mercredi 24 juillet 2024

Avec les FRANCAIS lambda pas de problème ils avalent tout et n’y comprennent rien ou ne s’y intéressent pas c’est pourtant leur avenir et celui de leurs pays mais ils s’en fichent tant pis quand il sera trop tard ?!

 

Emmanuel Macron, comme un zeste de mauvaise foi c’est évident et pas qu’un zeste mais la pelure du fruit en entier car peut être qu’il préférait une démocrature on n’en est pas si loin que cela car le pouvoir plus on en a plus on en veut et lui on ne peut l’arrêter semble-t-il L’ORGUEIL D’UN HOMME N’A JAMAIS DE LIMITE ?

S’il a logiquement refusé de nommer un Premier ministre du NFP sans majorité stable, le président, faute de solution, a revisité la devise du petit père Queuille.

Par Nathalie Schuck

Publié le 24/07/2024 à 06h32

Emmanuel Macron, lors de son interview mardi 23 juillet sur France 2. © Mourad Allili - Sipa

Pour un peu, on songerait à cet adage qui a collé à la peau de François Hollande durant son quinquennat, devise de l'ancien président du Conseil Henri Queuille, symbole de l'impuissance de la IVe République : « Il n'est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout. »

Concédons un point à Emmanuel Macron. Pas de majorité, pas de Premier ministre, parce qu'il tomberait aussitôt sur une motion de censure, nous a expliqué le président pour sa première allocution depuis ces dantesques législatives. La gauche peut écumer de rage, crier au coup de force, elle qui avait in extremis sorti de son chapeau le nom d'une illustre inconnue, Lucie Castets, pour Matignon, elle n'a pas fait à ce stade la démonstration qu'elle excède 193 députés, quand il en faut 96 de plus pour gouverner à l'abri des coups de Trafalgar de l'opposition.
Présidence, commissions… Qui a obtenu quoi à l'Assemblée nationale ? Le président avait fixé la règle du jeu par avance, prévenant qu'il tirerait les leçons des élections internes pour les postes à responsabilité au sein de l'Assemblée, sorte de tour de chauffe. Or, ces scrutins se sont soldés par la défaite du candidat du NFP, le communiste André Chassaigne, qui n'a pas recueilli de majorité absolue sur son nom pour le perchoir, conduisant à la réélection de Yaël Braun-Pivet (sans majorité absolue non plus, car élue par 220 voix au troisième tour).

Match nul

Jean-Luc Mélenchon peut bien appeler en creux à une présidentielle anticipée en invitant le président sur X (ex-Twitter) à « se soumettre ou se démettre », rien ne changera cet état de fait mathématique : le Nouveau Front populaire ne détient pas à lui seul la majorité absolue de 289 sièges pour gouverner sans nouveaux alliés.

a majorité sortante a perdu cette élection », a consenti le président, ajoutant aussitôt : « Mais personne n'a gagné. » « Et comme il y a une session ordinaire du Parlement jusqu'au 1er août, relève un macroniste, s'il avait nommé un Premier ministre sans majorité, il aurait pu tomber, tout juste nommé, sur une motion de censure de la droite ou du RN. » CQFD.

Au sein même de la gauche, certains concédaient mardi que la solution dégainée sur le fil, à une heure de la prise de parole présidentielle, comme pour le prendre de vitesse après quinze jours de surplace, n'avait nulle chance d'aboutir et qu'il convenait de calmer rapidement le jeu pour ne pas alimenter de tensions supplémentaires. « La période est suffisamment tendue pour être à la hauteur et responsable », plaidait une figure du PS, sous le couvert de l'anonymat, car isolée.

« Macron est quand même un artiste, il a balayé ça d'un coup ! »

Les mêmes jugeaient plus que sérieux le profil de Lucie Castets, décrite à gauche comme un « bulldozer », une « machine de guerre », une « femme brillante ». Cette haute fonctionnaire – certes jamais élue, comme ce fut le cas d'Élisabeth Borne –, très engagée dans la vie associative en tant que porte-parole d'un collectif de défense des services publics (sujet qui a alimenté en partie le vote RN), directrice financière de la Ville de Paris – lourdement endettée de plus de 8 milliards d'euros, se gausse la droite – pouvait cocher de nombreuses cases sur le papier.

 Thomas Portes, ou l'outrance en bandoulièreRestait un sérieux handicap, dans un pays en proie aux tensions communautaires : elle émarge, comme la cheffe des Écologistes Marine Tondelier ou l'ancienne députée LFI Caroline Fiat, au bureau de « l'Observatoire national de l'extrême droite ». Une instance présidée par un certain Thomas Portes, député LFI mis en cause pour ses propos virulents tenus samedi lors d'une manifestation propalestinienne à Paris contre les athlètes israéliens, « pas les bienvenus aux JO ». Des propos condamnés par la quasi-totalité de la classe politique, à l'exception des directions du PS et des Verts. « Macron est quand même un artiste, il a balayé ça d'un coup ! » se délecte un stratège de droite.

Une périlleuse crise durant les JO ?

Reste qu'on n'est guère plus avancés, au risque de précipiter le pays dans une périlleuse crise en pleins JO. Là où les adversaires politiques du président marquent aussi un point, c'est que l'unique solution qu'il a posée sur la table pour sortir de l'impasse pèche par des incohérences qui frisent la mauvaise foi, pour dire le moins. Les partis qui ont participé au front républicain contre le RN, au second tour des législatives, ont la responsabilité de s'entendre pour constituer une coalition et nouer des « compromis », plaide le président, qui ne dévie pas de sa ligne du « en même temps ». Puisqu'ils ont été capables de s'entendre sur le dos de Marine Le Pen, argue-t-il, ils vont bien trouver d'autres terrains d'entente. Stupéfiant raccourci !

Un barrage républicain, par nature défensif, ne saurait constituer une alliance offensive. Ce ne peut être qu'une solution de dernier recours, un ultime rempart pour éviter ce que l'on considère comme une catastrophe. En se résignant à se désister en faveur du candidat « républicain » le mieux placé, la gauche – LFI incluse –, les Républicains et les partis macronistes n'ont fait qu'éviter ce qui était, à leurs yeux, le pire : une victoire du RN.

Des contorsions intellectuelles sur le RN, au risque de faire sauter le barrage

En clair, ce n'est pas parce qu'on accepte de s'inoculer le bacille de la peste, dans l'espoir de se sauver en fouettant son système immunitaire, que l'on consent à avaler sitôt après une potion à base de choléra. On ne voit pas par quel miracle le NFP (ne serait-ce que le Parti socialiste), les Républicains, Renaissance, Horizons, l'UDI et le MoDem se mettraient autour d'une table pour former un gouvernement d'ici « mi-août », terme relativement souple fixé par le président.

Rappelons que ces formations y ont d'autant moins intérêt que se profilent en 2026 des municipales qui vont à nouveau pousser à une logique de blocs politiques. Faute de solution, le « maître des horloges » n'a donc fait qu'acheter du temps, en espérant qu'une solution émerge d'ici là. Voire.

« Pacte législatif d'urgence » : l'étonnant numéro de contorsionnisme de Wauquiez

Autre contorsion intellectuelle, Emmanuel Macron a expliqué, et à raison, qu'il n'était pas sain que le Rassemblement national ait été écarté des postes importants à l'Assemblée. Les élus RN ne sont pas des « sous-députés », a-t-il sermonné, rappelant que le parti lepéniste a capté 10,6 millions de voix et regrettant les images d'élus refusant de serrer la main de leurs collègues marinistes. Une pierre dans le jardin de son Premier ministre par intérim, Gabriel Attal, partisan de ce cordon sanitaire. Mais pourquoi, dès lors, demander aux partis qui se sont entendus précisément pour ostraciser le RN de constituer ensemble un gouvernement ?

Plus grave, tordre ainsi la raison d'être du barrage républicain revient à courir le risque, à l'avenir, de le pulvériser. Comment les électeurs qui ont joué cette carte par défaut, votant parfois à contrecœur, daigneront-ils faire de même à l'avenir si on leur explique qu'il faudra accepter ensuite de pactiser ? Comment accepter qu'un geste défensif et de dernier recours soit interprété, à tort, comme une volonté de faire ami-ami ? Le danger : dynamiter définitivement un front républicain déjà mal en point, mais qui constituait encore une arme efficace, peut-être la dernière, pour barrer au RN et à LFI la route vers le pouvoir.

« Je ferai tout pour que les Français n'aient plus aucune raison de voter pour les extrêmes », proclamait Emmanuel Macron fraîchement élu depuis la cour du Louvre en mai 2017. Avant de faire sauter, les unes après les autres, toutes les barrières qui les en empêchaient.

On pouvait penser que BAYROU autre bavard était pire comme enfumeur patenté s’écoutant parler d’ailleurs il s’entend très bien avec MACRON ou il a failli entrer dans ses gouvernements mais empêché par des erreurs sanctionnées par les règlements électoralistes mal respectés et qui a bénéficié quand même d’un poste honorifique grâce à ce président !?

Comme on est hélas un pays de magouilleurs politiciens professionnels de tous bords y compris comme nos dirigeants quand on hérite d’un président comme E.MACRON ce n’est pas un zeste de mauvaise foi c’est toute la peau du fruit qu’il a car c’est une spécialité car c’est un politicien « faux jeton » qu’il excuse cette grivoiserie sans malice mais réelle car rodé à l’exercice la seule chose qu’il sait faire parfaitement pour se comporter comme un pseudo monarque sans couronne mais avec trop de pouvoir que lui ont donné tous ses Français sans s’en rende compte car il ne fait rien d’autre depuis 2017 !?

D’autres ont essayé comme lui dans le passé depuis l’après mitterrandisme raté depuis + de 40 ans mais ils n’ont pas eu cette réussite et cette chance grâce à des Français bien sur râleurs mais si malléables et naïfs en fait !?

Le plus grave c’est que ces politiciens de tous bords depuis 1958 et cette Veme république jouent ce même jeu pervers et çà leur rapporte car les Français sont grugés par de tels personnages pas si honnêtes que cela mais hélas trop protégés par leurs immunités liées à leurs mandatures !?

Et tant que ces Français ne corrigent pas « leur individualisme borné ou leur petit chacun pour soi » étriqués se prenant pour les meilleurs comme des sélectionneurs de football qui croient jouer mieux que les joueurs professionnels par exemple comme ces piliers de bar au café du commerce qui disent « ah mais moi je n’ai pas voté pour lui » tu parles ils l’ont réélu !?

Donc on ne s’en sortira pas d’ici 2027 et même peut après avec un nouveau et ça fait 66 ans que ça dure faisant le bonheur des médias qui jettent de l’huile sur le feu !?

Jdeclef 24/07/2024 15h25

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Il faut plutôt dire l’ignorance ou la bêtise de certains citoyens Français incurables « les baisés comptez- vous !? »

 

L’incroyable soumission des socialistes aux Insoumis : ou AZIMUTE échevelé · démentiel · dingue · enragé · fou · halluciné · malade · taré · tordu · (Antonymes de azimuté ...)

LA CHRONIQUE DE MICHEL RICHARD. Que les socialistes ne se sont-ils révoltés ? Pourquoi pareilles docilité et capitulation ? Face aux Insoumis, qui les provoquent jusqu’à l’inacceptable, ils ne rompent pas.

Par Michel Richard

Publié le 20/07/2024 à 08h22

Jean-Luc Mélenchon et Olivier Faure à la Marche contre la vie chère et l'inaction climatique le 16 octobre 2022 à Paris. © ISA HARSIN/SIPA / SIPA

On s'en souviendra, de cette période incandescente où, si on a bien compris, la République aura de justesse été sauvée par un Front populaire épaulé par la macronie, où cette vraie-fausse victoire du NFP a été volée par un Emmanuel Macron coupable de n'avoir pas nommé illico à Matignon un élu La France insoumise, où l'élection de Yaël Braun-Pivet au perchoir est une nouvelle incongruité. On s'en souviendra, de cette tristement clownesque période où les vainqueurs se sont montrés incapables de désigner un candidat à Matignon après deux semaines non-stop de négociations et où si peu d'élus se sont révélés à la hauteur de la situation.

L'estomac solide et le cœur bien accroché

Mais, au milieu de tout ça, demeurera pour la petite et la grande histoire, un mystère aux lourdes conséquences. Pourquoi le Parti socialiste a-t-il tant accepté de La France insoumise : ses outrances, ses injures et ses prises de position qui, venant d'ailleurs, auraient légitimé bien des divorces ? La France insoumise et Jean-Luc Mélenchon, reconnaissons-leur ce mérite, n'ont jamais caché leur radicalité, jamais fait les aimables ni joué les gentils pour appâter des socialistes en perdition et qui, probablement, avaient besoin d'un préfet de discipline.

Le coup de force de Mélenchon qui pousse la gauche au bord de la dépression

La France insoumise et Jean-Luc Mélenchon ne se sont privés de rien, comme pour tester leur allié, et, faute de réaction, asseoir leur domination. Du temps de la Nupes, une partie du PS était restée rebelle à pareille emprise, à pareilles méthodes, à pareille entreprise. Mais le danger fasciste étant aux portes, le NFP avait accueilli sous ses ailes tout ce que la gauche comptait de patriotes.

On avait oublié le Hamas qui n'était pas terroriste, le génocide palestinien à Gaza, l'expulsion de Raphaël Glucksmann d'une manifestation, la « monstruosité sans nom » qu'est Israël, le « nous n'appartenons pas à la même espèce humaine » (que les juifs). Bah ! tout ça, et bien d'autres choses encore, quoique tombant sous le coup d'un antisémitisme pas souvent larvé, méritait bien d'être jeté à la rivière avec la rancune.

Les socialistes, tous unis désormais dans le NFP aux côtés de LFI, ont l'estomac solide et le cœur bien accroché. Lutter contre le fascisme et tordre le cou au macronisme vaut bien d'avaler sans mâcher quelques morceaux peu ragoûtants.

Des « punaises de lit »

Pourquoi se gêner ? Allez ! encore une insulte, juste pour voir. Elle vient cette fois de Sophia Chikirou, qui assimile les « hollandais » (du nom de François Hollande, ancien président de la République et nouveau député élu sous l'étiquette NFP) à des « punaises de lit » : « Tu as employé les grands moyens pour t'en débarrasser, tu y as cru quelque temps et tu as repris une vie saine (à gauche) mais en quelques semaines, ça gratte à nouveau et ça sort de partout… », écrit-elle sur les réseaux.

Que se passe-t-il ? Rien, si ce n'est de pure forme. Aucune menace de démission ou de divorce, aucune demande d'excuses publiques. Les « hollandais » peuvent faire l'objet d'une demande de désinfection sans qu'ils se révoltent, ni l'intéressé, ni Olivier Faure, le patron du parti, qui, il est vrai, ne l'aime guère. Des propos à la Hitler, à la Staline, à la Mao laissent cette petite troupe modérément outrée. Quel estomac ! Mais quel manque de caractère !

Quand Sophia Chikirou fait de François Hollande le chef des punaises de lit

À moins qu'il s'agisse, piteuse tactique, de ne pas trop s'en prendre à Sophia Chikirou. Car, chacun le sait, pas touche à la chouchou du gourou, pour ne pas dire pas touche à la femme du chef. De fait, elle peut tout se permettre, et depuis belle lurette, les injures comme les privautés financières lors des campagnes de son héros Mélenchon.

De quoi donc les socialistes ont-ils peur ? Sans doute pas de rater le coche du pouvoir. LFI ne veut pas du pouvoir quoique hurlant qu'on l'en prive. Elle veut juste rendre le pays ingouvernable, insurrectionnel serait encore mieux. La soumission de la gauche à LFI est un empêchement de son accès au pouvoir. À elle de voir si elle veut s'en déprendre ou suivre le joueur de flûteau vers la rivière.

Car on a de tout en commençant par le meilleur chez les mauvais politiciens et le partis ringards : le vieux tribun Mélenchon suivi par d’autres pseudos gauchistes non moins nuls dans cette classe politique médiocre lamentable et le mot est faible de tous bords car à droite mais ce n’est pas mieux dans cet aéropage de donneurs de leçons bienpensant à l’image de notre président pseudo monarque presque absolu qui s’est fait plaisir avec sa dissolution inutile car indéboulonnable jusqu’en 2027 pour se servir de ces J.O. de PARIS car c’est le CIO qui choisit la ville organisatrice et Mr MACRON qui a dans la foulée a présenté à la candidature de la France pour les jeux d’hiver de 2030 qui a été accepté avec des réserves logiques mais de toute façon il n’y avait pas d’autres candidats !?

Mais en ce qui concerne la gestion de notre pays c’est quand même encore les Français qui votent (on le croiraient pas en voyant les résultats depuis le 1er quinquennat en 2017 « macronien » et surtout renouvelé en 2022) quand on voit se président qui voulait survoler ces J.O. pour se faire mousser en se moquant des Français en plus « ces gens de peu » qu’il dédaigne en plus en les insultant en passant en reportant de facto la nomination d’un 1er ministre inutile d’ailleurs un collaborateur comme avait dit SARKOZY !?

Car il n’a semé se marasme souk electoral pas possible que pour son bon plaisir digne d’un monarque de l’ancien régime grâce à des Français nullissimes hélas qu’on ne peut pas comprendre mais lui il a su se servir de leurs faiblesses de citoyens béats qui pourtant soi-disant le déteste mais qui ne savent plus voter ni choisir pour diriger la France et çà c’est plus grave !?

Jdeclef 24/07/2024 13h35

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mardi 23 juillet 2024

Notre Mr Macron national peut toujours nous faire des sourires et rond de jambes dans ces costumes bien taillés dans son palais de l’Elysée devant des mets raffinés alors que beaucoup de Français lambda mangent des pates pour boucler leur fin de mois et se nourrir pour ne pas crever de faim car il y en a car lui a la folie des grandeurs dignes de l’ancien régime se prenant pour un monarque qui déteste son peuple pas de son monde !?

 

La France, future Argentine de l’Europe ? ON Y EST VIRTUELLEMENT MAIS CELA VA DEVENIR REEL l’euro ne nous protègera pas indéfiniment !?)

L’ÉDITO DE NICOLAS BAVEREZ. Le prochain gouvernement devra impérativement redresser les comptes publics s’il ne veut pas plonger le pays dans la paupérisation.

Par Nicolas Baverez

Publié le 22/07/2024 à 07h00

Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire et le président Emmanuel Macron lors des cérémonies du 14 Juillet 2024, à Paris. © Ludovic Marin via Reuters

La dissolution débouche sur le risque de paralysie des institutions en raison d'une Assemblée ingouvernable, déstabilisant la VRépublique, que l'on pensait d'une solidité et d'une plasticité à toute épreuve. Mais la crise politique, par l'instabilité et les incertitudes qu'elle engendre, donne aussi le coup de grâce à une économie exsangue.

Déversement des aides publiques

L'activité est en panne, du fait de la suspension de toute décision dans l'État depuis mai et de l'arrêt des projets d'investissement et d'embauche des entreprises. L'immobilier, l'agriculture, le secteur financier, directement impacté par la hausse des taux et la déstabilisation de la dette publique, sont sinistrés.

Les faillites affichent une hausse de 20 %. La remontée du chômage vers 8 % de la population active accélère. L'exil des capitaux, des entrepreneurs et des talents a repris. En bref, l'économie française se dirige droit vers la récession. Et les résultats précaires obtenus en termes d'arrêt de la désindustrialisation ou d'attractivité sont annihilés 

Christophe Guilluy : « Ce mouvement des “dépossédés” est inarrêtable »

Le chaos politique constitue aussi un accélérateur de la crise sociale par les frustrations et le ressentiment qu'il exacerbe. Le blocage de la croissance ne peut que renforcer la paupérisation de la population comme la désertification d'une importante partie du territoire, et ce d'autant que la mise sous surveillance de la dette souveraine interdit la poursuite du déversement des aides publiques. Alors que la France compétitive est encalminée, la France protégée ou exclue attend la réalisation des promesses qui lui ont été faites et que les comptes publics rendent irréalisables.

Rupture majeure

Le changement le plus spectaculaire concerne les finances publiques. La France, alors qu'elle a aligné cinquante années de déficits et vu sa dette s'envoler de 20 à 110 % du PIB depuis 1980, a bénéficié d'une longue impunité de la part des marchés et de ses partenaires européens. Et ce pour trois raisons : sa stabilité politique ; sa dimension systémique pour la zone euro ; la capacité de l'État à prélever plus de 52 % du PIB chaque année.

Après la dissolution, la menace du « spread »

L'année 2024 marque une rupture majeure. Les élections législatives laissent le pays ingouvernable. La dette est devenue insoutenable dès lors que la croissance nominale est inférieure aux taux d'intérêt. Les recettes ne rentrent plus alors que les dépenses explosent. Les taux de la dette française se tendent, et l'écart se creuse entre l'OAT et le Bund allemand. Or une hausse d'un point des taux sur la dette française coûte 2,5 milliards sur l'année en cours, mais 15 milliards à cinq ans et 30 milliards à dix ans.

Le regard porté sur la France par le monde extérieur s'est ainsi radicalement transformé avec la dissolution. L'impunité a fait place au soupçon. Notre pays est perçu comme un risque pour lui-même comme pour la zone euro. La dette française, à l'instar de celle du Royaume-Uni depuis la tourmente déclenchée par Liz Truss en 2022, est placée sous surveillance.

Les marchés finissent toujours par l'emporter

Les agences de notation ont indiqué qu'elles dégraderaient la signature française, ce qui implique une hausse des taux, si le redressement des comptes n'est pas engagé dès cette année. Les marchés appliquent une prime de risque avec l'Allemagne inédite depuis le début des années 2010.

La Commission européenne a notifié le 8 juillet l'engagement d'une procédure pour déficit excessif et mis en demeure notre pays de présenter pour le 20 septembre un plan crédible pour ramener le déficit à 3 % du PIB. Enfin, l'Allemagne, par la voix de son ministre des Finances, a indiqué qu'elle s'opposerait à ce que la France puisse bénéficier du mécanisme de stabilité de la BCE en cas de choc financier. La France se voit ainsi rattrapée par l'implosion de son modèle de décroissance à crédit. Elle court droit à une tourmente financière majeure. Sa dette souveraine est en effet d'autant plus vulnérable qu'elle est détenue à 55 % par des investisseurs étrangers. Par ailleurs, les entreprises sont également surendettées à hauteur de 155 % du PIB.

 Crise de la dette : Christine Lagarde pourra-t-elle nous tirer d'affaire ? Et le CAC 40 dépend de l'étranger à hauteur de 40 % de sa capitalisation. Or la Grèce d'Alexis Tsipras, l'Italie de Silvio Berlusconi puis le Portugal d'Antonio Costa ont montré à la fois que l'euro n'était pas une protection absolue et qu'à la fin les marchés l'emportaient toujours. La France se trouve donc à un moment critique de son histoire. En cherchant à maintenir son modèle d'économie administrée et en faisant le choix de la dette contre la production, elle a décroché en s'excluant du cycle de la mondialisation. Elle s'est mise dans l'incapacité de répondre aux défis du XXIsiècle, qu'il s'agisse du vieillissement, de la révolution de l'intelligence artificielle, de la transition climatique ou du réarmement.

Explosion du chômage et de la pauvreté

Si elle devait refuser de s'adapter à la nouvelle ère inaugurée par l'invasion de l'Ukraine et placée sous le signe du retour en force de la souveraineté, elle ne s'exposerait pas seulement à une violente crise financière, mais prendrait le risque de sortir rapidement des dix premières puissances économiques du monde. Elle deviendrait l'Argentine de l'Europe ; l'Argentine qui a payé au prix fort son basculement dans le populisme en se voyant ravalée depuis 1950 de la 9e à la 26place des économies mondiales tandis que la richesse par habitant chutait du 12e au 70e rang.

 Argentine : ce qui arrive quand un pays dépend du FMI

Voilà pourquoi il nous faut saisir la chance paradoxale du retour d'une forte contrainte extérieure pour réformer enfin notre pays. Le principe de réalité ne s'incarne plus comme en 1983 par une crise des changes, mais par une brutale hausse des taux d'intérêt qui dévasterait les comptes de l'État comme ceux des entreprises.

Cette nécessité s'imposera au gouvernement quel qu'il soit. Il devra planifier la disparition du déficit primaire, qui atteint 3,5 % du PIB, ou bien subir la sanction des marchés et de nos partenaires européens, avec à la clé, comme en Grèce, une forte amputation du PIB ainsi qu'une explosion du chômage et de la pauvreté.

La France n'a pas seulement besoin d'un gouvernement pour conjurer la menace du chaos. Il lui faut un gouvernement suffisamment légitime et compétent pour reprendre le contrôle des comptes publics et éviter la crise financière qui vient, mais surtout pour faire enfin le choix de la modernisation contre celui du déclin

Ce président MACRON élu en 2017 par défaut et réélu en 2022 par des Français lambda qui ne n’y comprennent rien voire ont peur du lendemain ou croient à des chimères de ce système electoral de cette Veme république qui ne profite qu’aux sortants ou notre dirigeant « c’est un malade qui s’ignore ce procrastinateur pathologique » continue à tirer des plans sur la comète en faisant « des chèques en blanc » comme on disait avant mais le résultat est le même : » que son fameux quoi qu’il en coute « car La dette est devenue insoutenable voire irremboursable pharaonique il n’y a pas de mot assez fort pour tirer ce signal d’alarme sans effet et oui et on peut se retrouver comme l’Argentine et  nous tous les Français lambda de classe moyenne ou pauvre à faire la queue ou associations caritatives comme on connu les USA ET l’Allemagne DANS LES ANNEES 1930 ET ON A VU CE QUE CA A DONNE APRES ?!

Et Il ne voit que les J.O. parenthèses de PARIS alibi de 3 semaines ce pauvre illuminé de président et la cerise sur le gâteau de son esprit malade AUSSI l’organisation des JO d'hiver 2030 : Macron va défendre la candidature des Alpes françaises alors pourquoi pas on a les moyens heureusement théoriquement il ne sera plus là en 2027 car inéligible !?

Il faudrait que les Français se réveillent enfin on ne peut pas continuer à vivre financièrement comme cela et le destituer car c’est un motif valable puisqu’il est responsable de cette gabegie insupportable avec sa dissolution inutile dans mon pays que j’aime dit des lumières qui se sont éteintes !?

Et en plus il va nous gratifier d’un interview télévisé sur la chaine France 2 au JT DE 20 HEURES ce soir pour enfoncer ce clou empoisonné pauvre de nous et pauvre France !?

(Après le J.O. Il ira faire des ronds dans l'eau au fort de Brégançon .....) 

Jdeclef 23/07/2024 14h14

L’Amérique du nord est différente et surtout les USA ce grand pays de par son histoire bien plus courte que les notre en EUROPE OCCIDENTALE car ce sont des immigrés européens qui l’on créé en majorité anglaise voir française pour le QUEBEC Canadien !?

 

NOUS AUSSI !

JFK, Eisenhower, Reagan… Ces présidents américains à l’état de santé fragile surtout quand on leur tirent dessus !?

IL NE FAUT PAS DEMANDER A NOS MEDIAS OU JOURNALISTES DE TOUS BORDS POLITIQUE DE COMPRENDRE CELA DANS UN PAYS COMME LE NOTRE QUI ENSEIGNE SI MAL DANS SES ECOLES NOTRE HISTOIRE DE FRANCE MAIS ORIENTEE HELAS PAR LE POUVOIR EN PLACE ?!

Le président des États-Unis Joe Biden a officialisé son retrait de la course à la Maison-Blanche le 21 juillet. Si son état de santé a souvent été pointé du doigt, plusieurs de ses prédécesseurs ont effectué leurs mandats avec une santé en demi-teinte.

Naturellement ils veulent être les gendarmes du monde mais n’hésitent pas à éliminer leurs présidents violemment c’est dans leurs gènes et leurs élections totalement différentes des nôtres donc que nos mauvais journalistes se contentent de faire des commentaires intelligents (surtout en ce moment où ça va si mal chez nous) car ce n’est que de l’histoire du monde et même de la France qu’on enseigne si mal car orientée !?

Par Michel Colomès

Publié le 22/07/2024 à 11h50, mis à jour le 22/07/2024 à 12h09

 En adressant, dimanche soir, à ses « chers compatriotes », avec une certaine allure, une lettre dans laquelle il renonce à briguer à nouveau la présidence des États-Unis, Joe Biden a probablement soulagé des millions d'Américains. Sans doute pas ceux qui, fervents de Trump, voyaient au terme de son affrontement avec leur champion une victoire facile pour celui-ci. Mais tous ceux qui pouvaient redouter que leur président, manifestement diminué par l'âge, fasse le combat de trop. Et pour le cas, pas complètement improbable, où il aurait été à nouveau élu, qu'il rejoigne la cohorte des présidents américains dont les décisions ou l'absence, parfois désastreuses, ont été la conséquence d'un état de santé déficient.

18 présidents atteints de troubles physiques

Contrairement à Biden, par exemple, le président Eisenhower est allé jusqu'au bout de son refus obstiné de renoncer à se présenter pour un nouveau bail à la Maison-Blanche. Certes, ce n'était pas en raison de son âge, puisqu'il n'avait que 66 ans en 1956. Mais, si la question s'est posée de savoir si le prestigieux organisateur du Débarquement pouvait solliciter le renouvellement de son mandat, c'est parce qu'il avait été frappé d'une crise cardiaque l'année précédente.

Son entourage, en particulier sa femme, « Mamie », ont tout fait pour le dissuader de se représenter. Et ils avaient des raisons d'être inquiets. À peine un an après avoir été réélu, en novembre 1957, il a fait un AVC. Ce qui ne l'a pas empêché d'aller jusqu'au bout de son mandat. L'opiniâtreté d'Eisenhower n'a pourtant pas eu, selon les historiens, de conséquences politiques trop importantes. Surtout si on compare cet épisode à d'autres plus dramatiques dans la longue litanie des présidents américains victimes de problèmes de santé. Puisque, selon une étude de psychiatres de l'université Duke en 2006, sur les 37 premiers locataires de la Maison-Blanche, 18 étaient atteints de troubles physiques, psychologiques ou comportementaux.

États-Unis : Joe Biden reste « apte » à être président, assure son médecin

La santé fragile de JFK

Après l'épisode d'un Eisenhower fatigué, sinon diminué, l'Amérique va, en 1960, s'enthousiasmer pour le jeune président qu'elle s'est choisi. Un beau gosse bronzé, sportif, qui, lors du débat décisif de la présidentielle, a écrasé son concurrent Richard Nixon, pâle et transpirant quand lui paraissait si solide et sûr de lui.

Et pourtant, John Fitzgerald Kennedy aura peut-être été l'un des présidents dont l'état de santé était le plus précaire. Celui aussi celui qui aura le mieux dissimulé ses maux, tant il paraissait alerte et sûr de lui. Souffrant depuis son enfance d'une ostéoporose qui se traduisait par d'atroces douleurs au dos et l'obligeait à porter en permanence un corset dorsal, il était également atteint d'une maladie endocrinienne rare, la maladie d'Addison. Pour tenir le choc, il se bourrait de corticoïdes, d'antidépresseurs, d'hormones thyroïdiennes et même d'amphétamines.

Le mandat de JFK, tragiquement interrompu à Dallas, aura été trop court pour que les historiens se posent la question de savoir si les maux dont il souffrait avaient eu un impact sur sa politique. En revanche, ils ne s'en sont privés ni pour Franklin Roosevelt ni pour Woodrow Wilson.

Lorsque Wilson s'installe à la Maison-Blanche, en 1913, il a déjà surmonté plusieurs accidents cardiaques. Assez graves pour que sa vision de l'œil gauche soit nettement diminuée. Un éminent neurologue prédit même qu'il ne terminera pas son mandat. Il déjoue la prédiction et, après sa réélection et la victoire des Alliés en 1918, participe aux négociations de Paris qui aboutiront au traité de Versailles. Mais, déjà moins vaillant en raison de son insuffisance cardiaque, il fait un AVC après avoir attrapé la grippe espagnole. Alité un jour sur deux, il est tellement l'ombre de lui-même qu'il est incapable d'imposer à ses Alliés français et britanniques de ne pas humilier l'Allemagne vaincue. Une humiliation dont on dit qu'elle a largement contribué à l'apparition du IIIe Reich.

C'est à la fin de l'autre guerre mondiale, la seconde, que le président Franklin Roosevelt sera, lui aussi, soupçonné par les historiens de n'avoir pas eu la force nécessaire, en raison des maux dont il souffrait, de s'opposer aux visions hégémoniques de Staline sur l'Europe de l'Est. La poliomyélite dont il était atteint depuis 1923 – à moins qu'il ne se soit agi du syndrome de Guillain-Barré – n'avait pas empêché les électeurs américains de choisir comme président en 1933 un homme paralysé des deux jambes et qui ne se déplaçait qu'en fauteuil roulant. Mais il le cachait… grâce à la complicité des journaux. C'était évidemment avant la médiatisation débridée et l'invention des réseaux sociaux !

Retrait de Joe Biden de la présidentielle : quelle est la suite pour les démocrates ?

Vers un examen médical imposé ?

À la conférence de Yalta, en février 1945, Roosevelt souffre également d'une hypertension artérielle sévère se traduisant par « une insuffisance cardiaque congestive ». « C'était un homme assis, la bouche ouverte, incapable de participer aux discussions », dira lord Moran, le médecin de Churchill. Aussi, lorsqu'il s'est agi de limiter la progression de l'Armée rouge en Europe, il n'a guère aidé le Premier ministre britannique à contenir les ambitions de Staline.

Avoir cédé aux Soviétiques par faiblesse ne sera pas le reproche que l'on fera à Ronald Reagan, l'homme de la « guerre des étoiles », celui qui a sans doute le plus contribué à la fin de l'URSS. Et pourtant, son fils révélera après sa mort qu'à la fin de son mandat, en 1989, année de la chute du mur de Berlin, lui aussi était diminué par la maladie d'Alzheimer, qui allait l'emporter en 2004.

En dépit de leurs protestations de transparence absolue, l'histoire montre donc que pratiquement aucun des 46 présidents des États-Unis n'a dit la vérité sur son état de santé. Quant aux candidats à la présidence, en 2008, l'AMA, l'Association médicale américaine, a proposé qu'ils subissent l'examen d'une commission médicale indépendante. « En suivant l'exemple des pilotes de ligne ». Que croyez-vous qu'il arriva ? La proposition est restée lettre morte. Ce ne serait peut-être pas une mauvaise idée de la mettre en œuvre pour l'élection présidentielle de 2028.

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Les USA 1ere puissance du monde issue de de l’immigration anglaise et européenne par leur indépendance en 1796 aidée par la France de Louis XVI et le noble LAFAYETTE est un pays encore jeune de (228 ans) a comparer avec notre histoire de France de + 2000 ans remontant à nos croisades ou à Charlemagne et son saint empire romain germanique pour l’Europe occidentale car n’ayant pas d’histoire très ancienne car commençant en fait pour faire simple à la conquête de l’ouest et la lutte contre les peuples autochtone qu’ils ont nommé indiens ou peau rouge et surtout  par leur guerre de sécession de 1865 entre ces états US du SUD et du NORD sur fond d’esclavagisme des populations africaines noires et ségrégation avérée jusqu’en dans les années 1960 que ceux de ma génération ont bien connu se souviennent de ce qu’on voyait aux JTs sur nos chaines télé en noir et blanc !?

Ils ont un grand avantage car c’est un grand pays qui a assimilé très vite la révolution industrielle du XVIII/XIX eme siècle mondiale et par son grand nombre d’habitants 333 millions et ses 50 états car Les Etats-Unis sont au quatrième rang mondial de la plus grande superficie avec 9,6 millions de km².

(Sans compter le voisin canadien de culture franco américaine presque sur la même ligne politique il suffit de voir lors delà francophonie fête historique la police et ces motards qui n’ont rien diffèrent de ceux US comme les autobus jaunes scolaires !?)

En plus dans leur culture de liberté à l’américaine permissive encadrée diversement selon leurs états par exemple le port et la possession d’armes à feu dans certains de ces états surtout du SUD car chaque américain à le droit de se défendre et riposter !?

il ne faudrait pas oublier car ce sont nos cousins d’Amérique du nord d’outre atlantique qu’on a bien été content d’avoir pour nous aider lors de nos dernières guerres mondiales surtout la 2 eme contre le nazisme alors bien sur il ont fait la bombe atomique pour stopper leur guerre contre le JAPON mais maintenant tout le monde-là depuis !?

Jdeclef 23/07/2024 11h13

lundi 22 juillet 2024

IL VA BIEN REUSSIR SON COUP DE TRAFALGAR EN AYANT UN GOUVERNEMENT APRES LES J.O !?

 

Majorité ou opposition : les incohérences de la « macronie » à l’Assemblée MAIS ELLE EST DEJA MORIBONDE IL N’A QUE CE PRESIDENT FAT QUI RESISTERA JUSQU’A 2027 LUI IL A LE TEMPS IL ARROSERA LES CHRISANTHEMES ET BAVARDERA CE QU’IL FAIT DEPUIS LE DEBUT A CAUSE DE NOUS NAIFS INCURABLES !?

 

Sophie Coignard
Journaliste

LA CHRONIQUE DE SOPHIE COIGNARD. Un gouvernement fantôme et des troupes parlementaires qui se positionnent tantôt dans la majorité, tantôt dans l’opposition : quel bazar !

Emmanuel Macron a répété à maintes reprises qu'il présiderait jusqu'au dernier quart d'heure. Il n'a jamais précisé, c'est vrai, s'il s'accorderait de longues pauses en cours de route. Et c'est bien ce qu'il fait. Non pas qu'il se désintéresse de la situation politique ubuesque qu'il a lui-même créée, mais force est de constater qu'il ne pilote guère le pays, sauf à la manière d'un président de la IVe République, entre commémorations et festivités olympiques.

 Présidence, commissions… Qui a obtenu quoi à l'Assemblée nationale ? Ce n'est pas la seule incohérence du chef de l'État et de ses troupes, tant s'en faut. Le petit théâtre de l'Assemblée nationale en a fourni un aperçu saisissant au cours des derniers jours.

La majorité à géométrie variable

La macronie a en effet inventé un concept original : la majorité à géométrie variable, ou l'opposition à éclipses. Jeudi 18 juillet, elle obtient une victoire éclatante avec la réélection de la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, grâce aux voix de la Droite républicaine, nouveau nom de LR. Le camp présidentiel se situe donc dans la majorité (même très relative).

Toutefois, dans la nuit de vendredi à samedi, c'est le drame. La gauche parvient à obtenir la majorité absolue au bureau de l'Assemblée, avec 12 sièges sur 22. Par quel sortilège ? L'excès de confiance et la fatigue qui ont conduit les élus du président à déserter en trop grand nombre au milieu de la nuit.

 Yaël Braun-Pivet, l'insoumise de la macronie, réélue présidente de l'Assemblée nationalePour autant, la macronie est-elle désormais dans l'opposition ? C'est ce que laisse penser l'attitude de ses élus à la commission des Finances, qui prennent part au vote pour en élire le président. Or il est de tradition que les députés de la majorité ne le fassent pas. Est-ce parce qu'ils ne disposent que d'une majorité relative ? Non, puisqu'en 2022 ils n'avaient pas participé au scrutin, ouvrant la voie à l'élection du LFI Éric Coquerel, reconduit ce samedi.

Alors ? Est-ce parce qu'ils ne constituent pas le bloc le plus nombreux dans l'hémicycle ? Dans ce cas, cela donne le signal d'une inévitable cohabitation et complique la stratégie présidentielle pour le choix d'un nouveau Premier ministre.

L'imbroglio de l'élection du rapporteur général du budget

Mais on n'avait encore rien vu, car il restait à désigner le rapporteur général du budget. Et le sortant, Jean-René Cazeneuve, pur produit de l'écurie Macron, se fait souffler le poste par le doyen de l'Assemblée, Charles de Courson, un centriste soutenu par la gauche, au bénéfice de l'âge : ils ont obtenu 27 voix chacun ! À chaud, le perdant laisse éclater sa colère et dénonce une « volonté de nuire à nos institutions », rien que cela.

 « Le refus de la poignée de main est un acte de guerre » Pourquoi ? Parce que le rapporteur général doit appartenir à la majorité. « Et, ajoute-t-il, il y a un seul groupe de la majorité, le groupe Ensemble pour la République (EPR, ex-Renaissance), Horizons et MoDem. Nous étions extrêmement légitimes à proposer ma candidature. Et là, au lieu d'un dialogue entre la majorité et l'opposition au sein de la commission des Finances, vous allez avoir un dialogue entre l'opposition et l'opposition », s'indigne-t-il. En à peine quelques heures, les macronistes sont donc passés, si l'on en croit leurs paroles et leurs actes, de l'opposition à la majorité. Quel imbroglio !

Des députés au chômage technique

Ce n'est pas fini, car, à peine installée, l'Assemblée nationale se trouve déjà au chômage technique. Impossible de siéger sans gouvernement pour diriger la France. Impossible d'examiner des textes de loi en commission, impossible de les voter, encore plus impossible d'interpeller les ministres. Et pour cause ! Plus de la moitié d'entre eux sont désormais députés. Le cas le plus surprenant est peut-être celui de Jean-Noël Barrot, toujours ministre délégué chargé de l'Europe et président de la commission des Affaires étrangères au Palais-Bourbon depuis samedi…

Rendez-vous, donc, après les Jeux olympiques ? Vraiment ? Pour continuer à « décanter » ? Cela fera, dans le meilleur des cas, dix semaines de perdues. « Si nous menons le combat de l'école, de la santé, de l'écologie, de la refondation de la nation, alors il y aura une continuité au dépassement politique que j'ai rendu possible en 2017 », déclarait Emmanuel Macron dans une interview au Point en août 2023. Comme l'affirme le dicton : avec des si…

Eh !? Entre nous il n’est pas si pressé que çà de gouverner la France car il n’a même pas commencé depuis 2017 malgré sa réélection bidon en 2022 que lui ont accordé « sa macronie fantôme » de gogos français incurables et pétochards surement !?

Il avait dû penser que laisser passer les J.O. avant de changer de gouvernement c’était mieux pour pouvoir se montrer mais là c’est le contraire on passe pour des branquignoles à l’étranger au regard de la communauté mondiale mais pense que si ceux-ci sont réussis ce que tout le monde espère redorera le blason de la France qu’il a terni et si cela est le cas s’en attribuera les mérites indirects ce petit monarque à orgueil démesuré qui ne sert à rien mais comme il faut un président on est bien obligé de le supporter pourtant il est détesté par une majorité de Français qu’il a mis dans l’inquiétude de leur avenir mais comme sans fiche car sans amour propre car ayant déjà dissous notre assemblée il ne pouvait faire pire connaissant la division des Français pour essaye  de reconstituer une gouvernement fiable et lui de nommer un 1er ministre inutile mais prévu dans cette Veme constitution usée obsolète vieillissante de 66 ans car lui lors de ses apparitions semble heureux tout sourire satisfait de s’etre encore une fois de plus moqué des Français si individualistes ?!

Car au final lui est là jusqu’en 2027 pour continuer à semer le désordre va savoir car dans la lignée des présidents passés c’est vraiment le plu mauvais de cette classe politique déjà médiocre !?

Tant pis pour la France et les Français « culs par-dessus tête » suivant expression favorite inélégante de ce cher Mr MACRON car citoyens ne sachant plus quoi faire mais comme ils ne le savaient déjà pas avant cela ne change pas grand-chose !?

Jdeclef 22/07/2024 16h40

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