faire prévaloir quand les politiques de l’État ne s’appliquent pas. Alors que l’État est en déliquescence, il se heurte à l’incompréhension d’une majorité parlementaire tiraillée entre des tendances diverses, l’hostilité de certains membres du gouvernement et les déclarations irresponsables de conseillers anonymes se couvrant courageusement de l’autorité de l’Élysée ou de Matignon. Et il doit faire face à une campagne de presse déchaînée contre ce que Le Monde appelle “le tournant sécuritaire du quinquennat”. L’enjeu de ce débat, ce n’est quand même pas le croche-pied donné lors d’un rassemblement illégal de migrants place de la République. Trop de citoyens sincères ne doivent pas se laisser instrumentaliser par des campagnes politiciennes à l’enseigne du “Tout est permis” ou du “Il est interdit d’interdire…” Soyons clairs : le gouvernement a aussi le devoir de protéger les policiers qui font leur travail contre les voyous. » 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Car différents faits divers de tous ordres sont trop nombreux par des individus de tous poils délinquants criminels issus de cette voyoucratie que l'on voit partout sans compter les spécialistes de fauteurs de troubles qui se glissent dans chaque manifestation que l’on appelle black blocs, casseurs vandales cagoulés et qui deviennent une habitude !

Alors qu’il démissionne, il ne sert à rien comme ces prédécesseurs politiciens serviles à la botte du monarque président bobo qui fait le bien-pensant donneur de leçon, mais qui ne sait pas faire respecter les lois de la république dont il à la charge avec vigueur ce qui lui demande la majorité silencieuse dont il devrait tenir compte !?

Car l’ordre se désagrège depuis le début du quinquennat et ce troisième ministre de l’intérieur en est la preuve qu’il faille le soutenir, car la France et les français ont besoin d’avoir des libertés mieux encadrées, car beaucoup n’en font qu’à leur aise pour fouler au pied les lois de la république dont certains même veulent les remplacer par leurs propres lois, le plus sur chemin vers une anarchie rampante !

Les français sont laxistes, voire indisciplinés et versatiles, il faut qu’ils choisissent enfin, entre ordre ou désordre, car cela devient invivable, ce que l’on subit au quotidien et ce n’est pas de la faute de la police qui fait ce qu’elle peut car corsetée par une déontologie rigide et une hiérarchie aux ordres des bien-pensants qui nous gouvernent !

Jdeclef 02/12/2020 15h58


Cette ouverture ou fermeture des stations de sport d'hiver et leurs infrastructures :

 

À quand un haut-commissariat aux chaussures de ski ?

CHRONIQUE. Emmanuel Macron veut dissuader les Français de partir skier en Suisse. En contrôlant leur tenue vestimentaire ? En vérifiant leur matériel sportif ?

Le chaud et le froid. Le chaud ? Lundi 30 novembre, le président de la région Paca, Renaud Muselier, annonce à l'issue d'une visioconférence avec le Premier ministre que les stations de ski ont obtenu une « clause de revoyure » le 11 décembre pour évoquer une date d'ouverture de leur domaine skiable. Le froid ? Mardi 1er décembre, Emmanuel Macron s'adresse à la presse au sortir d'une rencontre avec le Premier ministre belge (entre 1 minute 15 secondes et 1 minute 18 secondes) : « S'il y a des pays qui maintiennent des stations ouvertes [pendant les vacances de Noël], il y aura des contrôles pour dissuader nos concitoyens d'aller dans des zones où il y a des risques d'infection », dit-il.

Mais les motivations ne sont pas seulement sanitaires. Certes, le président redoute que les vacanciers, de retour en France, importent le virus, très actif dans la Confédération helvétique par exemple. Mais il entend surtout « ne pas créer une situation de déséquilibre avec des stations en France ». Le pseudo-égalitarisme qui a obligé les grandes surfaces à fermer leurs rayons « non essentiels » pour « rétablir l'équité » est donc de retour…

« Les professionnels de la montagne ont le sentiment d'avoir été floués »

Des contrôles, mais sur quel fondement ?

Le chef de l'État n'a pas été jusqu'à préciser les modalités exactes de ces « contrôles », alors que Berlin travaille d'ores et déjà à un dispositif de quarantaine pour les mordus de ski revenant d'Autriche. Il a simplement indiqué qu'elles seraient « restrictives et dissuasives ». Un isolement obligatoire ? Il semble très difficile, sinon impossible, à mettre en œuvre, pour des raisons logistiques autant que juridiques. Restent donc les « contrôles », pour reprendre le vocabulaire présidentiel. Au vu de la créativité bureaucratique qui s'est emparée de l'administration tricolore pour déterminer ce qui était interdit et autorisé pendant le confinement (le sapin, oui, mais pas les décorations ; les vêtements, oui, mais seulement pour les citoyens âgés de moins de trois ans…), on tremble à la seule idée de se représenter la forme qu'ils pourraient prendre. Une attestation sur l'honneur assurant qu'on n'a utilisé aucune remontée mécanique ? Qu'on n'a emporté dans ses bagages ni chaussures de ski ni lunettes de haute altitude ?

Finalement, les professionnels de la montagne ont peut-être un espoir d'arracher une concession le 11 décembre. Pour éviter au pouvoir de voir ses engagements de fermeté se transformer en pantalonnade bureaucratique.

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Remontées mécaniques et autres, etc. est une ineptie de plus dans la gestion de la crise sanitaire et du covid 19 !

Car bien sûr de la façon dont cela été décidé par sa majesté E.MACRON et tourne à la bouffonnerie !

Car c'est bien plus compliqué de priver de ski ces pauvres gens (qui ne le sont pas d’ailleurs) pour s'offrir ce type de vacances que d'interdire les bains de mer à la plage!?

Car le problème est simple en fait depuis le début de la pandémie faire comme au début fermer tout et là cela semble efficace, mais sans déconfiner trop vite comme cela été fait par E.MACRON et  si optimisme ridicule et voir le retour de flamme qui a été plus dangereux et dont seulement on n’arrive à peu près à diminuer la pression, mais encore loin d’être parfait !

Soit resserrer les boulons ou il faut et notamment sur des loisirs qui ne sont pas essentiels en indemnisant les stations hôteliers commerçants personnels vacataires qui travaillent dans celles-ci !

Car il faut passer Noël et la fin de l’année, semaines fatidiques ou le gouvernement va lâcher du lest en espérant sur la discipline des français on a vue, hélas on sait ce que vaut celle-ci !?

Là, on va se rendre compte de ce que vaut ce gouvernement et le président, mais, en fait on s’en fiche, car la santé des français compte plus et c’est à çà qu’il faut penser en priorité et arrêter de couper les cheveux en quatre pour essayer de faire plaisir à tout le monde, car ce n’est pas possible, même si certains s’en fichent en se disant qu’ils ne seront pas contaminés, car c’est comme au loto tout le monde joue peu gagne !

Peut-être qu’une fois de plus nos dirigeants n’ont pas encore retenus les leçons, car ils ont peur des réactions de la rue, car ils ne sont pas à la hauteur des situations graves et çà c‘est préoccupant !?

Jdeclef 02/12/2020 13h59