jeudi 6 avril 2023

Taïwan : Emmanuel Macron dans le piège chinois Alors que le chef de l’État français se trouve à Pékin pour une visite officielle, des navires chinois mènent des « inspections » autour de l’île. Un télescopage prévisible.

 

Taïwan : Emmanuel Macron dans le piège chinois?!

Alors que le chef de l’État français se trouve à Pékin pour une visite officielle, des navires chinois mènent des « inspections » autour de l’île. Un télescopage prévisible.

LA FRANCE  VA DÉJÀ ASSEZ MAL COMME CELA ET N’A PAS BESOIN D’UN CHEF D’ETAT ILLUMINE QUI VEUT DONNER DES LECONS A LA CHINE SUR L’AFFAIRE DE TAIWAN ET AUSSI SES RELATIONS FUTURES AVEC LA RUSSIE !?

Il était venu pour parler d'Ukraine, et c'est Taïwan qui s'invite à l'agenda. En milieu d'après-midi, ce jeudi 6 avril, Emmanuel Macron a rencontré Xi Jinping à Pékin pour arracher une concession sur son amitié sans limite avec Vladimir Poutine. Mais c'est finalement l'île de la mer de Chine qui devrait voler la vedette à l'invasion russe.

Suite à la rencontre entre la présidente taïwanaise Tsai Ing-wen et le chef des parlementaires républicains Kevin McCarthy à Los Angeles, la Chine a en effet répliqué en envoyant des navires mener des « inspections » dans le détroit de Taïwan, entre autres dans des eaux internationales et sur les routes maritimes entre des îles taïwanaises.

Une opération qui « pourrait conduire à une confrontation », a commenté, sur Twitter, Bonnie Glaser, directrice du programme indopacifique du cercle de réflexion américain German Marshall Fund et spécialiste des relations sino-taïwanaises.

Message dissuasif

La marine chinoise a même diffusé, en direct, une partie des opérations montrant que ses navires marquaient de près les gardes-côtes taïwanais. Selon Reuters, la zone d'inspection inclurait les routes de passagers entre les îles secondaires de Taïwan proches du continent – archipels des Matsu et de Kinmen – et les routes commerciales majeures entre la province du Fujian et l'île principale de Taïwan, ainsi que le chenal central du détroit, l'un des plus stratégiques au monde, pourtant dans les eaux internationales et protégé par le droit de la mer.

En outre, le porte-avions Shandong, premier construit en République populaire de Chine, a contourné Taïwan par le sud et serait positionné à 370 kilomètres des côtes taïwanaises, côté océan Pacifique, selon le ministère de la Défense taïwanais.

Taïwan, la prochaine Ukraine ? « Ce qui est étrange, c'est que ces inspections vont théoriquement se faire dans les eaux internationales, s'interroge Antoine Bondaz, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique. Donc c'est un mouvement qui signifierait une pression pas seulement sur Taïwan, mais sur tous les autres aussi. »

La question taïwanaise n'a pourtant à aucun moment été abordée par le président français pendant sa visite, en dépit de déclarations passées de la diplomatie française et européenne pour rappeler l'attachement à la « stabilité dans le détroit de Taïwan ». Une formule qui permet à Bruxelles et Paris d'éviter de se positionner sur les revendications de la Chine sur Taïwan, tout en envoyant un message dissuasif à Pékin. Malgré les tensions croissantes depuis 2019, l'Élysée se garde bien de mentionner le nom même de l'île de Taïwan.

« Se mettre dans la nasse »

Lors d'une rencontre entre le président de la République et un cénacle de spécialistes de la Chine, le 17 mars, Antoine Bondaz avait spécifiquement pointé la question de la « stabilité dans le détroit de Taïwan ». « Je lui ai juste dit de rappeler en Chine, ou à l'étranger, que la France, l'Union européenne et les autres avaient un intérêt au maintien de la stabilité dans le détroit. » Pour éviter cependant de mentionner l'île, l'Élysée se contente de parler de stabilité dans l'Indopacifique, comme lors de sommets internationaux à Bali et Bangkok en novembre 2022.

Le télescopage entre le voyage à Pékin et le sujet était pourtant prévisible pour les observateurs alors que la rencontre entre la présidente Tsai Ing-wen et Kevin McCarthy était annoncée depuis longtemps. « Il y a une semaine, j'ai envoyé un message au président en l'avertissant que la rencontre Tsai-McCarthy tomberait le jour même de sa rencontre avec Xi Jinping. Je n'ai eu aucune réponse », confie le sénateur André Gattolin, membre du parti présidentiel, en pointe sur la Chine.

Il déplore que des parlementaires n'aient pas été reçus à l'Élysée, contrairement aux sinologues, et que l'Élysée se soit jeté dans le piège à pieds joints : « C'est ce qui s'appelle se mettre dans la nasse. » Avec les députés André Vallini (Parti socialiste) et Constance Le Grip (Renaissance), ainsi que le sénateur Olivier Cadic (Union centriste), André Gattolin a fait paraître une tribune dans Le Monde appelant à envoyer un « message de fermeté » à Pékin : « Xi Jinping pourrait conclure que si les Européens ignorent les attaques à l'encontre de Hongkong, il pourrait attaquer Taïwan sans crainte de sanctions, avertissait le texte. L'heure n'est donc ni à la faiblesse ni au silence. »

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Mais de quoi veut encore se mêler notre petit roitelet monarque sans couronne d’un sujet qui le dépasse alors qu’il n’a pas pu rien obtenir rien de positif de la part de Poutine envahisseur de l’UKRAINE qui fait une guerre sans merci à ce pays depuis + 1 an ?!

Après de nombreux contact téléphonique inutile avec ce dictateur maitre du KREMLIN qui se moque de lui ?!

Il veut jouer les donneurs de leçon bienpensant à la grande CHINE et sa puissance et son président dictateur réélu sans problème dans un pays dirigé par un parti totalitaire et surtout en plus en prévenant des conséquences si la Chine annexait Taiwan morceau de CHINE n’ayant pu être rattachée par la création de la CHINE nouvelle de MAO TSE TONG !?

Car que peut faire la petite France qui comme toute cette Europe occidentale dont ces pays avaient des légations notamment à SHANGHAI dans les années 1930 mais qui est venue la 2eme puissance au monde qui exporte ses produits dont tous les membres de l’U.E. profitent et ses industries déjà délocalisées sur le sol chinois ! ?

Ce président est un illuminé à la limite irresponsable qui ne sait pas quoi inventer pour se faire remarquer au point de (peut-être) vexer le dirigeant Chinois Xi Jing Ping car ne connaissent pas la mentalité asiatique et notamment chinoise qui est difficile à comprendre la part de ses dirigeants car ne sachant pas savoir ce qu’ils pensent vraiment !?

Notre président est un pseudo chef d’état hors sol qui gouverne déjà mal la France et se comporte comme « un chien dans un jeu de quille » à l’international et qui n’est pas à la place d’un chef d’état qu’il devrait être là pour protéger la France et la mettre en valeur !?

Il faut enfin changer tout en France ou déjà à l’intérieur cela ne va plus et si l’aura de la France fait plus que pâlir depuis des décennies à l’international jusqu’à ne plus vraiment compter ou en plus le président gonflé par son orgueil démesuré dévalue la France et les Français qui galèrent déjà économiquement !?

Jdeclef 06/04/2023 17h58LP


mercredi 5 avril 2023

Nous sommes gouvernés par des dirigeants qui mentent comme des « arracheurs de dents » notre président actuel n’est pas mieux que ces prédécesseurs car c’est un beau parleur qui a fait avaler des couleuvres aux Français gogos qui l’ont même réélu comme des naïfs incurables !?

 

Nucléaire : les propositions chocs de la commission d’enquête ?!

EXCLUSIF. Suspension de l’Arenh, gouvernance… « Le Point » s’est procuré les 30 propositions du rapport de la commission d’enquête sur la perte de souveraineté énergétique de la France, attendu le 6 avril.

SIX MOIS DE PERDUS MAIS S’IL N’Y AVAIT QUE CA, CELA FAIT + DE 40 ANS QU’ON SURVIT MAL GOUVERNES PAR DES DIRIGEANTS ET POLITICIENS DE TOUS BORDS QUE NOUS ELISONS ET REELISONS COMME DES NAIFS, ALORS QUAND EST-CE QUE LES FRANCAIS VONT ENFIN SE REVEILLER EN CHANGEANT TOUT CE QUI NE MARCHE PLUS DANS CETTE VEME REPUBLIQUE EN ASSAINISSANT CETTE CLASSE POLITIQUE SCLEROSEE QUI NOUS TIRENT VERS LE FOND LA FRANCE ET LES FRANÇAIS ?!

VOILA CE QUE CELA DONNE COMME RESULTAT QUAND ON DONNE TROP DE POUVOIR A UN SEUL DIRIGEANT ?!

(Car le président sans amour propre actuel dira "ce n’est pas ma faute c’est les autres avant qui ont mis le pays dans le déclin" mais lui a pris la suite sans rien faire d’utile depuis son 1er quinquennat !?)

Ils ont passé six mois à ausculter l'un des plus grands fiascos de politiques publiques, qui a conduit la France au bord de la falaise et contraint l'exécutif, cet hiver, à demander aux usines de réduire leur production et aux Français de porter des pulls, pour éviter le black-out. La commission d'enquête sur les raisons de la perte de souveraineté énergétique de la France, décrochée par le groupe LR à l'automne, publiera jeudi son rapport – une somme de 400 pages, documentant « trois décennies » de « retard considérable accumulé en termes de souveraineté énergétique », selon les éléments que Le Point a pu consulter. Et les 30 propositions que les parlementaires formulent pour « rebâtir notre souveraineté électrique » tout en « réduisant rapidement notre dépendance aux énergies fossiles » promettent d'être scrutées à la loupe.

En effet, le travail de la commission, saluée pour son sérieux, a déjà imprimé sa marque. Les auditions publiques, tout au long de l'hiver, de 88 acteurs et témoins de cette épopée aux airs de tragi-comédie ont souvent laissé le public pantois, devant la révélation des errements, des compromissions politiques, de l'incompétence ou des lâchetés ayant amené le pays à se retrouver, au seuil de l'hiver 2022, contraint d'acheter à prix d'or à ses voisins une électricité qu'il n'était plus capable de produire, tandis que les factures explosaient. Annexées au rapport, les 1 500 pages de retranscription de ces auditions – responsables politiques, hauts fonctionnaires, experts, patrons d'entreprises, syndicalistes… – resteront pour l'Histoire.

Électricité : enquête sur une débâcle

« Tout le monde savait » que la politique de réduction de la part du nucléaire à 50 % du mix électrique, associée à la fermeture de moyens de production pilotables, allait dans le mur, a résumé l'ancien directeur de l'énergie au ministère (de 2007 à 2014) et actuel patron de l'Andra, Pierre-Marie Abadie, au cours de son audition. Les alertes ont été ignorées, voire couvertes. Et ensuite ? « C'est un rapport d'enquête parlementaire, pas une cour de justice », confiait au Point le rapporteur Antoine Armand (Renaissance), à la veille de présenter son bilan. « Nous devons faire un état des lieux lucide de notre situation énergétique, et de ce que nous pouvons faire. Il y a eu pendant longtemps une forme d'inconscience, avec le refus d'admettre qu'on ne peut pas à la fois produire plus d'électricité, produire vert, et avec moins d'énergie. Il faut sortir des mantras, et assumer la réalité telle qu'elle est. »

Solder l'inventaire

Un exercice politiquement délicat pour des députés membres de partis politiques ayant tous plus ou moins failli à éviter le désastre. S'il insiste sur les années 2012 à 2017, marquées par la mise en œuvre d'une politique de décroissance du nucléaire inspirée d'un accord du PS avec les Verts, le rapport n'épargne, selon nos informations, ni les gouvernements de droite qui ont précédé l'élection de François Hollande, ni l'exécutif actuel, dont les décisions, de la fermeture de Fessenheim à l'arrêt du programme de réacteur de quatrième génération Astrid, ont été prises « dans la continuité du quinquennat précédent ». Jusqu'au tournant amorcé en 2022 par Emmanuel Macron, et que les parlementaires espèrent renforcer, en formulant une série de propositions.

Certaines, portées dans son propos introductif par le président LR Raphaël Schellenberger, feront grincer quelques dents, comme la demande d'exiger des ONG participant aux décisions qu'elles soient « représentatives » et « financièrement transparentes », ou la possibilité « d'engager la responsabilité » de ministres qui ne réuniraient pas les instances de consultation scientifiques et techniques officielles – le témoignage de l'ancien haut-commissaire à l'Énergie atomique Yves Bréchet, jamais reçu en six ans de mandat et dont les multiples alertes se sont perdues dans les limbes, avait sidéré les membres de la commission.

Marché européen de l'électricité : une réforme a minimaLes autres ont fait consensus parmi les députés, quel que soit leur bord politique. Organisées en chapitres (traitant de la gouvernance, de la production, de la relance du nucléaire), elles visent explicitement à « ramener tout le monde dans le réel », selon les mots d'un membre de la commission, en partant d'abord d'un constat, largement partagé par la communauté scientifique : les consommations d'énergie anticipées d'ici à 2050 dans les différentes trajectoires ne suffiront pas pour, à la fois décarboner l'économie, et réindustrialiser le pays. « Si nous ne mettons pas en ligne nos objectifs climatiques et industriels avec notre prochaine programmation pluriannuelle de l'énergie, nous n'y arriverons pas », tranche un parlementaire.

Suspension « sans délai » de l'Arenh

Alors que l'avenir du mix énergétique doit être débattu d'ici à la fin de l'année, le rapport recommande que l'ambition soit portée « sur trente ans, inscrite dans une loi et étayée par la science et par l'industrie », en constatant « le fossé de production qui nous sépare de la souveraineté énergétique ». Cette loi, réclament les députés, devra faire l'objet « d'un suivi étroit et régulier par le Parlement », qui devra de manière générale être davantage associé à l'élaboration des textes, notamment via l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), dont les nombreux rapports alertant de la crise énergétique à venir avaient été négligés.

En termes de gouvernance toujours, les députés réclament que la direction générale de l'énergie soit à nouveau rattachée au ministère de l'Industrie, afin de suivre au plus près « nos vulnérabilités industrielles ». Et ils préconisent que le réseau de transport d'électricité RTE revoie d'urgence ses « critères de sécurité d'approvisionnement ». « Pendant des années, RTE a répété que tout allait bien, que l'on pouvait fermer Fessenheim, les centrales du Havre, de Porcheville, etc., et qu'il suffirait d'importer de l'électricité de chez nos voisins quand le vent ne souffle pas. Notre sécurité repose aujourd'hui sur les interconnexions. C'est extraordinairement imprudent, et cela nous a conduits dans l'impasse », souffle un membre de la commission.

Le grand déballage explosif de l'ancien patron d'EDF face aux députésÀ court terme, les députés demandent aussi que le prix du gaz soit décorrélé de celui de l'électricité, dans l'attente d'une refonte globale du marché européen plus protectrice de la « spécificité française ». Signal politique fort, ils recommandent « la suspension sans délai de l'Arenh [Accès régulé à l'électricité nucléaire historique] », ce mécanisme qui contraint EDF à vendre à prix coûtant une partie de son électricité à ses concurrents, et unanimement dénoncé au cours des auditions pour avoir plombé les capacités d'investissement d'EDF. Un message ferme envoyé au gouvernement, qui a toujours rejeté cette mesure réclamée avec constance par de nombreux acteurs. Les concessions électriques, insistent-ils, devront aussi être « maintenues dans le domaine public », en appliquant un dispositif de « quasi-régie », afin d'éviter toute mise en concurrence.

Réduire la dépendance aux énergies fossiles

En parallèle, une série de propositions vise à renforcer la sécurité énergétique en « accélérant vers la sobriété et l'efficacité énergétique » – ce que fait déjà le gouvernement –, et en « développant les énergies renouvelables thermiques » – où la France, concentrée sur le développement du solaire et de l'éolien, accuse un retard frappant. Biogaz, biomasse, géothermie… Les « objectifs de chaleur renouvelables pourraient être au moins doublés à l'horizon 2030 », estime le rapport. Alors que l'Ademe, par exemple, évalue à 140 térawattheures le potentiel de biogaz qui pourrait être fourni en France par la conversion des biodéchets et des résidus agricoles, la production plafonne… à 7,6 TWh.

Relever la filière nucléaire

Pour accompagner la relance de la filière nucléaire, aujourd'hui plombée de dettes et souffrant d'un lourd déficit de compétences, les députés appellent à un développement massif de moyens, à la fois humains (pour produire les nombreuses études nécessaires à la prolongation du parc de réacteurs ou au développement de l'EPR 2), administratifs et financiers, pour relever les défis et anticiper les besoins futurs. Ils proposent par exemple de « soutenir le renforcement des capacités d'enrichissement de l'uranium sur le territoire français » – une possibilité déjà étudiée par Orano, mais difficile à concrétiser sans appui étatique. Ou de « relancer la construction d'un démonstrateur de type Astrid », d'une puissance potentiellement plus modeste, pour « rattraper le retard accumulé » dans les réacteurs de quatrième génération.

Le rapport a été adopté le 30 mars par les membres de la commission, au cours d'une séance à huis clos. Pas à l'unanimité toutefois : les députés LFI et EELV, fermement opposés au nucléaire, ont voté contre. « La volonté systématique de discréditer le scénario d'un passage à 100 % d'énergies renouvelables n'est pas appropriée », a sèchement remarqué Julie Laernoes (EELV-Nupes), dénonçant « un certain nombre de contrevérités » contenues dans le rapport, sans parvenir toutefois à en citer une seule, selon le compte rendu des échanges publié sur Internet, par erreur, pendant quelques minutes. Les élus PS, dont le rapport éreinte particulièrement les anciens dirigeants, se sont abstenus.

Il est effarant de voire à quel point la France a été dévaluée depuis + 40 ans par la mauvaise gouvernance de nos dirigeants de tous bords et par des politiques plus que médiocres dans tous les domaines voire dangereux pour le peuple Français râleurs bien sur mais aussi d’une niaiserie incurable qui votent mais qui reprennent toujours les mêmes en les réélisant en plus !?

Le nucléaire civil en est le plus bel exemple avec l’affaire de suppression de Fessenheim n’était que l’arbre qui cachait la forêt qui n’a été fermé que pour faire plaisir à des écolos illuminés mais dangereux quand ils versent dans l’extrémisme violent comme on l’a vu avec l’épisode des bassines !

Pour les fans de cette « macronnie » (plutôt « maconnerie » excuser ce mauvais jeu de mot grivois) qui croient encore en notre président actuel marionnette bavarde arrivée par défaut en bon opportuniste en 2017 grâce à la défection de son prédécesseur mais issu du même moule de cette classe politique que l’on traine comme un boulet de plus en plus lourd !?

Mais il fait comme d’autres de ses prédécesseurs Français en mal de politique intérieure va se promener à l’étranger comme il le fait en Chine ou Xi Jing Pin le dictateur chinois en bon asiatique dont on ne sait pas ce qu’il pense vraiment écoutera diplomatiquement car qui écoute la France en perpétuelle dégradation nationale et internationale personne !?

Depuis ces dernières décennies nos dirigeants de tous bords ne font que mentir aux Français mais là cela se voit beaucoup mieux depuis les évènements sanitaires COVID et internationaux guerre en UKRAINE et crises induites économiques inflationnistes énergétiques etc…

Je suis âgé j’ai honte car aimant mon pays mais par mon âge je ne vois pas d’améliorations sensibles se profiler d’ici 2027 et on veut faire les JO en 2024 à PARIS !?

Le président devrait dissoudre l’assemblée et la Veme république usée être changée car devenue trop monarchique dans les 4 ans qui lui reste s’il veut marquer son passage dans l’histoire de notre pays !?

Jdeclef 05/04/2023 11h32


mardi 4 avril 2023

J.L.MELENCHON fait partie de ses vieux politiciens inutiles que l’on traine comme des boulets dans cette Vème république usée et obsolète !?

 

Coignard – Le « peuple », selon LFI et leur leader illuminé !?

CHRONIQUE. Pour Jean-Luc Mélenchon et ses fidèles, le peuple se résume à leurs adorateurs. Les autres ne sont que des « sociaux-traîtres ».

CE TRIBUN ABOYEUR DE FOIRE EST COMME LES POUBELLES QUE L’ON N’A PAS ENCORE RAMASSEE VIDEE DANS LES RUES DE LA CAPITALE !

(D’AILLEURS LE MOUVEMENT DE GREVE EST RELANCE PAR LA CGT POUR LES EBOUEURS !)

il s'agit d'un événement local à faire bâiller d'ennui le reste de la France : une élection législative partielle en Ariège. Sur cette vieille terre de gauche, où la droite ne l'a emporté qu'une seule fois, lors de la « vague bleue » de 1986, s'affrontaient dimanche une sortante LFI et une dissidente socialiste. C'est la seconde qui l'a emporté haut la main.

De quoi provoquer l'ire de Jean-Luc Mélenchon : « En battant la députée sortante en Ariège, le “parti de l'ordre” obtient son premier succès. LR, RN, macronistes, tous en rangs serrés derrière un fantôme du PS de l'ancien temps contre une députée sortante qu'ils ont insultée et méprisée, sans trêve ni pause, accusée des pires idioties dans le florilège des plus révulsifs éléments de langage de la nouvelle droite extrême. “Tout sauf la Nupes !”, “Tout sauf les Insoumis.” Tel est le dénominateur commun de cette nouvelle droite globale qui se cristallise. Du RN aux macronistes, un pont est lancé. » Sa doublure, le coordinateur de LFI Manuel Bompard, dénonce une « alliance opportuniste » entre les « fossoyeurs de la gauche, les macronistes, la droite et l'extrême droite », tandis que la présidente du groupe mélenchoniste à l'Assemblée nationale, Mathilde Panot, s'indigne que « les voix macronistes, de la droite et de l'extrême droite, ont éliminé une députée du peuple ».

Martine Froger, une socialiste de combat contre les Insoumis

L'argument dangereux du « front républicain »

Pour LFI, donc, il y a les députés « du peuple » et les autres, qui ne sont rien d'autre que des « sociaux-traîtres », pour reprendre l'expression inventée par Lénine et répétée par des générations de staliniens. Que les électeurs, sur une terre de gauche, aient choisi une candidate socialiste réfractaire à la Nupes, une Nupes dominée par LFI, semble les exclure automatiquement du peuple français. Belle conception de la démocratie !

Législative en Ariège : un revers cinglant pour… Olivier Faure

Et puis, les têtes d'affiche des Insoumis ne semblent pas s'émouvoir de la comparaison implicite qu'ils établissent entre eux et le vieux Front national. Ils se plaignent, comme les Le Pen père et fille l'ont fait avant eux, d'un « front républicain » dirigé contre eux : « Tout sauf la Nupes », écrit Jean-Luc Mélenchon, « alliance opportuniste », pointe Manuel Bompard.

Ils font certes un constat juste. Entre les deux tours, Martine Froger a plus que doublé le nombre de voix qui se sont portées sur elle. Mais le souligner, c'est se tirer une balle dans le pied. C'est convenir que la stratégie de la « bordélisation » ne permet pas de fédérer les voix de gauche. C'est donc un défaut de taille dans la logique développée par Jean-Luc Mélenchon depuis la constitution de la Nupes. Ce mardi soir se tient un séminaire de la coalition de gauche à l'Assemblée nationale pour esquisser son avenir. Nul doute que l'ambiance y sera des plus exquises, alors que LFI tentera de conserver le « monopole du peuple ».

J.L.MELENCHON est un vieux politicien rattrapé par l’âge comme d’autres politiciens de tous bords qui abusent de la république qui leur a donné des pouvoirs comme lui  ex ministre socialiste « tribun aboyeur de foire » excessif devenu d’extrême gauche donc intolérant et en plus mal élevé et qui a créé récemment cette LFI composé de politiciens mal élevés et indisciplinés trublions à son image !

Il est surtout aigri car n’ayant pas réussi à s’imposer dans la gestion de notre pays donc devenu revanchard et trublion car n’ayant pas pu être 1er ministre voir président de notre république bien que dans ses crises nerveuses il a déjà aboyé en disant « c’est moi la république » !?

Par son orgueil d’illuminé déçu mais violent dans ses propos !?

Alors qu’en fait il n’a plus de fonction élective ne siégeant plus à l’Assemblée nationale se contentant du balcon pour vociférer et entrainer ses élus du parti LFI qui porte bien son nom La France Insoumise et ses trublions d’élus qui sème le désordre !

Les Français étant par leur histoire des frondeurs patentés avec de tels politiciens inutiles comme lui et d’autres de même acabit il serait vraiment temps qu’ils apprennent à réfléchir pour choisir leurs élus politiciens de tous bords car cela fait déjà + de 40 ans que notre pays va à vau l’eau mal gouverné géré et aussi mal protégé !

En fait c’est cette Vème république monarchique et dirigeants de tous bords se prenant pour des roitelets qu’il faut changer car le président  ne peut être réélu (heureusement !)

On a 4 ans pour le faire il faut en profiter !?

Jdeclef 04/04/2023 11h28

lundi 3 avril 2023

Quand il s’agit de bavarder ou faire des gesticulations diplomatiques internationales stériles avec tout le monde notre Président est toujours partant et il a réussi à entrainer la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen dans cette galère !?

 

Pourquoi von der Leyen accompagne Macron à Pékin ?!

Pour affronter Xi Jinping, le président français et la dirigeante de la Commission européenne ont élaboré une stratégie « bon flic-mauvais flic ».

PAUVRE DAME QUI S’EST FAIT PIEGEE PAR NOTRE TOUT PETIT MONARQUE QUI N’EST DÉJÀ PAS CAPABLE DE GERER LA FRANCE DONT IL A LA CHARGE ET ELU ET REELU PAR DEFAUT PAR DES FRANÇAIS SI NIAIS QU’INCURABLES !?

Entre la guerre en Ukraine et des manifestations en France qui n'en finissent pas, Emmanuel Macron marchera sur des œufs pour le premier voyage présidentiel français en Chine depuis plus de trois ans. En mission pour convaincre Xi Jinping de raisonner Vladimir Poutine, le président français veut d'abord « reconnecter » après la « volatilité des trois années de zéro Covid », durant lesquelles les déplacements dans l'empire du Milieu étaient impossibles, et il se garde donc bien de soulever publiquement les sujets qui fâchent. De Pékin à Canton, le programme déroule une offensive de charme pour le président de la République, qui sera épaulé par une imposante délégation d'industriels et de vedettes de la culture française, comme le réalisateur Jean-Jacques Annaud, venu présenter son Notre-Dame brûle pour sa sortie en Chine.

Pour autant, Paris se défend d'une approche naïve. « Nous sommes lucides sur le fait que nous arrivons à un moment de tension très forte », reconnaît-on à l'Élysée en pointant la guerre en Ukraine et les tensions sino-américaines. Pour signifier cette lucidité aux hôtes chinois, Paris embarque la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui vient de prononcer un discours très ferme à Bruxelles. L'ancienne ministre allemande de la Défense a dessiné une nouvelle stratégie chinoise de l'Union européenne jeudi 30 mars, devant un parterre de diplomates et de chercheurs, dans le cadre d'une conférence organisée par le Mercator Institute for China Studies (Merics) et l'European Policy Centre, deux groupes de réflexion européens.

L’objectif clair du Parti communiste chinois est un changement systémique de l’ordre international.Ursula von der Leyen

« L'objectif clair du Parti communiste chinois est un changement systémique de l'ordre international avec la Chine en son centre », a déclaré Ursula von der Leyen, peignant avec une franchise rare les points d'achoppement de la relation avec Pékin. Précisant même, au regard de la récente visite de Xi Jinping auprès de Vladimir Poutine : « Nous avons vu les démonstrations d'amitié à Moscou qui en disent long sur cette nouvelle vision d'un ordre international. […] La manière dont la Chine continuera d'interagir avec la guerre de Poutine sera un facteur déterminant pour l'avenir des relations UE-Chine. »

Von der Leyen bien plus critique que Macron

Elle n'a oublié aucun des griefs accumulés depuis cinq ans entre Européens et Chinois : « Graves violations des droits de l'homme au Xinjiang », « mesures de représailles contre la Lituanie et d'autres entreprises européennes », « boycotts populaires contre les marques de vêtements pour s'être prononcés en faveur des droits de l'homme ou sanctions contre des membres du Parlement européen, des fonctionnaires et des institutions de recherche pour leur prise de position sur les actions de la Chine »… Parmi les cibles des sanctions chinoises figure d'ailleurs le think tank Merics, hôte de la conférence.

Xi Jinping, architecte du nouvel ordre mondial Alors qu'Emmanuel Macron est parfois décrié par certains en Europe et aux États-Unis comme un partisan naïf de la conciliation avec Pékin, le ton plus critique de von der Leyen a amené certains observateurs à spéculer sur une absence de coordination entre Paris et Bruxelles. La présidente de la Commission est connue pour ses affinités avec Washington, et son nom circule même pour succéder au secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, dont le mandat s'achève cette année.

Mais le Berlaymont se défend d'avoir pris de court l'Élysée : « La présidente de la Commission (et son cabinet) ont été en étroit contact avec le président Macron et son équipe sur la préparation du discours, ainsi qu'avec d'autres leaders européens », fait savoir au Point Eric Mamer, porte-parole d'Ursula von der Leyen. « Nous sommes en contact quotidien avec le cabinet de Mme von der Leyen, assure-t-on aussi à l'Élysée. Ses propos reflètent la stratégie que nous avons adoptée ensemble en 2019. » L'équipe d'Emmanuel Macron considère qu'à l'opposé des critiques qui lui sont souvent adressées, ce serait Paris qui aurait impulsé le durcissement de la politique de l'UE à l'égard de Pékin. « Aujourd'hui, nous constatons que les éléments que nous défendions il y a cinq ans sont devenus le barycentre de la position européenne », dit-on à l'Élysée.

« Stratégie connectée »

La répartition des rôles est somme toute classique : « bad cop », comme l'ont surnommée deux analystes européens, von der Leyen rappellerait que le Vieux Continent n'est pas dupe, tandis que le « bon flic » Macron offrirait une main tendue. Le déjeuner organisé lundi à Paris entre le Français et l'Allemande devrait permettre de roder le duo à la veille du départ. Pour le chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique Antoine Bondaz, spécialiste de la Chine, la distance entre Paris et Bruxelles est moins grande qu'il n'y paraît :

« Avec son discours, von der Leyen n'est pas non plus dans la confrontation avec la Chine, nuance-t-il. Elle plaide pour le derisking [la minimisation des risques, NDLR] plutôt que le découplage et elle ne parle pas du tout des États-Unis. Elle a trouvé un bon équilibre. » L'analyste trouve cependant plus à redire sur les non-dits de la diplomatie française, qui s'en remet trop souvent à Bruxelles pour hausser le ton : « Notre ambiguïté est à nos dépens, regrette-t-il. On a un problème de communication plus que de stratégie diplomatique. »

Pour Philippe Le Corre, chercheur à l'Asia Society, qui vient de signer une note, « Le défi chinois de l'Europe : la voie étroite pour la France, l'Allemagne et l'UE », cette possibilité de jouer sur les nuances des diplomaties nationale et européenne est un « atout ». « Les relations au niveau UE-Chine sont mauvaises », admet-il. L'accord d'investissement global signé en 2020 paraît enterré alors que Pékin maintient ses sanctions contre des élus et institutions européennes. Le « réengagement » avec la Chine reste cependant possible au travers des États membres, décrypte Philippe Le Corre : « Deux pays pour des raisons différentes veulent pousser la relation avec la Chine. En Allemagne, Scholz défend ses intérêts commerciaux, d'autant plus que sa coalition connaît des difficultés. Macron, lui, veut se relancer au niveau international, et au niveau européen. » Après un voyage de Scholz à Pékin très critiqué en novembre 2022, la France serait maintenant dans une meilleure position pour tenter sa chance.

Le moteur « a redémarré »

Non pas tant du fait de la relation bilatérale, en piteux état. « Au Quai d'Orsay, on dit que le moteur a “redémarré” », rapporte Philippe Le Corre, notant que l'expression trahit le constat d'années difficiles. De fait, la pandémie a ramené investissements et coopérations quasi au point mort, tandis que la balance commerciale s'est creusée au profit de Pékin. L'atout du président français serait ses relations anciennes avec le président chinois. « Macron a rencontré Xi beaucoup plus que ses homologues européens », rappelle le chercheur de l'Asia Society. Mais, autant que sur la familiarité, il pense qu'il faut miser sur la franchise. En signifiant, par exemple, aux Chinois les risques qu'ils prendraient à soutenir davantage l'invasion russe : perdre l'Europe, premier client de la Chine dans le monde. « Quand on met la barre haut avec les Chinois, on obtient quelque chose au milieu de la rivière », dit-il.

Le livre qui appelle à regarder la Chine en face

Signes d'espoir pour l'Ukraine ? Une passerelle diplomatique aurait été ouverte en coulisse. « Nous travaillons avec les Chinois sur la question de la sécurisation des centrales nucléaires en Ukraine », précise la présidence française. Le but : arriver à un premier pas concret, plutôt que de viser l'impossible découplage entre Xi et Poutine. « Le président ira en Chine non pas pour remettre en cause les lignes rouges chinoises, notamment le refus de condamner la Russie, mais pour trouver […] des initiatives […] au bénéfice de la population ukrainienne et ensuite créer un chemin pour identifier une solution à cette guerre à moyen terme. »

2 bavards valent peut être mieux qu’un seul de nos dirigeants européens et (s’ils parlent seulement que de commerce) ils ont une petite chance d'intéresser  Xi Jing pin mais essayer de déboulonner l’accord avec la Russie poutinienne est une gageure de par l’histoire ancienne de la CHINE communiste et sa révolution totalitaire qui l’a amenée dans les 30 dernières années à se redresser à une vitesse remarquable et qui en a fait la seconde puissance mondiale avec comme conçurent les USA et aussi cette fédération russe ex soviétique alliée de circonstance et de fait depuis sa création depuis MAO TSE TUNG EN 1948 !?

Ce grand pays s’est relevé des ex colonisateurs occidentaux qu’ils n’aiment pas qui ont profité de la Chine en l’occupant jusqu’en fin des années 1930 mais dont ils géraient après leur période historique impériale déchue !

Mais l’après-guerre mondiale en restaurant le communisme pur et dure comme la Corée du nord sa marionnette ou CUBA qui a versé dans le tourisme qui rapporte plus que la doctrine bornée communiste !

Notre gentil couple donneurs de leçons bienpensant : la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et notre petit président Français bon chic bon genre devraient déjà apprendre à comprendre la mentalité des asiatiques qui ne raisonne pas comme les occidentaux car le président CHINOIS hyper puissant travaille pour lui et pour son pays et son peuple qui fait encore masse derrière lui car endoctriné depuis des siècles avant par leurs empereurs de cet empire du milieu et maintenant après l’épisode de la colonisation occidentale ont un dictateur totalitaire après MAO qui peut effrayer le reste du monde y compris les USA car usés par leur démocratie et qui ont déjà de problèmes de gouvernance !?

La preuve l’U.E. et les USA n’arrivent pas à se débarrasser de ce dictateur russe et piétine à essayer d’aider efficacement cette Ukraine européenne alors qu’ils cessent leurs gesticulations diplomatiques stériles avec la CHINE !?

jdeclef 03/04/2023 15h27


samedi 1 avril 2023

Les Français sont d’une naïveté désespérante manœuvrés par des politiciens de tous bords et dirigeants qui leur font avaler des couleuvres alors nommer une femme artifice que déjà 2 présidents de bords différents ont utilisé et qui ont ratés leur mandature

 

Cresson et Borne, Premières ministres chahutées !?

Les mandats des deux femmes à Matignon sont assez similaires : absence de majorité absolue à l’Assemblée nationale, utilisation du 49.3 ou encore sexisme ambiant.

Deux 1eres ministres éphémères qui auront servies de fusibles qui a fondu dans le tableau électrique de les mauvaises politiques politiciennes de nos dirigeants incurables c’est aussi cela la France il n’y a pas de quoi être fier de la part de nos dirigeants manquant d’amour propre !?

Ce sera officiel ce lundi. Élisabeth Borne aura tenu autant de jours à Matignon qu'Édith Cresson, première femme à occuper ce poste, avec une incertitude pour la suite de son mandat, chahuté par les retraites, quand sa prédécesseure était contestée par les barons du PS sur fond de sexisme ambiant.

« La méthode sera celle de la concertation et du dialogue » pour rechercher « les majorités les plus larges ». Ce n'est pas Élisabeth Borne qui prononce ces mots, mais la socialiste Édith Cresson, nommée Première ministre » le 15 mai 1991.

Car les deux femmes sont confrontées à la même difficulté : l'absence de majorité absolue à l'Assemblée nationale, même s'il ne manquait que quelques députés à Édith Cresson, au lieu d'une quarantaine pour Élisabeth Borne.

Réforme des retraites : Élisabeth Borne seule dans la tempête

49,3 points communs

Pour faire passer des textes, elles doivent convaincre au-delà de leur camp ou, à défaut, utiliser le 49.3, qui permet l'adoption de projets sans vote mais expose à la censure.

Édith Cresson a utilisé cette arme constitutionnelle 8 fois, Élisabeth Borne 11 fois, y compris pour faire passer la très contestée réforme des retraites, attisant la contestation dans la rue et la fragilisant à Matignon.

Lundi, son bail rue de Varenne aura atteint celui d'Édith Cresson : 10 mois et 18 jours. Une échéance regardée de près par l'Élysée : envisager un remplacement avant ce terme aurait été « dramatique dans le souvenir que ça laisserait », note un conseiller.

Édith Cresson : « La France a une tradition politique misogyne »

« Entrecôte »

Contrairement à Édith Cresson, attaquée dans sa gestion, y compris par les « éléphants » du PS, sur fond de « machisme », Élisabeth Borne n'a pas déplu à sa majorité. « Certains disaient “elle (Élisabeth Borne) va être cressonnisée”. Eh bien, pas du tout, il y a zéro question sur sa dimension à gérer la fonction. Elle fait au mieux », saluait début février un proche d'Emmanuel Macron.

Après le 49.3, l'ancien chef du gouvernement Édouard Philippe, parfois critique, l'a même réconfortée : « Je sais ce que c'est que d'être Premier ministre, une autre peut le dire aussi. Ce n'est pas facile, je suis admiratif. » Si Élisabeth Borne devait quitter Matignon, « il faudra la juger sur son action politique et pas sur son sexe », insiste un cadre de la majorité. Et « rien n'empêche le président de nommer une femme après une femme. Son premier choix [la LR Catherine Vautrin, NDLR], c'était aussi une femme ».

« La question posée, c'est : le président a demandé un nouvel agenda, va-t-elle pouvoir l'endosser ? » ajoute cette source du camp présidentiel. La sénatrice socialiste Laurence Rossignol considère qu'« on a beaucoup progressé » depuis Édith Cresson, car, « en tant que Première ministre, Élisabeth Borne peut être critiquée, mais elle est respectée en tant que femme ». En l'occurrence, elle n'a pas été comparée à son arrivée à la marquise de Pompadour comme Édith Cresson, dont la nomination par François Mitterrand, pour remplacer Michel Rocard, avait été vue, y compris au PS, comme le fait du prince. L'actuelle Première ministre trouve néanmoins encore « super sexiste » que certains lui reprochent de ne pas « bouffer des entrecôtes en buvant de la bière ».

Matignon : cherchez la femme !

« Longévité »

Quand Élisabeth Borne reçoit Édith Cresson à Matignon le 8 novembre, les deux femmes estiment que « les choses ont insuffisamment évolué » sur l'égalité et qu'une femme à Matignon « ne devrait plus être une source d'étonnement ». En trente ans, le gouvernement est devenu paritaire, mais seules 5 femmes sur 21 y sont ministres de plein exercice.

La fougueuse Édith Cresson multipliait les faux pas et propos imprudents. « La Bourse, je n'en ai rien à cirer », disait-elle, comparant par ailleurs ses ministres à des « cloportes ». Quand François Mitterrand s'en sépare, le 2 avril 1992, pour nommer Pierre Bérégovoy, un ancien ministre de l'Économie respecté par les marchés et l'opposition, « c'est positif pour le président », explique Jean Garrigues, auteur d'Élysée contre Matignon (Tallandier, 2022).

Car le mécontentement la visait davantage que le chef de l'État, qui « restait plus à l'abri ». Aujourd'hui, la colère des manifestants « se cristallise sur Emmanuel Macron », si bien que « la présidence jupitérienne pourrait valoir une plus grande longévité » à sa Première ministre, avance l'historien.

Que l’on fasse des comparaisons entre nos deux 1eres ministres Mmes CRESSON et  BORNES est une ineptie médiatique sur fond hypocrite de féminisme très à la mode du moment !?

Pour la 1ere Mme CRESSON elle n’a pas résistée longtemps car fort médiocre et la seconde plus chevronnée politiquement ont une seule utilité de façade pour changer les gouvernements de tous bords car n’étant que nommées par nos présidents de l’époque pour essayer de gommer les lacunes ou faiblesses et inutilités des mauvaises politiques de nos chefs d’états de tous bords que ce soit à l’international ou intérieures nationales de la France ?!

La seule réalité étant que la politique française et la gestion de notre pays est exclusivement dirigée par nos chefs d’états de tous bords qui nomment les gouvernements et leurs 1ers ministres qui ont peu de pouvoir puisque seuls nos présidents décident ou ne font rien d’utile dans cette Vème république devenue monarchique obsolète sans vraiment beaucoup de différences avec l’ancien régime royautés et après les empires et républiques depuis notre révolution remontant à 234 ans ou les citoyens ont donné trop de pouvoir à leurs chefs d’état !?

Ce qui fait que notre pays glisse sans en vouloir dire le nom vers des pseudo démocratures comme dans d’autres  pays connus qui se disent libres et démocratiques mais dont les ressortissants ont peu la parole les USA qu’on dit le plus libre des pays occidentaux ne sont pas mieux lotis !?

Car les Français ne savent plus voter ou qui choisir chez nos politiciens et vocifèrent en manifestant à tout va voire violemment contre tout pas seulement cette énième reforme des retraites mais surtout sur la politique du président en place !?

Qu’ils ne se plaignent pas ils ne semblent pas souffrir assez malgré les problèmes qui s’accumulent ils en auront jusqu’à 2027 car ils l’ont élu et réélu car d’une naïveté incurable !?

Jdeclef 01/04/2023 14h01

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