vendredi 6 septembre 2024

Mr BARNIER est surement compètent car les vieux Français comme moi le connaissent mais cela ne suffira pas car c’est le ménage en profondeur en changeant radicalement notre constitution de 1958 qui ne tient plus la route comme notre président mais lui il a semé le désordre avec sa dissolution inutile d’où le résultat actuel déplorable mais qui incombe en partie aux Français eux-mêmes qui doivent admettre leurs erreurs !?

 

Flinguera, flinguera pas ? Le Rassemblement national se plaît à laisser planer le doute. Jouissant de ce rôle, totalement inédit, que lui confère tant l'éclatement politique issu des dernières législatives, que le veto de principe mis par la gauche à tout chef de gouvernement qui ne serait pas du Nouveau Front populaire. Voilà donc le parti de Marine Le Pen, pour la première fois de son histoire, maître de l'avenir d'un Premier ministre, Michel Barnier, et de son futur gouvernement. En mesure de le faire tomber, en adjoignant, à l'Assemblée, ses 142 voix et celles de ses alliés à la motion de censure que ne manquera pas de déposer la gauche. « Nous verrons bien… » lâche Marine Le Pen, quelques minutes après l'officialisation de la nomination de l'ancien commissaire européen à Matignon.

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Quelques heures plus tôt, alors que le scénario gouvernemental ne faisait plus guère de doute, la présidente du groupe RN à l'Assemblée ainsi que le jeune président du mouvement à la flamme, Jordan Bardella, ont convoqué une visioconférence avec l'ensemble de leurs députés pour expliquer ce que serait désormais leur ligne de conduite : « Nous jugerons sur pièce. Et voterons tout ce qui va dans le bon sens, fidèle à la ligne de Jordan Bardella et de Marine Le Pen », résume le député de la Somme et jusque-là président délégué du groupe RN à l'Assemblée, Jean-Philippe Tanguy. Le parti nationaliste attend, en clair, d'être traité à l'image de tous les autres partis, des gestes quant à ses marqueurs que sont l'immigration, la sécurité et le pouvoir d'achat ainsi qu'une ouverture d'une réforme du mode de scrutin dans le sens de davantage de proportionnelle.

Le Rassemblement national face à de nouvelles responsabilités

« On va regarder aussi très attentivement qui il nomme comme ministres, va jusqu'à pousser un député RN. S'il y a des ministres issus de la macronie, c'est une chose. S'il y a des sortants, c'en est une autre. On n'a pas forcément envie que Le Maire et Dupond-Moretti continuent… » Au sein du parti nationaliste, on se rassure en exhumant les propositions et les déclarations de Michel Barnier lors de la primaire de la droite fin 2021, à laquelle il est arrivé troisième : moratoire sur l'immigration, fin de l'Aide médicale d'État, jusqu'à l'instauration d'un « bouclier constitutionnel » permettant de s'affranchir du droit européen et de la jurisprudence de ses instances dans quelques domaines clés…

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« Il est certain que si c'est le Barnier de 2021 qui devient Premier ministre, il n'y aura pas de censure du RN, s'amuse le député RN et porte-parole du mouvement, Laurent Jacobelli. Mais il s'agissait alors d'une primaire LR où il parlait aux électeurs LR. Je ne suis pas certain qu'il a défendu les mêmes idées lorsqu'il était député européen… » Le choix ou non de censurer le nouveau Premier ministre met le RN face à de nouvelles responsabilités, non sans conséquence. Qu'il décide de ne pas faire tomber le gouvernement, et immédiatement prêtera-t-il le flanc au procès – déjà intenté par la gauche – d'être la nouvelle « béquille » du nouveau gouvernement d'Emmanuel Macron. « Il n'y aura aucune complicité », promet un élu RN conscient du risque, notamment auprès de son électorat très remonté contre le chef de l'État.

De l'autre côté, une censure risquerait également de faire passer le RN, auprès de l'électorat de droite qu'il cherche depuis trois ans à séduire, pour un vecteur de chaos institutionnel, semblable à La France insoumise… Venant ainsi contredire sa stratégie poursuivie depuis 2022, de respectabilité des institutions dite de la « cravate »… « Quoi qu'il advienne, LR se crame et continue de creuser son tombeau en s'associant avec Emmanuel Macron pendant que nous resterons au centre du jeu », balaye un cadre de poids du RN. Du moins jusqu'à la prochaine dissolution…

 

Qu’on arrête un peu avec ce « RN » EMPECHEUR DE TOURNER EN ROND extrémiste de droite « le peniste » ( ou celui d’extrême gauche « mélenchoniste ») qui passe maintenant leur temps à brandir ces menaces de censures arbitraires contre le gouvernement avec cet article 49/3 ou autre artifice anti démocratique de cette Veme république de + 66 ans usée qui sert à tout pouvoir en place pour stopper toutes lois qui ne plaise qu’à ceux en place au pouvoir et de fait empêche de gouverner correctement notre pays dit le plus libre du monde par notre démocratie qui est noyautée par des dirigeants et politiciens de tous  bords qui ne pensent qu’à eux et un chef d’état qui vient de prouver son inutilité car perdu ayant attendu + de 50 jours pour désigner un 1er ministre surement le meilleur MR BARNIER ( mais âgé comme moi qui suis plus vieux que lui) mais on attendra et verra le temps qu’il mettra à résister ainsi que son gouvernement ?!

Car notre pays, là est très malade économiquement et est sur une corde raide qui ne demande qu’à casser car aussi oublié à l’international dont on se moque avec notre politique déplorable et nos partis ringards pilotés par des politiciens de tous bords qui ne pense qu’à eux !?

Avec un président qui est toujours là par cet épisode de trop mais pas fini hélas car les Français lambda n’ont rien trouvé de mieux que de le réélire jusqu’en 2027 peut être masochistes ou simplement naïfs ou ne s’intéressant pas à leur avenir préférant râler inutilement alors qu’il faudrait tout changer : notre constitution notre système electoral supprimer un 1er ministre inutile car inféodé à un président élu et réélu par des Français dont certains n’y comprennent rien sauf à ressembler à l’ancien régime monarchique avec un pseudo « roitelet » à qui on a donné trop de pouvoir ?!

D'ailleurs les FRANCAIS ont perdus tout amour propre et leurs bons sens !?

La classe politique française inutile car déplorable et inaudible tout est a refaire à cause de poignées d'incapables !?

jdeclef 06/09/2024 11h16

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mercredi 4 septembre 2024

50 jours sans Premier ministre : la course aux petits chevaux de Macron n’amuse plus personne il va bien arriver à semer la révolte !?

 

Sophie Coignard
Journaliste

LA CHRONIQUE DE SOPHIE COIGNARD. L’immobilisme est à imputer en premier lieu au président de la République. Mais les forces d’opposition ne sortiront pas grandies non plus de cet épisode.

Publié le 04/09/2024 à 07h13

Cela fait aujourd'hui, mercredi 4 septembre, cinquante jours que Gabriel Attal et son gouvernement ont présenté leur démission au chef de l'État. Cinquante jours qu'un Premier ministre pourrait être nommé.

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Cinquante jours, soit deux calendriers de l'Avent ! Après avoir dissous l'Assemblée nationale en catastrophe, écourté la campagne pour les élections législatives au strict minimum de trois semaines, Emmanuel Macron étire le temps à l'infini. Comme dans le calendrier de l'Avent, objet destiné à faire patienter les enfants jusqu'à Noël et ses cadeaux, chaque jour l'Élysée ouvre pour nous une nouvelle case. Elle ne contient ni un dessin ni un chocolat, mais le portrait d'un possible Premier ministre. Le lendemain, c'est un autre profil qui apparaît, comme s'il s'agissait d'un jeu pour bambins, d'une distraction sans conséquence.

Un calendrier qui n'amuse personne

C'est pourtant tout l'inverse. Le calendrier de Matignon, contrairement à celui de l'Avent, n'amuse personne. Chaque jour, il accable un peu plus. Et la dernière case, celle de la révélation, ne suscitera aucun enthousiasme. Quel que soit le nom qu'elle fera apparaître, il ne provoquera que de la déception, parce que le résultat ne sera jamais à la hauteur de l'attente interminable imposée au pays.

 EXCLUSIF. Édouard Philippe : « Je serai candidat à la prochaine élection présidentielle » Emmanuel Macron nage en pleine incohérence, et cela se voit chaque jour un peu plus. Dernière embardée en date : envisager de consulter les deux têtes du Rassemblement national pour s'attirer leurs bonnes grâces après avoir favorisé le « front républicain » organisé à leur encontre.

Qu'il ait pris son temps pour écarter la candidature de Lucie Castets imposée par le Nouveau Front populaire (NFP), et donc par LFI, est compréhensible. Qu'il ait voulu consulter ensuite pour limiter les risques d'instabilité liés à la configuration de l'Assemblée nationale, cela s'entend. Mais qu'il jette chaque jour en pâture un nouveau nom pour le retirer, puis éventuellement le remette en piste dans la course de petits chevaux qu'il entend continuer à organiser tourne à la farce inquiétante.

La médiocrité du spectacle

S'il est le Monsieur Loyal de cette représentation, il n'est pas seul en piste. Et le reste de la troupe contribue largement à la médiocrité du spectacle. Jean-Luc Mélenchon a commencé dès le 7 juillet au soir à le saboter en exigeant l'application stricte du programme de son camp, et en refusant toute recherche de compromis avec d'autres forces politiques. Ses alliés au sein du NFP ont maintenu cette ligne intransigeante sans sourciller.

Ce mardi soir, un bureau national du Parti socialiste, réuni à la demande des « minoritaires » pour s'engager à ne pas censurer un éventuel gouvernement de cohabitation mené par Bernard Cazeneuve, a écarté cette hypothèse. La droite de gouvernement, pourtant réduite à une quarantaine de députés dans l'hémicycle, refuse de gouverner, comme n'a pas manqué de le relever Emmanuel Macron. Quant au RN, après une posture pragmatique, où il prétendait ne vouloir censurer a priori qu'un gouvernement où siégeraient des Insoumis ou des écologistes, il vient de tourner casaque en promettant ses foudres à Bernard Cazeneuve comme à Xavier Bertrand, considéré par Marine Le Pen comme l'homme à abattre.

Mêlées à celle du RN, les voix de LFI ne suffisent pas à renverser un gouvernement. Mais celles de l'ensemble du NFP le peuvent largement. Et pour l'heure, le PS ne semble pas prêt à s'en affranchir, surtout si Emmanuel Macron s'arc-boute à sa réforme des retraites. Comment dit-on au jeu de l'oie ? Retour à la case départ. Sauf qu'il convient de le répéter au président, ceci n'est pas un jeu.

 

 

Je confirme un message déjà diffusé car cette situation présidentielle de mauvaise gouvernance de notre chef dit d’Etat devient grave et il faudrait enfin que les FRANÇAIS de tous bords lambda prennent leur destin en main ce mauvais jeu « de qui perd gagne » totalement inutile organisé par E.MACRON est inadmissible dangereux et irrespectueux pour les Français !?

 

E.PHILIPPE : Pourquoi ferait-il mieux que quand il était 1er ministre de MACRON lors de son 1er quinquennat simple collaborateur effacé sans envergure inféodé à son patron là on a l'exemple de ses politiciens ou dirigeants que l'on voit toujours les mêmes se représenter les Français lambda avalent tout ce qui démontre la difficulté du président à choisir un collaborateur inutile obéissant servile qui en fait ne sert à rien dans notre Veme république de +66 ans usée car c'est notre faux monarque qui décide tout soit disant mais lui aussi si procrastinateur qu'il ne sait plus quoi ou qui choisir depuis 50 jours sans pourtant de gouvernement ni 1er ministre il a le choix dans ses professionnels de la politique française lamentable mais en fait il se comporte comme pseudo autocrate regrettant peut être de ne pas être en démocrature pseudo totalitaire qui fleurissent comme de la mauvaise herbe dans notre monde international entier malade !?

On n'en arrive à se demander pourquoi les Français votent si mal et n'arrivent pas à choisir parce que simplement on a un exemple car on donne trop de pouvoir à un seul homme d'ailleurs sa dissolution inutile nous l'a prouvé car il a fait ce qu'il voulait donc le résumé est d'attendre 2027 sans garantie que cela ne change après car à cause des FRANCAIS d'une nativité lamentable qui mettent leurs destins entre les mains d'incapables ou incompétents de tous bords ainsi que la FRANCE avec un président qui pousse notre pays dans un gouffre sans fond !?

C'est vraiment une honte !?

Jdeclef 04/09/15h40

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Dans les anciens élus ou réélus on les voit réapparaitre car on n’a pas de choix nouveaux dans cette kyrielle de politiciens et mêmes dirigeants de tous bords car la place est bonne et les Français lambda si nuls pour choisir et qualifier des valables ou surtout compétents qui ne pensent pas qu’à eux comme E.MACRON !?

 

EXCLUSIF. Édouard Philippe : « Je serai candidat à la prochaine élection présidentielle »

« Ce que je proposerai sera massif. » Dans un entretien au « Point », l’ancien Premier ministre s’engage officiellement dans la course à l’Élysée.DE TOUTE FACON QUI OSE TOUT NE CRAINT RIEN TANT LA STUPIDITE DES FRANCAIS LAMBDA EST GRANDE ?!

Propos recueillis par Mathilde Siraud et Valérie Toranian

Publié le 03/09/2024 à 19h50, mis à jour le 03/09/2024 à 22h59

 

Édouard Philippe est un homme ponctuel. C'est d'ailleurs l'un des traits de personnalité qu'il ne partage pas avec Emmanuel Macron. Entre deux convocations à l'Élysée dans le cadre des interminables consultations pour Matignon – il a plaidé auprès du chef de l'État pour la nomination d'un Premier ministre de droite –, l'ancien chef de gouvernement a longuement reçu Le Point dans son vaste bureau de la mairie du Havre, d'où l'on entend le cri des goélands et le passage du tramway. Cet été, l'une des personnalités politiques préférées des Français, en embuscade pour la prochaine présidentielle, a profité de sa famille en Toscane et lu The World: A Family History of Humanity, le pavé de 1 000 pages de l'écrivain britannique Simon Sebag Montefiore. On le retrouve fidèle à lui-même, teint hâlé et fine monture de lunettes, boutons de manchette en forme de sablier, toujours prêt à faire montre de ses épatants talents d'imitateur.

La newsletter politique

L'élu local, qui n'a pas souhaité se présenter aux législatives, dit travailler à des « changements majeurs, systémiques » et donc à son futur programme. D'autres auraient parlé de « révolution », mais le patron du parti Horizons n'est pas de ceux qui se paient de mots. « Le Normand est d'abord un taiseux et ensuite un modéré »,revendique-t-il doctement. D'où la réponse proverbiale : « P'têt ben qu'oui, p'têt ben qu'non » – interprétée à tort comme une forme d'indécision, corrige-t-il. On n'ose y voir une pierre dans le jardin d'Emmanuel Macron, dont il ne prononce jamais le nom… À l'inverse, Édouard Philippe n'hésite pas à étriller son ancienne famille politique, la Droite républicaine emmenée par Laurent Wauquiez, coupable selon lui de petits calculs politiciens. « Quand il s'agit de la France, je recommande vivement de n'être ni aveuglé par le passé, ni obsédé par le futur. » Il sonne l'alarme face au risque de l'immobilisme et aux périls démocratique, budgétaire, sécuritaire qui menacent la France.

Le Point : La France est plongée depuis la dissolution dans un vaudeville tragique, un désastre dont on n'a pas fini de payer les conséquences. Qu'auriez-vous fait au soir du 9 juin si vous aviez été président de la République ?

Édouard Philippe dans son bureau de la mairie du Havre, le 29 août 2024, lance la bataille pour l'élection présidentielle. © ÉLODIE GREGOIRE POUR « LE POINT »

Édouard Philippe : J'ai déjà eu l'occasion de dire tout le mal que je pensais de la façon dont cette décision de dissoudre avait été pensée et exécutée. Mais avant la décision de dissoudre, il y a eu, en janvier, la décision de changer de Premier ministre. J'avais recommandé au président de la République de conserver Élisabeth Borne, qui me paraissait accomplir sa mission avec loyauté et abnégation, jusqu'aux européennes. Après le 9 juin, il aurait pu, s'il l'estimait nécessaire, changer de Premier ministre pour changer de politique. Ce ne fut pas la décision du président de la République.

On vous a peu entendu depuis le second tour des législatives. Quelle est votre lecture des résultats de ce scrutin ?

Les Français ont voulu exprimer un besoin d'autorité et de liberté. Le RN a de toute évidence gagné le premier tour dans une élection où les gens sont massivement allés voter. Le second tour a montré à l'inverse qu'il y avait une majorité très large de Français qui ne voulaient pas du RN. Les désistements ont pu surprendre, mais la très forte participation au second tour montre qu'un très grand nombre d'électeurs a voulu empêcher l'arrivée au pouvoir du Rassemblement national.

Au soir du second tour, trois sentiments ont prévalu : la déception des électeurs RN, le soulagement dans le bloc central – de LR à Renaissance, ils se voyaient laminés et ne l'ont pas été –, et l'enthousiasme de la gauche, qui prétend avoir gagné. Pour ma part, j'ai surtout vu le caractère ingouvernable d'une Assemblée sans aucune majorité nette. Le RN est le premier parti, mais le bloc le moins important ; le NFP rassemble 193 députés ; et entre le NFP et le RN, il y a un bloc central de 235 députés en incluant l'ex-majorité, les Liot et la Droite républicaine, dont 47 députés LR qui affirment ne pas vouloir participer à ce bloc, mais qui votent avec lui…

Lorsque près de deux tiers des électeurs ont le sentiment de s’être fait voler une élection, le péril n’est pas loin.

Comment sortir de la nasse ?

La situation est inédite parce qu'il n'y a pas de majorité. Elle est surtout périlleuse. Et je vois quatre dangers redoutables.

Le premier, c'est une forme de péril démocratique, qui tient au fait qu'un grand nombre d'électeurs RN doivent avoir le sentiment qu'ils n'ont pas gagné l'élection législative en raison d'une union contre-nature entre des gens qui ne sont d'accord sur rien. À cette frustration s'ajoute celle des électeurs de gauche qui, de bonne ou de mauvaise foi, considèrent qu'ils ont gagné et que ce qui se passe depuis le 7 juillet constituerait une forme de déni démocratique, de coup d'État institutionnel. Lorsque près de deux tiers des électeurs ont le sentiment de s'être fait voler une élection, le péril n'est pas loin.

Le deuxième péril, c'est le péril budgétaire, que je crois sous-estimé. Je suis toujours un petit peu l'empêcheur de tourner en rond parce que je parle toujours d'argent public, de déficit, de dette. Mais c'est un fait : le gouvernement sortant a exécuté un budget 2023 qui laisse un déficit à 154 milliards d'euros, c'est-à-dire 5,5 % du PIB au lieu des 4,9 % annoncés, soit 0,6 point en plus. C'est un écart énorme. Au mois d'avril, le gouvernement sortant a envoyé à Bruxelles un document [le Programme de stabilité 2024-2027, NDLR]pour dire comment il envisageait de stabiliser les finances publiques et de revenir dans les clous budgétaires en 2027.

Personne n'y croit ! D'ailleurs, la Commission n'y croit tellement pas qu'elle ouvre une procédure pour déficit excessif. Notre situation budgétaire est une des plus mauvaises d'Europe, et nous nous berçons d'illusions en pensant que nous allons pouvoir continuer à nous endetter parce que nous sommes un pays riche, stable et que tout le monde a confiance en nous. Mon sentiment c'est que nous sommes au bord de la falaise. Que l'instabilité politique perdure, ou qu'un gouvernement prenne des mesures directement contraires à nos engagements, et nous risquons l'accident majeur.

Édouard Philippe-Laurent Wauquiez : la guerre de positions a commencé

Le troisième péril, c'est celui de l'immobilisme. On consulte, on conjecture, on s'oublie dans la crise politique, et on ne parle plus des sujets importants qui ne se régleront pas si nous ne faisons rien : l'Éducation devrait être notre priorité et on n'en parle plus ; l'Écologie devrait nous obnubiler, plus personne n'en parle. C'est désastreux. Nous vivons une crise terrible du logement, qui limite les perspectives d'un grand nombre de nos concitoyens. Les générations de jeunes Français qui entrent sur le marché du travail se trouvent confrontées à la quasi-impossibilité de se constituer un premier patrimoine. L'immobilisme a un coût considérable sur ces sujets notamment.

Vous n'évoquez pas les enjeux de sécurité, d'autorité, qui sont des préoccupations majeures des Français…

Le quatrième péril, justement, c'est l'ordre public et la sécurité. Avec un énorme sujet sur la justice. Naïma Moutchou et les députés Horizons ont porté, il y a plus d'un an, une proposition de loi permettant d'instaurer des peines planchers en matière de récidive. J'aimerais entendre les arguments de ceux qui, y compris parfois dans l'ancienne majorité, disaient que ce n'était pas une bonne idée !

Recommandez-vous des changements d'ordre institutionnel, une réforme du mode de scrutin ? Beaucoup prônent la proportionnelle…

Je suis très attaché au scrutin majoritaire. Notamment parce qu'il impose un lien entre un député et les électeurs d'un territoire. Je me demande parfois si on ne devrait pas, pour les élections législatives, instituer la même règle que pour l'élection présidentielle, c'est-à-dire qu'au deuxième tour restent seulement les deux premiers. Et s'il fallait aller vers la proportionnelle, alors je ne la soutiendrais que si était rétablie la possibilité de cumuler un mandat exécutif local et le mandat parlementaire. Méfions-nous d'un mode de scrutin qui laisserait la possibilité aux états-majors de partis politiques parisiens de construire des listes de candidats sans aucun lien avec les réalités politiques locales.

Pensez-vous, comme François Hollande, qu'Emmanuel Macron a commis une « faute institutionnelle » en ne nommant pas Lucie Castets ?

Un ancien président de la République ne devrait pas dire ça… Peut-être maintenant est-il plus député NFP qu'ancien président de la République ! Je redis que le bloc du NFP est plus restreint que le bloc central. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le NFP n'a pas réussi à faire élire monsieur Chassaigne à la présidence de l'Assemblée.

Vous incluez la Droite républicaine dans le bloc central, mais elle s'est jusqu'ici montrée hostile à toute participation au gouvernement…

C'est parfois un peu compliqué de saisir les positions de la Droite républicaine. Laurent Wauquiez a dit le premier jour de son mandat : « Pas de discussions ! ». Et, le lendemain, il a proposé un pacte législatif qui impose de discuter avec les autres forces du bloc central. Moi, je ne sais pas comment ça marche un pacte législatif sans discussions ! J'observe qu'à gauche une partie du PS ne veut pas renoncer à la culture de gouvernement et aimerait engager des discussions avec le bloc central. Personne n'ayant gagné, il faut parler à tous ceux qui peuvent se retrouver sur un socle commun.

Vous dites donc que Laurent Wauquiez a tort…

Laurent Wauquiez est intelligent, et je ne vais pas commencer à critiquer ceux avec qui je crois qu'il est nécessaire de travailler. Mais je suis, c'est vrai, en désaccord avec lui. La droite doit s'engager ! En refusant de participer à ce bloc central, elle précipite l'ensemble vers la gauche. J'observe d'ailleurs qu'il y a un certain nombre de gens, au sein de cette Droite républicaine, qui seraient prêts à prendre leurs responsabilités, parce qu'ils pensent que c'est nécessaire pour le pays. J'en connais ! Tous les partis de gouvernement devraient avoir pour objectif principal de favoriser la stabilisation de la vie politique. Quand il s'agit de la France, je recommande vivement de n'être ni aveuglé par le passé, ni obsédé par le futur.

La fin de la maison Macron

Pour vous, l'homme de la situation, c'est davantage Xavier Bertrand que Bernard Cazeneuve ?

Ils ont tous les deux une expérience politique solide. Je soutiendrai tout Premier ministre choisi dans un espace politique qui va de la droite conservatrice à la social-démocratie et qui inscrira son action dans cet espace politique en construisant les compromis pour avancer.

Bernard Cazeneuve est un homme d'État, j'ai pour lui estime, respect et affection. Entre des maires de grandes villes portuaires normandes, il y a toujours une amitié qui fait fi des logiques partisanes. Et je ne suis pas non plus insensible à son sens de la fidélité, de la nuance et de l'humour, qualités rares par les temps qui courent.

Je connais Xavier [Bertrand]depuis longtemps, nous avons beaucoup travaillé ensemble à la création de l'UMP. Nous partageons la même culture d'élu local de territoires populaires et ouvriers, le même engagement contre les extrêmes. Je sais qu'il n'a pas toujours soutenu mon action réformatrice quand j'étais à Matignon, je l'ai regretté. Mais il sait qu'il pourrait compter sur mon soutien et celui des députés Horizons pour redonner une certaine stabilité politique au pays.

Fixez-vous des lignes rouges quant à votre soutien au prochain gouvernement ? Sur la question des retraites ou de l'ISF, par exemple ? Sur les réformes que vous avez mises en œuvre à Matignon ?

Fixer des lignes rouges, c'est souvent le meilleur moyen pour éviter de discuter. Bien sûr, je serais peu sensible aux charmes d'un discours consistant à vouloir défaire ce que j'ai personnellement contribué à faire : la transformation du marché du travail, la politique ambitieuse d'attractivité des capitaux et de réindustrialisation, la réforme de l'apprentissage. Tout cela porte ses fruits et doit être défendu. J'aurais également bien du mal à avancer avec ceux qui voudraient revenir sur ce qui fait notre souveraineté militaire et notre autonomie stratégique. Et si certains veulent parler d'impôt, alors parlons également de baisse des dépenses publiques, en insistant sur la question du partage de l'effort et de la justice sociale.

L’immobilisme est un danger […] On ne s’en sortira pas en rabotant, mais en transformant radicalement des pans entiers de l’action publique.

Que proposez-vous pour redresser les finances publiques ? Comment fait-on des économies ?

Je n'exclus pas que face au Covid, après une phase nécessaire de soutien à l'activité économique et aux entreprises, on ait tardé à remettre un peu de rigueur dans la dépense. J'ai longtemps pensé que, si on voulait remettre de l'ordre dans les comptes, il fallait s'astreindre à une discipline consistant à ralentir l'augmentation des dépenses publiques afin qu'elle soit toujours inférieure à la croissance du pays. Je ne pense plus ça. Faire cela conduit à raboter les politiques publiques, alors qu'il faut les transformer. On ne s'en sortira pas en rabotant, mais en transformant radicalement des pans entiers de l'action publique. Par ailleurs, si on veut réduire les déficits, il faudra travailler plus longtemps, en prenant évidemment en compte les situations particulières des carrières les plus longues et des métiers les plus pénibles. Mais il va falloir s'y faire. Je ne dis pas ça pour emmerder le monde, la gauche espagnole et la droite dure italienne font le même constat : notre démographie condamne notre système de retraite et peut-être même de protection sociale. Je pense en outre qu'on n'a pas, dans tous les domaines de l'action publique, pris en compte un certain nombre d'avancées technologiques.

Comment réagissez-vous face à la recrudescence de l'antisémitisme et face aux idiots utiles qui soufflent sur les braises ?

Je porte sur eux un jugement très dur. Avec une absence totale de mansuétude pour ceux qui connaissent trop bien l'histoire de France et les codes de la communication et qui, par intérêt, par désinvolture ou par calcul, utilisent des codes qui correspondent très largement à ceux de l'antisémitisme.

Vous pensez à Jean-Luc Mélenchon ?

Notamment. Quand on a sa culture, quand on a sa connaissance de l'histoire de France, quand on a sa maîtrise rhétorique, laisser passer ces allusions ou ces attaques misérables, les tolérer dans son propre parti, c'est inacceptable.

Est-ce que, ce faisant, il ne se place pas en dehors de ce qu'est l'essence même du pacte républicain ?

Lorsque j'ai expliqué les raisons pour lesquelles ma ligne au second tour des élections législatives était « ni RN ni LFI », c'est notamment ça que j'avais en tête. Je pense qu'on vit un moment de grand danger, de grande confusion des esprits, et que nous devons montrer une fermeté incroyable dans le combat politique qu'on mène contre l'antisémitisme, contre les atteintes à la laïcité, contre les renoncements à notre modèle républicain. C'est difficile parce qu'il faut le faire en étant à la fois impitoyable sur le plan des idées, intraitable avec toutes les discriminations et respectueux du droit. C'est difficile mais c'est indispensable.

Quand je suis à Paris, je m’inquiète. Et quand je suis dans le pays, je me rassure. […] Partout où je vais en France, je suis à 15 kilomètres d’une pépite.

Les fractures profondes du pays, ça vous inquiète ?

Très souvent, quand je suis à Paris, je m'inquiète. Et quand je suis dans le pays, je me rassure. Je vois partout des initiatives incroyables dans une multitude de domaines. J'ai l'impression que, partout où je vais en France, je suis à 15 kilomètres d'une pépite. Il ne faut jamais désespérer de notre pays, nous avons des ressources, des talents, des énergies, des compétences ! Je pense sincèrement que si nous cessons de nous bercer d'illusions et si nous nous rassemblons, nous pouvons construire une France plus prospère, plus juste, plus forte et plus libre.

Quel sera l'héritage des Jeux olympiques ?

La France a montré un visage extraordinaire ! Tout le monde l'a reconnu, après. Et pourtant, qu'est-ce qu'on a entendu avant ! La vérité, c'est que les organisateurs ont fait un travail remarquable, que les pouvoirs publics ont été à la hauteur, que les athlètes nous ont fait rêver et que l'ambiance était exceptionnelle. Et je dois dire que dans un pays qui doute, cela a fait du bien ! Qu'en restera-t-il ? J'espère un peu plus d'humilité pour ceux qui critiquent toujours tout avant…

Où en êtes-vous personnellement ? Il y a un an et demi, vous nous disiez à propos de 2027 : « Je me prépare. »

Ce n'est un mystère pour personne que je serai candidat à la prochaine élection présidentielle.

Je préfère agir que délibérer. Je préfère faire au Havre que parler à Paris.

On vous reproche parfois une forme de dilettantisme. Vous auriez d'ailleurs pu vous présenter aux législatives… Certains disent de vous que vous êtes un « capitaine par beau temps ». Êtes-vous prêt à tout pour y arriver ?

Je préfère agir que délibérer. Je préfère faire au Havre que parler à Paris. J'ai créé un parti politique, Horizons, pour continuer à être un acteur de la vie politique nationale. Les commentaires, ça m'en touche une sans faire bouger l'autre, pour citer les bons auteurs. Je m'astreins à une très grande indifférence à ce que l'on peut dire de moi. Surtout de la part du monde politique et de la presse. On dit souvent que pour une présidentielle il ne faut avoir envie de rien d'autre. J'y souscris.

Comment vous situez-vous politiquement aujourd'hui ? Êtes-vous toujours un « homme de droite » ?

Oui. Et je me sens à l'aise en vous disant ça. Mais je ne cherche pas tous les matins à me demander quelle est mon étiquette. Je pense qu'en politique, si on se sent prisonnier de son étiquette, on ne va pas très loin. Je crois surtout que ce qui importe, c'est de créer son espace politique et de ne jamais se cantonner là où certains voudraient vous limiter.

Quels sont vos atouts pour affronter et espérer battre Marine Le  Pen ?

Je me prépare pour proposer des choses aux Français. Ce que je proposerai sera massif. Les Français décideront.

Qu'avez-vous appris ces dernières années ?

Qu'il fallait être soi-même.

Vous êtes prêt ? Y compris en cas de présidentielle anticipée ?

Je vous le confirme.

 

Quand je dis que l’on reprend toujours les mêmes cela ce confirme et je dirais même plus on nous les impose indirectement et pour E.PHILIPPE cela n’a pas été un foudre de guerre dans le 1er quinquennat de MACRON plutôt une lumière éteinte inféodée à son patron et sa «  macronie  fantome » comme le 1er ministre de ce 1er quinquennat un pétard mouillé qui a fait pschitt avec l’alibi du COVID excuse bateau qui l’a dépassé !?

 

Car se personnage n’est pas antipathique et peut plaire à certains gogos de Français lambda bon chic bon genre pour se donner bonne conscience et ne pas avoir à supporter une copie « macronienne » espérons-le en 2027 !?

Pour le reste c’est Mr MACRON le problème qui continue à se moquer des Français ouvertement mais qui s’en fiche totalement car indéboulonnable !?

 

Et ce n’est pas une pléiade de journalistes politiques médiocres qui font des articles fleuves orientés vers le pouvoir « macronien » en place qui changeront quelque chose car le mal est fait et ne changera pas à cause de Français lambda apathiques bornés quelque soit le 1er ministre (inutile) qui sortira du chapeau présidentiel car c’est notre petit roitelet qui décide quand ce sera son bon plaisir de faux monarque digne de l’ancien régime de par la faute des Français eux-mêmes car ils votent dans notre démocratie libre ( enfin pour l’instant car à la limite d’une démocrature en filigrane à cause de ce président qui  est la marge d’être un autocrate à qui on a donné trop de pouvoir comme dans d’autres grands pays connus dans ce monde malade !)

 

De toute façon la mentalité franchouillarde de certains Français ou politiciens de tous bords et donneurs de leçons ne les étouffent pas car incurables c'est désolant et honteux tant pis POUR NOUS c'est comme cela !?

 

Jdeclef 04/09/2024 11h27

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mardi 3 septembre 2024

Cà c’est une réalité mais en plus avec ce défaut de procrastination semble-t-il pathologique de ce président cela ne peut s’améliorer d’ci 2027 à cause des Français eux-mêmes !?

 

Emmanuel Macron : tout pour son bilan, tout pour son image ! ?

Sophie Coignard
Journaliste

LA CHRONIQUE DE SOPHIE COIGNARD. Le président n’a cessé de manifester une préférence pour les inconnus au poste de Premier ministre. Pour briller seul, quoi qu’il en coûte.

Publié le 03/09/2024 à 06h11

C’est logique il ne veut rien partager de son pouvoir qu’il utilise mal ou pas du tout car c’est cela cette France qui végète depuis + de 40 ans en fait depuis 1958 !?

Ce mardi matin, c'est un représentant de la « société civile » qui est le favori du moment à l'interminable loterie pour Matignon. Thierry Beaudet est le nouveau nom que l'Élysée s'est plu à faire fuiter en ce début de semaine, tandis que le président recevait deux pressentis célèbres et attendus, Bernard Cazeneuve, à gauche, et Xavier Bertrand, à droite.

Jusqu'à la publication d'un communiqué officiel, rien ne dit que cet ancien instituteur et ex-dirigeant mutualiste, président du Conseil économique, social et environnemental (Cese) sera le prochain Premier ministre, auquel on souhaite par ailleurs bien du courage, entre nouveau dérapage des finances publiques et coups fourrés à tous les étages dans les partis politiques. Mais cet ultime rebondissement oblige à faire un peu de psychologie sommaire. Le chef de l'État, pris au piège de sa délirante dissolution, affiche une fois encore sa préférence pour les inconnus quand il s'agit de choisir la tête du gouvernement qui, selon l'article 20 de la Constitution, « détermine et conduit la politique de la nation ».

Sarkozy-Hollande-Cazeneuve, pompiers de la macronie ? Édouard Philippe en était un en 2017, même s'il avait été député et avait une petite notoriété comme maire du Havre. Il a acquis, au fil des mois et des épreuves, notamment celle du Covid-19, une popularité qui n'a pas enthousiasmé le président. Il a donc été remercié à l'été 2020. Son successeur, Jean Castex, n'était pas non plus une vedette de la scène politique, mais un haut fonctionnaire discret, dont une partie de la mission consistait manifestement à ne pas faire d'ombre à Emmanuel Macron.

Après sa réélection, en 2022, le président ne change pas d'inclination. Il voudrait nommer Catherine Vautrin, une élue locale qui n'a pas laissé dans ses précédentes fonctions ministérielles de souvenirs impérissables. Ce sera finalement Élisabeth Borne, plus connue mais dont le charisme n'a jamais été la qualité première.

Quel programme et quelle légitimité ?

Cette fois, avec Thierry Beaudet, le chef de l'État fait encore plus fort dans la promotion des anonymes. Il semble considérer, avec une partie de son entourage, que les options purement politiques ont toutes échoué et le contraignent à se tourner vers un autre profil. Lui et ses conseillers tiennent pour probable, c'est du moins ce qu'ils disent, que les oppositions hésiteront avant de censurer un Premier ministre censé représenter la société civile. C'est un pari osé, car en haute politique, la fonction crée l'organe, et chacun ausculte chaque fait et geste d'un novice pour soupeser ses degrés de docilité ou d'indépendance vis-à-vis du Château. Le fait que son directeur de cabinet soit d'ores et déjà choisi par les bons soins de l'Élysée donne déjà une indication sur le sujet.

 Castets, Ciotti, Royal… L'irresponsable bal des ego en pleine crise politiqueD'ailleurs, toutes ces belles explications sur les vertus de la société civile ne parviendront pas à dissimuler l'essentiel : Emmanuel Macron cherche avant tout à préserver son bilan ; il refuse de voir ce qu'il a accompli détricoté sous ses yeux. Or, la liste des réformes importantes adoptées sous son second quinquennat pourrait tenir sur un ticket de métro. Celle des retraites, dont la gauche comme le RN veulent l'abrogation pure et simple, est la plus emblématique. Un personnage comme Thierry Beaudet, rompu au dialogue social, pourrait amender les dispositions de cette loi décriée sans pour autant l'enterrer.

Et alors ? Cela ne représente pas un programme politique. Et ne confère donc aucune autorité naturelle à un Premier ministre sans poids politique propre. Durant le premier quinquennat, le chef du gouvernement tirait sa légitimité de celle du président, seul garant de sa longévité, puisqu'il disposait de la majorité à l'Assemblée nationale. Désormais, le grand architecte de la dissolution a perdu deux élections en moins de deux mois. Il ne peut prétendre désigner un simple « collaborateur » à Matignon.

 

Mais qui peut s’entendre avec ce Mr MACRON ce petit président bavard fat qui s’écoute parler pour ne rien dire d’utile et gouverne comme un pseudo autocrate qui se verrait bien en démocrature déjà trop présente dans de grands pays connus à politique totalitaire !?

Peut-être à cause des Français lambda devenus hyper stupides apathiques devenus d’une ignorance lamentable car votant bien sûr mais ne sachant plus choisir ou ne s’y intéressant pas à cette politique médiocre dirigée par certains de leurs leaders politiciens de tous bords de partis ringards inutile de les citer car on les connaît !?

Après cette réélection de MACRON en 2022 par ces français qui ont enfoncé ce clou rouillé dans cette planche déjà pourrie et assortie de cette dissolution inutile de ce président qui ne sert à rien si ce n’est que semer le souk jusqu’en 2027 et gouverner lui seul car inéligible et indéboulonnable !?

On se demande pourquoi les Français vont voter (enfin ceux qui le font encore) car rien ne change et le pays décline quotidiennement et cela peut durer encore 3 ans car trop de citoyens avalent tout sans réfléchir avec ce président qui continue à se moquer d’eux en les dédaignant ?!

Ils doivent le mériter pourtant on est encore dans une démocratie libre mais presque à sens unique tant elle est formatée pour le pouvoir « macronien » caméléon qui a changé de nom spécialité hypocrite bien usitée de cette Veme république usée de + de 66 ans par ses dirigeants qui ne pensent qu’à eux comme les Français lambda partisans du « chacun pour soi individualiste incurables » !?

Pauvre France et surtout pour les Français sans amour propre ayant perdu leur bon sens !?

 

Jdeclef 03/09/2024 10h48

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lundi 2 septembre 2024

Là on a ce qu’il faut dans la kyrielle de politiciens de tous bords et la liste n’est pas exhaustive et si on ajoute un président MACRON inutile qui se moque totalement des Français et de la France là on fait carton plein !?

 

Castets, Ciotti, Royal… L’irresponsable bal des ego en pleine crise politique

 

Sophie Coignard
Journaliste

LA CHRONIQUE DE SOPHIE COIGNARD. Alors que le blocage se poursuit, Éric Ciotti se prend pour de Gaulle, Ségolène Royal tire la couverture à elle et d’autres font leur petit caprice.

Publié le 02/09/2024 à 06h46

ALORS ON FAIT PIRE ET ON A LE CHOIX MEME TROP PEUT ETRE DANS CETTE CLASSE POLITIQUE DESESPERANTE ?!

Ce lundi, c'est la rentrée scolaire. Une rentrée sans direction et sans ministre autre que spectral. Puis viendra le rendez-vous avec la Commission européenne, à la mi-septembre, pour répondre à la procédure pour déficit public excessif lancée par Bruxelles en juin dernier. À cette date, le projet de budget 2025 devra déjà être arbitré pour atterrir à l'Assemblée nationale début octobre. Mais la France n'a toujours pas de Premier ministre et l'urgence à former un gouvernement se fait chaque jour plus pressante.

Les responsables politiques devraient, face à une situation si critique, faire preuve de… responsabilité. En lieu et place de quoi ils s'intéressent à leur destin personnel. Comme Laurent Wauquiez, obligé de sortir de sa retraite stratégique en ARA (Auvergne-Rhône-Alpes) pour revenir à l'Assemblée nationale, mais bien décidé à ne pas se salir les mains dans le cambouis gouvernemental. Ou comme Marine Le Pen, bien installée en embuscade et prête à piéger le futur Premier ministre au gré de ses caprices et de ses intérêts éventuellement en votant, comme lors de la précédente législature, avec LFI, qu'elle prétend par ailleurs combattre de toutes ses forces.
Tristes Jeux « para(po)litiques » Ou encore comme Lucie Castets, l'inconnue la plus célèbre de l'Hexagone. Cette éphémère héroïne warholienne semble ne pas comprendre que son carrosse LFiste se soit transformé en citrouille et que sa pantoufle magique, qui l'a propulsée de média en université d'été à gauche, soit redevenue une charentaise de fonctionnaire en disponibilité.

Folies des grandeurs

Toutefois, deux personnalités ont incontestablement surpassé toutes les autres sur le terrain du tout à l'ego au cours des derniers jours.

Ce week-end, depuis son microcongrès organisé dans son minifief, Éric Ciotti annonce que son mouvement sera désormais baptisé UDR pour « Union des droites pour la République ». Ce démarquage grotesque de ce que fut, de 1967 à 1976, le parti du général de Gaulle est atterrant. L'Union des démocrates pour la République (UDR), qui devint ensuite le RPR sous l'impulsion de Jacques Chirac, comptait des centaines de députés. Son double frelaté en aligne péniblement seize. Cependant, le toujours président en titre de LR et nouveau supplétif du RN s'est emparé sans vergogne de ce sigle historique.
 Bernard Cazeneuve, la « couleuvre » d'Emmanuel MacronSégolène Royal a, quant à elle, démarré jeudi dernier, sur LCI, une entreprise d'autopromotion surréaliste. Celle qui avait appelé à voter Mélenchon en 2022 se déclare « disponible pour Matignon ». Personne ne lui a rien demandé, et alors ? Tandis que se dessine plus nettement, durant le week-end, l'hypothèse Bernard Cazeneuve, l'ancienne candidate à la présidentielle de 2007 croit utile de renouveler ses offres de services ce dimanche. Elle n'hésite pas à dénigrer son ancien camarade socialiste : « Si la tentation est de choisir une Premier ministre qui va diviser la gauche, c'est un mauvais choix », assure-t-elle.

Voilà, s'il en fallait une, une raison supplémentaire de nommer au plus vite un chef de gouvernement : éviter que se multiplient des initiatives qui, chacune à sa (mauvaise) manière, ne peuvent que déconsidérer un peu plus la politique aux yeux des Français.

 

Mais pour qui se prennent-ils ces minables politiciens de tous bords ex élus voire réélus ou non pour certains et qui sont lamentables mais malheureusement et çà c’est presque pire de la part des Français lambda qui reprennent les mêmes et qui pourtant votent comme des idiots stupides incurables (pour ceux qui votent encore et qui diminuent comme l’abstention qui augmente inversement car dégoutés se contentant de conserver leurs avantages étriqués et petites possessions diverses en espérant que l’on ne leur supprimera pas et que l’on ne les taxera pas plus qu’ils ne sont indirectement en protégeant leur chacun pour soi médiocre ?! )

Tout cela n’est que du pain béni pour les médias ou chroniqueuse comme l’excellente Mme Sophie COIGNARD qui n’a pas besoin de se fatiguer pour commenter la situation de notre pays en plein déconfiture et surtout ce président MR MACRON qu’on dit procrastinateur car ne sachant pas décider car malade psychologiquement peut être mais surtout se prenant pour un monarque de l’ancien régime comme d’autres avant lui depuis que cette Veme républiques usée de+ 66 ans mais indigne d’être Gaullienne comme le General de Gaulle l’avait créée qui avait fait l’erreur de croire aux Français qui l’ont rejeté !?

Et qui plus tard ont trouvé rien de mieux que d’élire et réélire ce PETIT Macron fat mais qui n’aime pas le peuple de France son pays en continuant à se moquer d’eux car n’étant pas de son monde « ces gens de peu » dont il se moque et insulte en passant car il peut tout faire cet apprenti autocrate !?

Il vient de profiter de ces paravents festifs sportifs des J.O. et ses para Olympique mais que va-t-il inventer après ?!

Si les Français avec cette courte mèche explosive de la rentrée explose il ne faudra pas s’étonner car il n’y a qu’en France qu’on peut voir cela mais les citoyens semblent s’en fichent DONC A SUIVRE !?

On a en FRANCE de mauvais politiciens ou dirigeants de tous bords mais on a aussi des Français médiocres sans cervelles tant pis pour nous ?

 

Jdeclef 02/09/2024 13h25

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