Seine-et-Marne : des dealeurs
offrent des primes pour décapiter et violer des policiers
Des tags antipolice ont été
découverts vendredi sur les murs d'un hall d'immeuble de Savigny-le-Temple,
révèle « Le Parisien » dimanche.
Les
grands murs blancs d'un hall d'immeuble de Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne),
point de deal bien connu de la région, ont été souillés d'un « tableau de
prime » macabre, offrant monnaie sonnante et trébuchante à quiconque
violentera un policier, comme le relatent nos confrères du Parisien,
dimanche 31 octobre 2021. Le tag promet ainsi 500 000 euros à celui
qui « coupe[ra] la tête d'un policier », ou 200 euros pour
un « jet de boule de pétanque sur la police », « rafaler la police à coups de
kalachnikov » ou « rentrer une barre de fer dans l'utérus d'une femme
policière » à l'auteur des faits.
Ces inscriptions, découvertes par une patrouille dans la soirée
de vendredi, inquiètent en haut lieu les forces de l'ordre qui évoluent au
quotidien dans cette commune classée en Zone de sécurité prioritaire (ZSP).
« Nous constatons une recrudescence de ce genre de tags avec parfois les
noms ou les photos Facebook des collègues qui apparaissent », s'est alarmé
dans les colonnes du quotidien francilien Julien Constant, délégué
départemental du syndicat en Seine-et-Marne.
Ces tags ont également suscité l'ire de Linda Kebbab, déléguée
nationale du syndicat Unité-SGP. « Ces ordures ont la chance que les
policiers soient bridés par les instructions. Sinon, ça fait longtemps qu’on
aurait fait le ménage », a-t-elle fulminé sur Twitter. Selon les informations
de BFMTV, citant une source policière, une enquête a d'ores et déjà été ouverte,
confiée au commissariat de Melun.
Ce n'est pas la première fois que les murs d'une cité sont utilisés pour cibler
les forces de l'ordre. Le 14 avril 2021, les photos de deux
policiers du commissariat d'Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), volées sur
les réseaux sociaux, avaient été placardées dans une cité de cette ville. Les
images – un selfie et une photo de mariage – avaient été « récupérées sur
leurs comptes Facebook », selon une source.
On n'est
plus très loin d'une anarchie rampante que nos autorités bien pensantes
donneuses de leçons ne veulent pas voir, car ayant peur en bons bourgeois
offusqués bienpensant qu'elle ne déborde près de chez eux voire dans leurs
quartiers ou rues de leurs villes bien propres !
Car il
est possible de nettoyer ces zones de non droits avec extrême rigueur mais pour
cela on préfère laisser ces lieux en l’état et son économie souterraine
perdurer en se fichant de la population qui y vit car se sont justement des
jeunes de ces quartiers qui y vivent avec leur famille qui ont peur n’ayant
plus aucune autorité sur eux !
Alors en
plus au sujet de ces tags meurtriers envers la police qui ne leur fait pas
beaucoup de mal, mais qui les gênent (un peu) ces voyous dans leurs trafics de stupéfiants
ou autres avec pour ces délinquants dangereux violents ou tout est codifié dans
leurs organisations les guetteurs les dealers, fabricants, pourvoyeurs etc.
Que la
police, connait bien sûr mais qui ne peut agir fermement, car corseté par notre
justice déplorable et un code pénal inadapté et des gouvernements de tous bords
qui laissent aller depuis des décennies avec des ministres justice ou intérieur
totalement inefficaces au point qu’on se demande pourquoi on les nomme à ces
postes et pour la justice certains magistrats qui diront que ce ne sont que des
tags anti-police menaçant, mais qu’il ne faut pas prendre au 1er
degré !?
Dans peu
de temps (on y est presque) toutes grandes villes ou moyennes voir petites de France
seront touchées par ce problème qui ne peut être régler quand faisant un grand
ménage drastique partout il le faut !
Car c’est
aussi une question de sécurité élémentaire !
On n’est plus protégés correctement dans notre pays
c'est cela la réalité (car il y a deux types de français et ils ne sont pas
égaux !)
Michel Richard – Michel
Barnier, l’homme qui dérange les journalistes
CHRONIQUE. Peu importe qu’il
gagne ou perde son combat présidentiel. Sans le savoir, il est le symptôme
d’une maladie médiatique.
Qu’il
nous soit permis, pour une fois, de battre notre coulpe et, tant qu’à faire,
celle aussi d’autres confrères des médias comme nous coupables du même
travers. L’homme qui nous pousse à cette rare démarche – il en sera le premier
étonné –, c’est Michel Barnier. Il ne le sait pas, mais son nom nous vient le
premier à l’esprit quand, lors d’un exercice d’introspection professionnelle,
quelques remords nous agitent.
Peu importe que Michel Barnier soit ou non l’élu des Républicains
le 4 décembre ou mangé par les petits cochons de son parti, en
l’occurrence Valérie Pécresse et Xavier Bertrand. Quel que soit le verdict, et
sans l’attendre, il restera comme le meilleur symbole et la constante victime d’une
détestable attitude des médias.
Barnier imprime-t-il ?
Laquelle ? C’est tout simple : les journalistes,
analystes, éditorialistes politiques (nous-mêmes, donc) aiment à donner des
leçons à tout-va. Ils s’affligent volontiers de l’amateurisme des politiques,
de leur dilettantisme sinon de leur fumisterie, relèvent leurs approximations,
se moquent de leurs improvisations, condamnent leurs contradictions. À juste
titre souvent, la critique est bienvenue, mais là où ça cloche, c’est quand,
dans le même temps, ils fuient les sérieux, les austères, les ennuyeux qui font
bâiller. Ceux-là, présumés laborieux, catalogués tâcherons sans charme ni
esprit, ne suscitent qu’un intérêt forcé, pour peu qu’il ne soit pas arrogant
ou méprisant. Que viennent-ils donc faire dans cette cour des puissants ?
Ainsi, les médias, souvent, snobent et desservent ce qu’ils disent
apprécier, le sérieux, et chérissent ce qu’ils disent mépriser, le spectacle.
Voilà de quoi, sans le savoir, Michel Barnier est le symbole et la victime. Non
pas, dans son seul camp, que Xavier Bertrand et Valérie Pécresse soient
follement aguichants, ou des bêtes de scène avérées. Ils peuvent aussi lasser
les commentateurs faute de discours qui « impriment ». Au moins
parvient-on à leur trouver quelque aspérité ou singularité. Au malheureux
Barnier, aucune. Une carrière longue comme un jour sans pain, irréprochable, un
professionnalisme sans faille, mais des succès trop lointain (les JO
d’Albertville) ou complexe (la négociation du Brexit) pour pimenter son
parcours. Pas un article de presse, pas un éditorial, pas une analyse qui
lui soient consacrés qui oublie de pointer son ton monocorde, sa voix
blanche, son absence de charisme.
Arbitres des élégances, vigies scrupuleuses de la vie publique et
jury impitoyable des postulants et des impétrants, les médias veulent du buzz
et des bosses, du répondant, de la répartie et le moins possible de rébarbatif,
d’exigeant ou de plombant. Du sérieux Cour de comptes, soit, s’il en faut,
mais mâtiné de Moulin-Rouge.
Sérieux
Que Michel Barnier nous pardonne encore de l’avoir pris comme
symptôme de notre maladie médiatique. Mais c’est un trop beau spécimen
d’antimirobolant, tous partis confondus, pour ne pas être appelé à la barre de
notre autoprocès.
Engagé aujourd’hui dans la compétition présidentielle, la seule
fantaisie qu’il se soit permise jusqu’alors est d’avoir un jour posé sans
cravate ! Et à la question que pose Le Point aux candidats LR, cette semaine : « À
quel péché ne résistez-vous pas ? », là où tous les autres
répondent : « La gourmandise », lui dit : « Le
sérieux ». Désespérant, n’est-ce pas ? dira le frivole qu’il y a en
chaque chroniqueur.
Mais voilà que, contre toute attente, Michel Barnier apparaît
comme le favori des adhérents LR. Les médias n’en reviennent pas, eux qui en
faisaient si peu de cas. Certains en sont même à juger vieillots pareils
électeurs favorables à pareil candidat. Certes, cette faveur militante peut
encore changer de camp, Pécresse et Bertrand s’y emploient. Mais
l’avertissement est déjà là, cruel pour les médias, qui dément leur parti pris
et révèle leur déconnexion de la réalité politique. Leçon de la fable
Barnier : toujours prendre le sérieux au sérieux.
Car ces « journaleux »
que l’on m’excuse de ce mot trivial pour les désigner sont inféodés pour la
majorité d’entre eux à des rédactions de médias orientés selon leurs les idées politiques
sans compter ceux étiquetés par certains journaux pour ou contre le pouvoir en
place ou carrément par certains courants politiques !
Lors de
ses confrontations électorales en France et notamment de celle pour la campagne
de l’élection présidentielle, ils oublient leur rôle qui est d’informer et de
rapporter des faits les plus précis si possible, mais ils ne font qu’être des
portes paroles notamment télévisuelles sur nos nombreuses chaines télés de
soi-disant d’informations, mais toutes orientées politiquement et même pour
certaines par le pouvoir en place qui s’en sert pour apporter la bonne parole
ou information concernant la vie quotidienne des français souvent gogos qui
avalent tout et n’importe quoi !?
Mr BARNIER
bien sur gène les journalistes, car ce politicien très chevronné par sa carrière
passée ne fait pas de cinéma, ne pérore pas pour ne rien dire et déroule son
chemin raisonnablement, donc n’a pas de prise sur les commentaires
journalistiques divers à son encontre !
Qu’il
soit élu ou non n’a pas plus d’importance que d’autres (peut-être, bien que ce
ne soit pas si sur ?)
Mais je me
permets encore une fois de dire que les français lambda réfléchissent (« enfin »)
car ce Monsieur n’est pas le plus mauvais loin de là, parmi la kyrielle de
prétendants qui se présentent à cette élection présidentielle et peut être la
nouveauté que demandent les électeurs (sans forcément chercher ces défauts, car
tous les autres en ont et peut être plus que lui !?)
Pierre Mazeaud :
« Emmanuel Macron sera réélu d’extrême justesse »
ENTRETIEN. L’ancien président
du Conseil constitutionnel et figure du gaullisme regrette l’absence d’hommes
d’État et dresse un bilan du quinquennat.
Aller
voir Pierre Mazeaud, c’est ouvrir les premières pages de la Ve République.
L’ancien député de Haute-Savoie a un CV long comme le bras, considère
Michel Debré comme son père spirituel, raconte ses deux entrevues avec le
général de Gaulle, ses engueulades homériques avec son copain Jacques Chirac,
son travail au sein de la Commission des lois ou son attachement viscéral à la
Constitution. Rentrer chez lui, c’est admirer les photos de ses exploits en
alpinisme, mais aussi des documents historiques, comme une lettre griffonnée
par le général de Gaulle indiquant ses futurs choix pour le gouvernement.
À 92 ans, Pierre Mazeaud ne vit pas dans le passé. Au sol, Le Monde ouvert
sur un article consacré à la souveraineté ; Le Point – saine
lecture – dédié au Général. Sur le bureau, un petit livre : La
Constitution de la Ve République, dont il a
surligné un article « très important ». Jusqu’au bout, l’ancien
président du Conseil constitutionnel défendra la souveraineté française et
portera un regard exigeant sur la politique française. Entretien avec un
passionné.
Le Point : Emmanuel Macron achève dans quelques
mois son quinquennat. Quel bilan faites-vous de ses quatre ans et demi à
l’Élysée ?
Pierre Mazeaud :
Il a saisi une occasion. Il a compris en 2017 que les partis
politiques ne fonctionnaient plus. Il est intelligent, il a foncé et il a été
élu. Être intelligent ne fait pas de vous un bon président. Il faut de
l’expérience. Il n’avait jamais vécu une élection avant et n’avait pas de
parti politique, il n’avait rien sauf quelques amis qui lui ont été fidèles,
mais qui n’ont pas une très grande valeur politique. Son erreur a été de les
garder. Quand tous les hommes de la France libre, même des héros !,
voulaient entrer au gouvernement, de Gaulle leur a dit : « Il n’en
est pas question. Soyez députés, on verra après. » Je n’attaque pas
les hommes, mais il n’a personne. Il est seul. Parce qu’il est seul, il
considère qu’il a raison. Il m’a emmené à Colombey-les-Deux-Églises. Dans
l'hélicoptère, il me parlait beaucoup de la justice et des réformes qu’il
voulait mettre en place. Je lui ai dit ce que je pensais – je suis un peu dur
parfois : « Il ne faut pas faire ceci, il ne faut pas faire
cela. » Emmanuel Macron m’a répondu : « Comment se fait-il que
mes collaborateurs ne m’aient pas dit ça ? » Et là, j’ai compris :
il est entouré d’énarques de valeur, mais qui ignorent tout de la politique et
sont incapables de dire « non » à leur patron. De Gaulle avait des
gens qui savaient lui parler. Michel Debré lui disait « non », ce qui
n’empêchait pas la fidélité. Lorsqu’il a voulu mettre en place l’élection du
président au suffrage universel, Michel Debré et moi nous nous y sommes
opposés. On a dit « non ». Et quand le Général a maintenu sa
décision, nous l’avons suivi, car la fidélité l’imposait. Mais de Gaulle avait
pris une décision en écoutant des avis opposés. De plus, Emmanuel
Macron est très éloigné de l’Assemblée et du Sénat.
La critique qu’on lui fait également est celle de la distance avec
les Français…
Car il n’avait aucune compétence politique ! Ce n’est pas
parce qu’il est passé chez Rothschild qu’il a appris la politique. Il ne l’a
pas apprise à l’inspection des Finances. Il avait de bonnes
intuitions. Il lui manque un mandat local. Alors oui, dans ses déplacements,
il voit les Français, il serre des mains. Mais serrer des mains, ce n’est pas
voir les gens. Le président est beaucoup trop important dans la démocratie
française. Dans la Constitution, je le rappelle, il y a un article qui
précise que c’est le gouvernement qui détermine et conduit la politique du
pays. Le candidat fait connaître ce qu’il veut faire ; le président donne
les grandes orientations. On ne voyait pas le général de Gaulle aux côtés de
son ministre de l’Industrie dans une usine pour demander ce dont ont besoin les
ouvriers et le leur donner. Revenons à la Constitution. Il faut trouver des
politiques sages et raisonnables, il n’y en a plus. Ses amis de LREM s’ennuient
au Parlement. Certains me disent qu’ils sont là pour lever la main. Il n’y a
plus de débat. Quand je vais à l’Assemblée, je vois que les députés ne se
parlent pas, ils ne connaissent pas, ils ne se disent pas
« bonjour ». Nous, c’était la marrade. On rigolait avec les
communistes. Ce qui ne nous empêchait pas d’être ancrés sur nos grands
principes. Il y avait une ambiance des plus sympathiques. Là, il y a de la
haine au Parlement… Ça fausse tout débat et ça amène de la médiocrité en
politique. L’exécutif a pris un poids considérable. C’était déjà le cas
sous Nicolas Sarkozy qui avait réuni le Congrès pour faire passer le traité de
Lisbonne qui avait été rejeté par les Français en 2005.
Le premier qui a méprisé le Parlement, c’est le
général de Gaulle en 1962 en faisant une dissolution de l’Assemblée
après une motion de censure votée contre Georges Pompidou…
Oui, mais le Général a remporté le référendum par la suite…
Relisez l’article de Georges Vedel, la forfaiture a été lavée.
Connaissez-vous personnellement le président de la
République ?
Il m’avait invité quand il a été nommé ministre des
Finances. Nous avons dîné ensemble. Il m’a parlé de sa conception de la France,
je n’étais pas contre. Il m’avait bluffé sur des problèmes où je suis
totalement incompétent, par paresse, sur l’informatique et le poids des
nouvelles technologies. C’est d’ailleurs l’un des enjeux des années à
venir : je suis très inquiet par les Gafa qui dirigent le monde. Les
hommes politiques se sont suicidés en accordant trop de pouvoir à ces
entreprises. Mais vous savez, il n’y a plus d’homme politique de valeur dans le
monde : j’étais content que Donald Trump soit battu, bien sûr, mais
regardez Biden, il fait la même chose ! Voire pire avec ses
propos sur Taïwan ! Quand je dis ça, je fais preuve de nostalgique,
et je ne devrais pas. Le général de Gaulle avait une vision, entouré par des
hommes d’État. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.
Quel regard portez-vous sur la course à la
désignation de LR ?
Je les connais bien. Valérie Pécresse, je l’aime bien, car je
l’avais connue au Conseil d’État. C’est une très bonne juriste et c’est
une bonne présidente de région. Elle est intelligente et elle a de
l’expérience. Xavier Bertrand, c’est un homme qui connaît le terrain et qui a
réussi dans les Hauts de France. C’est un travailleur et qui sait
parler avec les gens. Il connaît la France. Je ne vois pas
Michel Barnier, le Kennedy français, être élu. On dit
qu’il a réussi le Brexit. Il a totalement échoué : les Anglais
continuent leur politique millénaire. Il a un argument énorme : les
Jeux olympiques d’Albertville. Mais c’est un peu loin… Je pense qu’aucun des
candidats LR ne sera élu président de la République. Emmanuel Macron sera réélu
d’extrême justesse avec une grande abstention. Mais il ne pourra rien faire,
car il aura une Assemblée contraire. Il y aura une sorte d’alliance entre la gauche
et la droite qui veulent la revanche et qu’ils ne voteront aucun texte.
Les sondages…
(Il nous coupe.) Ça, c’est un vrai problème. Il y en a trop.
Et la presse ne parle que de ça. On en fait trop avec Éric Zemmour. La presse
recommence la petite musique que les médias ont fait pour le père Le Pen
et qui lui a permis de monter dans l’opinion. On l’attaque, mais on veut qu’il
vienne nous voir. La presse est en train de faire l’image de M. Zemmour. Je
m’excuse de le dire à un journaliste, mais je suis très remonté.
N’y a-t-il pas dans sa candidature un peu de politique à l’ancienne
avec un grand « P », où l’on parle de la France et non de cotisations
sociales ?
Oui et non. Il répond à une forme de populisme. Il n’est pas bête.
Mais quand il parle du Général… Vous avez en face de vous un gaulliste et quand
M. Zemmour vient expliquer que Pétain aurait sauvé des Juifs… Pétain, c’est
quand même la rencontre de Montoire ! Quand il se prétend gaulliste,
de Gaulle a envie dans sa tombe de lui filer une claque. Mais il va
faire des voix. C’est peut-être lui qui peut se trouver face à Macron. Il sera
sauvé par sa gestion du Covid, où il a fait preuve d’autorité face au comité
scientifique.
L’Europe n’est pas une nation.
Aujourd’hui, tout le monde se revendique gaulliste…
Le
général de Gaulle l’avait dit : « Ils parleront tous de moi. »
Les Français sont comme ça : ils l’ont chassé en 1969, mais face à la
situation actuelle, qui est désespérante et tragique, on revient à ces
grandes périodes, ces grands hommes. Il a su dire non. Et puis l’appel du
18 Juin, c’est quand même une aventure ! Cela a de la
gueule ! Vous savez, droite ou gauche, chacun choisit son de Gaulle.
Je n’ai jamais été très Européen, mais une fois que c’est décidé
et qu’on est monté dans le train, il ne faut pas reculer. Depuis que l’Europe
existe, il y a eu de nombreuses erreurs, notamment des élargissements trop
importants sans prêter attention à la solidité des pays intégrés. Quand
l’Europe s’est retrouvée face à de grandes difficultés, elle n’a pas su
réagir. Elle a été divisée, notamment sur la question de Poutine. Il n’y a pas
d’union : regardez, nous sommes pratiquement les seuls à gérer la crise au Sahel.
L’Europe n’est rien. Elle a des divergences avec le Brexit et la Pologne.
Sur ce dernier point, si je ne suis pas un fan du gouvernement polonais,
composé de gens d’extrême droite, mais en l’espèce il a raison : la
Constitution des nations l’emporte sur la loi européenne. L’Europe n’est pas
une nation. Je vois qu’Emmanuel Macron est plutôt sur la tendance de von der
Leyen : attention à ne pas diviser les Français ! Sauf que le
président de la République est dans une contradiction : sur la querelle de
la pêche, que fait-il avec les Britanniques ? Il exerce sa souveraineté.
La politique vous passionne encore !
Oui, mais de loin. Je regarde, je vois quelques vieux copains et des
moins vieux. J’essaie de suivre un peu. Ce qui me frappe, c’est la chute du
niveau du personnel politique et le manque criant d’hommes d’État. Quand vous
pensez que le général de Gaulle passait une journée par semaine – le
vendredi, il allait à Colombey – à réfléchir. Il ne recevait personne et ne
prenait aucun coup de fil. Il passait le vendredi à se balader dans les jardins
pour construire sa vision. Et soixante ans après, on dit : « Quel
visionnaire ! » Il a pris le temps d’être visionnaire ! Aujourd’hui,
c’est fini. Ils sont toujours en mouvement. Le tout étant aggravé par la
présidentielle. La présidentielle, c’est du rock’n’roll tous les cinq ans.
Si seulement on pouvait en finir avec cette élection…
Ils ont
cru pour certains au changement avec le jeune E. MACRON mais en fait il est
sorti du même moule de cette classe politique médiocre, d'ailleurs il faisait partie
du gouvernement de F.HOLLANDE !
Alors
s'ils reprennent le même en 2022 jusqu'en 2027 (heureusement pas plus loin,
du fait de la constitution qui n'autorise que deux quinquennats !)
Ils seront
vraiment incurables, car dans les prétendants à l’élection présidentielle il y
a des nouveaux, il suffit de choisir le bon et ils existent, mais çà les Français
ne sont pas très doués pour choisir plutôt nuls comme ils l’ont prouvé mainte
fois depuis les derniers quinquennats et avant !?
Et avec
cette élection à 2 tours qui est le plus grand piège à électeurs de cette Vème république
faite pour des politiciens chevronnés pas pour les Français lambda niais, si MACRON
se retrouve opposé à un extrémiste aboyeur de foire quel qu’il soit, il l’avalera
tout cru et sera réélu !
Et si
MACRON est réélu ce sera par les gogos pleutres français les plus mauvais
électeurs que l’on trouve en Europe qui se disent « on sait ce qu’on perd,
pas que l’on gagnerait en changeant » !
Ils
rejoueront le mauvais scenario de la réélection de F. MITTERAND de 1981 et de
ces deux septennats un fiasco retentissant pour les Français et la France pour
ceux qui s’en souviennent !
Et cela
ne fera qu’augmenter l’abstention grandissante, surtout si les sondages d’avant
élection donnent MACRON vainqueur !
Affaire des sous-marins : avec Macron, Biden reconnaît une maladresse
Le président américain a évoqué une maladresse dans l’affaire des
sous-marins qui a ébranlé les relations diplomatiques entre les États-Unis et
la France.
SUITE
POUR TERMINER CET EPISODE INTERNATIONAL MEDIOCRE !
E.MACRON
ridiculisé (surement) bien que son égo habituel de président a dû prendre le
dessus comme tous ceux de nos présidents passés sans amour propre depuis les
derniers quinquennats de ces dernières décennies !
Mais en
fait notre président monarque sans couronne est comme tout les Français lambda,
il avale tout, car n’ayant pas le choix par « le pot de fer contre le pot
de terre » !
Et a
perdu la face comme le peuple français qui se fait rouler continuellement depuis
des décennies par des promesses rarement tenues par leurs élus et de la
mauvaise politique politicienne de nos dirigeants de tous bords !
Car les Français
s’y dynamiques dans le passé ont perdu leur volonté de se battre préférant se
contenter de leurs petits conforts et leur « chacun pour soi » en se
plaignant sans cesse et s’en remettre à des dirigeants qui ne sont plus de
vrais chefs d’états à qui ils ont donné trop de pouvoir qu’ils utilisent mal,
ce prenant pour des pseudo monarques de l’ancien régime dans cette V eme
république obsolète qui ne remplit plus son rôle pour le peuple et le pays !
Affaire des sous-marins :
avec Macron, Biden reconnaît une maladresse
Le président américain a
évoqué une maladresse dans l’affaire des sous-marins qui a ébranlé les
relations diplomatiques entre les États-Unis et la France.
Les
États-Unis ont été « maladroits » dans l’affaire du contrat de
sous-marins qui leur a valu la colère de la France, ce partenaire « d’une
extrême valeur », a dit Joe Biden, vendredi, à Rome, en rencontrant le
président français Emmanuel Macron.
« Ce que nous avons fait était maladroit et n’a pas été fait
avec beaucoup d’élégance », a déclaré le président américain, ajoutant que
la France était à ses yeux « un partenaire d’une extrême valeur ».
Processus de confiance renouvelé
De son côté, Emmanuel Macron a salué devant le président
américain Joe Biden « les décisions concrètes » prises après la crise
des sous-marins australiens qui « amorcent un processus de
confiance » renouvelé entre la France et les États-Unis.
Citant les consultations des deux pays menées ces dernières
semaines sur le climat, la défense ou encore l’innovation, Emmanuel Macron
a estimé qu’il s’agissait de « décisions extrêmement concrètes qui
viennent en soutien d’actions et d’initiatives communes que nous menons sur ces
différents champs, ce qui est pour moi vraiment l’amorce d’un processus de confiance ».
Un
contrat financier important au niveau économique de perdu et un camouflet de
faux jeton des USA et de son président si gentil affable qui fait la même politique
que son prédécesseur si décrié avec son America first d’abord !
Car le
mal est fait et le mot allié voir ami de la France semble comme ces accords invalidés
des chiffons de papiers !
Et notre
président pseudo monarque sans couronne car petit pays d’Europe comme d’autres dont
la puissance économique et militaire s’est effritée depuis les dernières guerres
mondiales se contente de cela ?!
Alors que
les USAdécident de tout par des chantages
divers économiques ou militaires pour leurs protections occidentales bien qu’ils
ont maintenant une puissance la Chine vindicative qui les a rattrapé et notamment
dans la zone pacifique asiatique de la mer de Chine avec TAIWAN qu’ils considèrent
toujours faisant partie de leur pays depuis 1947 et les alliances US de cette
zone Australie, Corée du sud, Thaïlande, Japon qu’ils devraient protéger en cas
de conflit avec l’empire du milieu qui vient de renaitre (« et fait
trembler le monde occidental » !?)