vendredi 29 octobre 2021

L'état ne peut faire rien de plus ce qui était déjà peu et subir cette 5 eme vague épidémique qui se répand en Europe et dans le monde !

 

Nouvelle vague de Covid : la France sur le fil

DÉCRYPTAGE. L’épidémie repart en France. Si la situation sanitaire reste meilleure qu’ailleurs en Europe, l’entrée dans l’hiver est à haut risque.

Il y a en France un léger rebond de l’épidémie. Pour l’instant, on ne peut pas parler de cinquième vague. Mais, évidemment, cela veut dire qu’il faut continuer à être vigilant », mettait en garde, mardi 26 octobre, Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, sur Europe 1. Médecins, épidémiologistes et responsables politiques surveillent les chiffres du Covid en France comme le lait sur le feu. D’autant plus que le lait commence à frémir : les chiffres français reflètent en effet une légère reprise de l’épidémie, dans un contexte de dégradation sanitaire à l’échelle européenne.

La France a de nouveau officiellement franchi la barre des 5 000 cas quotidiens de Covid-19 et les derniers chiffres de Santé publique France confirment que les contaminations repartent à la hausse depuis une dizaine de jours. Cette barre des 5 000 cas, c’est Emmanuel Macron qui l’avait retenue en novembre 2020 comme la limite au-dessus de laquelle il n’était pas possible de suivre finement l’évolution de la maladie.

Covid-19 : faut-il craindre une cinquième vague ?

Des chiffres qui sont « la partie immergée de l’iceberg »

Cependant, les nombres de cas détectés chaque jour sous-estiment largement la circulation du virus, beaucoup de personnes contaminées n’ayant jamais été testées. « Nous n’avons jamais eu de stratégie de tests en France, on a testé n’importe qui, déplore l’épidémiologiste Catherine Hill. Les chiffres avancés ne représentent que la partie immergée de l’iceberg. »

D’autres données, plus robustes, retiennent davantage l’attention des épidémiologistes. Le taux de reproduction R – qui donne une indication sur la dynamique de l’épidémie – est repassé au-dessus de 1, marquant une progression. Et le nombre d’hospitalisations par jour, 224 en moyenne au 26 octobre dernier (+ 13,13 % en 7 jours), est également en augmentation.

« Une remontée des hospitalisations n’est jamais le fruit du hasard, d’un changement de comportement ponctuel ou d’un biais d’observation. C’est toujours la signature, un peu tardive – 10 à 15 jours après l’infection –, d’une hausse de la circulation du virus et donc d’une perte de contrôle de l’épidémie », rappelle Pascal Crépey, enseignant-chercheur à l’École des hautes études en santé publique. À noter, cependant, que le nombre de malades actuellement dans les services de soins critiques (1 038) est parmi les plus bas depuis le début de la pandémie.

Des chiffres qui « appellent à la vigilance »

Pour les épidémiologistes, l’heure n’est donc pas encore à l’alarmisme. « Les chiffres ne sont pas inquiétants, mais incitent à la vigilance. Ils nous rappellent surtout que l’histoire de cette épidémie n’est pas encore finie », continue Pascal Crépey.

« La France connaît des signes avant-coureurs d’un rebond possible, mais les niveaux de circulation du virus restent faibles et la mortalité par Covid, très basse, rassure quant à lui Antoine Flahault, épidémiologiste et directeur de l’Institut de santé globale de l’université de Genève. Si l’épidémie repart indéniablement, la situation est sans commune mesure avec celle que nous avons connue l’année dernière à la même époque : l’augmentation des cas, bien réelle, est freinée par la couverture vaccinale.

Grippe et Covid : « Plusieurs événements se précipitent cette année »

Les pays de l’Est submergés

Le continent européen fait face depuis début octobre à un rebond épidémique en nombre tant de cas que de décès. Les pays de l’Est paient un tribut particulièrement lourd. « La Bulgarie, la Roumanie, l’Ukraine, la Russie, les pays baltes : toute cette région connaît une vague épidémique d’une ampleur sans précédent depuis le début de la pandémie, avec une mortalité à un niveau alarmant qui continue à grimper, indique Antoine Flahault. La couverture vaccinale n’y est pas optimale et le système hospitalier est en très forte tension. »

Certains pays d’Europe de l’Ouest – Irlande, Danemark, Pays-Bas, Belgique, Autriche – subissent également une recrudescence des cas. « La mortalité y reste limitée, mais on a l’impression de revivre la situation de l’an dernier à la même époque, malgré une couverture vaccinale de plus de 75 % de la population », continue le directeur de l’institut genevois.

Situation critique au Royaume-Uni

Le Royaume-Uni fait face à une flambée des cas. Avec 50 000 nouvelles contaminations et 140 décès chaque jour, la stratégie adoptée par le pays semble montrer ses limites. La population y est, certes, un peu moins vaccinée qu’en France – 79,3 % des habitants ont reçu deux doses de vaccin, contre 86,4 % en France –, mais l’explication de la situation ne se trouve probablement pas dans ce petit écart de chiffres.

« Comparer la couverture vaccinale de deux pays peut être trompeur, il faut regarder la couverture chez les plus à risqueUne personne de plus de 80 ans sur sept n’est pas vaccinée en France », souligne Catherine Hill. Le recours important, outre-Manche, au vaccin AstraZeneca, moins efficace que les vaccins à ARN messager (Pfizer et Moderna) contre le variant Delta, pourrait aussi être une clé de compréhension.

« Saturday Night Pfizer » : à Londres, on vaccine en boîte de nuit

Au-delà de la stratégie vaccinale, ce sont surtout les choix politiques du gouvernement britannique qui expliqueraient le décalage actuel entre nos deux pays. Le 19 juillet dernier, le Premier ministre britannique décrétait le Freedom Day (« le jour de la libération »), soit la levée de toutes les restrictions, y compris le port du masque dans les lieux clos. « Le Royaume-Uni a fait, cet été, le choix que nous avions fait en début d’année : garder un haut niveau de circulation du virus plutôt que prendre des mesures pour faire baisser l’incidence », indique Pascal Crépey.

Le pays a beau être très proche de nous, tant géographiquement qu’en matière de population, avoir les yeux rivés sur le match France-Royaume-Uni a de toute façon ses limites en termes scientifiques. « Cela n’a pas vraiment de sens de comparer la situation de deux pays à un moment t, parce que les vagues peuvent se présenter à des moments différents », nuance Catherine Hill.

La France, « havre de tranquillité » en Europe

« La France, la Suisse, l’Espagne, le Portugal et l’Italie semblent, en comparaison avec les autres pays européens, être les derniers havres de tranquillité en cette fin octobre », résume Antoine Flahault. Tous partagent une forte couverture vaccinale en association avec des gestes barrières et, dans la plupart des cas, un usage étendu du pass sanitaire – en cours ou jusqu’ici.

Pourquoi les « soixante-huitards » sont les plus vaccinés contre le Covid

« Les Français ont massivement choisi de se faire vacciner, parfois contraints par le pass sanitaire, ce qui a permis d’étouffer la vague estivale et de nous amener à un niveau de circulation virale très faible. Nous ne sommes donc pas sur le même chemin qu’un pays comme le Royaume-Uni. Mais cela ne veut pas dire que celui que nous avons devant nous sera forcément une simple promenade de santé », prévient Pascal Crépey.

Mettre le paquet sur la ventilation

Loin de la balade de santé, les mois de novembre et de décembre pourraient, au contraire, s’avérer éreintants pour notre système hospitalier. Les vacances de la Toussaint devraient avoir le même effet que toutes les vacances scolaires de ces 18 derniers mois sur le Covid : stabiliser la remontée, mais seulement de façon transitoire. L’impact saisonnier sur les courbes du coronavirus ainsi que sur celles de la grippe et de la bronchiolite sera croissant alors même que la campagne de rappel vaccinal Covid ne décolle pas.

Pour freiner le redémarrage, tous les efforts n’ont pas été faits. « Il est urgent de sécuriser davantage les hauts lieux de transmission où se produit l’essentiel des contaminations : les lieux clos, bondés et mal ventilés où l’on séjourne plusieurs heures, comme les classes, amphithéâtres, open spaces d’entreprises ou encore transports publics, martèle Antoine Flahault. Il faut y assurer une ventilation appropriée et contrôlée en continu par des capteurs de CO2 et des normes européennes, qui tardent à venir pour indiquer les seuils au-dessus desquels il est dangereux de séjourner longtemps. » En Europe, les virus circulent décidément plus facilement que les normes sanitaires.

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Soyons sérieux et surtout pragmatiques à part les confinements stricts de début de cette crise sanitaire qui ont montré une certaine efficacité :

Le reste : les fameuses mesures barrières, port des masques, gel hydro alcoolique, lavage de mains, distanciations entre tous les Français pas d’embrassade ou poignées de mains sans compter la fermeture d’établissements publics pas essentiels !

Mais hélas l’affreuse politique politicienne est venue se greffer sur cette pandémie bien plus dangereuse, car l’épisode des variants divers ont ajouté des risques supplémentaires !

Notre président monarque grand organisateur de tout, parce qu’on lui a donné tous pouvoirs a pour faire plaisir aux français avec leurs loisirs d’été en 2020 de diminuer drastiquement ces contraintes et a cru après en commettant à ce jour les mêmes erreurs en lâchant encore du lest grâce à la vaccination qu’il n’a pas voulu rendre obligatoire, mais en créant le fameux pass sanitaire pour obliger ceux qui ne voulaient pas des vaccins ou se faire vacciner en augmentant les polémiques et manifestations de Français qui sont frondeurs dans l’âme criant au manque de libertés mal encadrées, car ils en ont trop en fait ! 

Et ses lâchés de l’est ont induit indirectement une baisse de précautions que prenaient les Français, cela se voit aujourd’hui au quotidien !

Alors que l’on ne dise pas qu’il a bien géré cette crise sanitaire ?!

Il a trop tergiversé avant d’agir plus rapidement comme d’habitude, car pensant à sa réélection et donc espérons que surtout les contaminations n’augmentent pas plus, car là on se retrouvera à la case départ !

Ne parlons pas du coté économique avec l’inflation qui augmente ainsi que les couts des produits courants pour les Français !

Jdeclef 29/10/2021 14h15LP


Y.JADOT est bien un illuminé de EELV les verts ce parti d'empêcheurs de tourner en rond utopistes voire extrémistes !


 

COP26 : Jadot propose un « traité international de non-prolifération des énergies fossiles »

Ce traité vise à interdire toute exploration et toute exploitation d’énergies fossiles qui doivent, selon le candidat écologiste, « rester dans le sol ».

Le candidat écologiste à la présidentielle, Yannick Jadot, a proposé, ce vendredi 29 octobre, « un traité international de non-prolifération des énergies fossiles » pour être « à la hauteur du défi climatique », à deux jours de l’ouverture de la COP26 à Glasgow (Écosse).

« Ce traité vise à interdire toute exploration et toute nouvelle exploitation d’énergies fossiles » qui doivent « rester dans le sol si nous voulons atteindre les objectifs de l’accord de Paris », a-t-il indiqué à des journalistes. « Il n’y a pas de fatalité », a-t-il affirmé. « Il faut sortir du conformisme, de la complaisance vis-à-vis des lobbys qui nous empêchent d’avoir des réponses à la hauteur du défi climatique. »

Basé sur le modèle du traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP) signé en pleine guerre froide, il initierait ainsi un « changement radical » dans le monde, a fait valoir le député Europe Écologie-Les Verts (EELV) Matthieu Orphelin, qui a précisé qu’une résolution « invitant notre pays à s’engager dans la mise en œuvre et la promotion de ce traité » sera déposée « dès aujourd’hui » à l’Assemblée nationale.

Passer des discours aux actes

Le candidat à la présidentielle a dit vouloir être « très dur » sur le charbon, le gaz et le pétrole, qualifiant d'« enfumage » les propositions des partisans du nucléaire : « C’est aujourd’hui qu’il faut agir sur les économies, la maîtrise, l’efficacité et le déploiement des énergies », a-t-il lancé, alors qu’Emmanuel Macron a annoncé qu’il prévoyait d’investir dans de petits réacteurs nucléaires, dits SMR (« small modular reactors »)

Il a ensuite fustigé face à la presse les « effets de tribune » de certains dirigeants politiques, qu’il a appelés pour la COP26 à « cesser de faire des discours » et à « agir à la hauteur de nos responsabilités ».

Outre le traité de non-prolifération des énergies fossiles, le candidat écologiste a proposé la fin des subventions publiques aux énergies fossiles, en principe « actée depuis tant d’années, mais toujours pas mise en œuvre sérieusement », selon lui.

Yannick Jadot lance son OPA sur la gauche

À cela s’ajouteront également un « ISF climatique » et l'« accompagnement des ménages les plus fragiles dans la sortie des fossiles », en « rendant du pouvoir d’achat aux Français, créant de l’emploi, du confort dans nos habitations et en protégeant la santé ».

Les députés écologistes déposeront, par ailleurs, « en début de semaine prochaine » à l’Assemblée nationale, une proposition de création de commission parlementaire « sur l’imbrication des liens potentiels entre l’État et le groupe Total », accusé récemment d’avoir tenté de saper les efforts de limitation du recours aux énergies fossiles, alors qu’il savait ses effets néfastes sur le climat.

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L'écologie la lutte contre le changement climatique ou la pollution voire la gestion des énergies fossiles et aussi nucléaires voire naturelles éoliennes ou solaire n'est pas inutile, loin de là mais il faut que ce ne soit pas de la politique politicienne bornée extrémiste rigide qui fera souffrir les Français plutôt que de leur améliorer la vie !

Ces écologistes politiques courent après le pouvoir comme les autres politiciens des partis classiques gauche ou droite, voire celui du président la REM fantôme !

Mais si ces verts EELV de Y.JADOT veulent tout révolutionner à marche forcée ce sera une catastrophe, on a déjà vu avec N.HULOT le médiatique télévisuel écolo et ces beaux documentaires clinquants qui faisaient rêver les gogos  qui voulait aller trop vite en utopiste irréaliste, mais en n’appliquant pas ses directives à lui-même ou comme les divers ministres de l’écologies qui se sont succédés sous tous les gouvernements de tous bords sans compter certains maires de municipalités élus pendant la pandémie ( qui renait avec le spectre de la 5eme vague ) car le président a encore lâché trop tôt du lest sur les mesures de protections contre la Covid !?

On a eu la révolution industrielle qui a fait décoller notre pays au IXX eme siècle et en Europe et notre empire colonial que nous avons perdu, mais tout ça est loin derrière nous bien qu’on le traine encore comme un boulet dans l’AFRIQUE francophone !

Ce n’est pas l’écologie extrémiste à outrance qui nous sortira de l’ornière ou on est, car il nous faut nous réindustrialiser en remettant des entreprises en place que l’on avait délocalisé (en plus vers la CHINE) devenue la 1ere puissance économique voire militaire du monde, la crise sanitaire de cette Covid nous a montré les faiblesses de notre pays !

(On manque toujours de bon sens ou les Français l’ont-ils perdu ?!)

Jdeclef 29/10/2021 16h43LP

Notre justice (encore laxiste) n'a pas eu le courage d'aller jusqu'au bout de Ses réquisitions de départ avant appel ! (On a beau rabâcher cela à nos gouvernants de tous bords ils sont bornés à tête dure !)

 

Attentat raté de Villejuif : Sid-Ahmed Ghlam condamné à perpétuité en appel

L'étudiant algérien avait déjà été condamné à la réclusion à perpétuité en première instance. Il a refusé de se présenter à l'audience. 

La réclusion criminelle à perpétuité a été confirmée jeudi à l'encontre de l'étudiant algérien Sid-Ahmed Ghlam, jugé en appel pour le meurtre d'une jeune femme et un attentat avorté contre une église de Villejuif (Val-de-Marne) en avril 2015. L'étudiant, « en état de stress », selon la présidente de la cour d'assises spéciale Emmanuelle Bessone, a refusé de se présenté à l'audience pour l'énoncé du jugement.

Il a refusé de sortir de sa cellule du Palais de justice pour entendre le verdict obligeant la cour d'assises spéciale de Paris à envoyer un huissier lui notifier son jugement.

La cour s'est finalement montrée moins sévère que les réquisitions des avocats généraux du parquet national antiterroriste (PNAT) qui avait réclamé la peine maximum prévue par la loi à l'encontre de l'accusé. Si Ghlam écope, comme en première instance, de la perpétuité, il n'est plus soumis à une peine de sûreté de 22 ans. En revanche, son interdiction de territoire à l'issue de son emprisonnement a été confirmée.

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Cette justice (ou les juges) bienpensant donneurs de leçon en fait semble ne pas craindre assez le terrorisme islamique et ses criminels illuminés fanatiques !?

Une interdiction de territoire français pendant 22 ans faut-il encore pouvoir l’expulser d’ici là on l’aura oublié ?!

Notre justice n’est pas à la hauteur, elle devrait être d’exception pour ces crimes de terrorismes islamiques barbares car ces individus n’ont aucun respect de la vie humaine car fanatisés à l’extrême par les mouvements extrémistes moyenâgeux obscurantistes de cette religion qui ne veut que supplanter toutes les autres qui vivent en bonne intelligence en occident et dans le monde pour prendre le pouvoir !

Mais depuis des décennies dans notre pays nous sommes gouvernés et dirigés par des bienpensants donneurs de leçons (hypocrites) car çà fait bien le politiquement correct, ce qui est pire et donc font preuve de trop de tolérance dans tous les domaines délinquance, violences, crimes trafics exacerbés voyoucraties diverses pour tout et n’importe quoi et même le chacun pour soi ou mêmes certains dans des zones connues font leurs lois dites religieuses avec le mysticisme moyenâgeux obscurantistes de certaines religions qui lavent le cerveaux des plus faibles !

Comme notre république et nos présidents de tous bords que nous élisons depuis des décennies ne font rien en nous protégeant pas se drapant dans leur bonne conscience morale de bienpensant ce problème est assimilable à un virus depuis + de 40 ans, mais pour celui-ci on n’est loin d’avoir un vaccin efficace !

D’ailleurs nous verrons l’issue de ce procès des attentats de 2015 on verra les verdicts ne rêvons pas trop sur les rigueurs de notre justice !?

Jdeclef 29/10/2021 12h04


jeudi 28 octobre 2021

Cela fait un peu penser « au vote utile » sémantique électorale qui ne veut rien dire et surtout pas utile !?

 

Les électeurs de gauche prêts à voter Macron au premier tour en 2022 ?

Selon une étude, une partie des électeurs de Yannick Jadot, Anne Hidalgo et Jean-Luc Mélenchon pourrait choisir Macron dès le premier tour du scrutin.

 

Emmanuel Macron ne s’est pas encore déclaré officiellement candidat. Mais tous les sondages l’annoncent pourtant déjà au second tour, face à Marine Le Pen dans la plupart des scénarios. Au milieu de tout ça, la gauche a du mal à tirer son épingle du jeu. Les différentes enquêtes d’opinion ne créditent pas les candidats de gauche, d’extrême gauche et écologiste de beaucoup de points. Une nouvelle étude, publiée par la fondation Jean-Jaurès jeudi 28 octobre, indique même que plus de la moitié des potentiels électeurs de Yannick Jadot (EELV), Anne Hidalgo (PS) et 41 % des sympathisants LFI envisagent de voter Emmanuel Macron dès le premier tour pour faire barrage à l’extrême droite.

Pour son étude, Adélaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion, s’est appuyée sur les résultats d’un sondage de cet institut publié fin septembre. Dans un contexte de fortes intentions de vote pour l’extrême droite, explique-t-elle, ce qui se joue aux yeux de nombreux électeurs de gauche est non pas « la présence pour le moment très improbable d’un candidat de la gauche au second tour, mais la présence même d’un candidat garant du système et des institutions (pour ne pas dire de la démocratie) ». De plus, sa « gestion de la crise » et « son accompagnement sur le plan économique » jouent également en faveur d’Emmanuel Macron, selon Adélaïde Zulfikarpasic.

Le président idéal ? Un improbable patchwork…

Les sympathisants PS et LFI pessimistes sur les chances de la gauche

Le vote utile en faveur d’Emmanuel Macron dès le premier tour, « pour faire barrage à l’extrême droite » en cas de candidature du polémiste Éric Zemmour, est envisagé par 54 % des électeurs se déclarant pour Yannick Jadot et par 57 % de ceux penchant pour Anne Hidalgo.

Cotta – Présidentielle : l’inquiétante candidature d’Anne Hidalgo pour le PS

Chez les sympathisants LFI, pourtant a priori plus à gauche, elle atteint aussi un niveau élevé, 41 %. L’étude souligne en outre que 49 % des électeurs de Benoît Hamon (alors PS) en 2017 envisagent un vote pour le président sortant. Pour Adélaïde Zulfikarpasic, cette mécanique est « fondée sur une idée centrale : celle que la gauche ne pourra pas – en l’état actuel des choses – figurer au second tour de cette élection présidentielle ».

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Ces électeurs qui se refugieraient derrière des partis EELV les verts parce que ça fait bien et à la mode dans ce monde de petits bourgeois ou une gauche moribonde du PS en fait ne veulent que le politiquement correct et pas le changement qu’ils réclament depuis des décennies !?

Ils font partie de cette catégorie de français lambda bienpensants pleutres qui se disent en pensant au président : « on sait ce qu’on perd, mais on ne sait pas ce qu’on gagnera » donc autant garder celui là jusqu’en 2027 de toute façon il ne fera pas un quinquennat de plus selon la constitution, cela ressemble à la réélection de Mitterrand pendant 14 ans et ensuite son décès à cause de sa maladie !

Surtout pour ceux qui ont peur des extrêmes droites ou gauches et des épouvantails médiatiques télévisuels nouveaux !

Les Français ne changent pas en fait ne pouvant tourner la page de leur monarchie ancien régime qu’ils ont renversé avec fracas en 1789 pour avoir après des empereurs et ensuite des républiques (interrompues par des guerres mondiales) pour maintenant revenir à des quinquennats ou ils mettent des pseudos monarques sans couronne à qui ils donnent trop de pouvoir comme dans cette V eme république qui devenue obsolète ne profitent qu’aux politiciens de tous bords professionnels !

Jdeclef 28/10/2021 12h09LP


Que la justice arrête de tergiverser avec des arguties judiciaires pour ce crime horrible !

 

Affaire Mireille Knoll : la cour détaille toute l’horreur du lieu du crime

Alors que les deux accusés se renvoient toujours la responsabilité du crime, la cour tente de reconstituer petit à petit le jour où Mireille Knoll a été tuée.

C’est un immeuble tout gris et assez imposant. Onze étages, deux appartements par palier, vingt-deux logements en tout. Il est situé au 30, avenue Philippe-Auguste, dans le 11e arrondissement de Paris, à quelques rues de la place de la Nation. C’est ici que Mireille Knoll vit depuis une soixantaine d’années. C’est ici, aussi, que son corps sera retrouvé, le 23 mars 2018, lardé de coups de couteau et en partie calciné.

Il est 21 h 30, ce jour-là, quand un brigadier de la préfecture de police de Paris arrive sur place. Sur l’écran de la salle d’audience sont projetées des images de l’immeuble. Il fait nuit, mais la rue déserte baigne dans la lumière jaune des réverbères. L’enquêteur nous fait alors pénétrer avec lui dans le modeste appartement HLM de 50 mètres carrés, photos à l’appui. L’entrée d’abord, puis le salon. La pièce a presque entièrement brûlé. Il ne reste quasiment rien du fauteuil médicalisé de Mireille Knoll. Une chaise est renversée près de la table où l’on distingue encore une nappe en dentelle blanche. Dans cet appartement à la décoration surannée, c’est comme si le temps s’était arrêté.

Dans le fond, on voit le canapé d’angle en velours rouge. Il est carbonisé. D’ailleurs, c’est ici qu’ont été recensés deux des cinq départs de feu. Sur les murs, noircis par la suie, les souvenirs ont disparu. « On peut voir la violence de l’incendie avec ce pan de fenêtre qui est complément retombé sur la table », note l’enquêteur à la barre.

Un peu plus loin sur la gauche, on entre dans la cuisine. Près de l’évier, une tache noirâtre macule le sol, à côté de deux couteaux de cuisine tombés par terre. « Nous en avons déduit que c’est la combustion du porte-couvert en plastique qui a fait chuter les couteaux », précise l’enquêteur à la demande du président. Juste à côté, un petit cavalier jaune est dessiné. Ce sont ces petits pictogrammes qui signalent la présence d’un indice. En dessous, un torchon brûlé. Il sera expertisé comme un autre départ de feu.

Mais il y a surtout cette gazinière, qu’on voit maintenant en gros plan. Les quatre boutons sont tournés vers le haut, en position ouverte. « Fort heureusement, l’arrivée du gaz n’était pas ouverte », souligne le brigadier avant d’ajouter : « On peut imaginer les conséquences désastreuses si ça avait été le cas. » Pas de départ de feu dans la petite salle d’eau aux tons bleus. Mais les murs ont noirci. « La suie s’est déposée partout », commente l’enquêteur pour donner la mesure de la gravité de l’incendie. On arrive ensuite dans la chambre « numéro 2 », où dormait l’ancienne aide-ménagère de Mireille Knoll. La pièce est en désordre. Ici, des tiroirs ouverts, là, une fourrure jetée sur une chaise. Et un peu partout, du linge sorti des placards. « On peut imaginer que la chambre a été fouillée », avance l’enquêteur.

Affaire Mireille Knoll : « Je reconnais l’incendie, mais pas le meurtre aggravé »

Le visage calciné de Mireille Knoll

Puis il faut entrer dans la chambre de Mireille Knoll. Le président de la cour hésite à tout montrer. « Il faut que tout le monde voie ! » s’élève une voix sur le banc des parties civiles. C’est un des fils de Mireille Knoll. On voit alors sa mère allongée de travers sur son lit médicalisé, les bras recroquevillés. « Regardez ! Regardez ! » lance le fils de la victime à l’endroit des accusés. Couchée au bout du lit, Mireille Knoll a une grande partie du corps brûlé. Ses pieds chaussés d’élégantes chaussures dorées touchent à peine le sol.

Pendant l’enquête, tous ses proches expliqueront de manière formelle qu’atteinte de la maladie de Parkinson, Mireille Knoll ne pouvait pratiquement plus se déplacer et encore moins se coucher seule sur son lit, qui sera identifié comme un autre départ de feu. Le matelas sur lequel elle gît est d’ailleurs entièrement carbonisé, comme les murs au-dessus d’elle. Son visage projeté en gros plan est à moitié calciné. Ses yeux sont fermés et sa petite main toute serrée. On imagine, à cet instant, la détresse et la peur qui ont dû se saisir de Mireille Knoll.

Puis vient la photo des coups de couteau. Quatre plaies d’environ quatre centimètres. Le policier à la barre se souvient du choc à la lecture du rapport d’autopsie, qui faisait état de onze plaies : « ça a été un moment difficile pour nous, parce qu’on ne les avait pas constatés dès le début ». Et un avocat de la partie civile d’interroger l’enquêteur : « À votre avis, pour quelle raison ces incendies ont été allumés ? Est-ce pour effacer les traces d’un acte odieux ? Vous ne voyez pas immédiatement les onze plaies… N’était-ce pas le but, en réalité ? » La question restera en suspens.

Dans le box, Yacine Mihoub n’a pas jeté un regard aux photos de l’appartement et du corps de la victime. Son coaccusé, Alex Carrimbacus, lui, regardait parfois en direction de l’écran qui projetait les images. Tous deux accusés d’avoir tué cette femme de 85 ans, avec la circonstance aggravante de l’antisémitisme, ils se rejettent la responsabilité du crime. « Je reconnais l’incendie mais pas les faits de vol et de meurtre aggravé », a lancé mardi Yacine Mihoub, au premier jour du procès. « Il sait très bien ce qu’il a fait […] Je reconnais la participation au vol et avoir donné mon briquet », lui a rétorqué Alex Carrimbacus, qui explique depuis le début s’être rendu chez Mireille Knoll après que Mihoub l’a appelé en lui proposant un « plan thune ». Comprendre : un cambriolage. Ces deux marginaux se connaissaient depuis peu, ils s’étaient rencontrés à Fleury-Mérogis où ils étaient incarcérés entre février et juillet 2017.

Le choc et l’euphorie

Ce mercredi, la cour les a aussi observés, tous les deux, dans la foulée des faits. Partis de chez Mireille Knoll après avoir déclenché l’incendie, ils se sont d’abord réfugiés au 7e étage de l’immeuble, chez la mère de Yacine Mihoub, qui comparait également au procès pour « destruction de preuves ». C’est d’ailleurs le seul point sur lequel ces deux-là s’accordent. Vers 20 heures, ils quitteront l’appartement pour se rendre dans un bar où Yacine Mihoub a ses habitudes, mais où il n’est plus vraiment le bienvenu. La cour projette alors les images de vidéosurveillance de ce bar. Sous la lumière rose des néons, on voit au loin Alex Carrimbacus avachi sur une table, comme endormi. Un des serveurs qui lui demandera de sortir, lui expliquant qu’il ne peut pas dormir là, dira qu’il avait comme un air « choqué ».

Meurtre de Mireille Knoll : deux accusés, plusieurs versions et des zones d’ombre

Mais celui qu’on voit le plus, c’est Yacine Mihoub. Il est euphorique, gesticule dans tous les sens, commande des verres au serveur, qui le somme de quitter les lieux. Il sera même contraint de contacter la gérante du bar, qui a donné consigne de ne plus l’accepter dans l’établissement. Le film n’a pas de son, mais donne une idée des états respectifs des deux accusés dans les heures qui ont suivi les faits. Sur d’autres images, figées cette fois, on verra ensuite Alex Carrimbacus repartir en métro direction Crimée. Il tient alors dans sa main un petit sac en plastique blanc. Ce sac ne sera jamais retrouvé. Yacine Mihoub, lui, se rendra chez son frère à La Courneuve pour y passer la nuit. C’est dans cet appartement qu’a récemment été retrouvé un couteau de cuisine dissimulé sous une machine à laver.

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Puisque les deux accusés lâches se sont acharnés sur cette pauvre femme handicapée sans défense ont participé à ce crime lâche d’une barbarie insoutenable !

Et qu’ils ne sont pas capables ou ne veulent pas de dire qui a fait quoi lors de cet assassinat commis en commun entre eux deux en rejetant leurs actes criminels de l’un sur l’autre, ils méritent le maximum de peine prévue la perpétuité incompressible !

Car ils veulent minimiser l’importance et l’horreur de leurs actions violentes et barbares et çà ne mérite aucun aménagement des peines encourues, il faut que la justice applique avec une extrême rigueur pour ce type de crimes en plus à consonance antisémite en filigrane du fait de la religion de cette victime !

Il faut enfin que la justice et code pénal inadapté soit revu pour sanctionner avec plus de rigueur sans possibilité d’appel, car il ne peut y avoir de circonstances attenantes pour ce type de violences criminelles qui augmentent en intensité dans nos sociétés, il y a des individus qui se comportent comme des bêtes féroces par plaisir ou lâcheté ce que les animaux ne font pas !

Il faut arrêter cette culture de bienpensant donneurs de leçons hypocrites et leur moralité, car ce type d’individus ne respecte pas la vie humaine et ne mérite qu’un enfermement à vie pour ne plus nuire et ces sauvages doivent craindre les sanctions, cela devrait d’ailleurs être le cas pour tous crimes et violences diverses et faits divers insupportable relatés quotidiennement dans les unes de nos médias comme dans des blogs booster de films d’horreurs !

(inutile de censurer ce commentaire SVP il sera de toute façon diffusé sur d'autres médias car la censure est inefficace dans notre pays qui se doit de respecter la liberté d'expression malgré que certains la bafoue !)

Jdeclef 28/10/2021 10h14LP