dimanche 26 mars 2023

En ce moment ou tout va mal dans nos pays encore libres et démocratiques avec nos crises économiques inflationnistes et énergétiques ce n’est pas le moment d’exciter ce dictateur Russe instable et dérangé !?

 

Guerre en Ukraine : Moscou « a pris la Biélorussie en otage nucléaire », accuse Kiev !?

Le dirigeant russe Vladimir Poutine a annoncé samedi le déploiement d’armes nucléaires « tactiques » sur le territoire de son allié, la Biélorussie.

L’EUROPE NE SE MEFIE PAS ASSEZ DE POUTINE EN JOUANT AVEC LE FEU NUCLEAIRE DONT IL MENACE CELLE-CI DEPUIS LE DEBUT DE SA GUERRE CONTRE L’UKRAINE ?!

La Russie a pris la Biélorussie en « otage nucléaire », a estimé dimanche l'Ukraine à la suite de l'annonce par le président Vladimir Poutine d'un déploiement d'armes nucléaires « tactiques » sur le territoire de son allié.

« Le Kremlin a pris la Biélorussie comme otage nucléaire », a écrit sur Twitter le secrétaire du Conseil de sécurité ukrainien Oleksiï Danilov, ajoutant que cette décision est un « pas vers la déstabilisation interne du pays ».

L'annonce du président russe « maximise le niveau de perception négative et de rejet public de la Russie et de Vladimir Poutine dans la société biélorusse », avance aussi Oleksiï Danilov.

Les indiscrets – Vladimir Poutine et son « cher ami » Xi Jinping

Loukachenko, l'allié le plus proche de Poutine

Vladimir Poutine avait dit samedi avoir eu l'accord de Minsk pour déployer des armes nucléaires « tactiques » en Biélorussie, un pays situé aux portes de l'Union européenne et dirigé depuis 1994 par Alexandre Loukachenko, son allié le plus proche.

Si la Biélorussie ne prend pas part directement au conflit en Ukraine, Moscou s'est servi de son territoire pour conduire son offensive sur Kiev l'année dernière ou pour mener des frappes, selon les autorités ukrainiennes.

Des responsables russes ont émis à plusieurs reprises des menaces à peine voilées de se servir de l'arme nucléaire en Ukraine en cas d'escalade significative du conflit.

Vladimir Poutine a motivé sa décision samedi par la volonté du Royaume-Uni d'envoyer des munitions à uranium appauvri à l'Ukraine, comme évoqué récemment par une responsable britannique.

Naturellement Loukachenco est une marionnette sous la botte de Poutine et certains pisses vinaigres diront que les Anglais ne font plus partie de l’Union Européenne depuis leur brexit ce qui n’est que de la sémantique basique car faisant toujours quand même partie de l’Europe occidentale géographique avec ses alliances avec l’OTAN US et sa fourniture de munitions à uranium n’était pas forcément une bonne idée qui donne du grain à moudre à Poutine dans sa folie guerrière envers l’UKRAINE et indirectement l’Europe occidentale et les USA avec son bouclier épouvantail OTAN !?

Comme d’habitude cette Europe unie ne semble pas bouger car la Biello Russie n’est pas si lointaine de nos frontières car ne sachant pas comment se débarrasser de ce dictateur russe dangereux dérangé comme la France par exemple et notre président bien trop occupé à régler nos problèmes internes sociétaux qu’il a créé indirectement et dont il bien du mal à se dépêtrer pour ramener le calme dans notre pays en le gouvernant mal et ne le protégeant pas assez !?

Car le monde entier va mal il faudrait que nos peuples encore libres de nos pays démocratiques s’en rendent compte enfin pour raisonner leurs dirigeants!?

Jdeclef 26/03/2023 14h37


A force de s’écouter parler les membres du gouvernement et le président n’ont plus rien à répéter ou à dire de nouveau ni à faire alors ils jouent au pourrissement vieille méthode qui ne calmera pas les Français dans cette V eme république usée obsolète devenue monarchique qui marche à reculons désespérante !

 

Olivier Véran assure qu'il n'y aura pas de « retraite » pour les « réformes » ?!

Le porte-parole du gouvernement prévient qu’il y aura à l’avenir d’autres réformes, parfois « impopulaires, mais nécessaires à l’avenir du pays ».

QUAND LA FRANCE EST GOUVERNE PAR DES BAVARDS INCOMPETENTS DE TOUS BORDS ELLE NE PEUT S’EN SORTIR ?!

Le porte-parole du gouvernement Olivier Véran a assuré que l'exécutif continuerait à dérouler une feuille de route « réagencée », au-delà de la réforme des retraites qui, malgré les blocages et la contestation, « ne signe pas la retraite des réformes », dans une interview au Journal du dimanche.

« La réforme des retraites ne signe pas la retraite des réformes. Il y aura, demain, d'autres réformes, conduites par nous ou par les gouvernements qui nous succéderont », souligne Olivier Véran auprès de l'hebdomadaire. Parmi ces futurs textes, certains « seront impopulaires, mais nécessaires à l'avenir du pays », et validés « démocratiquement […] par des Parlements légitimes », insiste-t-il.

L'exécutif devra faire face mardi prochain à une 10e journée de mobilisation contre la réforme des retraites, dont l'avenir politique est désormais entre les mains du Conseil constitutionnel, alors que les tensions dans la rue s'accroissent. « On ne peut pas laisser s'installer l'idée que la violence serait une réaction justifiable ou compréhensible », relève Olivier Véran.

« Mieux associer le peuple aux prises de décision »

Se projetant sur la suite, Olivier Véran indique que le gouvernement va « réagencer » l'agenda parlementaire pour « répondre aux préoccupations du quotidien des Français : l'accès aux médecins, les fermetures de classes, l'accès aux papiers d'identité ».

Faute de majorité absolue à l'Assemblée, « nous devons aussi réfléchir à la manière de procéder sans forcément recourir systématiquement à la loi », ajoute-t-il, plaidant également pour « mieux associer le peuple aux prises de décision ».

Franck Louvrier : « Macron doit redonner la parole aux Français »Par exemple, « nous allons reporter le texte sur l'immigration et l'intégration. Voilà un thème sur lequel il serait intéressant de permettre à la société de réfléchir ». Dans le sillage d'Emmanuel Macron, Olivier Véran assure que l'exécutif entend collaborer avec les forces syndicales, pourtant vent debout contre la réforme. « On ne se mettra pas d'accord sur le recul à 64 ans, mais à côté de cette question il y en a beaucoup d'autres, essentielles pour les Français, sur lesquelles nous voulons travailler avec eux », fait-il valoir, citant la « gestion des fins de carrière », la « reconversion professionnelle » ou encore la « revalorisation des salaires en dessous du smic ».

Mr VERAN ex ministre qui d’ailleurs s’est trompé lors de sa précédente mandature jusqu’à s’excuser après est le spécialiste des expressions débiles qui ne peuvent encourager les Français comme son patron bavard s’écoutant parler pour ne rien dire notre président dont il est préférable de ne pas prononcer le nom tant il est moqué à l’étranger et donc par sa politique inexistante internationale et bien sur la notre sociétale et nationale qui l’intéresse encore moins étant donné le dédain marqué qu’il a des français se prenant pour un pseudo monarque élu et réélu par des Français naïfs qui avalent tout mais râle bien sur et proteste voir même violemment car ce n’est qu’un faux chef d’état là par défaut des votes irréfléchis de nos concitoyens mais qui n’a rien fait depuis 2017 et à partir de 2018 a mêmes mis nos compatriotes dans la rue à vociférer en colère avec ces gilets jaunes et la suite des manifestations et grèves jusqu’à ce jour !?

Mais qui n’est pas du même monde du peuple et du pays qu’il doit gérer et diriger (encore jusqu’en 2027) car être chef d’état de la France n’est pas inné et mérite des qualités qu’il n’a pas !?

D’ailleurs il ne sait plus quoi faire et quoi dire ce qui n’est pas son habitude à ce bavard mais cette dernière fois lors de sa dernière intervention récente cela à produit l’effet contraire ravivant la colère des Français dans toute la France sur toute sa politique pas seulement cette reforme des retraites qui a servi de détonateur aux protestations diverses et nombreux problèmes latents !?

Les Français ont ce qu’ils méritent car ils aboient beaucoup mais votent mal !?

Jdeclef 26/03/2023 11h58CLP

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samedi 25 mars 2023

Quand on veut être président il faut aimer le peuple et la France en faisant abstraction de son ego personnel et ses avantages de pseudo monarque digne de l’ancien régime ce n’est pas le cas de celui que nous avons élu et réélu comme des Français naïfs qui se font avoir depuis + 40 ans !?

 

La liste des hôpitaux menacés de fermeture dès le 3 avril

Selon une étude du Syndicat national des médecins remplaçants hospitaliers, 69 hôpitaux et 107 services sont concernés. Les conséquences pourraient être dramatiques.

Notre dirigeant n’est pas à la hauteur des problèmes nombreux impactant la gestion de notre pays la santé en un parmi d’autres malgré les pouvoirs qu’ont lui a donné qu’il n’utilise pas ou mal car dépassé par sa tache de chef d’état trop compliquée pour lui !?

À partir du 3 avril, il devrait être difficile de se faire soigner dans de nombreux endroits en France. En effet, 69 hôpitaux sont menacés par des mesures de fermeture partielle. Ce qui devrait concerner 107 services hospitaliers. Ce sont du moins les prévisions d'une étude menée par le Syndicat national des médecins remplaçants hospitaliers (SNMRH), à laquelle Le Point a eu accès (voir le tableau ci-dessous).

Cette situation résulte d'un conflit social qui oppose le ministre de la Santé, François Braun, à de nombreux médecins intérimaires (anesthésistes, urgentistes, psychiatres…) qui n'acceptent pas le plafonnement de leur rémunération, fixée dorénavant par la loi Rist à 1 170 euros brut les 24 heures de garde. « Nous avons demandé à nos adhérents de nous faire remonter les informations qu'ils avaient sur les plannings des différents hôpitaux dans lesquels ils travaillent. Cela donne lieu à ce résultat pour la France entière », explique le Dr Éric Reboli, président du SNMRH.

François Braun, comme son prédécesseur, Olivier Véran, veut lutter contre l'intérim médical accusé d'être « cannibale » pour les équipes hospitalières. Certains de ces « mercenaires » peuvent parfois gagner plus de 6 000 euros dans une semaine, d'autres nettement moins. Mais eux estiment qu'ils font tourner la machine. S'en passer du jour au lendemain s'annonce donc très compliqué. Ces prévisions du SNMRH recoupent en partie des données officielles des agences régionales de santé et de la Fédération hospitalière de France, à laquelle nous avions eu accès. Ces données se révélaient déjà alarmantes.

Comme le montre le tableau, pas une région n'échappe à cette crise annoncée et beaucoup de villes vont être touchées, et certaines plus que d'autres. Les secteurs concernés sont parfois critiques, comme des services d'urgences, des blocs opératoires, des maternités, ainsi que des services de neurologie, de gériatrie, de psychiatrie, aux quatre coins du pays. « Les fermetures vont avoir lieu dans une multitude d'endroits, car les intérimaires travaillent partout. Le gouvernement ne veut plus nous faire travailler à des prix corrects. Il va se rendre compte de notre importance majeure pour faire tourner les hôpitaux », explique le Dr Reboli.

Le ministère espère « des solutions au cas par cas »

Le ministère de la Santé ne souhaite pas commenter ces estimations. « La situation est tendue dans certains départements, c'est une réalité. Mais elle évolue de jour en jour, et nous avons bon espoir de trouver des solutions au cas par cas », explique l'entourage du ministre François Braun. Mais, selon nos informations, les agences régionales de santé (ARS) sont préoccupées. « Les informations qui remontent du terrain sont inquiétantes. Il y a beaucoup de trous dans les plannings des directeurs d'établissement. On est d'accord pour lutter contre l'intérim médical, mais est-ce que les conséquences de cette réforme ne vont pas être trop dures pour les patients ? » témoigne l'un d'eux, sous couvert d'anonymat.

6 900 euros la semaine : qui sont les mercenaires de la médecine ?

Le ministère de la Santé a décidé de quelques légères mesures pour tenter de combler les trous dans la raquette : rappel de médecins à qui on propose de courts contrats d'embauche, contrats passés avec des médecins retraités et incitation à aller travailler dans les hôpitaux en difficulté. Il a aussi décidé de repousser le plafonnement des tarifs aux contrats signés après le 3 avril et de ne pas les appliquer aux contrats signés antérieurement, espérant ainsi desserrer l'étau et gagner quelques postes.

Refus de céder au catastrophisme

« Ça ne va pas changer grand-chose. Tant qu'ils ne retirent pas la loi Rist, les confrères ne viendront pas à ce prix-là », estime le Dr Reboli. La présidente du Syndicat national des praticiens hospitaliers anesthésistes réanimateurs (Snphare), Anne Wernet, est, elle aussi, soucieuse de la tournure des événements : « Faudra-t-il des morts de personnes jeunes dans les hôpitaux, à partir d'avril, par défaut de soins, pour que le ministère se rende compte que la situation est ingérable ? On se demande vraiment où on va, sans vouloir non plus sombrer dans le catastrophisme », s'interroge-t-elle.

Son incompréhension est d'autant plus grande que le personnel hospitalier « titulaire » espérait une revalorisation de la part du ministère de la Santé, afin de les inciter à faire davantage d'heures de garde, et à compenser le départ des intérimaires. « François Braun avait parlé d'une enveloppe de 1,5 milliard d'euros qui devait être redistribuée, correspondant au coût des intérimaires, pour augmenter nos salaires. Mais là, on n'en entend plus parler. Est-ce que Bercy a bloqué les négociations ? Les praticiens hospitaliers ne veulent pas être les dindons de la farce de cette réorganisation », estime Anne Wernet. Au ministère de la Santé, on affirme toutefois que « des pistes de négociation sont toujours en cours ». Rendez-vous le 3 avril donc…

C’est pourtant un sujet qui devrait être prioritaire car la santé n’a pas de prix elle coute et représente aussi la santé économique indirectement de notre pays et de tous les Français qui y ont droit !?

Plus important que ces reformes des retraites qui mobilisent tout le monde politique si médiocre de politiciens et partis inutiles qui ne pensent qu’à eux depuis des lustres car c’est un mensonge que l’on traine depuis des décennies sur notre soi-disant meilleur système de santé du monde car ce n’est plus le cas depuis longtemps car on a transformé la gestion des hôpitaux et services de santé en des gestions comptables de boutiquiers fonctionnaires car la santé n’est pas là pour rapporter ou être géré comme n’importe quelle entreprise commerciale faisant des profits et bénéfices ou pertes c’est un service public indispensable à la population pour sa survie et son droit de vivre en étant soigné correctement !?

Les ministres de la santé qui se succèdent VERAN ou BRAUN et les autres avant eux ne raisonne qu’en cout financiers mal maitrisés et mauvaise politique et joue indirectement avec la santé des Français (il faut avoir été malade gravement pour comprendre cela et avoir recours à nos services de santé hôpitaux et autres tentaculaires quand on en a besoin !?)

Notre président dira que cela remonte à avant lui mais il était au courant il a pris le train en marche car les 1eres alertes sanitaires ont été en 2003 avec la canicule qui a occasionné la démission du ministre de la Santé de l’époque ?!

Il serait temps aux Français quand ils choisissent leur dirigeant président d’étudier de près leur CV politique et personnel comme on fait pour engager un PDG dans nos grandes entreprises multinationales !

Car pour celui qu’on a en ce moment il ne sait pas quoi faire et nous gouvernent mal ou pas du tout jusqu’à présent car être président cela ne s’improvise pas !?

Notre pays se dégrade dans tous les domaines !?

Jdeclef 25/03/2023 14h20

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Quand on tire trop sur une ficelle déjà usée elle casse et çà notre président fat que nous subissons ne veut pas le comprendre et çà c’est très préoccupant !?

 

Kiosques attaqués et incendiés : la tristesse et la honte

ÉDITO. Des journaux ont brûlé, et avec eux les gagne-pains de gens qui travaillent entre 10 et 12 heures par jour. Joli symbole pour la liberté et la justice sociale.

LA COLERE ENJANDREE PAR UN PRESIDENT A QUI ON A DONNE TROP DE POUVOIR NE PEUT QU’ABOUTIR A DES COLERES OU DERAPAGES VIOLENTS QUAND LES FRANCAIS NE VOIENT PAS D’ISSUE A LEURS RECLAMATIONS ?!

Il y a des jours où la colère le dispute au chagrin. La peine, d'abord, pour un homme, gérant de kiosque à journaux, qui, nous confie-t-il, n'a pu dormir que deux heures cette nuit. Son outil de travail se trouve – ou plutôt se trouvait – près de l'Opéra, à Paris. Une odeur de brûlé, âcre, tenace, s'en dégage encore. « J'ai à peine dormi, raconte-t-il. Hier soir, je suis parti à 3 heures, mais il n'y avait rien à faire. Tout est noir. Tout est cendres. Même les bouteilles d'eau dans le frigo sont noires. »

La marchandise est fichue, le kiosque aussi. Au nom de quelle « justice sociale » s'en prend-on à un homme qui travaille entre dix et douze heures par jour, le plus souvent debout, et doit compter sur des amis pour venir tenir son commerce afin d'aller aux toilettes ? Car, non, il n'y en a pas dans le kiosque.

12 kiosques pris pour cible à Paris

Voici un travailleur qui ne gagne pas lourd et ne bénéficie pas vraiment d'un « régime spécial ». Mais il peut attendre longtemps avant que de grandes consciences sociales ne se soucient de son sort. Il ne l'attend pas, d'ailleurs. Il nous fait part de sa « grande fatigue physique et morale ». Durant la crise des Gilets jaunes, son kiosque avait été vandalisé à trois reprises, « mais jamais quelque chose d'aussi grave », dit-il.

Dette et réformette des retraites : la France est-elle devenue folle ?

Au total, douze kiosques ont été pris pour cible à Paris. Vitres cassées, portes éventrées. Deux, donc, ont été incendiés. Douze commerçants qui devront espérer que les assurances prennent suffisamment en charge les dégâts, afin de pouvoir racheter les marchandises (souvenirs, boissons, etc.) qui constituent une part significative de leur chiffre d'affaires. Douze marchands de journaux qui auront perdu, quoi qu'il arrive, des revenus, et qui continueront à en perdre lors de prochaines manifestations, car ils seront fermés. Leurs outils de travail seront fort heureusement remplacés d'ici à une semaine par la société Mediakiosk, qui gère les kiosques parisiens, et qui s'active pour les aider. Mais lors des prochaines manifestations, aucun d'entre eux ne sera rassuré.

Sentinelles de la liberté de la presse

Dans quel pays vit-on pour qu'un marchand de journaux ait d'aussi bonnes raisons d'avoir peur ? Et dans quelle époque vit-on pour que l'on puisse brûler des piles de journaux sans que cela émeuve grand monde ? Car les kiosquiers sont aussi les sentinelles de la liberté de la presse, de la liberté d'expression. S'attaquer à un kiosque n'est pas anodin. Douze encore moins. D'autant qu'il y a des précédents.

Retraites : la débâcle de la raison

Au Point, nous nous souvenons qu'en 2018, après la sortie d'un numéro sur le président turc Recep Tayyip Erdogan, les partisans de ce dernier en France avaient menacé des marchands de journaux. Au Pontet, dans le département de Vaucluse, l'un d'entre eux avait dû retirer l'affiche représentant notre une sous la pression de manifestants qui promettaient de « brûler » son kiosque.

Lors des manifestations de Gilets jaunes, des militants d'ultragauche avaient déjà incendié un kiosque sur les Champs-Élysées. D'autres avaient été dégradés, ou cassés.

S'habituerait-on ? Le quasi-silence qui a suivi ces dernières attaques de kiosques à Paris, notamment dans les sphères politiques et syndicales, est assez terrifiant.

Si le président reste droit dans ses bottes en ignorant les Français de tous bords par son entêtement et ne mettant pas de l’eau dans son vin cela ne peut qu’empirer !?

Car les protestations et manifestations diverses touchent toutes les villes et mêmes régions de province sur bien de sujets importants autant que différents car les réformes des retraites n’étaient déjà qu’une bombe à retardement qui ne demandait qu’à éclater et se rependre dans toute France servant indirectement de détonateurs pour d’autres problèmes sérieux agréger d’autres manifestants à réagir comme par exemple : l’affaires des bassines et ses agriculteurs manquant d’eau pour leurs cultures ou animaux !?

Notre gouvernement est dépassé en tout et le président n’a rien fait de concret depuis 2018 malgré des manifestations et grèves déjà présentes dès son 1er quinquennat n’a pas agi avec ses précédents gouvernements et vient de repasser le bebe à Mme BORDE sa 1ere ministre servile qui a de la constance de devoir supporter cela !?

Et bien sûr il a en plus fait un discours habituel qui n’a fait qu’attiser la colère car s’en est devenue une vraie des Français après cet échec et rejet massif des français de cette énième reforme des retraites dont ils ne veulent pas sous cette forme en les dédaignant pire qu’un monarque de l’ancien régime qui a transformé la France en champ de bataille nous mettant au banc des pays occidentaux libres démocratiques internationaux qui ne nous comprennent plus jusqu’à reporter le voyage prévu des monarques anglais une honte de plus à mettre au débit de notre président !?

Les Français lambda ne veulent plus baisser la tête car cela fait trop longtemps que nos dirigeants politiciens médiocres de tous bords se moquent trop ouvertement d’eux depuis + 40 ans !?

JDeclef 25/03/2023 12h22

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Le président est perdu ne sachant que faire mais il s’en fiche étant là jusqu’en 2027 tant pis pour les Français qui l’ont réélu et les autres qui ne l’ont pas fait !? (Presque un ersatz de démocrature qui ne veut pas dire son nom !?)

 

LETTRE DU PALAIS. Ministres comme parlementaires phosphorent sur l'après-réforme des retraites, redoutant de possibles dérapages dans les cortèges de manifestants.  

Notre président a tout raté depuis 2017 et maintenant en 2023 a attisé le trouble qui couvait comme des braises d’un feu qui ne demandait qu’à se rallumer !?

Le ministre en vue s'enfonce dans son canapé, pianote nerveusement sur son téléphone. Il est 16 heures passées ce jeudi 23 mars, jour de la neuvième mobilisation de l'intersyndicale contre la réforme des retraites, la première depuis le déclenchement du 49.3 à l'Assemblée et le rejet, de justesse, de la motion de censure transpartisane contre le gouvernement.

Au lendemain de l'intervention d'Emmanuel Macron à la télévision, les cortèges s'élançaient un peu partout dans les grandes villes et du côté de la place de la Bastille à Paris, à quelques encablures du 7e arrondissement, le quartier des ministères. Les premières images et remontées ne font pas de doute : la contestation reprend de la vigueur, le climat se tend. 

« C'est chaud, put*** », lâche ce membre du gouvernement, visiblement surpris. La mobilisation dans sa propre circonscription est comparable à celle des premières journées de manifestations, en janvier. « Heureusement que les renseignements territoriaux tablaient sur un chiffre entre 600 000 et 800 000... En fait, ce sera plus d'un million. C'est un net rebond », grimace-t-il.

« 30 000 zozos »

Un total de 1,08 million de manifestants, dont 119 000 à Paris, selon le décompte du ministère de l'Intérieur. Et 3,5 millions selon la CGT, dont 800 000 dans la capitale. La deuxième journée la plus importante depuis le début du mouvement, a souligné Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT. Pouvait-il en être autrement ?

Le 49.3 a attisé la colère, le président, en se montrant inflexible, a raté sa cible et se retrouve de plus en plus rejeté. Selon un sondage Odoxa-Backbone réalisé pour Le Figaro, plus des trois quarts des Français interrogés n'ont pas été convaincus par sa prise de parole, soit le pire niveau de toutes ses interventions. Et le soutien à la rue progresse, avec 67 % des sondés qui disent vouloir que le mouvement se poursuive, soit dix points de plus en deux semaines.

Emmanuel Macron, de l'isolement à l'impuissance

Pourtant, ces derniers jours, Emmanuel Macron avait noté auprès de ses proches que les manifestations sauvages et parfois violentes étaient plus que résiduelles. « Cela représente tout au plus 30 000 zozos sur l'ensemble du territoire. Soit uniquement des étudiants et des inactifs agités par Louis Boyard [député Insoumis, NDLR] », minimisait son entourage, tablant sur un épuisement de la contestation et une volonté d'ordre dans l'opinion.

Qui dit radicalisation dit essoufflement du mouvement... « La majorité des Français ne veut pas subir la violence, note-t-on dans l'entourage du chef de l'État. On va continuer à s'adresser à ceux qui veulent toujours vivre en République. » Après tout, l'économie continue de fonctionner et c'est là le plus important. « Ils veulent nous mettre à genou, mais il faut bien constater que c'est loin d'être le cas. Les bus, les trams et les trains fonctionnent, les écoles sont ouvertes », pointe-t-on dans la garde rapprochée du président. 

« Pas de sortie qui se dessine »

« Honnêtement, je m'attendais à ce qu'il y ait plus de monde, je pensais qu'il y aurait un effet 49.3 », dédramatise un député Renaissance proche de l'Élysée. « La colère va s'atténuer parce que son temps fait son office, et les manifestations aussi », phosphore l'élu, sûr de son fait. « Faut laisser passer, il n'y a rien à faire », acquiesce une autre figure du Palais-Bourbon. Attendre, donc... Et « faire le dos rond », selon un habitué de l'Élysée. 

Emmanuel Macron était accaparé par un conseil européen à Bruxelles, ce vendredi. Il doit recevoir son homologue du Costa Rica en fin de journée, pour un dîner de travail. Dans la foulée, le président est attendu au Stade de France, pour assister au match de football contre les Pays-Bas, première rencontre en vue des qualifications pour l'Euro.
Jérôme Fourquet : « Le point de crispation s'appelle Macron »Le début de semaine devait être marqué par la réception du roi britannique Charles III. Un dîner d'État était prévu lundi soir au Château de Versailles en présence d'une centaine d'invités triés sur le volet. Un symbole potentiellement inflammable, en plein conflit social. Plusieurs proches d'Emmanuel Macron ont bataillé en coulisses, depuis plusieurs jours, pour rapatrier ces agapes à l'Élysée. La présidence a finalement annulé, vendredi matin, la visite du monarque, reportée à des temps plus paisibles.

Le président veut profiter du délai d'attente qu'il a fixé à son camp et aux Français pour doser et préparer la suite. Il a chargé sa Première ministre de bâtir, sous trois semaines à un mois, un programme de gouvernement et de construire l'élargissement de la majorité. 

« Pendant ce temps-là, les choses sont suspendues », indique un ministre. « À part retirer la réforme, qu'est-ce qu'on pourrait faire pour apaiser les choses ? Rien », évacue un parlementaire. « Il n'y a pas de sortie qui se dessine pour l'instant », confirme un stratège. 

« Un gros lapin »

Un constat partagé par les élus invités à la table de Bruno Le Maire, jeudi, à la mi-journée. Une petite vingtaine de parlementaires de la majorité – la « team BLM », s'amuse un député qui n'en est pas – ont traversé la Seine en navette fluviale pour un déjeuner de crise à Bercy. Le puissant ministre de l'Économie a voulu convaincre ses invités que, non, le mandat n'était pas voué à l'échec.

École, logement, lycée professionnel, Europe... Le « moment retraites » a été trop sacralisé, il faut maintenant se retrousser les manches et obtenir des victoires concrètes, ressouder la majorité, mettre l'accent sur les services publics. « Bruno a passé son temps à se jeter des fleurs, mais on l'aime comme ça ! » raconte un participant qui le soutient.

Au cours de la discussion, le risque de débordements dans les cortèges a surgi. « S'il y a un incident, l'édifice serait encore plus fragilisé. Mais nous avons un excellent ministre de l'Intérieur », a rassuré le patron de Bercy, dont le nom circule régulièrement pour Matignon. S'il soutient la Première ministre, Bruno Le Maire ne sous-estime pas, hors micro, la nécessité d'un remaniement d'ampleur.

Emmanuel Macron, le scepticisme jusque dans son campAu point de remplacer Élisabeth Borne ? « Si c'est la m****, on bouge, si ça retombe, on garde la Première ministre », estime un ministre de premier plan. De plus en plus d'élus de la majorité appellent à davantage d'incarnation politique sur les sujets clés pour les Français, comme celui de l'éducation et de l'écologie. « Jean-Michel Blanquer avait eu au moins le mérite de cranter le retour aux fondamentaux et à l'autorité, il était au moins populaire auprès des parents », se lamente une députée au sujet des débuts mitigés de Pap Ndiaye rue de Grenelle.   

À terme, « le président est condamné à sortir un gros lapin de son chapeau », juge l'un de ses intimes. Reste à « voir quel est le kairos », dit-on au Château. Les week-ends sont souvent propices, pour Emmanuel Macron, aux consultations informelles et discussions tous azimuts. Il devrait cette fois-ci partir à la Lanterne avec beaucoup de lecture : ministres comme parlementaires l'abondent de notes pour imaginer les quatre prochaines années... Non sans arrière-pensées personnelles. 

Avec notre président que nous avons élu en 2017 et hélas réélu en 2022 à cause d’un système électoral qui favorise souvent le sortant mais qui ne donne qu’une majorité relative aux élections législatives après avoir donné un résultat à l’élection présidentielle dont le résultat ne représente pas la volonté d’un maximum de Français par un pourcentage nettement inferieur à 50 % qu’il faudrait pour élire un président sans contestation ?!

Une des solutions serait (peut-être) enfin d’en finir avec cette V eme république monarchique usée obsolète et surtout avec son système électoral à 2 tours qui ne représente pas la majorité des Français (enfin ceux qui ont le courage de voter car pas encore résignés comme beaucoup d’autres) en redonnant vraiment le pouvoir aux citoyens de notre pays pas à des poignées de politiciens de tous bords qui ne pensent qu’à eux le président en tête qui se prend pour un monarque (comme d’autres avant lui) à qui on a donné trop de pouvoir !?

« Laisser passer ou plutôt laisser aller »  depuis 2017 ce qu’il fait depuis son élection et réélection en 2022 c’est ce qu’il fait de mieux car il ne sait rien faire d’autre avec ses reformes de retraites 1ere en 2017 avortée et sa 2 eme son cheval de bataille qui l’a jeté à terre par une ruade violente des Français car quand on tire trop sur les rennes d’un cheval il se rebiffe et ce cabre ce qu’a fait cette énième reforme des retraites que nos concitoyens ne veulent pas car alibi en plus arbre voulant cacher la forêt des multiples problèmes sociétaux internes urgents non traités de notre pays sans compter les internationaux !?

Cela fait +40 ans que les Français se font rouler par des politiciens de tous bords sans vergognes ils sont bons publics mais incurables !?

Jdeclef 25/03/2023 11h11LP

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