dimanche 31 octobre 2021

Quand on voit comment notre justice laxiste fonctionne quand de tels individus lâches ce comportent de cette façon et qu'ils sont jugés quand ont les arrêtent ?! (Bravo nos bien pensants pleutres qui nous gouvernent)

 

Seine-et-Marne : des dealeurs offrent des primes pour décapiter et violer des policiers

Des tags antipolice ont été découverts vendredi sur les murs d'un hall d'immeuble de Savigny-le-Temple, révèle « Le Parisien » dimanche.

 

Les grands murs blancs d'un hall d'immeuble de Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne), point de deal bien connu de la région, ont été souillés d'un « tableau de prime » macabre, offrant monnaie sonnante et trébuchante à quiconque violentera un policier, comme le relatent nos confrères du Parisien, dimanche 31 octobre 2021. Le tag promet ainsi 500 000 euros à celui qui « coupe[ra] la tête d'un policier », ou 200 euros pour un « jet de boule de pétanque sur la police », « rafaler la police à coups de kalachnikov » ou « rentrer une barre de fer dans l'utérus d'une femme policière » à l'auteur des faits.

Ces inscriptions, découvertes par une patrouille dans la soirée de vendredi, inquiètent en haut lieu les forces de l'ordre qui évoluent au quotidien dans cette commune classée en Zone de sécurité prioritaire (ZSP). « Nous constatons une recrudescence de ce genre de tags avec parfois les noms ou les photos Facebook des collègues qui apparaissent », s'est alarmé dans les colonnes du quotidien francilien Julien Constant, délégué départemental du syndicat en Seine-et-Marne.

Des tirs « faits pour tuer » : la police prise pour cible à Lyon

« Ordures »

Ces tags ont également suscité l'ire de Linda Kebbab, déléguée nationale du syndicat Unité-SGP. « Ces ordures ont la chance que les policiers soient bridés par les instructions. Sinon, ça fait longtemps qu’on aurait fait le ménage », a-t-elle fulminé sur Twitter. Selon les informations de BFMTV, citant une source policière, une enquête a d'ores et déjà été ouverte, confiée au commissariat de Melun.

Ce n'est pas la première fois que les murs d'une cité sont utilisés pour cibler les forces de l'ordre. Le 14 avril 2021, les photos de deux policiers du commissariat d'Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), volées sur les réseaux sociaux, avaient été placardées dans une cité de cette ville. Les images – un selfie et une photo de mariage – avaient été « récupérées sur leurs comptes Facebook », selon une source.

À Trappes, le commissariat à nouveau ciblé par des tirs de mortier d’artifice

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On n'est plus très loin d'une anarchie rampante que nos autorités bien pensantes donneuses de leçons ne veulent pas voir, car ayant peur en bons bourgeois offusqués bienpensant qu'elle ne déborde près de chez eux voire dans leurs quartiers ou rues de leurs villes bien propres !

Car il est possible de nettoyer ces zones de non droits avec extrême rigueur mais pour cela on préfère laisser ces lieux en l’état et son économie souterraine perdurer en se fichant de la population qui y vit car se sont justement des jeunes de ces quartiers qui y vivent avec leur famille qui ont peur n’ayant plus aucune autorité sur eux !

Alors en plus au sujet de ces tags meurtriers envers la police qui ne leur fait pas beaucoup de mal, mais qui les gênent (un peu) ces voyous dans leurs trafics de stupéfiants ou autres avec pour ces délinquants dangereux violents ou tout est codifié dans leurs organisations les guetteurs les dealers, fabricants, pourvoyeurs etc.

Que la police, connait bien sûr mais qui ne peut agir fermement, car corseté par notre justice déplorable et un code pénal inadapté et des gouvernements de tous bords qui laissent aller depuis des décennies avec des ministres justice ou intérieur totalement inefficaces au point qu’on se demande pourquoi on les nomme à ces postes et pour la justice certains magistrats qui diront que ce ne sont que des tags anti-police menaçant, mais qu’il ne faut pas prendre au 1er degré !?

Dans peu de temps (on y est presque) toutes grandes villes ou moyennes voir petites de France seront touchées par ce problème qui ne peut être régler quand faisant un grand ménage drastique partout il le faut !

Car c’est aussi une question de sécurité élémentaire !

On n’est plus protégés correctement dans notre pays c'est cela la réalité (car il y a deux types de français et ils ne sont pas égaux !)

Jdeclef 31/10/2021 13h58LP


S'il gène les journalistes tant mieux car les médias qui les font vivre les transforme en bonimenteurs de foire ! (Commentaire censuré par d'autres journalistes nommés modérateurs qui ne respectent pas la liberté d'expression )

 

Michel Richard – Michel Barnier, l’homme qui dérange les journalistes

CHRONIQUE. Peu importe qu’il gagne ou perde son combat présidentiel. Sans le savoir, il est le symptôme d’une maladie médiatique.

Qu’il nous soit permis, pour une fois, de battre notre coulpe et, tant qu’à faire, celle aussi d’autres confrères des médias comme nous coupables du même travers. L’homme qui nous pousse à cette rare démarche – il en sera le premier étonné –, c’est Michel Barnier. Il ne le sait pas, mais son nom nous vient le premier à l’esprit quand, lors d’un exercice d’introspection professionnelle, quelques remords nous agitent.

Peu importe que Michel Barnier soit ou non l’élu des Républicains le 4 décembre ou mangé par les petits cochons de son parti, en l’occurrence Valérie Pécresse et Xavier Bertrand. Quel que soit le verdict, et sans l’attendre, il restera comme le meilleur symbole et la constante victime d’une détestable attitude des médias.

Barnier imprime-t-il ?

Laquelle ? C’est tout simple : les journalistes, analystes, éditorialistes politiques (nous-mêmes, donc) aiment à donner des leçons à tout-va. Ils s’affligent volontiers de l’amateurisme des politiques, de leur dilettantisme sinon de leur fumisterie, relèvent leurs approximations, se moquent de leurs improvisations, condamnent leurs contradictions. À juste titre souvent, la critique est bienvenue, mais là où ça cloche, c’est quand, dans le même temps, ils fuient les sérieux, les austères, les ennuyeux qui font bâiller. Ceux-là, présumés laborieux, catalogués tâcherons sans charme ni esprit, ne suscitent qu’un intérêt forcé, pour peu qu’il ne soit pas arrogant ou méprisant. Que viennent-ils donc faire dans cette cour des puissants ?

Laurent Wauquiez, l’antidote à Éric Zemmour ?

Ainsi, les médias, souvent, snobent et desservent ce qu’ils disent apprécier, le sérieux, et chérissent ce qu’ils disent mépriser, le spectacle. Voilà de quoi, sans le savoir, Michel Barnier est le symbole et la victime. Non pas, dans son seul camp, que Xavier Bertrand et Valérie Pécresse soient follement aguichants, ou des bêtes de scène avérées. Ils peuvent aussi lasser les commentateurs faute de discours qui « impriment ». Au moins parvient-on à leur trouver quelque aspérité ou singularité. Au malheureux Barnier, aucune. Une carrière longue comme un jour sans pain, irréprochable, un professionnalisme sans faille, mais des succès trop lointain (les JO d’Albertville) ou complexe (la négociation du Brexit) pour pimenter son parcours. Pas un article de presse, pas un éditorial, pas une analyse qui lui soient consacrés qui oublie de pointer son ton monocorde, sa voix blanche, son absence de charisme.

Pierre Mazeaud : « Michel Barnier, le Kennedy français »

Arbitres des élégances, vigies scrupuleuses de la vie publique et jury impitoyable des postulants et des impétrants, les médias veulent du buzz et des bosses, du répondant, de la répartie et le moins possible de rébarbatif, d’exigeant ou de plombant. Du sérieux Cour de comptes, soit, s’il en faut, mais mâtiné de Moulin-Rouge.

Sérieux

Que Michel Barnier nous pardonne encore de l’avoir pris comme symptôme de notre maladie médiatique. Mais c’est un trop beau spécimen d’antimirobolant, tous partis confondus, pour ne pas être appelé à la barre de notre autoprocès.

Engagé aujourd’hui dans la compétition présidentielle, la seule fantaisie qu’il se soit permise jusqu’alors est d’avoir un jour posé sans cravate ! Et à la question que pose Le Point aux candidats LR, cette semaine : « À quel péché ne résistez-vous pas ? », là où tous les autres répondent : « La gourmandise », lui dit : « Le sérieux ». Désespérant, n’est-ce pas ? dira le frivole qu’il y a en chaque chroniqueur.

Influences, idée de la France, passions… Le grand oral des candidats LR

Mais voilà que, contre toute attente, Michel Barnier apparaît comme le favori des adhérents LR. Les médias n’en reviennent pas, eux qui en faisaient si peu de cas. Certains en sont même à juger vieillots pareils électeurs favorables à pareil candidat. Certes, cette faveur militante peut encore changer de camp, Pécresse et Bertrand s’y emploient. Mais l’avertissement est déjà là, cruel pour les médias, qui dément leur parti pris et révèle leur déconnexion de la réalité politique. Leçon de la fable Barnier : toujours prendre le sérieux au sérieux.

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Car ces « journaleux » que l’on m’excuse de ce mot trivial pour les désigner sont inféodés pour la majorité d’entre eux à des rédactions de médias orientés selon leurs les idées politiques sans compter ceux étiquetés par certains journaux pour ou contre le pouvoir en place ou carrément par certains courants politiques !

Lors de ses confrontations électorales en France et notamment de celle pour la campagne de l’élection présidentielle, ils oublient leur rôle qui est d’informer et de rapporter des faits les plus précis si possible, mais ils ne font qu’être des portes paroles notamment télévisuelles sur nos nombreuses chaines télés de soi-disant d’informations, mais toutes orientées politiquement et même pour certaines par le pouvoir en place qui s’en sert pour apporter la bonne parole ou information concernant la vie quotidienne des français souvent gogos qui avalent tout et n’importe quoi !?

Mr BARNIER bien sur gène les journalistes, car ce politicien très chevronné par sa carrière passée ne fait pas de cinéma, ne pérore pas pour ne rien dire et déroule son chemin raisonnablement, donc n’a pas de prise sur les commentaires journalistiques divers à son encontre !

Qu’il soit élu ou non n’a pas plus d’importance que d’autres (peut-être, bien que ce ne soit pas si sur ?)

Mais je me permets encore une fois de dire que les français lambda réfléchissent (« enfin ») car ce Monsieur n’est pas le plus mauvais loin de là, parmi la kyrielle de prétendants qui se présentent à cette élection présidentielle et peut être la nouveauté que demandent les électeurs (sans forcément chercher ces défauts, car tous les autres en ont et peut être plus que lui !?)

Jdeclef 31/10/2021 10h07


samedi 30 octobre 2021

Les Français passent leur temps à dire qu'ils veulent des changements à la tête de notre pays mais ils ne changent rien tant ils votent mal !?

 

Pierre Mazeaud : « Emmanuel Macron sera réélu d’extrême justesse »

ENTRETIEN. L’ancien président du Conseil constitutionnel et figure du gaullisme regrette l’absence d’hommes d’État et dresse un bilan du quinquennat.

Aller voir Pierre Mazeaud, c’est ouvrir les premières pages de la Ve République. L’ancien député de Haute-Savoie a un CV long comme le bras, considère Michel Debré comme son père spirituel, raconte ses deux entrevues avec le général de Gaulle, ses engueulades homériques avec son copain Jacques Chirac, son travail au sein de la Commission des lois ou son attachement viscéral à la Constitution. Rentrer chez lui, c’est admirer les photos de ses exploits en alpinisme, mais aussi des documents historiques, comme une lettre griffonnée par le général de Gaulle indiquant ses futurs choix pour le gouvernement.

À 92 ans, Pierre Mazeaud ne vit pas dans le passé. Au sol, Le Monde ouvert sur un article consacré à la souveraineté ; Le Point – saine lecture – dédié au Général. Sur le bureau, un petit livre : La Constitution de la Ve République, dont il a surligné un article « très important ». Jusqu’au bout, l’ancien président du Conseil constitutionnel défendra la souveraineté française et portera un regard exigeant sur la politique française. Entretien avec un passionné.

Le Point : Emmanuel Macron achève dans quelques mois son quinquennat. Quel bilan faites-vous de ses quatre ans et demi à l’Élysée ?

Pierre Mazeaud : Il a saisi une occasion. Il a compris en 2017 que les partis politiques ne fonctionnaient plus. Il est intelligent, il a foncé et il a été élu. Être intelligent ne fait pas de vous un bon président. Il faut de l’expérience. Il n’avait jamais vécu une élection avant et n’avait pas de parti politique, il n’avait rien sauf quelques amis qui lui ont été fidèles, mais qui n’ont pas une très grande valeur politique. Son erreur a été de les garder. Quand tous les hommes de la France libre, même des héros !, voulaient entrer au gouvernement, de Gaulle leur a dit : « Il n’en est pas question. Soyez députés, on verra après. » Je n’attaque pas les hommes, mais il n’a personne. Il est seul. Parce qu’il est seul, il considère qu’il a raison. Il m’a emmené à Colombey-les-Deux-Églises. Dans l'hélicoptère, il me parlait beaucoup de la justice et des réformes qu’il voulait mettre en place. Je lui ai dit ce que je pensais – je suis un peu dur parfois : « Il ne faut pas faire ceci, il ne faut pas faire cela. » Emmanuel Macron m’a répondu : « Comment se fait-il que mes collaborateurs ne m’aient pas dit ça ? » Et là, j’ai compris : il est entouré d’énarques de valeur, mais qui ignorent tout de la politique et sont incapables de dire « non » à leur patron. De Gaulle avait des gens qui savaient lui parler. Michel Debré lui disait « non », ce qui n’empêchait pas la fidélité. Lorsqu’il a voulu mettre en place l’élection du président au suffrage universel, Michel Debré et moi nous nous y sommes opposés. On a dit « non ». Et quand le Général a maintenu sa décision, nous l’avons suivi, car la fidélité l’imposait. Mais de Gaulle avait pris une décision en écoutant des avis opposés. De plus, Emmanuel Macron est très éloigné de l’Assemblée et du Sénat.

Batailles pour prendre en main la « maison commune » de Macron

La critique qu’on lui fait également est celle de la distance avec les Français…

Car il n’avait aucune compétence politique ! Ce n’est pas parce qu’il est passé chez Rothschild qu’il a appris la politique. Il ne l’a pas apprise à l’inspection des Finances. Il avait de bonnes intuitions. Il lui manque un mandat local. Alors oui, dans ses déplacements, il voit les Français, il serre des mains. Mais serrer des mains, ce n’est pas voir les gens. Le président est beaucoup trop important dans la démocratie française. Dans la Constitution, je le rappelle, il y a un article qui précise que c’est le gouvernement qui détermine et conduit la politique du pays. Le candidat fait connaître ce qu’il veut faire ; le président donne les grandes orientations. On ne voyait pas le général de Gaulle aux côtés de son ministre de l’Industrie dans une usine pour demander ce dont ont besoin les ouvriers et le leur donner. Revenons à la Constitution. Il faut trouver des politiques sages et raisonnables, il n’y en a plus. Ses amis de LREM s’ennuient au Parlement. Certains me disent qu’ils sont là pour lever la main. Il n’y a plus de débat. Quand je vais à l’Assemblée, je vois que les députés ne se parlent pas, ils ne connaissent pas, ils ne se disent pas « bonjour ». Nous, c’était la marrade. On rigolait avec les communistes. Ce qui ne nous empêchait pas d’être ancrés sur nos grands principes. Il y avait une ambiance des plus sympathiques. Là, il y a de la haine au Parlement… Ça fausse tout débat et ça amène de la médiocrité en politique. L’exécutif a pris un poids considérable. C’était déjà le cas sous Nicolas Sarkozy qui avait réuni le Congrès pour faire passer le traité de Lisbonne qui avait été rejeté par les Français en 2005.

Le premier qui a méprisé le Parlement, c’est le général de Gaulle en 1962 en faisant une dissolution de l’Assemblée après une motion de censure votée contre Georges Pompidou…

Oui, mais le Général a remporté le référendum par la suite… Relisez l’article de Georges Vedel, la forfaiture a été lavée.

Connaissez-vous personnellement le président de la République ?

Il m’avait invité quand il a été nommé ministre des Finances. Nous avons dîné ensemble. Il m’a parlé de sa conception de la France, je n’étais pas contre. Il m’avait bluffé sur des problèmes où je suis totalement incompétent, par paresse, sur l’informatique et le poids des nouvelles technologies. C’est d’ailleurs l’un des enjeux des années à venir : je suis très inquiet par les Gafa qui dirigent le monde. Les hommes politiques se sont suicidés en accordant trop de pouvoir à ces entreprises. Mais vous savez, il n’y a plus d’homme politique de valeur dans le monde : j’étais content que Donald Trump soit battu, bien sûr, mais regardez Biden, il fait la même chose ! Voire pire avec ses propos sur Taïwan ! Quand je dis ça, je fais preuve de nostalgique, et je ne devrais pas. Le général de Gaulle avait une vision, entouré par des hommes d’État. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Jacques Chirac et Pierre Mazeaud, ici en 1984 à Saint-Julien-en-Genevois. © LUC NOVOVITCH / AFP

Quel regard portez-vous sur la course à la désignation de LR ?

Je les connais bien. Valérie Pécresse, je l’aime bien, car je l’avais connue au Conseil d’État. C’est une très bonne juriste et c’est une bonne présidente de région. Elle est intelligente et elle a de l’expérience. Xavier Bertrand, c’est un homme qui connaît le terrain et qui a réussi dans les Hauts de France. C’est un travailleur et qui sait parler avec les gens. Il connaît la France. Je ne vois pas Michel Barnier, le Kennedy français, être élu. On dit qu’il a réussi le Brexit. Il a totalement échoué : les Anglais continuent leur politique millénaire. Il a un argument énorme : les Jeux olympiques d’Albertville. Mais c’est un peu loin… Je pense qu’aucun des candidats LR ne sera élu président de la République. Emmanuel Macron sera réélu d’extrême justesse avec une grande abstention. Mais il ne pourra rien faire, car il aura une Assemblée contraire. Il y aura une sorte d’alliance entre la gauche et la droite qui veulent la revanche et qu’ils ne voteront aucun texte.

Les sondages…

(Il nous coupe.) Ça, c’est un vrai problème. Il y en a trop. Et la presse ne parle que de ça. On en fait trop avec Éric Zemmour. La presse recommence la petite musique que les médias ont fait pour le père Le Pen et qui lui a permis de monter dans l’opinion. On l’attaque, mais on veut qu’il vienne nous voir. La presse est en train de faire l’image de M. Zemmour. Je m’excuse de le dire à un journaliste, mais je suis très remonté.

Zemmour avant Zemmour – La fabrique d’un candidat

N’y a-t-il pas dans sa candidature un peu de politique à l’ancienne avec un grand « P », où l’on parle de la France et non de cotisations sociales ?

Oui et non. Il répond à une forme de populisme. Il n’est pas bête. Mais quand il parle du Général… Vous avez en face de vous un gaulliste et quand M. Zemmour vient expliquer que Pétain aurait sauvé des Juifs… Pétain, c’est quand même la rencontre de Montoire ! Quand il se prétend gaulliste, de Gaulle a envie dans sa tombe de lui filer une claque. Mais il va faire des voix. C’est peut-être lui qui peut se trouver face à Macron. Il sera sauvé par sa gestion du Covid, où il a fait preuve d’autorité face au comité scientifique.

L’Europe n’est pas une nation.

Aujourd’hui, tout le monde se revendique gaulliste…

Le général de Gaulle l’avait dit : « Ils parleront tous de moi. » Les Français sont comme ça : ils l’ont chassé en 1969, mais face à la situation actuelle, qui est désespérante et tragique, on revient à ces grandes périodes, ces grands hommes. Il a su dire non. Et puis l’appel du 18 Juin, c’est quand même une aventure ! Cela a de la gueule ! Vous savez, droite ou gauche, chacun choisit son de Gaulle.

« De Gaulle, le Mozart du double jeu » : les extraits du livre choc de FOG

L’Europe doit-elle être au cœur de la campagne ?

Je n’ai jamais été très Européen, mais une fois que c’est décidé et qu’on est monté dans le train, il ne faut pas reculer. Depuis que l’Europe existe, il y a eu de nombreuses erreurs, notamment des élargissements trop importants sans prêter attention à la solidité des pays intégrés. Quand l’Europe s’est retrouvée face à de grandes difficultés, elle n’a pas su réagir. Elle a été divisée, notamment sur la question de Poutine. Il n’y a pas d’union : regardez, nous sommes pratiquement les seuls à gérer la crise au Sahel. L’Europe n’est rien. Elle a des divergences avec le Brexit et la Pologne. Sur ce dernier point, si je ne suis pas un fan du gouvernement polonais, composé de gens d’extrême droite, mais en l’espèce il a raison : la Constitution des nations l’emporte sur la loi européenne. L’Europe n’est pas une nation. Je vois qu’Emmanuel Macron est plutôt sur la tendance de von der Leyen : attention à ne pas diviser les Français ! Sauf que le président de la République est dans une contradiction : sur la querelle de la pêche, que fait-il avec les Britanniques ? Il exerce sa souveraineté.

La politique vous passionne encore !

Oui, mais de loin. Je regarde, je vois quelques vieux copains et des moins vieux. J’essaie de suivre un peu. Ce qui me frappe, c’est la chute du niveau du personnel politique et le manque criant d’hommes d’État. Quand vous pensez que le général de Gaulle passait une journée par semaine – le vendredi, il allait à Colombey – à réfléchir. Il ne recevait personne et ne prenait aucun coup de fil. Il passait le vendredi à se balader dans les jardins pour construire sa vision. Et soixante ans après, on dit : « Quel visionnaire ! » Il a pris le temps d’être visionnaire ! Aujourd’hui, c’est fini. Ils sont toujours en mouvement. Le tout étant aggravé par la présidentielle. La présidentielle, c’est du rock’n’roll tous les cinq ans. Si seulement on pouvait en finir avec cette élection…

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Ils ont cru pour certains au changement avec le jeune E. MACRON mais en fait il est sorti du même moule de cette classe politique médiocre, d'ailleurs il faisait partie du gouvernement de F.HOLLANDE !

Alors s'ils reprennent le même en 2022 jusqu'en 2027 (heureusement pas plus loin, du fait de la constitution qui n'autorise que deux quinquennats !)

Ils seront vraiment incurables, car dans les prétendants à l’élection présidentielle il y a des nouveaux, il suffit de choisir le bon et ils existent, mais çà les Français ne sont pas très doués pour choisir plutôt nuls comme ils l’ont prouvé mainte fois depuis les derniers quinquennats et avant !?

Et avec cette élection à 2 tours qui est le plus grand piège à électeurs de cette Vème république faite pour des politiciens chevronnés pas pour les Français lambda niais, si MACRON se retrouve opposé à un extrémiste aboyeur de foire quel qu’il soit, il l’avalera tout cru et sera réélu !

Et si MACRON est réélu ce sera par les gogos pleutres français les plus mauvais électeurs que l’on trouve en Europe qui se disent « on sait ce qu’on perd, pas que l’on gagnerait en changeant » !

Ils rejoueront le mauvais scenario de la réélection de F. MITTERAND de 1981 et de ces deux septennats un fiasco retentissant pour les Français et la France pour ceux qui s’en souviennent !

Et cela ne fera qu’augmenter l’abstention grandissante, surtout si les sondages d’avant élection donnent MACRON vainqueur !

Jdeclef 30/10/2021 15h04

Un petit complément à mon commentaire de 9h31 SVP : Du à une désespérante gestion de notre pays dans bien des domaines et même à l'international !

 

Affaire des sous-marins : avec Macron, Biden reconnaît une maladresse

Le président américain a évoqué une maladresse dans l’affaire des sous-marins qui a ébranlé les relations diplomatiques entre les États-Unis et la France.

SUITE POUR TERMINER CET EPISODE INTERNATIONAL MEDIOCRE !

E.MACRON ridiculisé (surement) bien que son égo habituel de président a dû prendre le dessus comme tous ceux de nos présidents passés sans amour propre depuis les derniers quinquennats de ces dernières décennies !

Mais en fait notre président monarque sans couronne est comme tout les Français lambda, il avale tout, car n’ayant pas le choix par « le pot de fer contre le pot de terre » !

Et a perdu la face comme le peuple français qui se fait rouler continuellement depuis des décennies par des promesses rarement tenues par leurs élus et de la mauvaise politique politicienne de nos dirigeants de tous bords !

Car les Français s’y dynamiques dans le passé ont perdu leur volonté de se battre préférant se contenter de leurs petits conforts et leur « chacun pour soi » en se plaignant sans cesse et s’en remettre à des dirigeants qui ne sont plus de vrais chefs d’états à qui ils ont donné trop de pouvoir qu’ils utilisent mal, ce prenant pour des pseudo monarques de l’ancien régime dans cette V eme république obsolète qui ne remplit plus son rôle pour le peuple et le pays !

Jdeclef 30/10/2021 10h39


Et alors ça nous fait une belle jambe ces fausses excuses de Joe Biden !? (Les américains influence et dirige encore le monde occidental hérité des dernières guerres mondiales depuis plus de 75 ans !)

 

Affaire des sous-marins : avec Macron, Biden reconnaît une maladresse

Le président américain a évoqué une maladresse dans l’affaire des sous-marins qui a ébranlé les relations diplomatiques entre les États-Unis et la France.

Les États-Unis ont été « maladroits » dans l’affaire du contrat de sous-marins qui leur a valu la colère de la France, ce partenaire « d’une extrême valeur », a dit Joe Biden, vendredi, à Rome, en rencontrant le président français Emmanuel Macron.

« Ce que nous avons fait était maladroit et n’a pas été fait avec beaucoup d’élégance », a déclaré le président américain, ajoutant que la France était à ses yeux « un partenaire d’une extrême valeur ».

Processus de confiance renouvelé

De son côté, Emmanuel Macron a salué devant le président américain Joe Biden « les décisions concrètes » prises après la crise des sous-marins australiens qui « amorcent un processus de confiance » renouvelé entre la France et les États-Unis.

Michel Duclos : « Rompre avec l’Amérique ne résoudrait pas nos problèmes »

Citant les consultations des deux pays menées ces dernières semaines sur le climat, la défense ou encore l’innovation, Emmanuel Macron a estimé qu’il s’agissait de « décisions extrêmement concrètes qui viennent en soutien d’actions et d’initiatives communes que nous menons sur ces différents champs, ce qui est pour moi vraiment l’amorce d’un processus de confiance ».

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Un contrat financier important au niveau économique de perdu et un camouflet de faux jeton des USA et de son président si gentil affable qui fait la même politique que son prédécesseur si décrié avec son America first d’abord !

Car le mal est fait et le mot allié voir ami de la France semble comme ces accords invalidés des chiffons de papiers !

Et notre président pseudo monarque sans couronne car petit pays d’Europe comme d’autres dont la puissance économique et militaire s’est effritée depuis les dernières guerres mondiales se contente de cela ?!

Alors que les USA  décident de tout par des chantages divers économiques ou militaires pour leurs protections occidentales bien qu’ils ont maintenant une puissance la Chine vindicative qui les a rattrapé et notamment dans la zone pacifique asiatique de la mer de Chine avec TAIWAN qu’ils considèrent toujours faisant partie de leur pays depuis 1947 et les alliances US de cette zone Australie, Corée du sud, Thaïlande, Japon qu’ils devraient protéger en cas de conflit avec l’empire du milieu qui vient de renaitre (« et fait trembler le monde occidental » !?)

Jdeclef 30/10/2021 09h24