vendredi 27 mai 2022

La crise de 1929 et malgré des guerres mondiales 1914/18 et /1939/45 n'ont démontré que nos dirigeants de tous bords sont incompétents pour diriger nos pays !

 

Le spectre du krach

ÉDITO. À peine remise du choc du Covid, l’économie mondiale subit de plein fouet l’inflation et la remontée des taux. Faut-il craindre le pire ?

BONJOUR L’INFLATION BOMBE A RETARDEMENT OU LA MECHE SE RACCOURCIT DANGEREUSEMENT !

Sur les marchés financiers, l’euphorie fait place à une inquiétude de plus en plus vive. La sévère correction menace de se transformer en krach. L’indice S & P 500 a perdu 18 % depuis le début de l’année et le Nasdaq, plus de 28 %. Partie de la technologie, la chute des cours s’étend progressivement à tous les secteurs d’activité, à commencer par la distribution, touchée de plein fouet par l’envolée des prix.

Le krach est déjà effectif pour les cryptomonnaies, dont la valorisation a chuté de quelque 370 milliards de dollars – dont plus de 40 milliards pour la seule Luna en trois jours –, comme pour les NFT et les actifs achetés dans le métavers. Il touche également l'immobilier en Chine, qui représente 30 % du PIB. Les faillites de promoteurs et les défauts sur les prêts se multiplient. La dette immobilière de 4 700 milliards de dollars est insoutenable, alors qu'un logement sur cinq est vacant et que les ménages cherchent à fuir les villes en raison des confinements. Le basculement brutal de l'espoir d'une forte reprise portée par la sortie de la pandémie à la peur d'un krach financier résulte de trois changements.

Baverez – Les pays émergents, victimes collatérales de la guerre en Ukraine

La probabilité d'une récession devient de plus en plus forte, au croisement de la chute de l'activité et du chaos résultant, d'un côté, des confinements en Chine au nom de la stratégie du zéro Covid, de l'autre, des pénuries et de l'envol du prix de l'énergie, des matières premières et des denrées agricoles provoqués par la guerre en Ukraine. Le double choc négatif sur l'offre, avec les ruptures d'approvisionnement et les hausses de coûts, et sur la demande, minée par la diminution du pouvoir d'achat, débouche en effet sur une baisse synchronisée de l'activité en Chine, aux États-Unis, en Europe et dans les grands pays émergents.

Pas d'atterrissage en douceur

La prise de conscience s'impose de ce que l'inflation n'est pas provisoire mais s'installe durablement. Elle ne constitue pas une parenthèse mais ouvre une nouvelle ère. Sous la disruption des marchés de l'énergie et de l'alimentation liée à l'invasion de l'Ukraine pointent des mutations fondamentales. Le marché du travail connaît un déficit de compétences et une montée des revendications salariales. La fragmentation de la mondialisation et le retour en force des contraintes de sécurité et de souveraineté annihilent le principal facteur de baisse des prix depuis le début du XXIe siècle. Or le consommateur ne pourra supporter seul les hausses dont une partie devra être prise en charge par les entreprises, ce qui implique une chute de leurs profits.

Enfin, la flambée d'inflation ne se corrigera pas d'elle-même mais devra être éradiquée par des politiques restrictives. Dopés par les flux de liquidités déversées pour faire face au krach de 2008 puis à l'épidémie de Covid, les marchés ont voulu croire que les banques centrales continueraient à donner la priorité au soutien de l'activité pour éviter une récession et privilégieraient des thérapies douces. Mais l'ampleur du choc inflationniste a tout changé. Le risque d'une stagflation comparable à celle des années 1970 les contraint à revenir à leur mission première, qui consiste à garantir la stabilité de la monnaie en enclenchant une remontée significative de leurs taux directeurs, à l'image de la Fed, qui les a relevés d'un demi-point le 4 mai. Compte tenu du surendettement public et privé, la fin de l'argent facile laisse peu de place pour un atterrissage en douceur et risque fort de se transformer en violent ajustement.

Stagflation : « Back to the seventies »

Le capitalisme a connu deux krachs financiers depuis le début du XXIe siècle. Le premier, en 2000, résulta de l'éclatement de la bulle spéculative sur les valeurs technologiques, amplifié par les dysfonctionnements de l'information financière mis en lumière par le scandale Enron. En 2008, le déchaînement de la spéculation immobilière, le surendettement hypothécaire, les excès de la dérégulation financière puis la faillite de Lehman Brothers, le 15 septembre, déclenchèrent le plus violent effondrement du crédit depuis 1929. Il ne fut endigué que par le lancement d'un plan de relance keynésien à l'échelle de la planète.

Détonateur

Force est de constater que la plupart de ces facteurs se trouvent aujourd'hui réunis, avec le cumul des immenses liquidités déversées par les banques centrales durant l'épidémie de Covid, de la multiplication des bulles spéculatives, de la généralisation du surendettement, de l'absence de régulation des actifs crypto. Ne manque que le défaut d'un acteur important sous la pression de la montée des taux pour servir de détonateur à un krach.

Les banques centrales, auxquelles les gouvernements ont délégué depuis 2008 l'essentiel de la politique économique, ne disposent plus de marges de manœuvre face au retour en force de l'inflation. C'est aux gouvernements de prendre leurs responsabilités pour prévenir un nouveau choc en traitant les problèmes structurels de l'économie, qu'il s'agisse des contraintes qui brident l'offre, de la reprise du contrôle des finances publiques, de la lutte contre les inégalités, de la transition écologique ou de la régulation du capitalisme. Mais, pris en étau entre la crise intérieure des démocraties et leur déni du réel, en ont-ils encore la volonté et la capacité ?

Artus – Ce piège dans lequel sont tombées les banques centrales

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Rien de changé dans le monde capitaliste et financier des pays libres et démocratiques européens occidentaux avec déjà une alerte avec une inflation galopante dans les années 1970 en France (et ailleurs) ou ces mêmes pays ont commencé à s'endetter au point d’emprunter pour simplement déjà payer  les intérêts des emprunts des montant de leurs dettes qui sont devenues pharaoniques avec des taux fluctuants jusqu'à la bulle des surprimes  immobilières en 2008 qui a fait capoter certaines banques US et leurs dollars ne valant moins que du papier toilette pour l'imprimer !

Les crises récentes sanitaires avec la Covid et indirectement économiques et cette guerre en UKRAINE n’ont fait qu’accélérer une nouvelle crise mondiale  grave car les financiers spéculent toujours et notamment sur les denrées alimentaires agricole par exemple le blé ou autres mais aussi sur l’énergie électricité gaz pétrole et même sur les produits informatiques lithium pour les batteries jusqu’à l’uranium et pour la protection de l’environnement ou la lutte contre les dérèglement climatique cela devient un vœu pieux etc…

Ce qui prouve s’il le fallait que ce sont les hommes et « leur chacun pour soi » qui n’ont rien compris et refont les mêmes erreurs « de l’argent roi » virtuel adossé à rien et les pays dans le monde vont se renfermer sur eux-mêmes sur fond de guerres mondiales larvées !

Ce n’est pas notre petit monarque parvenu et « son quoi qu’il en coute » (en fait qu’on appelait chèques en blancs avant) qui sera la solution déjà obsolète !

Le changement n’est pas là car l’histoire n’est qu’un recommencement que les Français avaleront comme d’habitude tout et le réveil sera très dur !

J'ai 75 ans j'avais espéré mieux mais les Français sont des gogos enfants gâtés alors...

Jdeclef 27/05/2022 12h04


jeudi 26 mai 2022

Les USA et même depuis leur guerre de sécession 1861/1865 contre : Et leurs chapeaux STETSON vissés sur leur tête et leur arme au coté et la conquête de l'ouest

 

Fusillade au Texas : 19 enfants tués, un macabre record

10 jours après la tuerie de Buffalo, dans l’État de New York, un jeune homme a abattu au moins 21 personnes dans une école primaire.

(ET SI C’ÉTAIT LA 1 ERE FOIS ... !?)

Le tueur est encore une fois un jeune homme de 18 ans. Salvador Ramos, un habitant du comté d'Uvalde, au Texas, a ouvert le feu mardi, vers 11 h 30, dans une école primaire, la Robb Elementary. Armé d'un pistolet et « peut-être d'un fusil », selon le gouverneur républicain Greg Abbott, il a tué au moins 19 enfants et 2 adultes. L'école, qui compte plus de 500 élèves, en grande majorité hispaniques, enseigne du CE1 au CM1. C'était le dernier jour de l'année scolaire pour ces enfants de 5 à 7 ans. Le tueur aurait d'abord tiré sur sa grand-mère, avant de pénétrer dans l'enceinte de l'établissement, dans cette ville située à 137 kilomètres à l'ouest de San Antonio. Toujours selon Greg Abbott, le tueur a été abattu par un policier, qui a tiré avant d'attendre les renforts. Une quinzaine de blessés, selon le Texas Tribune, ont également été envoyés dans trois hôpitaux et cliniques environnants.

Il s'agit de la huitième tuerie de masse au Texas depuis 2009. Au fur et à mesure que le bilan s'alourdissait, mardi soir, elle devenait lentement la plus mortelle jamais connue dans l'État. En 1966, 18 personnes ont été tuées dans la tour de l'université du Texas. Et en 2018, 10 personnes ont été tuées et 13 autres blessées lors de la tuerie d'un lycée à Santa Fe.

États-Unis : un adolescent tue 19 enfants, le pays sous le choc

C'est aussi la tuerie de masse, dans une école, au bilan le plus lourd depuis celle de Parkland, en Floride, le 14 février 2018, qui avait fait 17 morts. Dans une école primaire, le bilan le plus lourd était celui de la tuerie de l'école de Sandy Hook, à Newtown, dans le Connecticut, en 2012, où 26 enfants, âgés pour certains de 5 ans, avaient été assassinés. La tuerie d'Uvalde est la 27e dans une école cette année. Education Week, une publication basée à Washington qui couvre l'actualité de l'enseignement primaire depuis 1981, répertorie les tueries dans les écoles primaires depuis 2018. Elle en compte 119 en tout. Rien que pour cette année, sa base de données dénombre 40 blessés (sans inclure le bilan d'Uvalde) et 21 morts (dont 19 élèves ou enfants et 2 adultes ou membres du corps enseignant). En 2019, la publication en avait répertorié 24, puis 10 en 2020 (année où des écoles ont été fermées à cause du Covid) et 34 en 2021.

Mais le bilan est encore plus effarant si l'on ne se limite pas à l'environnement scolaire. La tuerie d'Uvalde se produit 10 jours seulement après celle de Buffalo, à New York, où 10 personnes ont été abattues. Selon Gun Violence Archive, organisation qui définit la tuerie de masse comme un « incident lors duquel 4 personnes ou plus sont tuées, ceci excluant le meurtrier », les États-Unis ont connu 212 tueries de masse jusqu'à ce jour, en 2022. Gun Violence Archive en a répertorié 417 en 2019, 611 en 2020 et 693 en 2021.

Le Texas est l'un des États où le droit aux armes est le plus puissamment ancré. En 2019, le démocrate Beto O'Rourke avait anéanti toutes ses chances à l'élection présidentielle de 2020 en disant, lors d'un débat pour la primaire et quelques semaines après une tuerie à El Paso : « Si c'est une arme destinée à tuer des gens sur un champ de bataille… Si c'est une arme à très haut impact et haute vitesse, si, quand elle vous touche, elle déchire tout dans votre corps, parce qu'elle a été conçue pour ça, pour vous saigner à mort sur un champ de bataille et pour que vous ne puissiez pas vous relever et tuer un de nos soldats… Alors, carrément, on va vous prendre votre AR-15, votre kalachnikov. »

Selon la National Shooting Sports Foundation, plus de 20 millions d'AR-15, un fusil automatique, sur les 400 millions d'armes du pays, sont en circulation légalement, un faible pourcentage qui ne cesse d'augmenter en raison de sa facilité d'utilisation. Le 1er septembre 2021, le Texas, alors qu'il passait une loi interdisant l'avortement après 6 semaines, a aussi passé une loi sur les armes : toute personne qui correspond aux critères d'éligibilité peut en porter une, en public, sans permis. Cela en fait l'un des États aux lois les moins restrictives sur les armes.

États-Unis : dix morts dans une fusillade dans l'État de New York

Le débat est figé, dans un pays où le deuxième amendement de la Constitution garantit le droit aux armes, considéré comme sacré. Les républicains y sont si attachés que certains, comme Marjorie Taylor-Greene, élue de Géorgie adoubée par Donald Trump, ont prétendu que la tuerie de Parkland était une mascarade montée par les démocrates pour tenter de fragiliser le deuxième amendement. Elle a même harcelé un jeune rescapé devenu militant pour le contrôle des armes à feu, David Hoog, que certains complotistes accusent d'être un acteur rémunéré ou un ancien agent du FBI.

« Quand, pour l'amour de Dieu, allons-nous affronter le lobby des armes ? » a demandé le président Joe Biden dans la soirée. Greg Abbott, de même que l'ancien président Donald Trump et le sénateur texan Ted Cruz doivent justement s'exprimer vendredi lors de la convention annuelle de la NRA, la très puissante Association nationale des armes, qui se tient à Houston, au Texas.

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soi-disant l'esclavage des noirs sont restés bloqués idéologiquement au IXX eme siecle entre les états du nord et du sud de ce grand pays pourtant démocratique et libre et la liberté de par leur constitution de posséder des armes librement pour chaque américains de ce défendre !

Donc bloqué à, la conquête de l’OUEST et de la lutte des colons blanc contre les peaux rouges appelés indiens par une erreur des découvreurs européens Christophe Colomb et autres qui cherchaient la route des indes 1er habitants de ses régions du sud-ouest !

Le TEXAS est un des pires états extrémistes ou l'on pointe toutes ces lois rétrogrades comme la peine de mort entre autres ou prochainement l'interdiction d'avortements et la suprématie du pouvoir des blancs voire l'immigration illégale stricte !

Avec le fameux American first (l'Amérique aux Américains) slogan largement utilisé par l'ex président TRUMP sans compter leur cour suprême de justice donc une majorité de seulement 9 membres sont nommés par le président en place à vie très majoritairement de droite républicaine (si tant que l'on considère ce que veut dire droite ou gauche qui ne correspond pas au même critère que chez nous en France!?)

Mais comme ce sont les Américains de tous ces 50 états qui votent mais qui sont attachés viscéralement à ce droit d’avoir des armes de toutes sortes ils versent des larmes de crocodiles sur de tels drames et comme ils changent très souvent de présidents élus soutenus par le lobby des armes très puissant ils sont incurables car c’est leur façon de vivre avec la violence quotidienne !?

On se plaint chez nous mais nous sommes « des bisounours » à côté de ces USA pays soi-disant le plus libre du monde (et grands donneurs de leçons !)


Jdeclef 26/05/2022 13h46


Il est temps que le spectacle lamentable de cette campagne électorale : Il faut arrêter de se moquer des français même s'ils sont stupides et avalent tout !

 

Gernelle – La fin du carnaval français

ÉDITO. Malgré le goût français pour la tauromachie politique, le nouveau gouvernement va devoir affronter sérieusement la grande crise qui nous menace.

Quand la politique prend des airs de spectacle de rue, on peut toujours se replonger dans Peter Sloterdijk : le philosophe allemand est encore celui qui nous comprend le mieux. Il y a quelques semaines, il décrivait au « Point » (1) l'élection présidentielle française comme un exutoire quinquennal, « une sorte de terrible carnaval un peu rabelaisien s'y déroule, où les Français se donnent le plaisir de se déboutonner ». Sloterdijk, pour qui dans notre pays « la guillotine n'est jamais loin », poursuivait ainsi son raisonnement : « C'est à croire qu'en France on refait des rois pour pouvoir leur trancher la tête autant qu'on veut. »

Ainsi va la constitution du gouvernement, avec ses polémiques, ses affaires, et, plus généralement, une quinzaine de ministres candidats aux législatives, donc susceptibles d'être guillotinés dans les urnes le 19 juin. Carnaval ?

Soyons sérieux. Allons, le goût français pour la tauromachie politique ne saurait cacher qu'il peut aussi y avoir du sérieux.

Ainsi, à propos du réchauffement climatique, enjeu majeur des décennies à venir, l'organisation en triangle avec Élisabeth Borne en Première ministre explicitement chargée du sujet, Amélie de Montchalin à la Transition écologique et Agnès Pannier-Runacher à la Transition énergétique laisse penser que l'époque où ces sujets étaient traités « en silo » est peut-être révolue. Reste à éviter deux écueils (qui aboutissent d'ailleurs au même résultat) : pratiquer la politique climatique de l'autruche et rechercher l'approbation de militants pour lesquels la posture prime sur l'efficacité (souvenez-vous de Nicolas Hulot).

Sur le problème des pouvoirs exorbitants des grandes plateformes numériques - un enjeu de civilisation, à n'en pas douter -, le maintien à Bercy de Bruno Le Maire , très engagé sur le sujet, est plutôt de bon augure, d'autant que ce secteur lui est désormais directement rattaché. Dans cette même optique, la nomination au ministère de la Culture de Rima Abdul-Malak , qui connaît bien la question, est intéressante.

L'arrivée de Sylvie Retailleau au poste de l'Enseignement supérieur et de la Recherche est aussi prometteuse : à la tête de l' université Paris-Saclay , elle a montré son savoir-faire en matière de rayonnement international.

Pressentis mais recalés. Plus troublante est l'éviction des défenseurs les plus emblématiques de la laïcité, Jean-Michel Blanquer et Marlène Schiappa, alors que ni Amine El Khatmi ni Rachel Khan, pourtant pressentis, et qui représentent un courant de pensée proche, n'y sont entrés. Surprenant.

En ce qui concerne le sujet du moment, le désormais célèbre Pap Ndiaye, prudence ! Il est certainement moins woke que ne le disent certains, comme le montre l'analyse détaillée de ses propos et écrits . Si l'on voulait même s'amuser à prendre le contre-pied, on pourrait ressortir son Histoire de Chicago (2), écrite avec l'Américain Andrew Diamond. Une fresque passionnante entre industrie, gangsters, urbanisme, ségrégation, littérature, jazz, luxe et populisme. Dans l'épilogue, les auteurs mentionnent des témoignages, en 2011, évoquant « d'importants groupes de jeunes Noirs et Latinos s'attaquant aux Blancs sur la plage pour leur dérober leurs téléphones portables et d'autres objets personnels. Largement relayée sur Internet, cette version a fini par être reprise par les médias grand public, bien que l'angle racial ait été passé sous silence dans la plupart des reportages ».

Pris isolément, ce passage pourrait plus aisément être attribué à un trumpiste - pour se placer dans le spectre politique américain - qu'à un woke… Attention, donc, aux jugements prématurés. Quant à savoir comment Pap Ndiaye va s'y prendre pour réformer l'Éducation nationale, c'est évidemment une autre histoire.

Car ce petit monde va être jeté assez vite dans un bain plutôt remuant. Une crise économique d'ampleur menace , et le festival de tranchage de têtes à peine nommées laissera la place à un jeu autrement plus dangereux.

Déplorable, cesse et qu'E.MACRON, E.BORNE et son gouvernement dit resserré (provisoire) se mette au travail car quel que soit le résultat des élections législatives étant donné que le président monarque petit bourgeois a été réélu il faudra qu'il gouverne sans changement car c'est à lui qu'ont été donné trop de pouvoir par les Français et les institutions de la Veme république et comme il ne sera plus réélu dans 5 ans il a le champ libre jusqu'en 2027 !

Car cela fait des mois que la France végète encore plus que d'habitude à cause depuis 2020 de cette crise sanitaire et économique qui ne sont qu'en faux sommeil avec en plus avec en février 2022 une crise internationale qui s'est ajoutée au reste !

Car en plus entré dans des campagnes électorales législatives qui n'intéressent que les médias ou politiciens élus concernés et peu de Français qui n'y comprennent pas grand-chose et qui grossiront les taux d'abstention habituels à ce type d'élection !

Car les Français qui votent si mal ou qui ne votent plus ne changeront pas comme depuis 40 ans et les quinquennats précédents et leur faire comprendre cela est mission impossible (ils râleront après comme d'habitude...)

Jdeclef 26/05/2022 11h50 LP


Logique du tribunal administratif car si chacun veut faire n'importe quoi et : si on le laisse faire !?

 

Grenoble : la justice suspend l’autorisation du burkini dans les piscines

Le tribunal administratif de Grenoble a décidé de suspendre cette disposition controversée du nouveau règlement des piscines municipales de la ville.

Le tribunal administratif de Grenoble a suspendu mercredi 25 mai une disposition du nouveau règlement des piscines municipales de la ville autorisant le port du burkini, estimant qu'il « (porte) gravement atteinte au principe de neutralité du service public ». Le tribunal se prononçait à la suite du dépôt par le préfet de l'Isère d'un « référé laïcité » réclamant la suspension de cette mesure controversée. Le nouveau règlement des piscines, porté par la majorité du maire écologiste de Grenoble Éric Piolle, devait initialement entrer en vigueur le 1er juin.

Le tribunal relève que l'article en cause permet aux usagers de « déroger à la règle générale d'obligation de porter des tenues ajustées près du corps pour permettre à certains usagers de s'affranchir de cette règle dans un but religieux », et ses auteurs ont par là même « gravement porté atteinte au principe de neutralité du service public ». Le principe de la requête de la préfecture avait été annoncé dès le 15 mai, à la veille de l'examen par le conseil municipal de Grenoble d'un nouveau règlement dans les piscines municipales ouvrant la porte au burkini mais aussi à la baignade seins nus pour les femmes et aux maillots anti-UV pour tous.

Une « excellente nouvelle », salue Darmanin

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin s'est immédiatement félicité sur Twitter de cette « excellente nouvelle ». « Suite à notre recours, le tribunal administratif suspend la délibération de la mairie de Grenoble autorisant le burkini dans les piscines municipales grâce aux outils de la loi séparatisme voulue par Emmanuel Macron ! » a-t-il salué.

Écologie, burkini, communautarisme… Éric Piolle, la grande explication

Les juges des référés ont rendu leur jugement dans la soirée après avoir entendu pendant environ une heure trente les arguments des différentes parties, la préfecture de l'Isère d'une part, la Ville de Grenoble, la controversée association Alliance citoyenne et la Ligue des droits de l'homme d'autre part, lors d'une audience tenue plus tôt dans l'après-midi.

« Sur le burkini, Piolle se croit cool, mais c'est un cynique »

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Ne respecte plus les lois de notre république en plus dans les domaines publics pour les remplacer par d'autres à consonances religieuses diverses cela devient de l'anarchie !

Ce maire de GRENOBLE grande ville de province gangrenée en plus par une délinquance importante, est un trublion extrémiste illuminé déjanté :

Les maires français ont un rôle important car ils assurent une double fonction, en étant à la fois agent de l’État et agent de la commune en tant que collectivité territoriale. Ils exécutent les délibérations du conseil municipal, qu'ils président et dont ils fixent l'ordre du jour, mais disposent aussi de pouvoirs propres importants, en matière d'urbanisme, de police administrative (ordre public) et de personnel dont ils assument le recrutement et la direction, notamment.

Alors ce Mr PIOLLE tout en faisant de la mauvaise politique politicienne abuse des pouvoirs que lui ont donnés ses administrés et l’état :

C'est un extrémiste illuminé qui transgresse les lois de la république en autorisant des pratiques de lois religieuses illicites par le port de tenues contraire aux lois de la république faisant indirectement du prosélytisme d'une religion connue, ce qui sème des désordres !

Il doit faire respecter les lois de notre Veme république à la lettre et s'il ne le fait pas il les usurpe et doit être sanctionné car ces problèmes et d'autres à consonance religieux deviennent trop fréquents à cause de cette religion, ce maire peu importe sa couleur politique doit être sanctionné pour éviter que ce type d'incident ne se propage !

D'autres villes trop nombreuses sont touchées par ces problèmes de lois comme la "charia" pratiquée dans certaines dans notre pays laïc devenu trop libre par des lois mal encadrées car mal respectées !

Il faut que l'état régalien soit plus ferme et que notre justice fasse respecter nos lois françaises (sans dérogation) avec fermeté avant d'être submergé par un mysticisme religieux moyenâgeux !

Jdeclef 26/06/2022 10h53


mercredi 25 mai 2022

Ça défense est logique car s'attaquer à cet homme infirme pour de tels faits : l'escalade de la politique de caniveaux déplorable !

 

Affaire Abad : le parquet de Paris n’ouvre pas d’enquête « en l’état »

La justice dit ne pas avoir d’éléments permettant d’identifier la victime des faits dénoncés par l’Observatoire des violences sexuelles en politique.

Le parquet de Paris n'ouvre pas d'enquête préliminaire « en l'état » sur les accusations de violences sexuelles visant le nouveau ministre des Solidarités Damien Abad, estimant ne pas disposer « d'éléments permettant d'identifier la victime des faits dénoncés », a-t-il indiqué mercredi 25 mai. « En l'état, le parquet de Paris ne donne pas de suite au courrier émanant de l'Observatoire des violences sexistes et sexuelles » qui lui transmettait le témoignage de deux femmes accusant Damien Abad de viols, « faute d'éléments permettant d'identifier la victime des faits dénoncés et, dès lors, faute de possibilité de procéder à son audition circonstanciée », a précisé le parquet.

Avec cette décision, le parquet de Paris applique la politique pénale qu'il a mise en place depuis quelques années en matière de violences sexuelles. Une enquête est systématiquement ouverte dès qu'une victime mineure au moment des faits est évoquée - même en l'absence de plainte - afin notamment de vérifier s'il n'en existe pas d'autres. Dans le cas où les faits concernent des personnes majeures, le parquet se réserve la possibilité d'ouvrir une enquête uniquement si la ou les victimes le saisissent d'une plainte.

Le lendemain de la nomination du gouvernement d'Élisabeth Borne, Mediapart a diffusé le témoignage de deux femmes accusant le ministre des Solidarités, de l'Autonomie et des Personnes handicapées de les avoir violées en 2010 et en 2011. L'une d'elles, qui a confirmé son récit à l'Agence France-Presse, s'était rendue dans un commissariat pour témoigner en 2012, puis avait déposé une plainte en 2017.

Damien Abad : ce que la plaignante a dit à la police en 2017

Deux plaintes classées sans suite

Le parquet avait indiqué dimanche qu'« une première plainte déposée pour des faits de viol a été classée sans suite le 6 avril 2012 du fait de la carence de la plaignante ». Une deuxième plainte « pour les mêmes faits a été classée sans suite le 5 décembre 2017 » faute « d'infraction suffisamment caractérisée ».

« Je n'ai jamais violé une seule femme de ma vie », s'est défendu lundi Damien Abad, qui n'envisage pas de démissionner. « Un homme innocent doit-il démissionner ? Je ne crois pas », a-t-il ajouté. La maladie neuromusculaire congénitale rare dont il souffre, l'arthrogrypose, rend impossibles les faits dont on l'accuse, a affirmé l'ancien patron des députés Les Républicains.

Les débuts du gouvernement du second quinquennat d'Emmanuel Macron sont perturbés par les révélations de violences sexuelles visant Damien Abad, la principale prise de guerre de la macronie à la suite de l'élection présidentielle d'avril dernier. Les appels à la démission se multiplient dans les rangs de l'opposition et des associations féministes. « La justice est la seule à devoir ou à pouvoir trancher », avait déclaré lundi la nouvelle porte-parole du gouvernement, Olivia Grégoire, à l'issue du premier conseil des ministres du nouveau gouvernement.

Christian Jacob : « J'avais interrogé Damien Abad en 2017 » (POURQUOI ?!)

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Semble plutôt être de la basse vengeance plutôt qu'autre chose de glauque !

Si la politique ou tous les coups sont permis mène à cela ce sont vraiment des collecteurs d'égouts qui déverse des ordures nauséabondes !

Si cet homme devenu ministre porte plainte il ferait bien de le faire contre ses accusatrices car sans quoi il va traîner ce boulet pendant toute sa mandature et qu’on lui rende justice car s'il est victime d'une cabale honteuse, il ne faut pas que cela en reste là !

Car bien sûr le parquet n'ouvre pas d'enquête, ce qui est logique, mais pour autant ne le dédouane pas, car le doute persistera et c'est préjudiciable pour lui !

La calomnie peut ruiner tout individu bien mieux que l’agresser physiquement !

Car ces types de faits délictueux touche de plus en plus de personnalités de tous bords ou condition et çà c'est anormal et trop fréquent dans ce monde politique et autres divers en vue dans l'actualité médiatique ravageuse de bien pensant donneurs de leçons !

jdeclef 25/05/2022 16h58