samedi 29 août 2020

La question que peut-être qu’il faut poser : lequel des deux est le plus nuls ?!


Sécurité : Darmanin tacle Piolle et fustige son « discours angélique »

VIDÉO. Une opération de police, à la demande du ministre de l'Intérieur, avait été ordonnée mercredi à Grenoble. Le maire dénonce un coup de communication.


Gérald Darmanin répond au maire EELV de Grenoble, Éric Piolle. L'élu local reprochait au ministre de l'Intérieur d'avoir ordonné une opération de police contre des dealers dans sa ville, pensant alors qu'il s'agissait d'un simple coup de communication. Gérald Darmanin a répondu à ce dernier dans une lettre diffusée sur Twitter. « L'excuse sociale ne peut pas tout excuser », a-t-il fait savoir, avant d'ajouter : « Nos compatriotes n'attendent pas de nous des discours angéliques, mais une intervention résolue pour restaurer l'autorité de l'État. »
Mercredi 26 août au soir, à la demande de Gérald Darmanin, une opération de police a été menée dans le quartier Mistral de Grenoble après la diffusion sur les réseaux sociaux de vidéos montrant des dealers encagoulés et armés se mettant en scène sur un point de vente de drogue, près d'une aire de jeux. L'opération policière s'est soldée par une cinquantaine de contrôles mais n'a donné lieu à aucune interpellation ou saisie.

« Le travail difficile des policiers » Jugeant jeudi qu'il s'agissait de « provocations » de la part des dealers, Éric Piolle avait « regretté fortement que le ministre s'engage dans cette logique où l'on pointe du doigt un quartier de telle ou telle ville », en assurant que le quartier en question n'était pas une zone de non-droit. « Plutôt que de déplorer » cette opération de police « médiatiquement », « nous aurions souhaité que vous encouragiez le travail difficile des policiers », lui a répondu Gérald Darmanin, en l'accusant « d'un manque d'implication dans le domaine de la sécurité ».
Vidéos de dealers armés à Grenoble : la police s'est rendue sur place
Le ministre a, ainsi, mis l'accent sur le « réseau très limité » de caméras de vidéosurveillance de la ville, et souligné l'insuffisance, à ses yeux, de l'effectif de la police municipale (un agent pour 1 580 habitants), qui, a-t-il noté, ne « porte pas d'armes à feu et n'exerce pas [ses] missions la nuit ».
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Et qui croire ?!

Le ministre de l’intérieur et ses beaux discours alambiqués pour l’instant non suivi d’effet pour la sécurité et délinquance diverses de cette ville et d’autres ?!

Ou ce maire EELV les verts illuminés « empêcheurs de tourner en rond » qui ne fait rien, car croyant peut-être que l’on vit dans un monde de bisounours ?!

De toute façon, c’est les grenoblois qui ont réélu ce maire écolo donc ils doivent être satisfait d’être dans le palmarès des grandes villes touchées par la délinquance et les trafics à tout va ?!

Car ce maire a aussi déjà supprimé des caméras de surveillance en plus dans sa ville, les malfrats de tous poils doivent lui dire merci !?

La France va mal, mais c’est de la faute de ses habitants (enfin certains) il faut simplement ne pas être là, au mauvais endroit, l’extrémisme est pernicieux quel que soit le bord politique, çà c’est une certitude !

Jdeclef 29/08/2020 17h48

Désespérant nos dirigeants de tous bords avec leurs mauvaises politiques :


Macron confirme la nomination de Bayrou comme haut-commissaire au Plan

Emmanuel Macron a indiqué qu'il écrira lui-même la « lettre de mission » de son allié du MoDem, qu'il considère comme un « grand responsable politique ».


Ce vendredi 28 août, Emmanuel Macron a finalement confirmé les rumeurs qui indiquaient que son allié du MoDem François Bayrou allait être nommé au poste de haut-commissaire au Plan et à la prospective lors du conseil des ministres du 3 septembre prochain. Le président de la République a souhaité s'expliquer sur le retour de cette nouvelle instance devant l'Association de la presse présidentielle. « Nous avons besoin de retrouver un sens du long terme. » « Nous avons besoin évidemment de gérer la crise au quotidien, de semer les graines pour demain, c'est ce que France Relance va mettre en place avec un investissement massif », a encore fait savoir le chef de l'État, faisant référence au plan de relance économique présenté le même jour.
« Mais on a besoin d'avoir aussi, au service du président et du gouvernement, une instance qui réfléchit à plus long terme et avec moins de contraintes, en connaissant le pays. » François Bayrou « y a beaucoup réfléchi, il a d'ailleurs écrit lui-même sur ce sujet », « c'est une conviction qu'il porte », a fait valoir Emmanuel Macron. « C'est tout sauf un lot de consolation, c'est une responsabilité importante » et « j'écrirai moi-même sa lettre de mission », a ajouté le président, en saluant « l'expérience » de l'ancien ministre et élu local, « grand responsable politique » et « européen convaincu ».

Bayrou, un « gain politique évident »

Début juillet, l'entourage du président avait indiqué qu'un retour de François Bayrou au gouvernement serait un « gain politique évident ». Le président du MoDem, l'un des plus proches conseillers officieux du chef de l'État et soutien clé pendant sa campagne, marquera ainsi son retour officiel au sein de l'exécutif, qu'il avait dû quitter en 2017 au bout d'un mois. Nommé ministre de la Justice au début du quinquennat, il avait dû démissionner en raison d'une enquête sur des emplois présumés fictifs du MoDem au Parlement européen, pour laquelle il a été mis en examen le 6 décembre pour « complicité de détournement de fonds publics ».
« C'est un mégalo » : François Bayrou hérisse les poils chez LREM
François Bayrou devrait exercer la fonction de haut-commissaire au Plan à titre bénévole et rester maire de Pau. La bonne entente des deux hommes n'exclut pas des frictions, comme lors du remaniement de juillet. François Bayrou a finalement obtenu le maintien des trois ministres MoDem Marc Fesneau, Jacqueline Gourault et Geneviève Darrieussecq. Après des semaines d'attente d'une éventuelle nomination, François Bayrou avait publiquement fait savoir vendredi dernier que le chef de l'État lui avait proposé le poste. La fonction de haut-commissaire avait été créée après la guerre par le général de Gaulle pour la reconstruction du pays avant de disparaître.

Et leur cuisine politicienne en vue d’élection présidentielle à venir !

Là, cela confirme pourquoi la France végète et n’avance pas, car le président actuel reprend les mêmes !

Il n’avait pas réussi à le prendre ou le conserver dans ses gouvernements car pas net F.BAYROU, car mis en examen pour détournement de fonds publics !
Donc, il a contourné la difficulté par ce poste de (haut) commissaire au plan créé à l’origine par le Général de Gaulle !

Cela dénote un manque d’imagination de la part du président qui a caressé dans le sens du poil un vieux politicien, cheval de retour à orgueil démesuré et tourneur de veste girouette qui va toujours dans le sens politique du moment, sans aucun amour propre comme d’autres !

Notre V eme république est bien une république bananière gangrenée par le clientélisme et le favoritisme par des dirigeants qui ne pensent car leurs pouvoirs personnels et s’y accroche envers et contre tout !

Le président actuel ne déroge pas à cette règle et tant pis pour ceux qui croyaient avoir trouvé un jeune président nouveau pour dépoussiérer cette Veme république usée et obsolète !

Espérons que les français voteront mieux en 2022, sans trop d’espoir, car ils sont versatiles et trop divisés désespérant et incurables, car ils ont ce qu’ils méritent !

Jdeclef 29/08/2020 13h21

On ne sait pas si Mr MACRON est un hypocrite incurable ou un président qui continue à se moquer ouvertement des français par ces discours ou bavardages creux sur ces problèmes de violences et insécurité de notre société?!


Macron : « La violence s'est banalisée »

Le président de la République a déploré « une banalisation de la violence » qui s'est, selon lui, « durcie » à la sortie du confinement.


« Quelque chose se passe dans notre société qui n'est pas neuf, mais qui sans doute s'est accéléré à la sortie du confinement, qui s'est durci : une forme de banalisation de la violence », a expliqué Emmanuel Macron lors d'une rencontre à Paris avec l'Association de la presse présidentielle. Il a appelé à « remettre une vraie politique éducative, c'est-à-dire une politique de prévention ; mais aussi une réponse républicaine – respectant les droits individuels – mais qui soit rapide et intelligible aussi bien pour la victime que pour » l'auteur présumé des faits. Le président de la République a indiqué qu'il s'exprimerait sur le sujet la semaine prochaine, à l'occasion des 150 ans de la République.
Les questions de sécurité et de justice figurent également parmi les « priorités » du séminaire gouvernemental de rentrée le 9 septembre. Pour l'occasion, Emmanuel Macron a dit avoir demandé aux ministres de l'Intérieur et de la Justice « quelques éléments additionnels à la stratégie à la fois pour l'accélérer et pour répondre plus efficacement ». « Les violences qu'on évoque ont plusieurs formes : il y a celle qu'on connaît depuis 2016 à l'occasion de manifestations publiques qui est le fait de groupes plutôt organisés, extrémistes, qui ont une approche opportuniste, qui se greffent dans les manifestations pour avoir des gestes de violence ; on a ensuite la violence liée à la drogue – le Covid a déstabilisé beaucoup de réseaux – et puis il y a la violence du quotidien », a énuméré le chef de l'État.
Ceux qui attirent notre attention sont ceux qui ont réduit les moyens de la police et de la gendarmerie…
La droite monte au créneau depuis plusieurs jours sur l'insécurité, devenue, selon elle, le « trou noir » du quinquennat d'Emmanuel Macron, plaçant ainsi le curseur sur un sujet régalien qu'elle veut mettre au cœur de la présidentielle de 2022 alors que les récits de faits divers ont rythmé tout l'été. « Ceux qui attirent notre attention sont ceux qui ont réduit les moyens de la police et de la gendarmerie… », a ironisé Emmanuel Macron en visant implicitement Nicolas Sarkozy et Les Républicains, tout en rappelant l'augmentation des moyens alloués aux forces de l'ordre et l'embauche de 10 000 policiers et gendarmes depuis le début de son quinquennat.
Cotta – Pourquoi Darmanin n'arrive pas à sortir du lot

« Changement anthropologique »

Devant la presse présidentielle, Emmanuel a encore souligné « la difficulté à répondre le plus vite possible à toutes les formes de violence » en relevant qu'il s'agissait d'un « symptôme ou d'un malaise de notre société, qui est un problème d'éducation, un problème d'intégration, un problème de modèle économique ». Selon le président, il s'agit également « sans doute d'un changement anthropologique ». « La violence s'est banalisée. D'abord sur les réseaux sociaux, puis elle se transcrit très rapidement sur le plan réel et physique », a-t-il considéré en appelant à « retrouver le sel du patriotisme républicain ».
Coignard – Face aux casseurs, l'impuissance du verbe
Face à des violences largement reprises sur les réseaux sociaux, l'exécutif a fait plusieurs gestes, comme l'octroi d'une indemnité spécifique pour les policiers travaillant de nuit. « Oui, on y met les moyens », a insisté Emmanuel Macron en appelant à « remettre des moyens sur notre justice, en embauchant partout là où c'est nécessaire davantage de juges et de greffiers ». « Quand un délinquant est appelé devant le juge six ou huit mois (après les faits qui lui sont reprochés) et qu'il purge sa peine douze ou dix-huit mois après, ça n'a aucune vertu et, pour la victime, c'est insupportable », a-t-il encore fait valoir, mettant toutefois en garde contre toute « solution magique ».
Interrogé sur l'emploi du terme « ensauvagement » par son ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, ce qui avait irrité une partie de la majorité, Emmanuel Macron a indiqué qu'il parlerait davantage d'une « banalisation de la violence » que « rien ne légitime ».
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Si monsieur le président s’étonne de ces fait divers violents qui se succède depuis le début de son quinquennat, mais qui remonte en fait aux quinquennats de ses prédécesseurs, pour autant, il n’a rien fait pour aplanir cette situation qui quelquefois devient insurrectionnelle, mais dérive surtout vers une anarchie de plus en plus bien présente inutile d’énumérer ces actes que l’on nomme simplement faits divers et qui ravage périodiquement nos villes !

Chaque manifestation quel qu’elles soient déclenchent des heurts et actes violent dangereux !

L’état régalien police/justice/ et les responsables ministres et préfet de police sont aux abonnés absents et se mettent à l’écart, car présents mais n’agissant pas rigoureusement contre cette voyoucratie délinquante et violente !

Si Mr le président ne veux pas le voir, çà le regarde, mais qu’il ne rejette pas cela sur l’après confinement et cette crise sanitaire, car depuis les quinquennats passés ces exactions barbares ou sauvages comme disent certains de ses ministres et 1er ministre voient qu’elles empirent, pour autant ils ne font rien à part, comme d’habitude pérorer c’est tout !?

Le risque augmente et même des français lambda de cette majorité silencieuse risquent de se défendre et prendre leur sécurité en main, puisque l’état est absent depuis des décennies et laisse faire ces trublions dangereux et prospérer comme par exemple dans ces 800 zones de non droit impunément !

Pour résumer avoir un président avec de nombreux pouvoirs qui ne fait rien dans ce domaine préoccupant ne sert à rien, ni son gouvernement de ministres médiocres, alors en 2022, il ne mérite pas sa réélection !

On est dans un pays de bien-pensant donneur de leçons bavards qui s’écoutent parler on n’a pas besoin d’eux pour simplement mieux vivre au quotidien en sécurité !

Jdeclef 29/08/2020 11h01LP

vendredi 28 août 2020

On voit bien que notre société est malade car si le mystique va jusqu'au point de sacrifier des chevaux on tombe dans l’âge des ténèbres ?


Chevaux mutilés : les gendarmes identifient des éléments de rites sataniques

VIDEO. L'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique centralise les investigations lancées partout sur le territoire.

Qui veut la peau des chevaux ? Si les enquêtes ne convergent pas vers un seul individu mis en cause, le modus operandi des atteintes mortelles contre les équidés est similaire sur l'ensemble du territoire. Selon les constatations des enquêteurs de la gendarmerie, les animaux sont tués dans des prés, sans distinction de race, de sexe, d'âge, de robe, de lieu ou d'usage. Les victimes peuvent aussi bien être un poney d'une valeur de 300 € qu'un pur-sang à 100 000 € ou un trotteur en activité. Le 15 février, à Girouard, en Vendée, Démon du Médoc, un trotteur de 7 ans sur le point de devenir une star des hippodromes, a été retrouvé mort dans son enclos, l'oreille droite sectionnée. L'autopsie a fait état d'un arrêt cardiorespiratoire et d'une absence de poison dans le sang.
Meurtres de chevaux : rite sacrificiel ou cruauté gratuite ?

Les causes de la mort ne sont pas toujours connues : certains chevaux ont succombé à un arrêt cardiorespiratoire, vraisemblablement dû à la peur ou à l'épuisement, d'autres sont étranglés, égorgés, ou tués par arme blanche ou arme à feu. Les vétérinaires ont pu constater des traces d'empoisonnement dans certains cas, notamment au cours des décès survenus dans le Jura, les Deux-Sèvres et les Yvelines, les 23 et 24 août. Le seul point commun à ces affaires est la mutilation et la mort brutale des équidés.

« Rite satanique »

Le 1er avril, dans la vallée de Chevreuse, une pouliche de 4 ans, de grande valeur, selon sa propriétaire, a été retrouvée morte, une oreille parfaitement découpée et prélevée. Le 23 avril, dans l'Aisne, une pouliche de 2 ans estimée à plus de 100 000 € a été massacrée dans une pâture du haras où elle était en pension. Son oreille droite a été coupée. Les 14 et 17 mai, dans la Somme, Helsa des Trois Vallées, une jument de 2 ans et demi, et Pascha, une ponette, ont été retrouvées mortes par leur propriétaire, dans la pâture qu'elles partageaient. Les deux bêtes ont été tuées selon le même rituel. Elles présentaient une plaie saignante au niveau de la tête et leur oreille droite manquait. Le 6 juin, en Seine-Maritime, Lady de Boissière, une jument de 16 ans, a été découverte en train d'agoniser, la tête déchiquetée et l'oreille droite sectionnée.

Allemagne : l'affaire des chevaux torturés
Les attaques ne sont pas récentes. Les gendarmes se souviennent qu'en 2014 le cadavre d'une jument de 20 ans avait été retrouvé dans un pré. L'animal avait été étranglé probablement au moyen d'une corde avant de subir de nombreux actes de cruauté. Il présentait plusieurs entailles le long des pattes. Ses agresseurs lui avaient retiré le globe oculaire droit et lui avaient sectionné une oreille, deux mamelles, ainsi que la crinière par endroits. À l'époque, les gendarmes n'excluaient pas un rite satanique, les faits ayant été commis quelques jours avant la Saint-Winebald, une fête célébrée le 7 janvier au cours de laquelle l'usage satanique veut qu'on sacrifie un être humain ou un cheval.

« Poupée vaudoue » sur les lieux d'une attaque

En 2020, les premiers faits de même nature ont été enregistrés le 16 janvier dans les Côtes-d'Armor où les gendarmes ont été saisis d'une plainte pour des mutilations causées sur un poney à La Méaugon. La cuisse gauche de l'animal était déchirée par une plaie de 15 centimètres, commise, selon les déclarations de la plaignante, avec un objet tranchant, le 23 décembre 2019. Lors de son audition, la plaignante a également fait part d'autres faits de vandalisme sur ses installations et évoqué la présence d'un morceau de bois sculpté pouvant ressembler à « une poupée vaudoue ».

Depuis, 33 nouveaux faits ont été enregistrés dans une vingtaine de départements, notamment en Mayenne, en Moselle, en Saône-et-Loire, en Vendée, dans les Ardennes, les Côtes-d'Armor, les Deux-Sèvres, les Hautes-Alpes, les Yvelines, l'Aisne, l'Essonne, le Jura, la Loire, le Nord, l'Oise, le Puy-de-Dôme, la Sarthe, la Seine-Maritime et la Somme. « Compte tenu de l'attrait médiatique, certains faits ont pu être commis par mimétisme, de manière isolée. Le 22 août, à Moncé-en-Belin, Sarthe, un veau est ciblé pour la première fois », précise une synthèse du renseignement territorial qui s'intéresse également au phénomène de la maltraitance animale.

Deux suspects dans l'Yonne

Les cas avérés présentant la particularité d'une oreille découpée et emportée se limitent à une vingtaine depuis le début de l'année. Toutefois, pour la seule journée du 24 août, cinq faits ont été signalés et le propriétaire de deux poneys mutilés à Charny-Orée-de-Puisaye (Yonne) a été blessé par deux individus surpris sur sa propriété. Se rendant dans son champ après avoir entendu les cris de ses bêtes affolées, l'agriculteur a découvert les animaux mutilés et les auteurs des exactions. Ces derniers ont alors pointé sur lui une arme blanche à lame incurvée et l'ont attaqué avant de quitter les lieux à bord de leur véhicule. Contactés par le propriétaire, les gendarmes qui se sont rendus sur place ont constaté que les poneys présentaient plusieurs marques de lacérations, mais qu'ils étaient sains et saufs. Il s'en est fallu de peu pour que l'énigme des mutilations soit (provisoirement ?) élucidée.

Huit litres de sang prélevés sur le cadavre d'un poney

Le 25 août, à Saint-Vallier en Saône-et-Loire, le cadavre d'une ponette de 16 mois a été découvert dans un pré. Divers organes lui avaient été ôtés, et, comme ailleurs, elle avait subi une ablation de l'oreille droite et d'une partie de la peau du museau. Selon les constatations du vétérinaire, le tueur a eu recours à une lame acérée, et lui a également prélevé 8 litres de sang. Les faits auraient été commis en plein jour, dans une zone située à la périphérie d'une agglomération urbaine fréquentée et à proximité d'habitations.

La veille, à Mauléon, dans les Deux-Sèvres, un cadavre de cheval présentait une oreille coupée. À Chevreuse, dans les Yvelines, un équidé mutilé était découvert vivant dans un champ. L'animal présentait une entaille, profonde et rectiligne, de 8 centimètres au niveau de son encolure. Le vétérinaire a décrit une blessure intentionnelle d'origine humaine. Lors de l'enquête, la propriétaire du haras s'est souvenue qu'en juillet 2019, un autre de ses chevaux avait été amputé d'une oreille. Elle ne l'avait pas signalé.
« Ce contexte tendu pourrait conduire certains propriétaires, particulièrement affectés par ces tueries, à intervenir directement voire à se faire justice. Certains envisagent déjà de constituer des équipes de surveillance », concluent les gendarmes qui centralisent les enquêtes.
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A quand pour les êtres humains, si se sont des sectes pseudo religieuse pour faire des sacrifices, on voit bien qu'il y pas mal de malades qui circulent dans notre France qui devient de plus en plus livrée à elle-même !?

Notre état de bien-pensant donneurs de leçons est aux abonnés absents, car croyant que nous vivons dans un monde de Bisounours dans leur bulle ou tour d’ivoire à mille lieux des problèmes quotidiens des français !

On régresse dangereusement vers une anarchie qui enfle et des pratiques moyenâgeuses inexpliquées d'un autre âge de la part d'individus qui seraient mieux en hôpitaux psychiatrique !

Nos autorités dirigeantes ne protègent pas les français lambda, car elle banalise n'importe quel faits divers déjantés ou de déséquilibrés comme ils diront !
Ou alors, c'est fait exprès pour les auteurs de ces faits pour semer le trouble et si c'est le cas, c'est réussi !

Les libertés à tout va, non encadrées se dispersent dans tous les sens depuis une dégradation de notre justice laxiste voire inexistante en terme de sanction et désordre depuis plus de trente ans, ainsi que nos de nos dirigeants de tous bords qui nous gouvernent qui ne s'occupent plus du quotidien du peuple en matière de sécurité et simplement bien vivre !

Car ils passent tout leur temps à qualifier tout incident de fait divers marginal, la dégradation de vie quotidienne des français devient vraiment un problème préoccupant avec tout le reste actuel !

La France va déjà mal, et ce n'est pas le moment !

Jdeclef 28/08/2020 17h33

En fait ces pays de cette Afrique francophone pourtant indépendante depuis 60 ans :


Afrique : démocratie, année zéro

ANALYSE. À l'instar de la Côte d'Ivoire, le spectre des présidences à vie plane sur beaucoup de pays africains. Mais que fait donc l'Union africaine ?

Le président ivoirien Alassane Ouattara (78 ans) a finalement confirmé le 20 août dernier qu'il briguerait un troisième mandat en octobre. Quelques jours plus tard, le parti au pouvoir en Guinée a demandé au président Alpha Condé (82 ans) de se présenter pour la troisième fois.
De tels agissements montrent que l'Afrique est loin d'en avoir fini avec l'ère désastreuse des présidents à vie. Amorcée dans la foulée des indépendances, celle-ci s'est prolongée jusqu'à la fin des années 1990, avec des effets délétères sur la stabilité, la démocratie et le développement socio-économique du continent.
Au cours des vingt dernières années, l'Union africaine (UA) a mis au point des moyens relativement efficaces pour lutter contre les coups d'État anticonstitutionnels contre les gouvernements. En revanche, l'UA n'a toujours pas réussi à régler le problème des présidences impériales. Du fait de cette inaction, l'organisation se voit traitée de club privé des dirigeants en place.
Sept des dix présidents en exercice depuis le plus longtemps sur la planète sont africains. Parmi ceux-ci figurent le Camerounais Paul Biya, qui dirige le pays depuis 1982, et Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, aux commandes de la Guinée équatoriale depuis 1979.
Leurs régimes sont souvent définis par l'instabilité, l'absence de libertés civiles comme politiques, ainsi qu'un patrimonialisme et une corruption étendus.
Présidentielle en Guinée : le ni oui ni non d'Alpha Condé

Là où persistent les limites aux mandats

Issu des rangs de l'opposition, Alpha Condé a pris le pouvoir en 2010 après avoir remporté les premières élections pluralistes organisées en Guinée à la mort, en 2008, de Lansana Conté, lui-même arrivé à la tête du pays au moyen d'un coup d'État 24 ans auparavant.
Un gouvernement de transition, mis en place en 2010, a été suivi de l'adoption d'une nouvelle Constitution et de nouvelles élections.
Farouche adversaire de Lansana Conté, Alpha Condé s'est notamment opposé à l'amendement constitutionnel de 2003 autorisant son adversaire à briguer un troisième mandat.
Une fois aux commandes, en 2010, Condé a rapidement consolidé son pouvoir grâce à l'hégémonie de son parti, le Rassemblement du peuple de Guinée, avant d'être réélu en 2015. En 2019, son gouvernement a annoncé son intention d'adopter une nouvelle Constitution visant à contourner une disposition interdisant de modifier la limite de deux mandats présidentiels.
L'opposition a critiqué cette initiative, jugeant qu'elle bafouait l'esprit de la Constitution de 2010, laquelle s'opposait aux mandats illimités. Dès le mois d'octobre, des manifestations ont eu lieu à Conakry et dans le reste du pays.
Elles ont contraint les autorités à reporter le référendum constitutionnel, qui s'est finalement tenu le 31 mars 2020 et a abouti à l'adoption de la nouvelle Constitution. Si cette dernière conserve la limite des deux mandats, elle ne dit rien de ceux déjà exercés avant son entrée en vigueur, ce qui laisse à Condé la possibilité de solliciter deux nouveaux mandats et de rester à la tête du pays jusqu'en 2032.
Malgré les restrictions dues au Covid-19, les manifestations perdurent et plusieurs personnes ont été tuées par les forces de sécurité.
Les élections sont censées se dérouler le 18 octobre. Alpha Condé n'a pas encore confirmé son investiture pour un troisième mandat et les groupes d'opposition n'ont pas encore présenté leurs candidats.
Au vu de la mainmise du président sur la commission électorale, les ressources de l'État, l'administration et les forces de sécurité, ainsi que les limites imposées aux groupes d'opposition, il est fort probable que les élections ne seront ni libres ni équitables et lui assureront la victoire. L'opposition risque de les boycotter, comme elle l'a fait pour le référendum et les élections législatives en mars.
Tierno Monénembo – Le vice du mandat présidentiel de trop
Où en est vraiment la démocratie en Afrique ?

Ce qui fonctionne et ce qui reste à faire

La législation sur la limitation des mandats a conduit les dirigeants africains à opérer quelques changements démocratiques. Parmi les exemples les plus récents figurent la République démocratique du Congo (2019), la Sierra Leone (2018) et le Liberia (2017). Dans ces trois pays, les élections, marquées par une forte compétition, ont été remportées par l'opposition.
Mais beaucoup d'autres présidents ont modifié la Constitution de leur pays pour prolonger leur mandat. On retrouve dans cette liste le Togo (2002), le Gabon (2003) et, plus récemment, la Côte d'Ivoire et la Guinée.
Les derniers abus de pouvoir prouvent qu'il reste du chemin à parcourir avant que cette pratique soit éradiquée. Un certain nombre de mesures doivent être prises d'urgence.
D'abord, combler les lacunes, notamment en veillant à ce que les Constitutions nouvellement adoptées tiennent compte des mandats déjà effectués. En Gambie, le projet de Constitution, qui non seulement fixe la limite à deux mandats, mais comptabilise aussi ceux effectués avant son adoption, fait figure de modèle pour le continent.
L'Union africaine doit, en outre, relancer ses efforts pour imposer à l'échelle du continent une limite de deux mandats présidentiels. Une disposition du projet de charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, qui prévoyait de le faire en 2007, a été abandonnée après que l'Ouganda a mené campagne contre son adoption. Le président ougandais Yoweri Museveni avait déjà supprimé cette limite dans son pays en 2005.
De même, la volonté affichée par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) de mettre en place une limite à deux mandats s'est heurtée en 2015 à l'opposition de la Gambie, alors sous la dictature de Yahya Jammeh, et du Togo, dont les Constitutions ne contenaient aucune limite de mandat.
Il faut que l'Union africaine, la Cedeao et les organisations régionales redoublent leurs efforts pour instaurer cette limite des deux mandats. Ce n'est qu'au moyen d'une interdiction continentale qu'il sera possible d'empêcher les manœuvres juridiques nationales et d'enterrer le spectre des présidents à vie. Une fois cette limitation entérinée, l'Union africaine sera en mesure de sanctionner, voire d'exclure, les pays réfractaires.
Les organisations ne feront de toute manière qu'enfoncer une porte ouverte. Sur le continent, seuls cinq pays possédant un système présidentiel n'ont pas de limites du nombre de mandats : l'Érythrée, la Somalie, le Cameroun, le Soudan du Sud et Djibouti. La plupart de ceux qui l'avaient supprimée ont fait machine arrière, à l'instar de l'Ouganda, dont le Parlement a rétabli la limitation des mandats présidentiels en 2017. Toutefois, Yoweri Museveni, qui est au pouvoir depuis 34 ans, peut encore se présenter.
Le Togo a fait de même l'an dernier. Malgré tout, le président sortant, Faure Gnassingbé, à la tête du pays depuis 2005, pourra se présenter aux prochaines élections. Il pourrait rester en poste jusqu'en 2030.
Sans un effort concerté à l'échelle du continent, l'Afrique risque d'être condamnée à vivre avec le spectre des présidents à vie.
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Ne sont pas habitués à la démocratie occidentale et à l'auto gestion !

C’est logique, car ils ont été longtemps administrés par le pouvoir colonial français qui s'occupait de tout pour les peuples et leurs pays !

De ce fait les habitants autochtones étaient gérés par des administrations françaises depuis les conquêtes par les occidentaux et leurs missionnaires au IXX eme siècle qui ont créé des empires Français/Anglais pour le plus importants et d'autres moins grands Belge, Allemand Portugais !

La FRANCE avec ses AOF/AEF s'est impliquée encore après leurs indépendances et ont favorisés indirectement des présidents voire des dictateurs à vie pour garder une certaine influence !

Le tort pour la France c'est d'y être restée indirectement impliquée dans ces régions jusqu'à maintenant !

Car les peuples souvent pauvres et mal éduqués surtout après l'indépendance de leurs pays étaient habitués à être dirigé fermement du fait de leurs ethnies et religions différentes ont subi ces personnages totalitaires pour certains par besoin de protection !

Alors, il a bien été créé une union africaine pour ce jeune continent en matière de recherche démocratique, mais là, c'est un continent entier avec ses diversités de peuples de langues, et de religions, mais elle n'est pas performante, car ce sont des africains pas habitués à gérer d'autres africains !

Nous avec notre Union Européenne, on n'est déjà pas capable de le faire, alors pour eux s’est bien plus compliqué avec leurs ethnies si nombreuses !

Jdeclef 28/08/2020 13h29LP