mercredi 7 juin 2023

Avec un président qui exerce trop de pouvoir que les Français lui ont donné dans cette Veme république monarchique peut faire ce qu’il veut et ou décider voir même ne rien faire et prend le pli d’une fausse démocrature comme déjà en place dans d’autres grands pays dirigés par des dictateurs (ou présidents) qui le sont le devenus et qui perdurent depuis + de 40 ans !?

 

« On n’y croit plus » : à Paris, ultime baroud d’honneur pour les retraites

REPORTAGE. À Paris, les derniers manifestants contre la réforme des retraites ont battu le pavé ce mardi 6 juin, non sans une certaine résignation.

POUR LES RETRAITES LES CAROTTES SONT CUITES ET POUR LE RESTE DE CE QUI NE VA PAS EN FRANCE CE N’EST PAS MEILLEUR ?!

Le cortège parisien était plus clairsemé que lors des précédentes manifestations en cette 14e journée de mobilisation contre la réforme des retraites. Malgré un ciel ensoleillé, ce mardi 6 juin était marqué par le plus faible niveau de participation depuis le début du mouvement social, d'après les chiffres des autorités comme ceux des syndicats.

Certains opposants, présents depuis le début de la contestation, continuent de battre le pavé, non sans une certaine résignation. « J'ai fait toutes les dernières manifestations, ça me paraissait évident d'être là aujourd'hui », déclare Marie, 46 ans. Employée à la mairie de Chaville (Hauts-de-Seine), elle entend « montrer au gouvernement qu'un rapport de force existe, même si on sait que cette loi est passée et qu'il n'est pas question de revenir dessus ».

Retraites : mobilisation au plus bas, « fin du match » ? Ce qu'il faut retenir de la journéeDrapeaux à la main, Elea et Maïwenn, 15 ans, continuent elles aussi à occuper le terrain. « Contre la réforme des retraites, tous les 49.3 qui ont été utilisés et même la réforme du lycée professionnel », les deux lycéennes manifestent contre « Macron de manière générale ». « Arrêter, ce serait le laisser gagner », reconnaissent-elles. « On veut montrer qu'on est toujours là et qu'on n'est toujours pas d'accord. »

Un peu plus loin, Daniel, 62 ans, regarde le cortège défiler dans une ambiance bon enfant. L'aide-soignant manifeste surtout pour les générations futures. « Aujourd'hui, c'est 64 ans ; demain, ce sera 67 ou 72 ans », redoute le délégué syndical FO. Pour lui, « tout ce que Macron pourra faire passer, il le fera passer ».

La der des ders

La suppression, en commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, de l'article premier de la proposition de loi du groupe Liot, qui prévoyait l'abrogation du recul de l'âge légal de 62 à 64 ans, semble avoir définitivement enterré les derniers espoirs des manifestants. Le texte doit être examiné le 8 juin dans l'hémicycle, sans son article phare.

L'opposition peut déposer des amendements pour le réintroduire, mais ces derniers risquent de tomber sous le coup de « l'irrecevabilité financière » objectée par la macronie. « Je ne vois pas de retour en arrière possible », souffle Clémence, étudiante de 19 ans, qui se mobilise simplement « pour le symbole et pour montrer qu'on s'est battu jusqu'à la fin ». « Ils arrivent toujours à contourner de toute façon », peste également Marie.

Gilets jaunes et vote RN : géographie de la contestationPour elle, il était d'autant plus important de participer à cette 14e journée de mobilisation que c'est « peut-être la dernière ». C'est ce qu'a laissé entendre Laurent Berger au micro de BFMTV ce mardi. « C'est la dernière manifestation sur la question des retraites dans ce format-là, on ne va pas se raconter d'histoires », a déclaré le secrétaire général de la CFDT, qui prévoit une contestation de la réforme sous d'autres formes.

Juste de quoi donner un brin d'enthousiasme aux derniers manifestants contre la retraite à 64 ans. « Il y a quand même des négociations qui arrivent sur les conditions de travail, les séniors, la mobilité », énumère Marie, couverte par le chant « Grève, blocage, Macron dégage ! », scandé par de jeunes militants.

« Deux jours pour revenir à la raison »

Pour Vianney Orjebin, 33 ans, « il y aura d'autres manifestations, c'est certain ». « Je ne sais pas si ce sera sous cette forme-là, mais la mobilisation continuera toujours », est convaincu le président du groupe Insoumis au conseil régional d'Île-de-France. Lui ne perd pas espoir, à deux jours de l'examen de la proposition Liot.

« Le petit jeu auquel s'adonnent le gouvernement et la présidente de l'Assemblée nationale doit être stoppé », affirme-t-il, alors que Yaël Braun-Pivet menace d'opposer au texte l'article 40 de la Constitution, afin de le déclarer irrecevable. « Ils ont deux jours pour revenir à la raison », lance-t-il à destination de la majorité. L'élu rappelle que la réforme « n'est toujours pas appliquée ». « Jusqu'en septembre et même après, on continuera à se battre », promet-il.

 

Cette réforme de retraites dont une majorité de Français ne voulaient pas car mal organisée ni développée correctement bien que peut être utile est de fait une forme d’autoritarisme imposé par ce président faux monarque presque absolu et ses gouvernements !

Mais ne cache rien de tout ce qui ne va pas des multiples problèmes sociétaux devenant urgents dans tous les domaines rencontrés dans notre pays ou rien n’a même été entamé pour les régler et la liste est longue depuis déjà 2018 et l’épisode des jaunes qui malgré avoir trainé n’a rien donné de concret et ou depuis on enchaine mécontentement manifestations protestations quelque fois violentes ou grèves périodiques touchant le quotidien de Français insécurité violences crimes odieux même sur les plus faibles enfants femmes personnes âgées par une délinquance incontrôlée ou certains veulent faire leurs lois partout ou dans ces zones de non droit de plus en plus nombreuses !

A çà il faut ajouter la situation internationale avec cette guerre Russo Ukrainienne et cette inflation indirecte qui en a découlé avec ses crises énergétiques et économiques mal gérée par notre président bavard depuis la pandémie de Covid dont il se sert d’alibi pour justifier ses manquements et inefficacité de ces gouvernements et leurs ministres de la justice de l’intérieur et de l’économie et 1er ministres inféodés logiquement au chef d’état !?

Alors les Français sont désabusés apathiques incurables « partisans du chacun pour soi » pensent comme d’habitude à leurs congés d’été (enfin ceux qui pourront en prendre ?!)

Pauvre France et Français pitoyables trop gâtés semble-t-il ?....

Jdeclef07/06/2023 12h25

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mardi 6 juin 2023

Si les occidentaux des pays libres attendent en bavardant sur la peur de Poutine il ferait bien d’agir avec autre chose que des paroles habituelles sans effets !?

 

Guerre en Ukraine : le Kremlin fait construire un abri antiatomique à Moscou !?

L’édifice, qui devrait être finalisé d’ici le 20 décembre, comportera 800 places destinées à l’élite moscovite pour faire face à une attaque nucléaire.

Un homme qui a peur comme ce dictateur russe est équivalent à un animal blessé qui se refugie dans son terrier il faut la prendre au sérieux et cesser de palabrer l’incident du barrage bombardé est une escalade de plus dans la guerre russo-ukraignienne !?

 

C’est une précaution qui ne manque pas d'agiter les observateurs de la guerre en Ukraine. Comme l'indique The Moscow Times dans un article repéré par Courrier international, le Kremlin a décidé de faire construire un bunker de 800 places à destination de l'élite moscovite. L'édifice, construit « en un temps record », sera situé sous l'hôpital clinique central de la direction administrative du président de la Fédération de Russie, dans la capitale russe.

L'ensemble de la construction de ce qui est officiellement appelé « structure de protection de la défense civile » devrait être achevé d'ici le 20 décembre 2023, selon un contrat signé par la présidence russe le 26 mai, auquel The Moscow Times a eu accès. En cas d'attaque nucléaire, cet abri antiatomique doit pouvoir protéger les personnes y résidant à la fois d'un puissant souffle et des radiations dans une zone de 10 kilomètres.

Au total, un budget de 35 millions de roubles, soit 400 000 euros, sera alloué à cette infrastructure, constituée de plusieurs entrées et sorties de secours. L'abri sera aussi muni d'un système de ventilation et de chauffage sophistiqué pour permettre d'effectuer des« procédures médicales en temps de guerre ». Des systèmes de communication spéciaux vont être enfin mis en place afin d'assurer les échanges d'informations secrètes.

« En Russie, Vladimir Poutine est toujours aussi populaire »

Vladimir Poutine de plus en plus craintif

Cette annonce survient alors que le lancement d'une contre-offensive ukrainienne semble de plus en plus imminent. Le 30 mai, Moscou a essuyé une attaque de drones sur son territoire. Vladimir Poutine, qui vit dans la peur d'être assassiné, continue donc d'augmenter ses mesures de sécurité avec la construction de ce bunker antiatomique.

Guerre en Ukraine : comprendre le conflit depuis le début de l'invasion russe

Cette tendance se vérifie en analysant les dépenses consacrées à la sécurité du président russe et de ses collaborateurs. Entre janvier et mai 2023, celles-ci ont atteint 15 milliards de roubles, soit environ 172 millions d'euros, ce qui représente une augmentation d'environ 15 % par rapport à la même période de l'année dernière, au début du conflit.

 

Pauvre Poutine ce malade paranoïaque (il n'empêchera pas un tireur armé d'un fusil à lunette de le tirer comme un animal nuisible quand il se déplacera en dehors de son KREMLIN ?!)

Car il n'y a pas plus dangereux qu'un chef d'État totalitaire, dictateur qui a peur pour lui-même jusqu'à dérailler en commettant l'irréparable, il serait temps que les pays libres encore démocratiques et libres prennent enfin leurs destins en main contre de tels individus dangereux (car il n'y a pas que lui comme dictateurs dangereux qui veulent détruire la paix du monde de plus en plus fragile qui perdurent depuis la fin des guerres mondiales que l'on a trop vite oubliée et même qui renaissent comme en Syrie par exemple !?)

Car nos dirigeants français entre autres bavardent en s'écoutant parler avec leurs façons de donner des leçons de bienpensant hypocrites et ne nous protègent pas assez ce qui est préoccupant avec notamment cette guerre russo ukraignienne qui perdure et monte en puissance !?

Ce bombardement de ce barrage et sa destruction semblant partielle devrait être prise plus au sérieuse que de faire des discours creux des belligérants !

Jdeclef 06/06/2023 18h13

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lundi 5 juin 2023

A part bavarder pour s’écouter parler notre président petit bourgeois parvenu pas du monde de Français lambda qu’il a bien décrit en se fichant d’eux avec son comportement de monarque de l’ancien régime dont on n’arrive pas à se débarrasser chez nos concitoyens individualistes incurables !?

 

Conseil national de la refondation : la Bérézina du président Macron ?!

CHRONIQUE. Faute de notoriété et de soutien des ministères, le CNR, invention macronienne, risque de finir au cimetière des éléphants politico-administratifs.

CE CNR N’EST MEME PAS UNE BEREZINA CAR IL N’A MEME PAS ETE COMBATTU PAR LUI POUR RELEVER LA FRANCE QU’IL REGARDE TOMBER AGITANT LA LANTERNE ROUGE DES WAGONS DE QUEUE DES PAYS ENCORE LIBRES DEMOCRATIQUES DE L’UE SE SOULANT DE SES BAVARDAGES CREUX CAR REELU JUSQU’EN 2027 ET CE N’EST PAS FINI !?

On a eu plusieurs présidents médiocres depuis l’après MITTERAND mais lui tient la palme en cette période de festival divers de bourgeois qui tirent la France et les Français vers le fond (mais comme nos concitoyens sont bons public il n’a pas s’en faire tant pis pour eux...jusqu’en 2027 !?)

 

Le programme est présenté en termes ronflants. Ce lundi 5 juin, Élisabeth Borne conclut en personne les travaux du CNR (Conseil national de la refondation) consacrés au logement : « Durant plus de six mois, 200 acteurs ont travaillé à faire émerger des propositions », avec toujours « pour ambition de créer un lien plus direct entre les concitoyens et la décision politique en allant à la rencontre du pays ». Rien ne mentionne, bien entendu, que cette cérémonie de « restitution » devait initialement avoir lieu le 9 mai et a dû être reportée en catastrophe parce qu'incompatible avec l'agenda de la Première ministre.

Mais ce n'est pas la seule vicissitude rencontrée depuis sa création par cette invention macronienne, dont il risque de ne pas rester grand-chose. Et pourtant ! Ça devait être une révolution copernicienne. Une rupture avec l'ordre institutionnel ancien. Un coup de tonnerre dans le landerneau bureaucratique.

Pour en finir avec la bureaucratiePendant la campagne présidentielle, au printemps 2022, Emmanuel Macron assure qu'il va proposer aux Français une « nouvelle méthode » pour remettre les citoyens au cœur de l'initiative politique. Le 3 juin, il y a un an presque jour pour jour, dans une interview à Ouest-France, il en dévoile les contours. Ce sera le CNR, Conseil national de la refondation, clin d'œil appuyé au Conseil national de la Résistance, illustre référence s'il en est. À Marcoussis, le 8 septembre 2022, le chef de l'État annonce le lancement, dès la semaine suivante, d'une « grande consultation en ligne pour remettre les Français au cœur des grandes décisions ». Mais, ce jour-là, l'auditoire est singulièrement clairsemé : 12 des 52 invités ont fait le déplacement jusqu'au Centre national du rugby (CNR, en abrégé), dans l'Essonne.

Ordonnancement technocratique

Les représentants des oppositions sont absents. Notamment le président du Sénat, Gérard Larcher, qui a fait connaître dès le départ son hostilité à ce qu'il considère comme un « contournement du Parlement ». Aucun des trois présidents d'associations d'élus territoriaux n'est présent. Celui des maires de France, David Lisnard, a même cette phrase mordante : « Le président désigne un chef de parti (de son camp) pour présider une instance dont l'objectif affiché est de dépasser les querelles partisanes. » Le chef de parti en question n'est autre que François Bayrou, promu secrétaire général du CNR. Édouard Philippe, quant à lui, a trouvé une bonne excuse : un déplacement au Québec « prévu de longue date ».

Conseil national de la refondation : un nouveau « machin » ? La suite n'est guère plus glorieuse. Certes, de nombreux établissements scolaires, ainsi que des acteurs de la santé, entre autres, se sont emparés de cette occasion de faire émerger leurs idées. Mais l'intendance ne suit pas. L'intendance, c'est l'administration française, bardée de certitudes et pétrie de centralisation. Il suffisait de voir et d'entendre Élisabeth Borne présenter le mode d'emploi du CNR, à l'issue d'un séminaire gouvernemental, pour percevoir son manque d'enthousiasme et son désir d'ordonnancement technocratique.

Toujours est-il que cette instance, lancée il y a neuf mois, n'a pas imprimé dans l'esprit public. Le souvenir des cahiers de doléances et autres contributions au grand débat national, restés lettre morte, n'a sûrement pas aidé à motiver les foules. Avec le CNR, Emmanuel Macron entendait « bâtir du consensus sur la situation de la France et son avenir ». La lucidité oblige à considérer qu'il n'a pas réussi.

 

A force de promettre tout et n’importe quoi qui n’est pas suivi d’effet concret les Français n’y croient plus à ce que raconte dans ses péroraisons notre président !?

Mais encore trop de nos concitoyens engrangent encore quand même ses bavardages creux de ce bienpensant donneur de leçons hypocrites alors qu’il n’a rien réalisé de probant dans son quinquennat passé se servant en plus de l’alibi de la pandémie COVID et même oubliant l’épisode éruptif des gilets jaunes qui a duré des semaines sans résultat ou autres mouvements de protestations manifestations quelque fois violentes ou grèves diverses en arrivant même à encore demander un délai de cent jours pour relancer la machine d’état kafkaïenne Française et ou l’insécurité quotidienne progresse fomentée par une délinquance en constante augmentation et ses trafics illicites de tout ordre avec une voyoucratie devant hyper violente qui veut faire ses lois qu’elle bafoue car même pas appliquée correctement par une justice inefficace pas assez répressive et un code pénal inadapté  dans des zones de non droit incontrôlables qui deviennent si nombreuses que l’on ne les compte plus touchant les grandes villes moyennes et petites même en province et pas seulement en IDF !?

Sans parler de la situation inflationniste pas encore assez dure puisque les français lambda ont réélu notre président qui ne se gêne pas de les dédaigner comme des niais en les insultant en plus !?

Ne parlons pas aussi de sa réforme de retraites très mal pilotée son soi-disant cheval de bataille qui a déclenchée moultes colères des Français !?

Résumons : je renouvelle ce genre de bilan qui en fait dure depuis + de 40 ans en France en s’aggravant avec nos dirigeants dépassés profiteurs et notre classe politique médiocre de politiciens de tous bords qu’en plus nous réélisons (car chacun français ne pensent qu’à leur chacun pour soi incurable !)

Je ne publie plus que peu de commentaires car ils sont identiques en fait car les Français lambda surement encore trop gâtés avalent tout pauvre France et nos concitoyens apathiques !?

Jdeclef 05/06/2023 14h45

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vendredi 2 juin 2023

RN ex FN de cette extrême droite qui ne sert qu’aux Français plus mécontents que d’autres depuis 1970 qui le sont déjà depuis des décennies après mais qui ne mettrons pas ce parti au pouvoir car trop peureux voire trop gâtés préférant le chacun pour soi leur principal défaut qui fait leurs divisions !?

 

Le Rassemblement national face aux feux de la « rediabolisation »

LETTRE DU PALAIS. Le mouvement s’est « institutionnalisé » à l’Assemblée mais découvre, à ses dépens, qu’il ne s’est pas « normalisé » pour autant.

Dont notre président qu’ils ont réélu en plus tire les marrons du feu sans se fatiguer sinon en bavardages creux  !?

Cinq bougies mais pas de cadeau. C'est sous de bien curieux auspices que le Rassemblement national a célébré, ce 1er juin, ses cinq ans d'existence. Un houleux débat sur ses racines historiques s'est invité à la table du conseil des ministres. Jusqu'à provoquer un rare embrouillamini au sommet de l'État.

Invitée de Radio J, la Première ministre a répondu aux insistantes questions du journaliste que, oui, le RN était bien « l'héritier de Pétain ». Une sortie peu au goût du chef de l'État, qui s'en est ému, selon nos confrères du Parisien, depuis le salon des ambassadeurs de l'Élysée devant l'intégralité de ses ministres, la première d'entre eux comprise : « Le combat contre l'extrême droite ne passe plus par des arguments moraux. On n'arrivera pas à faire croire à des millions de Français qui ont voté pour elle que ce sont des fascistes. »

« On a un président en roue libre » : Macron et Borne à couteaux tirésLe différend est un éloquent révélateur de la difficulté que rencontre la majorité dans sa lutte contre le parti nationaliste depuis son entrée en nombre à l'Assemblée nationale. Coincée dans un atermoiement stratégique presque aussi vieux que le Front national lui-même : faut-il continuer d'user d'arguments historiques aux pointes émoussées d'avoir trop servies ? Ou répondre au projet du RN sur le fond, au risque d'en banaliser ses idées ? «  Ces hésitations veulent dire qu'ils n'ont pas trouvé d'élément de positionnement suffisamment fort pour nous coincer », savoure le vice-président RN du Palais-Bourbon, Sébastien Chenu. Et pourtant.

« Task force anti-RN »

La tumultueuse séquence des retraites s'est soldée pour le parti à la flamme par une vague de sondages aussi flatteurs qu'inédits. Si les législatives devaient avoir lieu aujourd'hui, le RN gagnerait 7 points par rapport à juin dernier, selon l'Ifop. Il arriverait en tête, une première.


Hissée à la seconde place des personnalités politiques préférées des Français dans notre baromètre Ipsos, Marine Le Pen s'est récemment félicitée d'un sondage en particulier : 30 % des Français estiment qu'elle « ferait mieux qu'Emmanuel Macron » au pouvoir, selon une étude Ifop fin mai. Là encore, un niveau jamais atteint auparavant.

Autant de voyants écarlates pour le camp du chef de l'État, qui ne fait plus mystère de ses inquiétudes dans les travées du Parlement, les couloirs des ministères jusqu'aux « off » avec la presse de l'irrépressible marche vers le pouvoir de ce qu'Emmanuel Macron qualifiait encore en 2019 de « lèpre populiste ».

Marine Le Pen présidente en 2027 ? La grande résignation

 

Les élus RN ont observé simultanément un important durcissement du ton à leur égard, de la part de la majorité, des autres oppositions comme de la presse. Une « task force anti-RN » a été constituée au sein du groupe Renaissance, dont la feuille de route abandonnée sur la table d'un café est malencontreusement tombée entre les mains de Sébastien Chenu. Parmi les objectifs énumérés : « Attaquer le RN sur son identité pour les décrédibiliser » ou encore « Sensibiliser les médias sur la question du traitement du RN »

Un climat que l'entourage de Marine Le Pen n'hésite plus à comparer à la période de l'entre-deux-tours de la dernière présidentielle. Beaucoup moins gêné à l'époque par le maniement « d'arguments moraux » et l'agitation du « péril fasciste », Emmanuel Macron avait alors pris de court Marine Le Pen en menant une vive campagne de« rediabolisation » de sa rivale, lui faisant perdre un point tous les deux jours jusqu'à la dominer d'une large tête dans les urnes, le dimanche 24 avril 2022.

Il n’y a pas à dire, ils prennent cher.Un dirigeant de Reconquête !

« On assiste à la même stratégie de rediabolisation du RN aujourd'hui. Mais elle est tellement peu subtile, bas de plafond et déconnectée de ce que vivent les Français que cela va leur coûter plus cher qu'à nous, se persuade le député RN de la Somme Jean-Philippe Tanguy. Faire cela hors période électorale, c'est arroser le sable. Les gens sont rationnels, ça ne marchera pas. »

En l'espace de quelques semaines, le RN a pourtant vu dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale sa responsabilité mise en cause dans la démission du maire de Saint-Brévin, Yannick Morez. Même s'il n'existe pas de preuve liant le mouvement aux agressions et menaces que l'édile a pu subir en marge du projet d'installer, dans sa commune, un centre d'accueil de migrants. Le parti par la suite s'est vu associer à une marche dans Paris d'une centaine de militants nationalistes révolutionnaires cagoulés, parmi lesquels figurait Axel Loustau, ami de Marine Le Pen et prestataire du mouvement.

Ingérences russes : quand le RN marque contre son campEnfin, la commission d'enquête parlementaire sur les ingérences étrangères, diligentée par le RN dans l'espoir de laver définitivement les suspicions de collusion entre le mouvement et Vladimir Poutine, s'est soldée par un rapport au vitriol le présentant, au contraire, comme une « courroie de transmission efficace » du Kremlin en France. Et ce, malgré les démentis sous serment de Marine Le Pen lors de son audition devant la commission à l'Assemblée nationale. « Il n'y a pas à dire, ils prennent cher », en viendrait presque à les plaindre un cadre dirigeant du mouvement d'Éric Zemmour, Reconquête !

En juin 2022, le Rassemblement national célébrait avec l'avènement de son groupe de 88 députés à l'Assemblée nationale son « institutionnalisation ». Force est de constater, un an plus tard, que celle-ci n'est pas synonyme pour autant de « normalisation ».

 

Le RN (rassemblement national ) émanation du FN (front national) issu de son créateur JM LE PEN  dans les années 1970 a été repris par sa fille M.LE PEN en fait une affaire de famille de cette extrême droite revancharde mais totalement inutile dans une France qui ne sert qu’aux mécontents de la politique de gauche ou de droite dite normale qui ne savent depuis + de 40 ans après le miterrandisme de gauche qui fut un fiasco et même le pseudo mélenchonisme avec cet LFI de mal élevés autre forme d’extrémisme de gauche et cet agrégat de partis marginaux de cette NUPES sans oublier les verts écolos illuminés empêcheurs de tourner en rond  et donc ces français lambda qui réélisent ces mêmes politiciens en ordre dispersés qui permet à un président inclassable petit bourgeois procrastinateur qui les dédaigne ce qu’ils méritent en fait tant ils sont niais car n’ayant rien fait de probant pendant son 1er quinquennat nous gratifie de son fameux 100 jours empruntés à notre histoire napoléonienne qui sera un WATERLOO  de plus d’ailleurs en désaccord avec sa 1ere ministre qu’il changera bien sur et son gouvernement jeu de chaise musicale pratiqués par tous nos présidents dans cette Veme république qui devrait être changée ?!

Car moi qui ait connu de Gaulle et voté depuis la France et les Français n’ont hélas pas changé et sont incurables incapables de choisir les bons dirigeants pour les gouverner heureusement qu’il reste chez nos concitoyens des gens courageux pour travailler chaque jour et faire tourner le pays car c’est eux qui ne bavardent pas qui soutiennent vraiment le pays quotidiennement mais ils diminuent dans un monde ou l’argent est roi !?

Jdeclef 02/06/2023 16h58

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jeudi 1 juin 2023

Ou l’on voit que notre pays n’avance pas tourne en rond de plus en plus mal gouverné par un dirigeant forcé à terme de changer de 1re ministre en remaniant le gouvernement ce qui ne changera rien car le président à trop de pouvoir que lui a donné cette Veme republique monarchique usée obsolette !

 

« On a un président en roue libre » : Macron et Borne à couteaux tirés !?

RÉCIT. L’attitude du président vis-à-vis de sa Première ministre désarçonne jusque dans son propre camp.

Ce président bavard n’est pas à la hauteur de sa tache il serait temps que les Français s’en rende compte car ses 100 jours seront un WATERLOO ?!

On avait compris que le président de la République profitait régulièrement du huis clos du conseil des ministres à l'Élysée pour faire passer des messages. Pas plus tard que la semaine dernière, le 24 mai, s'appuyant sur l'actualité dramatique récente, Emmanuel Macron a pointé du doigt un « processus de décivilisation » qui aurait cours, selon lui, dans le pays. Des propos qui avaient évidemment pour but d'être rendus publics, et de susciter le débat. « Le conseil des ministres est devenu un organe totalement transparent ! Tout est fait pour que ce soit répété, dans l'heure ou dans la minute », fait observer un familier de cette instance.

Ce mardi 30 mai, le chef de l'État s'est une nouvelle fois montré particulièrement volubile. Comme l'ont relaté Le Figaro et Le Parisien, le président y est allé de son petit commentaire sur la proposition d'instaurer un ISF vert, sur la polémique post-palme d'or à Cannes mais aussi sur le résultat des élections locales en Espagne sur fond de poussée de l'extrême droite.

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Pourquoi la gauche a perdu en EspagneC'est justement le contexte outre-Pyrénées qui l'a incité à s'exprimer sur le combat contre le Rassemblement national, estimant que celui-ci ne pouvait plus passer par des « arguments moraux ». « On n'arrivera pas à faire croire à des millions de Français qui ont voté pour l'extrême droite que ce sont des fascistes », a déclaré Emmanuel Macron. À première vue, rien de nouveau dans ces déclarations, si la Première ministre Élisabeth Borne n'avait pas fait savoir deux jours plus tôt au micro de Radio J que le RN était l'« héritier de Pétain », ciblant par là même une « idéologie dangereuse ».

Toutes les ripostes contre le RN sont bonnesSacha Houlié, président Renaissance de la commission des Lois de l’Assemblée

Ce vrai-faux recadrage – Emmanuel Macron a dû réaffirmer ce mercredi qu'Élisabeth Borne avait « toute sa confiance », ce qui n'est jamais bon signe – a suscité l'indignation dans les rangs de l'opposition comme de la majorité, d'abord sur le fond. « Toutes les ripostes contre le RN sont bonnes », réplique le président de la commission des Lois, Sacha Houlié, pourtant Marcheur de la première heure.

Élisabeth Borne a-t-elle décidé de partir ? « Quand on connaît l'histoire de la Première ministre, c'est clairement indigne », s'offusque un autre, rappelant que le père de la cheffe de gouvernement, Joseph Borne, né Bornstein, fut rescapé des camps de la mort. « Le président considère depuis longtemps que diaboliser le RN, c'est le renforcer. Quand on dit à des Français qui pensent déjà que les élites politiques ne les comprennent pas qu'ils sont fascistes, on accroît la fracture », le défend un proche.

Humiliations

Sur la forme, pas certain que dans l'histoire de la Ve République, un président ait déjà réprimandé de la sorte son Premier ministre dans l'enceinte du conseil des ministres. « Il faut comprendre que tout affaiblissement du Premier ministre provoque l'affaiblissement du président lui-même », pointe un fin connaisseur des institutions, ahuri par cette sortie d'Emmanuel Macron.

Depuis la séquence des retraites, le locataire de l'Élysée a plusieurs fois donné l'impression de chercher à humilier la cheffe du gouvernement. Il lui a d'abord enjoint à la télévision d'élargir la majorité, accompagnant son ordre de mission d'un « j'espère qu'elle y parviendra », qui sonnait comme un doute évident.

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Quand Élisabeth Borne s'est engagée à avoir recours à l'article 49.3 de la Constitution uniquement pour des textes budgétaires, le président a fait savoir qu'il n'était pas « responsable des interviews à l'AFP de la Première ministre ». Un cinglant désaveu. Autre épisode, début avril : l'occupante de Matignon appelle à « l'apaisement » et à « respecter une période de convalescence » après la contestation sur les retraites, l'Élysée réagit directement et fermement depuis la Chine : « le cap a été fixé par le président ».

Emmanuel Macron et Élisabeth Borne : le point de non-retour ? Toutes ces dissonances accréditent l'idée d'âpres tensions entre les deux têtes de l'exécutif. Le premier cercle d'Emmanuel Macron ne s'en cache d'ailleurs pas, décrivant un président régulièrement exaspéré par Élisabeth Borne, qu'il a nommée il y a seulement douze mois. Au point de vouloir s'en séparer sous peu ? « Ils ont atteint un point de non-retour », croit savoir un hiérarque de la majorité.

Certains rappellent qu'en mai 2020, trois mois avant de remercier Édouard Philippe, le chef de l'État avait d'ailleurs opportunément pris publiquement ses distances avec son Premier ministre d'alors. En plein confinement, l'ancien juppéiste s'était inquiété des « conséquences gravissimes » de l'enfermement durable des Français, évoquant un « risque d'écroulement » économique du pays. « Nous sommes une nation forte », s'était désolidarisé Emmanuel Macron à la télévision, rejetant la thèse de son ex-Premier ministre. « Je n'ai pas ces grands mots », avait-il asséné.

Remaniement

« Je ne comprends pas le président, s'exaspère un parlementaire de la majorité. C'est bien que la Première ministre cogne, qu'elle fasse de la politique. Si le président la tape, il va en faire une victime avec le risque de se retrouver en défaut de réalité quand il la remerciera. Pourquoi l'affaiblir s'il veut la virer ? »Un autre familier du Palais y voit la marque d'un chef de l'État qui n'aime rien de moins que mettre son monde en tension, en insécurité. D'autant plus que, ces derniers jours, les tractations en vue d'un remaniement – en juillet ou en septembre – ont repris de plus belle, l'Élysée consultant tous azimuts en vue d'une nouvelle architecture gouvernementale.

Élisabeth Borne a-t-elle décidé de partir ? « On a un président en roue libre et dans la suragitation, un gouvernement à bout de souffle », lâche, dépité, une figure du camp macroniste. Des ministres activent des parlementaires pour tenter de sauver leur peau, les poids lourds sont à couteaux tirés…

Le ministère de l'Intérieur a ainsi vivement réagi mardi dès la présentation par Gabriel Attal d'un plan censé lutter contre la fraude sociale dont la principale mesure consiste à fusionner la carte d'identité avec la carte Vitale. La proposition de l'économiste Jean Pisani-Ferry, qui a œuvré au programme d'Emmanuel Macron en 2017, de créer un « ISF vert » a aussi déclenché des déclarations contradictoires au sein de l'exécutif, tout comme l'idée, poussée par les LR, de revenir sur l'Aide médicale d'État dans le cadre de la loi immigration.

Le Parlement n'est pas épargné par les luttes d'influence. La proposition de loi Liot visant à abroger la réforme des retraites met la majorité en ébullition et a réactivé de vives tensions entre la présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet, et la cheffe de file des députés Renaissance, Aurore Bergé. « Ce texte est un éléme

 

J’ai pris une semaine de vacances à l’étranger et à mon retour le Week end dernier je n’ai pu que constater que notre pays va de plus en plus à vau l’eau nos dirigeants président et sa première ministre qu’il a recadré car en désaccord ne sont plus en phase alors les fameux 100 jours du président pour redresser la barre du navire France va à la dérive est une utopie de plus c’est un peu comme la roulette d’un casino ou l’on annonce rien ne va plus les jeux sont faits dans notre pays qui continue à sombrer en se soulant de bavardages inutiles stériles !?

Le plus étonnant c’est les Français lambda apathiques qui subissent cela car pensant surement maintenant à leurs congés d’été d’enfants encore trop gâtés et au soleil qui revient sur leurs plages malgré une inflation toujours là bien qu’ayant diminué sur l’Energie dont on a moins besoin en été !?

De toute façon comme ils réélisent la même classe politique de tous bords de puis + 40 ans et qui maintenant se crêpe les chignons comme certains politiciens élus hyper mal élevés à l’assemblée Nationale ils sont incurables et méritent que leur sort actuel et à venir !?

Jdeclef 01/06/2023 16h43

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