dimanche 3 janvier 2021

Cela continue dans ce SAHEL immense et ce MALI qui avait demandé l'aide de :

 

Mali : deux soldats français tués en opération samedi

Les deux militaires ont été tués dans une attaque à l'engin explosif improvisé, a annoncé la présidence française. Un troisième a été blessé.

Deux soldats français ont été tués samedi dans le nord-est du Mali, dans une attaque à l'engin explosif improvisé, a annoncé la présidence française. Un troisième soldat a été blessé, mais ses jours ne sont pas en danger, précise l'Élysée. Ce drame survient cinq jours après la mort de trois militaires français dans des circonstances similaires.

Le président Emmanuel Macron a « appris avec une grande tristesse » la mort dans la région de Ménaka « en fin de matinée de deux soldats du 2e régiment de hussards de Haguenau, le sergent Yvonne Huynh et le brigadier Loïc Risser », selon un communiqué du palais présidentiel de l'Élysée. Yvonne Huynh, qui avait 33 ans, est la première femme de l'armée française tuée au Sahel depuis l'intervention Serval en 2013. Loïc Risser avait 24 ans. Tous deux étaient engagés dans un régiment spécialisé dans le renseignement.

« La France a perdu deux de ses enfants »

Sur Twitter, la ministre des Armées, Florence Parly, a fait part de sa « profonde tristesse ». « Je rends hommage à la force de l'engagement du sergent Yvonne Huynh et du brigadier Loïc Risser, du 2e régiment de hussards de Haguenau. Ils incarnent l'honneur et la bravoure des hussards de Chamborant. Mes pensées vont à leurs familles », écrit la ministre. « La motivation, la pugnacité et l'abnégation des militaires français demeurent intactes face aux groupes terroristes, filières de Daech [acronyme arabe du groupe État islamique, NDLR] et d'Al-Qaïda, qui sèment terreur et chaos au Mali et au Sahel », a-t-elle ajouté dans un communiqué, en souhaitant également un « prompt rétablissement » au soldat blessé par l'attaque.

Profonde tristesse à l’annonce des décès au combat du SGT Yvonne HUYNH et du BRI Loïc RISSER dans le cadre de l’opération #Barkhane. Pensées émues de toute l’@armeedeterre pour leurs familles, leurs proches ainsi que pour leur camarade blessé.#FiersDeNosSoldats ���� pic.twitter.com/PQclXF6Erf

 

La France a perdu deux de ses enfants. Je rends hommage à la force de l’engagement du sergent Yvonne Huynh et du brigadier Loïc Risser, du 2e régiment de hussards de Haguenau. Ils incarnent l'honneur et la bravoure des hussards de Chamborant. Mes pensées vont à leurs familles.

Emmanuel Macron a salué la mémoire des deux soldats, « morts pour la France dans l'accomplissement de leur devoir ». Il a aussi réaffirmé, dans un communiqué, « la détermination de la France dans son combat contre le terrorisme », cinq jours après une autre attaque mortelle contre la force Barkhane dans le centre du Mali.

Les deux décès de ce samedi portent à 50 le nombre de soldats français tués au Sahel depuis 2013 dans le cadre des opérations Serval, puis Barkhane.

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La FRANCE en 2012 et dont la population malienne ne semble plus vouloir la présence (comme dans tout le reste de l'Afrique francophone !)

Dans cette guerre inutile et malgré « les cocoricos inutiles » de Mr Hollande en 2013 à Tombouctou, nos jeunes soldats tombent sous des attentats à l'aide d'explosifs sur les routes ou pistes de cette immense région désertique dans une guerre ingagnable comme l'admet le chef d'état-major français, car nécessitant des moyens bien plus considérables qui ceux employés !?

Car le nombre de victimes chez nos soldats augmente annuellement mensuellement, voire quotidiennement et c’est préoccupant ?!

Ces guérillas plutôt synonymes de résistance connues dans nos propres guerres européennes effectuées par des combattants fantomatiques fanatiques qui se fondent dans un terrain qu'ils connaissent bien car y vivant depuis toujours sont vouées à l'échec !

Les européens grands colonialistes ont tous subit ces revers notamment les Anglais au IXX eme siècle en Afrique du Sud et ont abandonné leurs colonies africaines même les Russes en Afghanistan jusqu'aux USA pas catalogués colonisateurs mais impérialistes donneurs de leçon avec les Corées notamment celle du nord, les guerres : Vietnam et bien sûr plus récemment en IRAK,la coalition européenne avec ses fameux printemps arabes qui ont déclenché les guerres moyen-orientales et indirectement la création de l’état islamique DAESH dont nous subissons le terrorisme islamique jusqu’à aujourd’hui !

Car ce n’est plus au pays de s’administrer mais à leurs continents EUROPE ASIE AFRIQUE et leurs trop différents peuples car même pour la lutte conte la covid 19 ils sont différents pour les méthodes de protection ou vaccinations !

Les hommes sont trop différents il faut l’admettre pour plein de raisons !

Jdeclef 03/01/2021 12h25


Certains français croyaient être protégés ou bien que la situation sanitaire était bien gérée en France !?

 


Vaccins : où en est la France dans le monde

INFOGRAPHIE. Alors que la polémique enfle sur un démarrage trop timide de la campagne, « Le Point » s'intéresse à la situation dans les autres pays.

Faut-il estimer, comme l'Académie de médecine, que la France devrait mettre le pied sur l'accélérateur dans sa campagne de vaccination contre le Covid-19 ? Dans la carte que nous vous présentons ci-dessous, et que nous actualiserons régulièrement, le déploiement y est un des moins rapides en Europe. Certes, la France est plus réactive que les Pays-Bas (qui ne commenceront leur campagne que le 8 janvier) mais a, à ce jour, moins vacciné qu'au Koweït, en Roumanie, en Lituanie, au Chili ou encore au Mexique. Sans parler de l'Angleterre, Israël ou encore les États-Unis où, aujourd'hui, la comparaison n'est tout simplement pas possible.

Même constat lorsqu'on s'intéresse aux proportions de vaccinations pour 100 habitants : cette proportion est de 0,00013 en France, de 0,84 aux États-Unis, de 0,1 en Pologne, de 1,43 en Islande, de 3,57 au Bahreïn, avec une moyenne dans le monde à 0,08.

Attention, cependant, à ne pas tomber dans le mirage de la solution miracle. Ce vaccin pose encore de nombreuses questions. Il représente encore un pari, comme l'expliquait au Point début décembre le professeur Bernard Bégaud, un expert de la pharmacovigilance. On ne sait pas combien de temps il protège la personne à qui on l'a inoculé ni à quel point il empêche la transmission du virus. Mais tout de même, alors que la plupart des pays de l'Union européenne avaient décidé de commencer leur campagne le même jour, pourquoi une telle différence dans le déploiement ?

 Covid-19 : ce que dit le droit sur l'obligation vaccinale

Certes, comme l'explique le chef du pôle gériatrie du CHU de Nice Olivier Guérin, la France a opté pour une politique différente de vaccination en nous adressant à « un public très vulnérable des Ehpad et des Unités de soins de longue durée en hôpitaux, c'est-à-dire des patients qui requièrent des soins médicaux et paramédicaux permanents, en général des gens très malades et très dépendants qui restent plusieurs mois sur place ». Résultat, « nous avons choisi d'être très sécuritaires, à la fois dans l'approche médicale et dans l'approche éthique, à travers le consentement. C'est donc plutôt un gage de sécurité qui honore la France ».

Vaccination anti-Covid : « Il faut élargir dès maintenant le profil des personnes concernées »

Pourtant, ce dernier appelle à une accélération en élargissant notamment le profil des personnes concernées, « en fonction des stocks disponibles, il serait judicieux d'envisager une extension rapide, c'est-à-dire plus rapide que prévu, aux personnes de plus de 75 ans en ville, c'est-à-dire ceux qui habitent chez eux. Tout comme pour les plus de 65 ans, avec facteur de risque, comme l'obésité, l'insuffisance cardiaque ou encore le diabète ». Le même professeur souhaite également que soit généralisée la vaccination au personnel soignant, un avis que partage apparemment Olivier Véran, qui vient d'annoncer que les soignants de plus de 50 ans pourraient se faire vacciner dès lundi. Ne serait-il pas judicieux d'alléger par ailleurs les contraintes administratives ou juridiques liées à la vaccination ? « Lorsque nous aurons pu constater que tout se passe bien, un allègement des dispositifs, notamment médicaux, et de suivi pourra être envisagé. Mais ce n'est pas encore le cas dans l'immédiat. »

Ne pas tomber dans le piège de la solution miracle

Interrogé par Le Point, le cabinet d'Alain Fischer, le « Monsieur Vaccin » du gouvernement, explique : « Nous avons fait le choix d'une campagne progressive avec une vaccination en trois phases en priorisant dans un premier temps les personnes âgées en Ehpad et en unité de soins de longue durée ainsi que le personnel soignant de ces établissements avec plusieurs facteurs de comorbidité. La deuxième étape débutera en janvier et concernera les 14 millions de personnes présentant un facteur de risque ainsi que certains professionnels de santé. Enfin, à l'issue de ces deux phases, nous entamerons la dernière étape pour vacciner l'ensemble de la population. »

Macron est-il efficace ?

La France a-t-elle adopté la stratégie la plus efficace ? « Comparons ce qui est comparable : la France n'a pas adopté la même stratégie que ses voisins européens qui ont pour certains choisi de vacciner en premier les professionnels de santé. La stratégie française consiste à vacciner en priorité les personnes âgées qui sont les plus à risque : je rappelle que les personnes âgées de plus de 80 ans ont 8 % de risque de décéder lorsqu'elles contractent l'infection. Ce choix implique que nous allions vers la personne vaccinée et non que celle-ci aille vers le vaccin. Cela explique certaines différences entre pays européens, mais ces comparaisons d'un pays à l'autre nous paraîtront dérisoires dans deux ou trois mois lorsque nous aurons vacciné plusieurs millions de personnes, tout comme nos voisins. Ce qui compte, c'est de mettre en route notre campagne de vaccination et de le faire bien », poursuit le médecin, professeur d'immunologie pédiatrique, nommé début décembre pour coordonner la stratégie vaccinale de l'État contre la pandémie de Covid-19.

Covid-19 : l'après-vaccin

Enfin, alors qu'on lui demandait s'il n'y aurait pas une possibilité d'aller plus vite, son cabinet répondait : « La question n'est pas d'aller plus ou moins vite : c'est de vacciner en toute sécurité en s'adaptant à l'arrivée des vaccins. Pour le moment, nous pouvons vacciner avec le vaccin Pfizer-BioNTech, mais nous pourrons étendre je l'espère dans les prochains mois les vaccinations avec l'arrivée d'autres vaccins dont nous attendons l'autorisation de mise sur le marché. C'est le cas pour tous les pays européens. » Verdict fin 2021, date que s'est fixée l'Union européenne pour que tous ses citoyens adultes qui le désirent soient vaccinés.

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Car étant un pays moderne qu'on dit de Mr « Pasteur » donc à la pointe de la lutte contre les pandémies ou virus et bactéries divers, « il doit se retourner dans sa tombe » ?!

En fait pour souvent des problèmes graves nous sommes à la merci de la pleutrerie de nos dirigeants et leur principe de précaution débile retord craignant le retour de bâton judiciaire « comme par exemple l’affaire du sang contaminé » de triste mémoire !?

Mais en plus, sur ce « gâteau empoisonné de mauvais pâtissiers politiciens élus, il y a la cerise sur cette pièce montée à étages qui va chuter » car il y a les administrations kafkaïennes lourdes et des kyrielles de fonctionnaires bornés qui ont peur de leurs ombres ne voulant pas être tenus responsables qui freinent la mise en place de mesures de vaccination urgentes !

Quand un exécutif comme on l’appelle n’est pas capable de remettre au pas et sur les rails ses administrations comme c’est le rôle du 1er ministre ou même interdire avec rigueur des manifestations festives ou rassemblements nombreux de français indisciplinés qui n’en n’ont rien à faire des amendes et quand ils sont arrêtés à quoi servent ces préfets hauts fonctionnaires !?

Mr le 1er ministre fusible de service à dit qu’il allait faire accélérer cette vaccination à tous et notamment les 40 % qui le veulent l’accepter car, quand on a « le nez dans la m.... et bien sûr, ça sent mauvais » !?

Car on tient le record du monde des pays ou on a le moins vacciné contre la Covid 19 il n’y a pas de quoi etre fier (bien que l’on ne fasse pas un concours comme aux J.O. !?)

Citons le grand Victor Hugo dans Ruy Blas toujours actuel :

Bon appétit ! messieurs ! –
O ministres intègres !

Conseillers vertueux ! voilà votre façon
De servir, serviteurs qui pillez la maison !
Donc vous n'avez pas honte et vous choisissez l'heure,
L'heure sombre où la France agonisante pleure
!

Jdeclef 03/01/2021 10h45

samedi 2 janvier 2021

OUI :Si on vaccinait déjà les soi-disant 40 % d'accords pour l'être en priorité ?

 

Vallancien – Vaccinons contre le Covid dans les bureaux de vote !

CHRONIQUE. Tout le monde s'accorde sur la nécessité d'accélérer la campagne française de vaccination. Pourquoi ne pas commencer par les citoyens volontaires ?

Attend-on que le ciel nous tombe sur la tête ? Lors des élections qui se déroulent très régulièrement, quarante-sept millions de Français sont appelés aux urnes dans les mairies et les écoles de la République. Entre vingt et trente-huit millions d'électeurs s'y rendent en une seule journée pour déposer leur bulletin dans l'urne selon un rituel bien établi qui demande (hors file d'attente) cinq à sept minutes entre 8 heures et 18 heures ou 20 heures, selon les communes. Les résultats sont connus le soir même. Pourquoi ne pas reproduire un tel scénario pour les vaccinations de masse ?

Les professionnels de santé en activité et les jeunes retraités, médecins, pharmaciens, infirmiers, aides-soignantes, pourraient être mobilisés sur la base du volontariat le samedi et le dimanche sur deux semaines pour assurer une couverture nationale ultra rapide et efficace. Vacciner est le geste le plus simple à réaliser et on peut même l'effectuer soi-même dans la cuisse. Nul besoin d'une consultation médicale préalable pour l'immense majorité des Français, sauf chez les personnes ayant certains antécédents ou des pathologies bien répertoriées. Au total, c'est une réserve sanitaire de plus de 250 000 professionnels mobilisables dans l'instant pour déjà vacciner les vingt millions de Français décidés à l'être. Ces personnels se rendraient près de chez eux au bureau de vote transformé en bureau de vaccination. Les espaces se ressemblent avec l'accueil et la vérification de l'identité, puis le passage dans l'isoloir (en cas de questions médicales à poser pour les personnes à risques d'allergie par exemple), avant de venir se faire vacciner au lieu de déposer son bulletin de vote.

Vaccins : où en est la France dans le monde

Le « moi je » l'emporte sur le « nous »

La pression négative scandaleuse des « antivax » a été telle que l'on a voulu ne pas inquiéter. Les complotistes auraient-ils gagné la partie ? Ce serait donc l'opinion, cette catin de la raison, qui l'emporterait. Foutu pays ou le « moi je » ne tient même plus compte du « nous ». L'égoïsme à la petite semaine qui vainc le bénéfice global d'un acte citoyen obligatoire pour nombre de pathologies. Au lieu de faire simple, on a compliqué les choses pour rassurer. Erreur ! Pourquoi le Conseil consultatif national d'éthique a-t-il réclamé un délai de quatre jours de rétractation possible comme si les Français étaient des ignares versatiles ? Pourquoi avoir voulu sélectionner les personnes à haut risque ? La vaccination n'est efficace qui si un maximum d'individus est vacciné. L'acheminement des ampoules de vaccin à moins 80 ou moins 20 degrés n'est pas un problème. Nombre de laboratoires possèdent ces réfrigérateurs très basse température et les produits peuvent être gardés quelques jours à 4 degrés, température d'un banal frigo.

L'immunité collective doit être liée à la vaccination

Pour les résidents en Ehpad, l'armée et des transporteurs civils classiques pourraient utiliser leurs véhicules équipés de frigos prêtés par les grandes surfaces comme Leclerc, Carrefour, Darty, Intermarché et autres. En deux samedis et dimanches d'affilée, la France vaccinerait les citoyens qui le souhaitent. Il est encore temps d'utiliser le savoir-faire des communes pour les élections afin de vacciner massivement les Français sans que les instances administratives sanitaires s'enfoncent dans un protectionnisme néfaste qui ne sied pas aux temps de guerre. Un tel mode de prise en charge des hommes et des femmes qui pensent à la fois à eux-mêmes et aux autres servirait de maquette reproductible pour d'autres pandémies à venir. Le ministre de la Santé a parfaitement compris qu'il fallait accélérer, alors banco !

Guy Vallancien est membre de l'Académie de médecine, président de CHAM

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Ces vaccinations dans les lieux de bureaux de vote seraient une bonne idée !

De plus la sécurité sociale peut fournir la liste des patients à risque en ALD (affection de longue durée) ou âgés comme elle le fait pour la grippe en envoyant un bon de vaccination à chaque français !

Personne ne les obligerait à venir, le bon de vaccination remis lors de la vaccination dans le bureau dédié de vote, vaudrait consentement au moment de celle-ci !?

Il faut que notre gouvernement et ses dirigeants cessent d’être hypocrites, s’ils ne peuvent vacciner tout le monde rapidement, qu’ils admettent ne pas avoir assez de doses, se sera plus franc et donc là, alors, qu’ils prennent en priorité les patients à risque et ceux de plus de 65 ans en ce qui concerne les EPADH cela semble acté, mais il faut accélérer et cesser de palabrer comme ont le fait habituellement dans l’exécutif !

Que la France soit à la traine cela, n’étonne personne avec un gouvernement et dirigeants bien-pensants donneurs de leçons bavards s’écoutant parler !

Mais là, il s’agit de la santé des français et ceux-ci s’en souviendrons et surtout ceux qui auront perdus des proches a cause de l’inertie et laxisme impardonnable de ses dirigeants et députés élus par ces concitoyens qui leur ont fait confiance !

(Que « le Point » transmette ce commentaire pour éclairer Mrs le 1er ministre et Président ce serait utile et cela les dédouanerait de ce faux principe de précaution inutile)

Merci bien cordialement vôtre, Messieurs qui nous gouvernent !

Car le bon sens, c'est aller au plus simple !

Jdeclef 02/01/2021 13h17


Jouer avec des explosifs c'est déjà plus que dangereux et stupide !?

 

Alsace : un jeune homme meurt, « la tête arrachée » par un mortier

La préfecture du Bas-Rhin, comme celle du Haut-Rhin, avait interdit la vente et l'achat de feux d'artifice durant tout le mois de décembre.

Un homme de 25 ans est mort dans la nuit de jeudi à vendredi « la tête arrachée » par un mortier d'artifice à Boofzheim, a-t-on appris auprès de la préfecture du Bas-Rhin. La victime avait rejoint des amis afin de célébrer la nouvelle année dans cette commune rurale de 1 300 habitants, située à une quarantaine de kilomètres au sud de Strasbourg. Le groupe était sorti d'une habitation afin de lancer des feux d'artifice en lisière d'un champ, à la limite d'un quartier pavillonnaire.

« Un jeune homme de 25 ans est décédé à la suite de la manipulation d'un mortier » à l'occasion du réveillon du jour de l'An, a indiqué la préfecture. La victime a eu « la tête arrachée » par le tir, a-t-elle précisé, après avoir évoqué dans un premier temps un arrêt cardiaque. Un homme de 24 ans, qui l'accompagnait, a eu, lui, « le visage abîmé » et est hospitalisé. « Ils étaient dans la rue en train de manipuler » le mortier quand l'accident s'est produit, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

« C'était des jeunes très polis, très gentils », a témoigné auprès de l'Agence France-Presse Olivier Baumann, un riverain, âgé de 52 ans. « Ils nous ont souhaité la bonne année, c'était très joyeux, et deux minutes après c'était l'enfer, il y a eu des cris. La détonation était assez forte », a-t-il ajouté. « C'est un accident de trop, sans doute un dysfonctionnement, un retard d'allumage, les deux jeunes voulaient contrôler le dispositif et la fusée est partie à ce moment-là », a quant à lui indiqué le maire de la commune, Eric Klethi, qui a adressé ses « premières pensées » à la famille et aux proches du jeune homme, tout en intimant à la jeunesse d'arrêter « de jouer aux apprentis sorciers ».

Auckland, Sydney… Le monde passe peu à peu en 2021

Pétards et mortiers

Trois autres personnes ont été blessées à la main dans d'autres communes du Bas-Rhin. La préfecture du Bas-Rhin, comme celle du Haut-Rhin, avait interdit la vente et l'achat de feux d'artifice durant tout le mois de décembre.

Néanmoins, à minuit, pétards et mortiers ont résonné dans toute l'agglomération de Strasbourg. Des habitants les tiraient de chez eux, le couvre-feu interdisant de sortir depuis 20 heures.

Des voitures ont été incendiées dans différents quartiers de Strasbourg, mais en nombre bien moins important que lors du réveillon de l'an passé, au cours duquel des policiers et des pompiers avaient violemment été pris à partie.

Allocution de Macron : qu'est-ce que de bons vœux en temps de crise ?

Des voitures incendiées

Selon une source syndicale policière, une soixantaine de voitures ont été brûlées. Plusieurs personnes ont été interpellées par les forces de l'ordre, mais la préfecture n'a pas souhaité communiquer leur nombre.

Pour prévenir les incendies de véhicules à Strasbourg, le dispositif policier a été renforcé et le stationnement interdit dans plusieurs rues et zones d'habitation. Plusieurs parkings gratuits et surveillés ont été mis à disposition des habitants jusqu'au 2 janvier et la vente de carburant au détail a été interdite.

« On ne peut pas se permettre d'avoir le même bilan que l'an dernier. On a fait le maximum pour que cette nuit se passe mieux », a déclaré la préfète du Bas-Rhin Josiane Chevalier, après une visite aux urgences de l'hôpital Hautepierre, aux forces de l'ordre et aux pompiers, jeudi en fin d'après-midi. La « soirée sera sans concession », a-t-elle prévenu.

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Car il y a ceux qui jouent avec ce type d'engins de feux d'artifice et ceux qui s'en servent comme armes contre les forces de l'ordre ou vandaliser à tout va !

Alors perdre la vie pour de tels irresponsables n'appellent aucune excuse, car le fait d'interdire ce genre de gros pétards ou fusées soi-disant festifs qui ne servent qu'à propager désordre dont on souffre de plus en plus dans notre société par imbécillité ou liberté mal encadrée !

Comme certains soixante-huitards qui proclamaient le, « il est interdit d'interdire » mais, les Français lambda sont versatiles et indisciplinés et râleurs, défaut de notre pays qui ne semble pas s'améliorer !?

Jdeclef 02/01/2020 12h08


vendredi 1 janvier 2021

Mr le président : qui se sent morveux se mouche, que 2021 lui apporte un mouchoir (jetable !)

 

Cotta – Les vœux de Macron aux Français, une impossible mission

Le chef de l'État a mis en avant des héros du quotidien et annoncé l'accélération des vaccinations. Insuffisant ou rassurant ? L'analyse de Michèle Cotta.

Des vœux aux Français ! Diable, lesquels ? Après une année de bout en bout calamiteuse, dans l'incertitude absolue sur ce qui va suivre, un président peut-il être heureux ? Peut-il insuffler un millième de bonheur aux millions de gens qui l'écoutent, avant même de commencer un réveillon étriqué, par obligation et par raison, peut-il assurer que, oui, après des premiers mois de l'année difficiles, au moins jusqu'au printemps, tout redeviendra comme avant cet été ? Mais comme ils se font attendre, ces jours heureux qu'Emmanuel Macron annonçait à la fin de la première vague en avril dernier. Et que de problèmes, pour lui et pour nous tous, en perspective. Il les a énumérés d'ailleurs au détour d'une phrase, et franchement, cela faisait froid dans le dos : crise sanitaire, crise économique et sociale, crise climatique, crise terroriste. « L'année 2020, a-t-il dit [comment aurait-il pu dire le contraire ?], se termine comme elle s'est déroulée, par des efforts et des restrictions. » Qui, en l'écoutant hier soir, n'a pas pensé qu'efforts et restrictions resteront au programme de l'année qui commence ?

Les vœux minimalistes d'Emmanuel Macron

Pour satisfaire à la coutume, établie par le général de Gaulle en 1959, de la désormais traditionnelle adresse à la nation du 31 décembre, Emmanuel Macron a volontairement choisi un style plus humain, plus empathique aussi, assez inhabituel il faut dire dans sa bouche, pour rendre hommage aux Français qui n'ont pas monnayé leurs efforts, qui ont essayé, chacun à sa manière, de faire que l'année 2020 ne soit pas seulement un cauchemar. Marie-Corentine, Jean-Luc, Antony, Maxime, Lucas, Gérald, Mauricette et tant d'autres, autant de prénoms, autant de héros du quotidien auxquels il a rendu hommage. Façon de montrer que, non, personne n'a jamais voulu infantiliser les Français, n'a pensé à reprocher à certains leur relâchement, comme l'avait malencontreusement, un jour d'automne, dit le préfet de Paris et que, au contraire, le temps était venu, hier soir, de remercier chacun pour sa résilience, et sa discipline.

Allocution de Macron : qu'est-ce que de bons vœux en temps de crise ?

En dehors du vaccin, point de salut

Le sort fait à Mauricette, dans la litanie pleine de reconnaissance émue du président, mérite que l'on s'y arrête. En effet, Mauricette est cette infirmière de 78 ans qui a reçu le premier vaccin en France le 27 décembre dernier, et qui, conformément au protocole de Pfizer-BioNtech, devrait recevoir sa deuxième injection dans vingt jours. Elle a commenté sa piqûre d'un « même pas mal » satisfait, avant de se dire « très émue » d'être la première personne en France à recevoir le vaccin.

Et c'est bien dans ce vaccin que réside désormais, au moment où plus de 15 000 Français par jour sont touchés par le Covid, tout l'espoir que le président de la République pouvait mettre dans ses vœux. Et il était temps qu'il le fasse. D'abord parce que, contrairement à ce qui se passe dans d'autres pays, en Allemagne ou en Italie, on pouvait commencer à s'étonner qu'en France, au lieu de célébrer une prouesse majeure de la science, on attire d'abord l'attention sur les effets secondaires nuisibles qui touchent une infime minorité de tous les vaccinés, pour quelque virus que ce soit depuis Pasteur. Les Français, certes, restent incroyablement divisés sur la nuisance ou l'efficacité des vaccins, beaucoup plus en tout cas que leurs voisins. Raison de plus pour leur rappeler que, aujourd'hui, en dehors du vaccin, point de salut, point de trêve, point de fin de la maladie. C'est le devoir d'un dirigeant de le dire et de le redire, même s'il risque de voir un jour ou l'autre sa responsabilité pénale engagée. Il était temps aussi de redonner de l'espoir à ceux qui attendent, au contraire, qu'une ou deux injections mettent fin à leur angoisse et que la longueur du processus mis en marche commençait à désespérer. À ceux-là, le président a rappelé avec force qu'il ne laisserait s'installer « aucune lenteur injustifiée ». À bon entendeur, salut.

Les vœux du Nouvel An ne sont pas faits pour des examens de conscience. Aussi bien Emmanuel Macron n'en a pas eu, et n'est pas revenu sur les erreurs qui, parfois, en début d'épidémie surtout, ont ponctué l'action de l'exécutif. Mais il le sait : c'est sur sa gestion de la vaccination, sur sa rapidité, sur son efficacité qu'il sera jugé dans moins de dix-huit mois. La bataille n'est pas gagnée. Mais on attend de lui qu'il la livre.

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Assumer ces erreurs ne les corrige pas, pour autant, il ne comprend pas les Français et eux-mêmes ne le comprennent pas !

Donc sa gouvernance ne peut marcher, il accumule trop d'échecs depuis le début de son quinquennat et s’en tient à des certitudes croyant tout savoir aveuglé par son égo et la fonction présidentielle qui fait augmenter celui-ci comme pour tous ceux de nos présidents passés !

Alors qu’il a encore beaucoup à apprendre des français et de la France !

Il a voulu tout bousculer ou réformer à marche forcée, mais n’a pas prévu ces crises sanitaires et économiques en oubliant les français versatiles et frondeurs difficiles à gouverner, ce petit monsieur bourgeois parvenu pas du même monde des citoyens lambda de tout âges et en plus les a dédaignés se prenant pour un pseudo monarque sans couronne de l’ancien régime comme d’autres avant lui !

Il sera peut-être même réélu en 2022 et s’il se représente, car ces mêmes français sont versatiles ou celui le dernier qui a bien parlé à des chances de l’emporter et çà il sait le faire et même s’il ne mérite pas cette réélection !

Il a raison sur un point les français sont « des gens de peu » niais comme il a dit !

Le 1er grand président de cette Veme république disait me semble-t-il que les français étaient des veaux et bien, cela se vérifie !

BONNE ANNEE 2021 si l’on veut bien à tous, quand même !

Jdeclef 01/01/2021 10h03