vendredi 3 novembre 2023

Concours de faux jeton de dirigeants qui ne s’entendent pas mais surtout par notre petit président qui fait fausse route, dégonflé comme une baudruche crevée par son hypocrisie maladive de procrastinateur incapable de dire non quand il le faut !?

 

Alger et Paris inconciliables sur la guerre Israël-Hamas ?!

LETTRE D’ALGER. Alger qui refuse de qualifier le Hamas de terroriste est dans une ligne radicalement opposée à Paris : la visite de Tebboune en France semble de plus en plus hypothéquée.

Par notre correspondant à Alger, Adlène Meddi

LA OU VOIT COMME ON EST MAL DIRIGE MEME AVEC LA MAUVAISE POLITIQUE ETRANGERE DE NOTRE PRESIDENT QUI EST LA RISEE DE TOUS LE MONDE (et que nous avons réélu en plus comme des niais incurables !?)

LA HONTE N’ETOUFFE PAS NOS DIRIGEANTS C’EST LAMENTABLE !?

 

l'occasion de la célébration du 69e anniversaire du déclenchement de la guerre d'indépendance le 1ernovembre 1954, le président Emmanuel Macron a adressé un « message de vœux » à son homologue Abdelmadjid Tebboune. Macron « lui a souhaité ainsi qu'à l'Algérie, davantage de prospérité », soulignant que « les deux pays partagent les mêmes ambitions dans le cadre d'une dynamique de rapprochement renforcée par la signature de la déclaration d'Alger », selon la présidence algérienne. Le président français a également insisté sur « la nécessité de poursuivre le travail dans le cadre de la commission conjointe mise en place par les deux présidents ». Cette commission mixte d'historiens algériens et français qui végète, depuis des mois, sans agenda ni travaux.

Algérie : Tebboune maintient sa visite en France

Stagnation du bilatéral

Mais ce n'est pas uniquement sur le plan mémoriel – ou l'ensemble des dossiers du bilatéral d'ailleurs comme le souligne le récent rapport du député des Français établis hors de France, Frédéric Petit – que la dynamique stagne. L'actualité au Moyen-Orient pèse de tout son poids sur la ligne du réchauffement Alger-Paris, tant les positions des deux États semblent si inconciliables, sinon totalement opposées.

Il semble donc, pour beaucoup d'observateurs, peu probable que se réalise la visite du président algérien à Paris, véritable serpent de mer depuis des mois et dont il n'est plus fait mention dans le dernier message d'Emmanuel Macron. D'autant que nos sources confient que, bien avant la séquence actuelle de guerre Israël-Hamas, la présidence algérienne ne semblait pas « satisfaite de l'agenda et du programme de visite » qu'aurait proposés la partie française.

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Le Hamas salue la position d'Alger

Dimanche dernier, lors d'une déclaration à Djelfa (sud d'Alger), le président algérien a affirmé que ce « qui se passait à Gaza est un crime de guerre ». « Les Palestiniens ne sont pas des terroristes, car ils défendent leur pays et leurs droits », rappelant que « les Algériens avaient également été qualifiés de terroristes lorsqu'ils défendaient leur terre contre la colonisation française » en citant la réplique de Larbi Ben M'hidi, un des six leaders déclencheurs de la guerre d'indépendance qui, en réponse aux militaires français qui accusaient le FLN de commettre des actes terroristes avec des bombes cachées dans les couffins contre des civils lors de la « bataille d'Alger » : « Donnez-nous vos avions et nous vous donnerons nos couffins. »

Mercredi, le Hamas a salué, sur sa chaîne Telegram la déclaration du président algérien (ainsi que celle de Recep Tayyip Erdogan qui a nié le caractère terroriste du mouvement palestinien), appelant les autres pays arabes et musulmans à adopter la même position.

Le Hamas avait également remercié Alger pour avoir refusé de participer au « sommet de la paix » rassemblant plusieurs pays arabes et occidentaux au Caire le 21 octobre. L'Algérie protestait ainsi, selon des sources diplomatiques arabes, contre la poursuite des bombardements sur Gaza. Par ailleurs, l'Algérie a émis des réserves écrites à la déclaration finale de la réunion d'urgence de la Ligue arabe le 12 octobre au Caire. La délégation algérienne avait exprimé des réserves sur la déclaration finale qui exigeait « une cessation immédiate de la guerre israélienne dans la bande de Gaza » et condamnait « les massacres de civils des deux côtés ». Pour la diplomatie algérienne, « l'Algérie se distancie de tout ce qui assimile le droit inaliénable du peuple palestinien à l'autodétermination pour établir un État souverain sur la base des frontières de 1967, aux pratiques de l'entité sioniste qui viole les chartes et les résolutions de la légitimité internationale », lit-on dans la note. Le ministre des Affaires étrangères Ahmed Attaf a également appelé dans son discours à dénoncer « les deux poids, deux mesures dans les relations de la communauté internationale avec la cause palestinienne ».

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Pour Alger, le Hezbollah et le Hamas ne sont pas terroristes

Il faut rappeler ici que l'Algérie ne considère ni le Hezbollah ni le Hamas comme des organisations terroristes.

Le Hamas est classé organisation terroriste par les États-Unis depuis 1997 et par l'Union européenne depuis 2001. La plupart des pays arabes et musulmans ne considèrent pas ce mouvement comme terroriste, à une exception, l'Égypte, depuis 2015 – contre l'avis de la Ligue arabe – qui avait accusé le Hamas de soutenir le terrorisme islamiste dans le Sinaï.

De son côté, le Hezbollah libanais, classé comme organisation terroriste par Washington, Bruxelles et plusieurs capitales occidentales, a été également classé comme tel par la Ligue arabe en 2016, sous pression saoudienne et sur fond de tensions entre Riyad et Téhéran.

À l'époque, Alger s'était opposé à cette démarche considérant, notamment, que « le Hezbollah est un mouvement politico-militaire qui fait partie du paysage social et politique du Liban et qui participe aux équilibres fragiles patiemment et laborieusement négociés dans ce pays, notamment en vertu des accords de Taëf [qui ont mis fin la guerre civile libanaise 1975-1990) auxquels il a été partie prenante », avait rappelé le chef de la diplomatie algérienne Ramtane Lamamra.

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L'Algérie et la définition du terrorisme

« Les Saoudiens, dans leur guerre larvée contre la mouvance des Frères musulmans [le Hamas fait partie de cette matrice], ont également tenté de faire inscrire le Hamas comme organisation terroriste à la Ligue arabe, mais se sont heurtés à un veto catégorique de l'Algérie qui a imposé le terme de “mouvement de résistance” », rappelle un diplomate algérien. La définition consensuelle au niveau de l'ONU du terrorisme, par ailleurs, reste un des leitmotivs militants dans les forums internationaux de l'Algérie, victime elle-même du terrorisme islamiste des années 1990. Depuis la fin des années 1990, Alger était sur une ligne de crête délicate pour imposer une définition consensuelle et mondiale du terrorisme, « sans pour autant amalgamer des mouvements de libération comme en Palestine ou au Sahara occidental dont les classements sous le terme “terroristes” répondent plus à des rapports de force qu'à la légalité internationale », souligne un ancien diplomate algérien en poste à l'ONU dans les années 2000. « En fait, même en l'absence d'un instrument universel de lutte contre le terrorisme, faute d'un consensus au sein de la communauté internationale et dans l'ONU, les efforts de l'Algérie se sont quand même traduits par son adhésion aux différents mécanismes et instruments de lutte contre le terrorisme transnational tant au plan international et régional. Nous avons inspiré, je le rappelle, et non sans difficulté, la résolution 2133 en janvier 2014 par le Conseil de sécurité relative au payement de rançons, et qui fait référence au Mémorandum d'Alger sur les bonnes pratiques en matière de prévention des enlèvements contre rançons par des terroristes. Ce ne fut pas aisé face à certaines puissances occidentales qui continuent à payer, par des voies détournées (États tiers, grosses entreprises ou fondations), des rançons, et notamment au Sahel ! » poursuit le diplomate.

France-Algérie : un appel téléphonique fait-il le printemps ?

Lignes de fractures

Récemment, l'Algérie a reporté sine die une réunion parlementaire mixte avec l'Union européenne, qui était prévue le 9 novembre à Bruxelles, pour protester contre une résolution, datant du 19 octobre, du Parlement européen considérant le Hamas comme organisation terroriste.

Alger aurait, selon certaines sources diplomatiques, émis également des réserves sur sa participation au prochain sommet d'urgence de la Ligue arabe prévu le 11 novembre au vu des positions de certains pays arabes sur la crise Israël-Palestine.

Pour rappel aussi, Alger avait accueilli, tout au long de l'année dernière, des délégations de quatorze factions palestiniennes comme le Jihad islamique, le Hamas, le FPLP (classés comme organisations terroristes par plusieurs États occidentaux), le Fatah, le FDLP, etc., pour tenter de réconcilier ces organisations. Ces réunions ont débouché, le 13 octobre 2022, sur la signature de « l'accord d'Alger sur l'unité nationale palestinienne », mais qui demeure lettre morte. Précisons aussi que beaucoup d'organisations palestiniennes ont leurs bureaux ou représentants à Alger, à l'instar du Fatah et même du Hamas. Oussama Hamdane, leader du Hamas au Liban, ou d'autres dirigeants de l'organisation sont également interviewés par la radio publique algérienne. Dans les médias publics, le terme « entité sioniste » est d'ailleurs majoritairement employé par rapport à la dénomination « Israël » ou « État israélien ».

Par ailleurs, le 18 octobre, le Bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du département du Trésor américain a « imposé des sanctions à dix membres, agents et facilitateurs financiers clés du groupe terroriste du Hamas à Gaza et ailleurs, notamment au Soudan, en Turquie, en Algérie et au Qatar », selon un communiqué officiel.

On imagine donc mal un quelconque pas vers plus de rapprochement entre Alger et Paris qui serait couronné par une visite d'État d'Abdelmadjid Tebboune en France au vu de la profonde discordance sur la question du Hamas et de la crise au Moyen-Orient en général. Comment les deux présidents pourront faire une déclaration commune qui ne pourra éviter la question du Moyen-Orient sans faire résonner chacun les profondes et radicales dissensions de leurs pays respectifs ?

 

Alger et Paris inconciliables sur la guerre Israël-Hamas mais c’est logique c’est d’abord un pays musulman qui ne peut pas être pour ISRAEL et les juifs hébreux !?

Mais surtout en plus et ce n’est la première raison car la France leur a fait une guerre inutile pour avoir leur indépendance qu’il réclamait à juste titre comme tous les pays de l’Afrique ex empire colonial AOF/AEF et aussi le TUNISIE et MAROC de ce Maghreb qui comme cette ALGERIE et ses dirigeants qui détestent la France et dont le passé n’est pas digéré par les autorités algériennes depuis 1962 année de leur indépendance !?

Avec en plus les pays africains francophones qui lâchent la France les uns après les autres ne voulant plus de l’ex colonisateur Français depuis + 60 ans fin des colonisations européennes (mais qui n’oublient pas de nous envoyer leurs familles de migrants !?)

Pour l’ALGERIE et ses dirigeants vindicatifs anti-Français il faut absolument du fait de ne pas vouloir dénoncer le HAMAS terroriste couper les ponts avec ce pays qui déjà ne s’entend pas avec ces voisins magrébins et qui est dangereux par ses idées antisémites et anti occidentales !?

Car notre petit président parvenu bourgeois trop jeune n’y comprend rien à cette décolonisation et ne nous protège pas et est un bienpensant donneur de leçons hypocrite que plus personne n’écoute dans le monde et aussi de tous les Français de métropole surtout ceux qui on subit cette partie de notre histoire coloniale malheureuse encore nombreux qui se souviennent !?

La communauté juive de France est importante par 600000 juifs sur notre sol il faut la protéger contre cet antisémitisme rampant que l’on voit renaitre et celle arabo musulmane de 1,9 millions car ce déséquilibre est déjà trop important !?

Et si notre président et son gouvernement n’arrive pas à nous protéger ni eux ces Français Juifs ils ne servent à rien (ce dont on se doutait déjà hélas !?)

Jdeclef 03/11/2023 14h35

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Notre président a raté sa vocation il aurait dû faire du théâtre à l’image de son épouse qui lui a enseigné cet art de discourir et parler jusqu’à souler son auditoire dont certains français naïfs avalent toutes ses paroles sans pourtant ne pas comprendre exactement le sens politique !?

 

Emmanuel Macron, chef de tout !?

LE MONDE DE SOPHIE. Il se préoccupe du Proche-Orient et de la météo hexagonale, de l’avenir de l’Europe et du point médian. Parce qu’il ne sait pas déléguer ?

Par Sophie Coignard

ETANT DONNE QU’IL NE SAIT PAS DELEGUER SE PRENANT POUR UN ROI ABSOLU QUI PROCRASTINE DONC IL NE SAIT PAS DECIDER (Regrettant peut-être de ne pas être en démocrature comme dans autres grand pays connus) POURTANT IL A DE NOMBREUX POUVOIRS QUE LES FRANÇAIS LUI ONT DONNE SANS MEME S’EN RENDRE COMPTE CE QUI EST DESESPERANT DANS UN PAYS QUI SE VEUT ETRE LIBRE ET DEMOCRATIQUE ?!)

Tout le monde se souvient d'Emmanuel Macron, surligneur en main, penché sur les études publiées par les revues anglo-saxonnes sur le Covid-19. Une tâche qui aurait dû incomber au président du Conseil scientifique, constitué pour « éclairer la décision publique dans la gestion de la situation sanitaire ». 
Le président n'a pas changé depuis. Alors que la tempête Ciaran s'approchait des côtes bretonnes, le mercredi 1er novembre au soir, il exhortait ainsi les habitants des départements en vigilance : « Restez chez vous et prenez des nouvelles de vos proches isolés. »

Outre le défaut de logique de cette supplique – il est difficile de prendre des nouvelles depuis son domicile quand l'électricité, le téléphone et Internet sont coupés –, celle-ci n'est pas du niveau d'un chef de l'État, mais tout au plus du ministre de l'Intérieur. Autant Emmanuel Macron est dans son rôle quand il se rend en Bretagne, ce vendredi, pour échanger avec les habitants et remercier les forces de secours, autant il démonétise sa fonction avec des appels à la prudence.

La course angoissée d'Emmanuel MacronIl n'en est pas à sa première incartade, il est vrai. Le 10 octobre, en pleine crise au Proche-Orient, il célébrait le pass culture qui « cartonne » en France. En décembre 2022, il avait franchi une sorte de sommet en révélant lui-même la gratuité des préservatifs pour les 18-25 ans. Et en mars dernier, il a dépossédé la Première ministre de son « plan eau » pour le présenter lors d'un déplacement dans les Hautes-Alpes.

La couronne et la casquette

Pendant que le président diffuse sa propre alerte météo ou se préoccupe de la gratuité des préservatifs, Élisabeth Borne est préposée à l'alignement des articles 49.3, qu'elle a encore utilisé cette semaine pour la treizième fois depuis sa nomination. Un partage des rôles qui n'est pas à l'avantage de la Première ministre. Mais Emmanuel Macron a annoncé la couleur dès le début de son premier mandat. Le 3 juillet 2017, il prononçait une longue allocution devant les députés et les sénateurs réunis en Congrès à Versailles. C'était la veille du discours de politique générale que le Premier ministre Édouard Philippe devait prononcer à l'Assemblée nationale. 

Est-ce parce qu'il ne sait pas déléguer ? Parce qu'il ne fait confiance à personne ? Dès ses débuts en politique, Emmanuel Macron avait théorisé « les deux corps du roi » , mais se montre moins à l'aise dans les travaux pratiques.

L'enjeu national de la visite de Macron au Proche-Orient

C'est en représentant de la Nation, presque en monarque, qu'il accueille Charles III pour une fastueuse visite d'État. C'est en protecteur des institutions républicaines qu'il prend la parole après l'assassinat d'un professeur, victime du terrorisme islamiste à Arras. Mais c'est en super-patron de l'exécutif qu'il dérobe, quand cela lui sied, leurs prérogatives à ses ministres. Il n'est pas le premier. Nicolas Sarkozy s'y employait aussi avec entrain. Mais il est celui qui avait promis un « nouveau monde », et qui se piège tout seul dans les ambiguïtés institutionnelles, coiffant tour à tour la couronne du souverain et la casquette du sous-préfet.

Au pays de la Révolution Française de 1789 on est revenu en arrière en un peu plus de 2 siècles en rabotant nos libertés acquises dans la douleur à cause de cette Veme république gaullienne pseudo monarchique dirigés pas des présidents ce prenant pour des monarques et on a même coupé la tête de Louis XVI (pas le plus mauvais des rois français) qui ont régné avant lui avec même après avec nos républiques et un passage par les empires napoléoniens !?

Les Français lambda sont un peuple indisciplinés versatiles égoïstes privilégiant ce fameux « chacun pour soi » dévastateur pour leurs petits avantages personnels étriqués en croyant pouvoir donner des leçons au reste de monde qui ne l’écoute plus car pilotés par des dirigeants et politiciens de tous bords d’une médiocrité lamentable mais orgueilleux comme des paons et notamment avec une recrudescence de cette faiblesse dans notre classe politique car bien sur ils ne pensent qu’à eux comme tous nos concitoyens ?!

Nous sommes gouvernés par des bienpensant donneurs de leçon de tous bords hélas hypocrites avec des partis politiques devenus inutiles et insipides qui ne servent qu’à les diviser et à s’invectiver comme des chiffonniers ou certains voyous mal élevés dans notre Assemblée Nationale par des députés de tous bords nuls mais élus par nous les Français lambda !?

Notre histoire de France très utile mais que l’on enseigne si mal car d’état et orientée selon la couleur politique du moment elle n’intéresse par nos citoyens lambda tout comme le niveau général de notre éducation qui régresse sans cesse !?

En 2017 je n’avais rien contre ce nouveau président mais après son 1ER quinquennat nul les Français peut être désabusés ou n’y comprenant rien car craignant le lendemain l’ont réélu une erreur fatale !?

2027 est encore loin et c’est trop tard car il y aura d’autres épreuves à traverser et ce pseudo roi sans couronne et sa clique gouvernementale de pattes cassées ne sont pas à la hauteur de la France qui sombre !?

Jdeclef 03/11/2023 11h01 LP

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mercredi 1 novembre 2023

On critiquait les outrances de JM LE PEN et son FN d’extrême droite mais lui ne cherchait pas le pouvoir et ne servait que de défouloir aux mécontents ?! Mais MELENCHON est bien plus dangereux avec son part LFI d’extrême gauche composé de mal élevés et de trublions excités comme lui qui peuvent déraper comme lui avec violences !?

 

Sondage exclusif : le pari électoral gagnant de Mélenchon !?

Malgré ses outrances répétées, notamment après l'attaque terroriste contre Israël, le chef des Insoumis reste le leader à gauche, selon une enquête de Cluster17 pour « Le Point ».

Par Sébastien Schneegans

IL EST DU DEVOIR DE NOS DIRIGEANTS EN PLACE QUI GOUVERNENT ASSEZ MAL COMME CELA DE RECADRER VERTEMENT J.L. MELENCHON QUI DERAPE VRAIMENT TROP

Jean-Luc Mélenchon n'est pas mort, loin de là ! Comme le montre un sondage réalisé par l'Institut Cluster17 pour Le Point, la stratégie qui consiste à « tout conflictualiser » en permanence est manifestement plébiscitée par sa base électorale. En dépit de ses outrances et de ses sorties complotistes, il reste le leader de la gauche. Ainsi est-il, pour 20 % des personnes interrogées, la personnalité qui « incarne le mieux la gauche », devançant (de peu) Fabien Roussel et François Ruffin.

Si le premier tour de la présidentielle de 2022 devait se rejouer aujourd'hui, 77 % de ses électeurs placeraient le même bulletin dans l'urne. Une érosion faible au regard de ses prises de position de plus en plus radicales. « Son attitude lui assure ce leadership. Jean-Luc Mélenchon peut dire à peu près n'importe quoi, il conservera une solide assise électorale, autour de 10 à 12 % des voix. Il perd quelques soutiens du côté de la gauche modérée mais reste ultra-majoritaire au sein de la gauche radicale », relève Jean-Yves Dormagen, fondateur de l'institut Cluster17.

 Guerre Hamas-Israël : les sordides calculs de Jean-Luc Mélenchon

La gauche réformiste est éclatée, tandis que la gauche « rupturiste » est incarnée par un seul homme, Jean-Luc Mélenchon… qui perdrait tout de même quelques plumes dans la bataille si le premier tour de l'élection présidentielle avait lieu aujourd'hui. Il obtiendrait 17,5 % des voix contre 22 % en 2022, un succès en demi-teinte qui s'explique d'abord par l'absence d'alternative à gauche.« Loi physique ». À la question « qui représente le mieux la gauche selon vous ? », Fabien Roussel et François Ruffin talonnent Jean-Luc Mélenchon (avec respectivement 19, 17 et 20 %), la gauche républicaine incarnée par Bernard Cazeneuve arrive nettement derrière avec 13 %. « Il y a une loi physique, résume Jean-Yves Dormagen. Tant qu'une partie significative des électeurs de gauche sera captée par Emmanuel Macron, le leader de la gauche sera toujours très à gauche. Jean-Luc Mélenchon est certain d'incarner la force dominante. C'est ce socle qu'il cherche à durcir et à fidéliser pour empêcher l'émergence de concurrents. » Méthode connue des trotskistes, comme l'ont expliqué dans nos colonnes ses anciens amis, Julien Dray ou Jean-Christophe Cambadélis. Au fond, l'ex-sénateur socialiste poursuit en ce moment ce qu'il a entrepris depuis qu'il a quitté le PS en 2008 : il clive la gauche et l'entraîne dans une forme de radicalité grâce à un mouvement créé par et pour lui. Il rassemble autour de lui un carré de fidèles qu'il essaiera d'élargir à l'approche de la prochaine présidentielle.

Présidentielle : Marine Le Pen arriverait en tête si le scrutin avait lieu dimanche

Pour l'instant, cette méthode lui a plutôt réussi. Il fonde le Parti de gauche en 2009 et obtient 11 % des voix en 2012, puis lance La France insoumise en 2016, grâce à laquelle il récolte 19,58 % des suffrages en 2017. En 2022, il se rapproche du second tour (21,95 %). L'Insoumis espère sans doute « faire mieux », selon son expression, en 2027… même s'il lui faut se délester de la Nupes, sa dernière trouvaille créée à la hâte pour se faire « élire Premier ministre » (sic) au lendemain de la présidentielle. Il ne changera pas de méthode et continue d'appeler à « s'appuyer sur l'énergie de la conflictualité ».L'opération Nupes. De fait, dix-huit mois après sa création, la Nupes présente un bilan jugé négatif, y compris par les sympathisants de gauche. Dans l'étude Cluster17 pour Le Point, apparaît un fossé entre la gauche mélenchoniste, qui reste favorable à cette alliance, et la gauche plus modérée : 71 % des électeurs de Jean-Luc Mélenchon jugent le bilan de la Nupes « positif », contre seulement 20 % des électeurs de Yannick Jadot, par exemple… ce qui démontre, si cela était encore nécessaire, que l'opération Nupes a surtout profité à La France insoumise. 47 % des électeurs de gauche saluent la décision récemment prise par le PCF de se mettre en retrait de l'alliance. « L'objectif de la Nupes était de fédérer la gauche. De ce point de vue, c'est un échec. Mais elle a permis à Mélenchon, qui n'a aucun mandat officiel, d'exister. Il est aujourd'hui presque seul sur son créneau », souligne Jean-Yves Dormagen. Un seul concurrent sérieux se démarque : François Ruffin. « Mais, s'il veut “tuer le père”, il devra rassembler la gauche rupturiste et la gauche réformiste. » Mission impossible ? 

Ce n’est qu’un sondage bien sûr mais si une majorité de FRANÇAIS plébiscite ce Viel aboyeur de foire tribun mal élevé comme son parti LFI ou semble-t-il il y a beaucoup de personnages aussi mal élevés élus que lui qui sème un trouble inqualifiable à notre Assemblée Nationale c’est qu’une partie de Français aussi mal élevé que lui sont tombés bien bas au niveau de caniveau d’égout car lui pousse ceux-ci à une anarchie quelque foi dangereuse et immorale pour simplement être au premier plan et que l’on parle de lui dans les médias dont certains ne valent pas mieux que lui malgré qu’il ne soit pas élu ce qui lui permet de déblatérer des insanités insupportables !?

Je ne critique pas même ceux qui ne me plaisent pas politiquement car je suis pour la liberté d’expression mais là le trop c’est trop notre pays et le monde entier va assez mal comme cela sans pour autant jeter de l’huile sur le feu et donc cet individu qui fut ministre PS ne montre pas l’exemple et en plus mérite une sanction car pouvant pousser indirectement certains jeunes délinquants extrémistes a des exactions dangereuses comme on a vu lors des émeutes de juin dans notre pays d’une certaine jeunesse déboussolée !?

Et donc devrait être sanctionné par nos dirigeants voir par exemple la 1ere ministre qui devrait porter plainte pour sa conduite inqualifiable car ce Monsieur Mélenchon ne roule que pour lui rien d’autre et est un inutile trublion fauteur de trouble et on n’a pas besoin de cela en ce moment en France ?!

Jdeclef 01/11/2023 16h24 lp

CELA DEVAIT ARRIVER MAIS C’EST DEJA TROPTARD DE PAR L’INERTIE DE NOS DIRIGEANTS DEPUIS LE DEPART DE DE GAULLE SURTOUT MAINTENANT AVEC DES POLITICIENS COMME LE VIEUX MELENCHON TRIBUN ABOYEUR DE FOIRE QUI SE COMPLAIT EN SEMANT LA ZIZANIE PAR PLAISIR !?

 

Islamisme et antisémitisme : comment les digues ont lâché ?!

Par cynisme ou idéologie, ils flattent les islamistes et refusent de voir l’antisémitisme de ceux qu’ils défendent. Le leader Insoumis et de nombreux intellectuels se complaisent dans l’erreur. 

Par Michel Revol et Erwan Seznec

Publié le 01/11/2023 à 07h00

HELAS QUAND ON A DES DIRIGEANTS INCAPABLES ET DES SEMEURS DE TROUBLES COMME CERTAINS DES SES POLITICIENS DE CETTE LFI MELENCHONISTE CELA NE PEUT ALLER QUE DE MAL EN PIS !?

Cest devant les choix historiques que l'on mesure la grandeur des âmes. Le 7 octobre s'est déroulé en Israël le premier pogrom du XXIe siècle. Si certains ont mis du temps à saisir la gravité de l'événement orchestré par le Hamas, d'autres n'ont jamais accepté cette réalité, préférant finasser devant le spectacle du sordide. Comment qualifier une organisation qui égorge, tue, fracasse et kidnappe des centaines de personnes parce que juives ? Un « mouvement de résistance », comme le revendique la députée LFI Danièle Obono ? Ou une organisation terroriste, comme l'exigerait la décence minimale ?

Refuser de nommer correctement les choses ne relève pas du manque de discernement, mais bien de la faute morale. Quel responsable politique faut-il être pour nier le réel et trouver tant d'excuses à un pogrom ? « Le salaud est celui qui, pour justifier son existence, feint d'ignorer la liberté et la contingence qui le caractérisent essentiellement en tant qu'homme », écrivait Jean-Paul Sartre dans La Nausée. On pourrait aussi relire Les Mains sales et mesurer à quel point la salissure morale d'une mauvaise foi sans limite ne relève pas de l'erreur mais d'une stratégie.

La méthode Mélenchon décryptée

La période ne manque pas de salauds sartriens. On en croise de nombreux au sein des mouvements qui se trouvent chez LFI et à sa gauche, chez tous ceux qui entretiennent soigneusement la confusion entre le Hamas et le peuple palestinien, tributaire des choix funestes de l'organisation terroriste. Gaza est devenue une entité à défendre comme un tout. Le Fatah est plus prudent aujourd'hui dans ses déclarations que Houria Bouteldja, du parti des Indigènes de la République, par ailleurs cadre à l'Institut du monde arabe. Elle a assuré les tueurs du 7 octobre de sa « fraternité militante », louant les « conditions héroïques » dans lesquelles leurs milices ont égorgé femmes et enfants. Le NPA de Philippe Poutou a, de son côté, appuyé « les moyens de lutte » choisis par le Hamas, alors que Françoise Vergès, universitaire décorée de la Légion d'honneur, a salué un « combat légitime pour la libération » des Palestiniens… François Burgat, islamologue, ex-directeur de recherche au CNRS, a quant à lui relayé un tweet qui justifiait les horreurs du Hamas en ces termes : « Résister à un occupant est légitime. »

Affichage. Louis Boyard et Jean-Luc Mélenchon, le 22 octobre, à Paris. © � Alain Guilhot / Divergence

« Trop longtemps que la France ferme les yeux sur la colonisation et les exactions en Palestine. Trop longtemps que la France renvoie dos à dos la violence de l’État israélien et celle de groupes armés palestiniens. »Louis Boyard, député LFI, X (ex-Twitter), 7 octobre, jour des attaques terroristes du Hamas sur des civils israéliens (1 400 morts).

« Aucun révolutionnaire ne peut se désolidariser de Septembre noir. Nous devons défendre inconditionnellement face à la répression les militants de cette organisation. »Edwy Plenel, dans Rouge, l’hebdomadaire de la LCR, sous le pseudonyme de Joseph Krasny, après le massacre de onze athlètes israéliens aux JO de Munich en 1972 par l’organisation terroriste Septembre noir.

« Dingo fascisant ». Ces voix ne sont pas isolées. Plus de mille universitaires se disant spécialisés dans l'étude du Proche-Orient ont signé une pétition diffusée sur les réseaux sociaux. Là encore, elle témoigne d'un certain éloignement par rapport aux faits, dénonçant « la police de la pensée qui s'est installée dans le monde académique français depuis plusieurs années, dans la continuité de l'invention de l'islamo-gauchisme pour disqualifier certains discours scientifiques ». La pétition ne mentionne aucun exemple concret de censure. Il est pourtant facile de vérifier que nombre de ces signataires ont publié abondamment ces dernières années.

La France insoumise, l'art de la propagandeLa crise palestinienne est le catalyseur d'ingrédients explosifs accumulés au fil du temps. À l'image des Insoumis, une part significative de la gauche occidentale considère qu'Israël est un allié indéfectible des États-Unis, donc du grand capital, donc un ennemi du peuple ; Tsahal maltraite les Palestiniens, comme la police française maltraite les Arabo-musulmans de France ; tout s'imbrique, tout fait sens. Nuance interdite. Ceux qui refusent d'admettre le grand complot sont aux ordres.

Avril 2016. Invité de C à vous, sur France 5, le député européen Jean-Luc Mélenchon traite le candidat Donald Trump de « dingo fascisant ». Au même moment, Sophia Chikirou se trouve aux États-Unis. Intime de Jean-Luc Mélenchon, elle est son envoyée spéciale chargée de suivre la campagne présidentielle américaine. Sur un blog dédié à ce voyage (aujourd'hui effacé), elle analyse cliniquement le succès de Donald Trump, que peu d'observateurs français prennent alors au sérieux. « Trump n'est pas là par hasard : il est dans l'air du temps », écrit-elle, refusant de le comparer à un Le Pen. « On le perçoit en France comme les médias ont bien voulu le caricaturer : un beauf », sans voir que « cet homme incarne une version du rêve américain » et qu'il sait parler à l'électorat. « Il propose des mesures protectionnistes pour les salariés américains », cite-t-elle, comme exemple parmi d'autres.

 

« Nous affirmons notre opposition à cette interdiction des abayas et refusons que l’école continue d’être le relais de politiques racistes, sexistes et patriarcales. »Tribune signée notamment par Annie Ernaux, Adèle Haenel, Frédéric Lordon (philosophe), Médine, Assa Traoré…, 13 septembre.
Le modèle Poutine. Après la victoire de Donald Trump, plus jamais Jean-Luc Mélenchon ne l'insultera. Bien au contraire. « L'élection de Trump concrétise l'ère du peuple », écrit-il sur son blog, le 14 novembre 2016. L'Ère du peuple est le titre d'un livre publié en 2014 par Jean-Luc Mélenchon et le nom de son association de campagne présidentielle en 2017. L'identification n'est pas loin. « Je me réjouirais de traiter avec un homme pareil », déclare-t-il, le 3 janvier 2017, sur France Inter, à propos de Trump.
C'est à peu près à cette époque que, comme l'ancien hôte de la Maison-Blanche, Jean-Luc Mélenchon prend ses distances avec les faits. « Il commence à avoir un rapport idéologique à la vérité, observe un ancien proche. Il prend modèle sur Poutine, pour lequel, par exemple, tous les Ukrainiens sont des nazis. C'est une confusion totale des termes. » Jean-Luc Mélenchon vient de perdre l'élection présidentielle et entend changer de braquet pour enfin vaincre. Il plaque sa grille de lecture idéologique du monde – les dominés contre le dominant, incarné par les États-Unis – sur toutes les situations, qu'importent les nuances. En France, le dominé habite dans les banlieues, peuplées en grande partie de Français de confession musulmane. « Ce n'est pas qu'un calcul électoral, c'est beaucoup plus grave : la défense des populations arabes et musulmanes dans les quartiers, c'est la traduction de sa vision du monde », explique Julien Dray, l'un de ses anciens compagnons de route.
 
« On ne peut pas être israélien innocemment. »Houria Bouteldja (Indigènes de la République), blog de Mediapart, décembre 2020.
 
« Je suis désolé, mais [l’attaque du Hamas] était un mécanisme de résistance à une oppression physique militaire. »François Burgat, islamologue et ex-directeur de recherche au CNRS, L’Express, 19 octobre.
Relativisme permanent. Le partage entre dominants et dominés s'incarne aujourd'hui, aux yeux de Mélenchon, à Gaza. Non pas que le sort des Palestiniens de Gaza ou de Cisjordanie l'ait, jusqu'alors, beaucoup tourmenté. Mais, en minorant depuis le 7 octobre les horreurs du Hamas, il vise Israël, à ses yeux le dominant. « Il reprend la dialectique maoïste et trotskiste de la contradiction principale et secondaire, analyse Jean-Christophe Cambadélis, ex-premier secrétaire du PS et lui-même ex-trotskiste. Si vous pensez qu'Israël est le responsable de la situation à Gaza, le reste, ici le soutien au Hamas, est secondaire. Ce que vise Mélenchon, c'est la dénonciation du dominant, c'est-à-dire Netanyahou et Israël. »
Chaque parole de Jean-Luc Mélenchon semble folle alors qu'elle est pesée. Il ose tout, mais après réflexion. Quand le leader des Insoumis accuse Yaël Braun-Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale, de « camper » à Tel-Aviv, c'est une attaque millimétrée. « Il pensait sans doute aux camps d'extermination, mais surtout à l'envahisseur et au mythe du Juif errant. En ce sens, il fait la jonction avec la gauche d'avant l'affaire Dreyfus », explique Julien Dray. Un glissement qui se traduit aussi par ses allusions au peuple juif déicide, qui aurait crucifié le Christ, ou par son soutien au leader britannique Jeremy Corbyn, suspendu du Parti travailliste en 2020 pour sa complaisance envers des propos antisémites tenus par des membres du parti. Au-delà de ses allusions flirtant avec l'antisémitisme, Mélenchon joue un jeu dangereux avec la réalité. Il tord les faits pour qu'ils lui servent d'armes. « Il ne ment pas vraiment, il interprète. C'est un relativisme permanent », juge Cambadélis. L'assassinat d'un professeur d'Arras au cri d'« Allahou akbar », à Arras, c'est pour Mélenchon comme pour Mathilde Panot, la cheffe des députés LFI, une « attaque au couteau », non un acte terroriste. Mais quand un militant d'extrême droite attaque un Juif, Mélenchon ne prend plus de gants : l'attaque est terroriste.
 
« Vous êtes au courant qu’il y a aussi des centaines de tués côté palestinien,Libération
« Là où les islamistes sont dans l’opposition, notre règle de conduite doit être : avec les islamistes parfois, avec l’État jamais. »Chris Harman, militant et théoricien trotskiste britannique, dans un article publié en 1994 intitulé « Le prophète et le prolétariat ». Le début du compagnonnage entre gauche radicale et islamisme.
Chaos. Chez les Insoumis, la vérité est secondaire. L'important, c'est de marquer les esprits. À cet effet, Jean-Luc Mélenchon grossit le trait sans scrupule. La « police tue » parce qu'on lui en donne le droit : la loi de 2017 réformant l'usage des armes à feu dans la police, c'est pour lui la loi « permis de tuer » ; l'exercice autorisé de la clé d'étranglement, c'est le « droit à étrangler ».
Jean-Luc Mélenchon, défait une nouvelle fois à l'élection présidentielle de 2022, est encore passé à une vitesse supérieure. « Depuis, il extrémise tous les sujets pour être visible et montrer que le compromis n'est pas possible », expose Cambadélis. Il joue le chaos en radicalisant sa base. Mélenchon le dit d'ailleurs dans son blog : il entend plus que jamais se fonder sur « l'énergie de la conflictualité ». « Il se place en dehors du cercle de la raison, expose un de ses anciens amis. Jean-Luc Mélenchon pense qu'il n'y a plus d'idéologie. Son seul objectif est de rompre avec la pensée dominante. »
 
« J’ai été aussi les gars qui entrent avec leurs armes. Ceux qui venaient de s’acheter une kalachnikov et avaient décidé, à leur façon, la seule qui leur soit accessible, de mourir debout plutôt que de vivre à genoux. J’ai aimé ceux-là qui ont fait lever leurs victimes en leur demandant de décliner leur identité avant de viser au visage. J’ai aimé aussi leur désespoir. »Virginie Despentes, Les Inrocks, 17 janvier 2015, à propos de la tuerie à Charlie Hebdo.
Abaya. En France, les intellectuels tombent dans le panneau, comme l'a montré le feuilleton de l'abaya. Dans la foulée des Insoumis, certains d'entre eux s'insurgent, mais avec une ligne foncièrement illogique. Ils affirment, parfois dans la même phrase, que l'abaya n'est pas un vêtement religieux et que son interdiction est islamophobe. L'écrivaine Annie Ernaux, le philosophe Frédéric Lordon et l'ex-actrice Adèle Haenel signent ainsi une tribune dénonçant une « offensive raciste, islamophobe, sexiste et patriarcale ».
 Guerre Hamas-Israël : les sordides calculs de Jean-Luc Mélenchon
Sans surprise, Jean-Luc Mélenchon en vient à dénoncer une presse sous influence. « L'assaut des médias, alignés sur la fachosphère française et israélienne, n'a été à aucun moment une surprise », écrit-il sur son blog, le 22 octobre. Un propos limpide, auquel son électorat adhère. Selon la radiographie de l'antisémitisme publiée en 2022 par la Fondapol et l'American Jewish Committee, 29 % des électeurs LFI pensent que les Juifs ont trop de pouvoir dans les médias.
Aux États-Unis, les contre-vérités de Donald Trump ont conduit Twitter et Facebook à suspendre les comptes du président américain. Une des rares voix qui se sont élevées pour protester dans la classe politique française était celle de… Jean-Luc Mélenchon §

Arrêtons cette hypocrisie qui dure depuis la fin de la décolonisation et la fin de cette guerre d’ALGERIE inutile comme toutes les guerres mais celle-là plus particulièrement de la France que j’ai subie comme bien des anciens comme moi étant basé dans la grande base navale de Mers El Kébir à ORAN !?
Car il est trop tard on doit vivre avec ce terrorisme islamique datant après 2001/2015 que nous pays européens et occidentaux avons subi et qui n’est pas terminé car perdurant car périodique par des attentats divers isolés avec cette lutte contre cet E.I. DAESH car inachevée tout comme cet antisémitisme rampant remontant à nos dernières guerres mondiales et avant même en France sous ce pétainisme lâche pendant l’occupation Allemande de 1940 et notre défaite ?!
Et j’ai perdu un grand père militaire de carrière aux DARDANELLES mort en 2017 dans ce détroit contre la Turquie ?!
Donc hélas l’antisémitisme fait partie d’un tout et c’est un fléau comme le racisme il faut le combattre comme le terrorisme islamique car ce n’est pas fini !?
Car moi-même j’ai effectué ma scolarité secondaire dans un collège parisien du 4eme arrondissement ou la moitié de la classe était des juifs sans aucun problème avec des camarades ados comme moi avec qui j’ai passé une bonne jeunesse sans aucun problème et heureux !?
Et les statistiques parlent d’elles-mêmes dans notre pays qui prône les droits de l’homme que peut ne respectent avec aussi ce droit d’asile !?
Car l’immigration galopante nous a rattrapée (car les hommes n’arrivent plus à s’entendre pollués par leurs religions dont certains se servent pour les diviser pour mieux régner sur les plus faibles !?)
Et nos dirigeants dépassés ne sont plus à la hauteur de ce problème quel que soit leurs bords politiques !?

Car bien sur la communauté juive de France est importante par 600000 juifs sur notre sol mais aussi celle arabo musulmane 1.9 millions et africaine 100 900 résidents dans notre pays important après la décolonisation depuis les années 1960 (ce n’est qu’un constat La statistique représente l'évolution du nombre total de personnes de nationalité étrangère résidant en France 2011 à 2023 mais il faut regarder la réalité en face car en plus concentré en paris et sa couronne et en IDF et autres villes importantes de provinces dans le sud est qu’on ne nommera pas car connues !?)

Jdeclef 01/11/2023 14h42



Loi immigration des gouvernements de tous bords franchouillards « serpent de mer pire que celui écossais du Lock Ness fantôme » à mettre au débit de nos politiciens et dirigeants de tous bords incurables car typiquement la représentation de la classe politique,actuelle de la France devenant lanterne rouge de l’UNION EUROPENNE elle-même désunie !?

 

Immigration : LR et RN à front renversé ?!

ANALYSE. En miroir de la fermeté affichée par les pontes des Républicains, Marine Le Pen entend envoyer une image de parti responsable et constructif. Un piège pour le gouvernement.

Par Sébastien Schneegans

CELA NE MONTRE QUE : EN FRANCE ON EST TRES MAL GOUVERNE QUELLE QUE CE SOIT L’ETIQUETE POLITIQUE DE NOS DIRIGEANTS ET LEURS PARTIS RINGARDS QUI CHANGENT DE NOMS COMME DE SOUS VETEMENTS SALES MAIS QUI N’ENLEVENT PAS LEUR MEDIOCRITE LAMENTABLE ET DESESPERANTE QUI LEURE COLLE A LA PEAU !?

MAIS ATTENTION N’OUBLIONS TOUT DE MEME PAS QUE C’EST LES FRANÇAIS QUI VOTENT (MEME S’ILS NE SAVENT PLUS LE FAIRE CORRECTEMENT) CE QUI PERMET A CES ELUS FATS DE SE PRENDRE POUR « DES ROIS SANS COURONNE » ?!

DONC NE NOUS PLAIGNONS PAS NOUS L’AVONS MERITE (CAR QU’EN ON INTERROGE LES FRANCAIS LAMBDA AU « CAFE DU COMMERCE » LE VERRE DE BIERE A LA MAIN TOUS REPONDENT « Mais moi je n’ai pas voté pour eux » hein !? (Vous avez dit bizarre comme c’est bizarre…)

Lors que la loi immigration, présentée il y a un an et sans cesse reportée depuis, revient le 6 novembre au Sénat, nul, ou presque, ne connaissait, jusqu'à dimanche, la position du Rassemblement national. Et pour cause : le parti ne l'avait jamais exprimée. Les Républicains concentraient toute l'attention médiatique. Le 20 mai, les trois pontes du parti – Éric Ciotti, Bruno Retailleau et Olivier Marleix – posaient déjà en une du Journal du dimanche, présentant leurs propres projets de loi – une révision constitutionnelle et une loi ordinaire. Et, ces derniers jours, ils font monter les enchères, affichant leur fermeté et menaçant de renverser le gouvernement en déposant une motion de censure si le texte était adopté avec le fameux article 3 sur la régularisation des travailleurs dans les métiers en tension. Le président du parti, Éric Ciotti, vient de lancer une « pétition nationale » sur l'immigration.

En miroir des Républicains, qui jouent la carte de la fermeté, de l'opposition résolue à un texte qu'ils jugent « dangereusement insuffisant », le RN entend envoyer une image de responsabilité. Ainsi Marine Le Pen déclare-t-elle dimanche sur France 3 que le groupe de 88 députés, qu'elle préside, votera cette « petite loi » si l'article 3 n'y figure pas. « Une petite loi avec des petites mesures, qui améliorent un tout petit peu la situation, on peut la voter », a-t-elle assuré.

 Immigration : qui veut la peau de Gérald Darmanin ?

« LR fait de la gonflette »

Dans le contexte de menace terroriste, il ne faut pas verser dans la « surenchère », argue-t-on au sein du parti nationaliste. « Notre ligne a toujours été cohérente. Si les textes vont dans le bon sens, même s'il s'agit de mesurettes qui ne régleront pas le problème de l'immigration clandestine, nous les votons », assure Thomas Ménagé, porte-parole du groupe RN à l'Assemblée nationale.

Ils jouent en permanence à "retenez-moi ou je fais un malheur". Mais cela n’intéresse absolument personne, à part euxFranck Allisio, député RN

« LR fait de la gonflette. C'est le type qui va à la salle juste avant l'été pour faire le kéké sur les plages, moque un cadre RN. Nous n'avons pas besoin de faire ça. » « Ils jouent en permanence à "retenez-moi ou je fais un malheur". Mais cela n'intéresse absolument personne, à part eux », abonde Franck Allisio, député RN des Bouches-du-Rhône.

Gérald Darmanin, invité de la matinale de RMC lundi, a d'ailleurs noté ce décalage entre la position du RN et celle de LR sur son texte. Répondant au président du groupe LR, Olivier Marleix, qui l'a accusé ce week-end de « ment[ir] aux Français », il a déclaré : « J'ai vu que Marine Le Pen a dit que nous pouvions discuter de ce texte. Olivier Marleix devrait s'en rendre compte […] La politique politicienne a peu d'intérêt quand il y a des attentats sur notre sol. »

« Baiser de la mort »

Si le texte devait passer grâce aux voix du RN, alors que Darmanin s'échine depuis des mois à trouver un compromis avec certains élus LR, cela embarrasserait à peu près tout le monde. La majorité présidentielle en premier lieu, qui risque d'éclater lors de l'examen du texte – Naïma Moutchou, vice-présidente de l'Assemblée et députée Horizons, a fustigé l'article 3, auquel l'aile gauche tient mordicus, et d'aucuns craignent qu'un vote des députés RN sur ce texte ne soit le « baiser de la mort ». Les Républicains également, qui se feraient « voler la vedette » à la dernière minute. Et Gérald Darmanin, enfin, dont les efforts auront été vains.

« Marine Le Pen joue très bien. Elle met le bazar chez LR et chez nous », lâche un élu Renaissance. « Si le texte passe grâce au RN, on « tue » Darmanin ! On peut être certains que les sympathisants de gauche qui ont voté Macron le blacklisteront en 2027. Le seul texte sur l'immigration qu'il aura fait passer, il aura dû le faire adopter par le RN », jubile déjà un conseiller de Marine Le Pen. Sollicité, Beauvau se refuse à tout commentaire.

Bruno Retailleau (LR) : « Le peuple français a été dépossédé de la maîtrise de ses frontières »

« Ça serait un sparadrap qui collerait au gouvernement pendant des années. Alors qu'ils nous disent toujours : Vous étiez où quand on a voté tel texte ?, on leur dira qu'on était là et que c'est même grâce à nous qu'il est passé », relève un député RN. Chez LR, on répond que le Rassemblement national se livre à de « la petite cuisine ». « Ils n'ont pas lu le texte », juge Olivier Marleix, qui affirme qu'il ne se détermine pas « par rapport aux pirouettes des députés du Rassemblement national ». « Il est dangereusement insuffisant et ils seront comptables, s'ils le votent, de l'échec de la politique d'Emmanuel Macron en matière migratoire. S'ils votent ce projet de loi, il sera acté que le RN a renoncé à l'efficacité sur ce sujet central qu'est l'immigration », ajoute l'élu d'Eure-et-Loir.

Sables mouvants

 Jérôme Fourquet : « Le problème du RN, c'est le vote des boomers »

Reste que tout le monde – le RN, LR et même le gouvernement – semble naviguer, pour l'heure, dans le brouillard. Personne ne sait si l'article 3, qui cristallise toutes les tensions et constitue une « ligne rouge » pour le RN, figurera effectivement dans la version présentée au Sénat puis discutée début décembre au Palais-Bourbon. Selon Bruno Retailleau, qui a dîné avec la Première ministre Élisabeth Borne, lundi dernier, la cheffe du gouvernement n'y tient pas particulièrement. « Elle m'a dit très clairement que cet article 3 ne se trouvait pas dans ce texte du fait de sa volonté. Elle est défavorable à un droit automatique au détriment du pouvoir discrétionnaire des préfets », raconte le président du groupe LR au Sénat dans le grand entretien qu'il a accordé au Point.

Si le texte passe grâce au RN, on "tue" Darmanin !Un conseiller de Marine Le Pen

Le ministre de l'Intérieur souffle quant à lui le chaud et le froid sur l'article « métiers en tension », tentant de gagner des voix à droite sans en perdre à gauche. « Tout le monde bluffe. On sait que Ciotti et Marleix ne contrôlent rien. Ils se sont piégés tout seuls en étant si fermes dès le début, décrypte un stratège du RN. LR est en train de rejouer le fiasco des retraites. Alors qu'on reste unis, ils affichent leur désunion. On les laisse faire ! On a une main forte et on attend que chacun dévoile son jeu. » Et le même de comparer ce texte aux « sables mouvants ». Plus on s'y remue, plus on s'enfonce…

Si les Français lambda voulaient se donner la peine de réfléchir et de mieux voter (car là pour l’instant c’est trop tard jusqu’en 2027) par la réélection de leur président petit bourgeois parvenu qui les dédaigne procrastine et ne fait rien pour eux ni pour la France ce qui est plus grave !?

Ces droites extrêmes celles de M.LE PEN et son RN ex FN de son père J.M.LE PEN et ses droites dites classiques devenues LR qui ont changé maintes fois de noms de ses partis politiques ringards avec ses politiciens d’une médiocrité lamentable qui n’arrivent déjà à pas s’entendre entre eux ne peuvent rien changer dans le marasme politicien Français car ne pensant qu’à eux et à leurs avantages dont ils profitent pendant leur mandatures !?

Car c’est de la responsabilité de tous les Français car nous sommes (encore)  dans un pays libre et démocratique qui élit son président de notre république au suffrage universel qui bénéficie de trop de pouvoir que tous ces citoyens lui ont accordés « ces gens de peu simples » sans même s’en rendre compte qui les dédaigne et que ces hommes ou femmes ont plébiscité sans bien en comprendre totalement l’importance et aussi ceux qui l’ont précédé ont profité depuis que cette Veme république obsolète existe mais qui ne remplit plus  son rôle par un pouvoir presque totalitaire ne laissant que peu de marges au peuple dit souverain (gros mot dénué de sens) car ne sachant plus voter quand il le peut car versatile et égoïste pratiquant « le chacun pour soi » dévastateur laissant ces élus de tous bords s’invectiver dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale comme des chiffonniers !?

Ça dure depuis + de 40 ans et ne fait qu’empirer tant pis pour les Français lambda qui demandent du changement qu’ils ne sont même pas capables d’obtenir car trop divisés eux-mêmes et pauvre France (et aussi pauvre monde qui ne va pas mieux !?)

 Jdeclef 01/11/2023 13h07


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