mardi 2 mai 2017

Pauvre FILLON, il ne veut pas tout perdre tout de même, toute peine mérite une compensation (lol) !

Fillon et LR se chamaillent sur le trésor financier de la campagne

Le micro-parti de l'ex-candidat garderait plus de 3 millions d'euros provenant d'une collecte de dons lors de la campagne, révèle une enquête de "Sud-Ouest".

Alors que François Fillon a connu une défaite historique au soir du premier tour de l'élection présidentielle, tout n'est pourtant financièrement pas perdu. Selon une enquête menée par Sud-Ouest le week-end dernier, le micro-parti créé par l'ancien candidat en 2012, Force républicaine, pourrait conserver 3,3 millions d'euros provenant de la collecte de dons menée pour sa campagne. L'organisation était censée recevoir les dons en faveur de François Fillon jusqu'au terme de la bataille des primaires, soit jusqu'en novembre dernier.
Après avoir été investi par Les Républicains en vue de l'élection présidentielle, le Sarthois a créé une association de financement pour le reste de sa campagne, A3F. Mais problème, relaye Sud-Ouest : l'argent des donateurs a continué à être dirigé vers Force républicaine, et non vers l'association A3F. « Moi j'ai dû en recevoir deux maximum », a même affirmé le trésorier d'A3F au quotidien régional. Or la campagne de François Fillon était à ce stade largement financée.

Quelle part du gâteau ?

La Haute Autorité de la primaire lui a versé 10 millions d'euros en vertu des deux euros payés par les électeurs de la primaire de la droite et du centre lors des scrutins des 20 et 27 novembre derniers. À cette somme est venue s'ajouter celle de cinq millions d'euros empruntés par LR pour les besoins de la campagne de leur candidat. Soit une somme totale légèrement inférieure aux 16 millions d'euros qui constituent le plafond légal d'une campagne de premier tour.
Quand il sera procédé au remboursement des frais de campagne, telle que la loi le prévoit, A3F reversera à Force républicaine les sommes dépensées par le micro-parti. Soit 3,3 millions d'euros. Ce que dénonce le trésorier des Républicains, Daniel Fasquelle. Selon lui, une partie de l'argent devrait revenir au parti et non à la structure personnelle de François Fillon. Le sarkozyste avait déjà, en février dernier, dénoncé « une campagne de dons parallèles », lorsqu'il était apparu que les dons étaient collectés au final par Force républicaine et non par LR. « Cette situation est anormale », avait ainsi déclaré Daniel Fasquelle dans les colonnes de 20 Minutes.
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Mr « PICSOU » a déjà dû lâcher ces costumes à contre cœur, alors 3,3 millions pour une défaite qui devait être une victoire assurée serait une petite retraite chapeau pour ce candidat LR qui a failli, en entrainant dans sa chute toute la droite  ?!

Surtout pour un « Mossieur seigneur campagnard hobereau sarthois » qui voulait réduire les français lambda à l’état de cerfs du moyen-âge au profit des gens de sa caste en les étrillant et les pressurant à qui mieux mieux !

Et puis il faut bien rémunérer ces avocats et payer ses frais de justice à venir….

Mais surtout, c’est aussi les mauvaises habitudes de ce parti LR ex UMP et ses affaires Pygmalion déplorables par exemple encore dans toutes les mémoires avec cet argent roi qui transpire toujours et ses politiciens pas nets sous l’aire sarkozienne et ce couple N.S./F.F. président/1er ministre et son empreinte indélébile difficile à effacer ou oublier !

De toute façon la morale ou la déontologie dans ce monde politique d’élus de tous bords avec leurs avantages, privilèges et leurs partis moribonds sont à assainir rapidement, il faudra vraiment que le nouveau président quel qu’il soit s’y emploie vraiment !


Jdeclef 02/05/2017 09h19 LP

lundi 1 mai 2017

Volte-face de M.LE PEN pour essayer de rallier à elle plus d'électeurs ? Méthode connue !

Delhommais - Euro : la volte-face monétaire de Marine Le Pen

La candidate vient de repousser aux calendes grecques son projet de sortie de l'euro sur lequel reposait pourtant tout son programme économique.

Heureusement pour Marine Le Pen que le ridicule monétaire ne tue pas. Après avoir expliqué pendant des mois que la sortie de l'euro et le retour au franc étaient au cœur de son projet économique, car seuls ils permettraient de se libérer de la tutelle « européiste » et de retrouver une souveraineté indispensable à la relance de l'industrie nationale, la patronne du Front national vient d'effectuer à huit jours du scrutin ce qui s'apparente plus à un demi-tour complet qu'à un simple recul.
Le texte de son projet de gouvernement avec Nicolas Dupont-Aignan explique que « la transition de la monnaie unique à la monnaie commune européenne n'est pas un préalable à toute politique économique » et que « le calendrier sera adapté aux priorités et défis immédiats que le gouvernement de la France devra relever ».
Présidentielle : l'aventure antigaulliste de Dupont-Aignan
Sa nièce Marion Maréchal-Le Pen a même donné quelques détails sur ce nouveau calendrier. « Marine Le Pen attendra les élections européennes en 2018 dans l'espoir de voir arriver aux affaires nos alliés, notamment en Italie. À partir de là, elle entamera des négociations pour défendre les intérêts de la France sur (…) la question de la monnaie. Après ces négociations, Marine Le Pen reviendra devant les Français pour leur laisser le choix. De toute façon, quelle que soit la position des Français sur ce sujet, ils auront leur mot à dire et il y aura un long débat, vraisemblablement peut-être de plusieurs mois, ou peut-être plusieurs années avant que nous prenions cette décision historique. » En clair, la sortie de l'euro est repoussée aux calendes grecques et au-delà même de la durée d'un éventuel quinquennat de Marine Le Pen.

Légèreté idéologique

Outre l'extraordinaire incohérence et l'extrême légèreté idéologiques que révèle cette volte-face sur un sujet aussi essentiel, ce renoncement, de facto, à sortir de l'euro et à rétablir une monnaie nationale fait s'écrouler toute la stratégie de relance économique du Front national qui reposait sur deux piliers principaux : la possibilité de dévaluer le franc pour redonner de la compétitivité aux entreprises et le pouvoir d'emprunter directement auprès de la Banque de France pour financer les déficits publics et la dette. Avec le maintien de la France dans la zone euro, tout cela devient impossible.
On aurait sans doute tort d'attribuer le revirement monétaire de Mme Le Pen à une condition posée par Nicolas Dupont-Aignan pour son ralliement. D'une part, le leader de Debout la France était visiblement prêt à tout pour se faire rembourser ses frais de campagne, réserver pour son mouvement quelques circonscriptions aux législatives et s'attirer l'éphémère gloriole d'apparaître aux yeux des Français comme un Premier ministre potentiel.
D'autre part, les convictions monétaires de M. Dupont-Aignan sont aussi peu solides que fluctuantes. En 2012, il estimait que « la sortie de l'euro [était] la seule solution pour échapper au racket des marchés financiers ». Cinq ans plus tard, il a changé d'avis et souhaite conserver l'euro pour, de façon assez énigmatique, en « garder les bons côtés ». La marche arrière de Mme Le Pen doit surtout à un calcul électoral et à la prise de conscience extrêmement tardive que l'abandon de l'euro, alors que 73 % des Français s'y disent attachés, constituait en vue du second tour un plafond de verre monétaire qu'il convenait de faire sauter.

L'exemple du SME et de l'ECU

Quant à son projet extrêmement flou d'instaurer en Europe « une monnaie commune » pour les États et les grandes entreprises qui cohabiterait avec des monnaies nationales pour les particuliers, il n'est pas sans rappeler le Système monétaire européen (SME) qui prévalait avant la naissance de l'euro – à la différence près toutefois que l'ECU était une unité de compte et non une véritable monnaie. Un SME qui se caractérisait par des règles extrêmement rigides et contraignantes pour les pays qui en étaient membres, par une grande instabilité et surtout par la domination monétaire absolue de l'Allemagne et de la Bundesbank dans toute l'Europe. En aucun cas la très hypothétique création d'une monnaie commune ne permettrait de redonner de la souveraineté monétaire à la France, bien au contraire. Il est vrai que Marine le Pen, qui, il y a quelques semaines, avait été capable d'affirmer sans rire à la télévision que plus d'inflation en France ne ferait pas monter les taux d'intérêt, n'est pas à un gros bobard monétaire près.
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Malgré un discours puissant ce changement d’opinion dans son programme fait douter sur sa parole et ses promesses utopiques, car il faut bien plaire aux français, mais qui ne veulent pas l'abandon de l'euro, ni la sortie de l'UE pour la majorité d’entre eux!

Comme disait C.PASQUA en son temps « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent » !

Et justement M.LE PEN en a fait trop intenables car elle sait que les français aiment les entendre, mais  nos concitoyens ne se laisseront plus leurrer par ce type d’annonces non suivies d’effet !

Et ils ne veulent pas commettre une erreur de plus qui les mènerait dans une aventure risquée alors qu’ils ont commencé à se débarrasser de cette caste de politiciens médiocres qui se sont moqués d’eux depuis trente ans, et veulent peut-être enfin le changement tant attendu !

Il faut avoir confiance dans ce peuple qui veut prendre ce destin en main, MACRON n’est pas parfait mais surement moins pire que de ce tourner vers une extrême droite FN qui n’a pas changé sur le fond, il faut en être conscient et qui prendrait une revanche dure du fait que depuis si longtemps, il auront attendu cela !

Il faudrait enfin avoir du bon sens que les français endormis avaient perdu, il ne faut pas se laisser encore avoir par des sirènes qui appellerait et augmenterait le marasme ou se trouve déjà la France et creuserait celui-ci en nous mettant en plus à dos la communauté internationale démocratique occidentale en nous enfermant dans un nationalisme restreint !


Jdeclef 01/05/2017 17h47

Il faut admettre une chose elle a tout lancé dans la bataille de ses meetings avec brio !

EN DIRECT. Pour Marine Le Pen, Macron c'est "en marche ou crève"

Précédée par Nicolas Dupont-Aignan, la candidate frontiste a été très offensive à Villepinte, à six jours du second tour de la présidentielle.

13 h 13 - "J'ai besoin de vous", lance Le Pen

  
Marine Le Pen a fait l'apologie de la "civilisation" de la France, se réclamant du "changement", de la "volonté" et de la "grandeur". "Nous allons arracher la France des mains de prétendues élites", lâche la candidate face à son audience qui lui répond à coups de "Marine, présidente". Pour conclure, la candidate frontiste a pressé ses militants : "Plus que quelques jours pour convaincre, pour sortir de l'hésitation les indécis". Elle s'est ensuite exclamée : "J'ai besoin de vous, j'ai besoin de votre énergie pour convaincre, pour amener nos compatriotes aux urnes". Accompagnée de Nicolas Dupont-Aignan sur l'estrade, Marine Le Pen a finalement invité toute la salle à entonner une "puissante Marseillaise".      

12 h 55 - Marine Le Pen aborde son programme

  
Après avoir lancé des attaques à répétitions contre son rival d'En Marche !, Marine Le Pen a présenté les priorités de son programme, à commencer par le sujet sensible de l'immigration, assurant "l'hospitalité pour les étrangers qui vivent ici en respectant nos lois" car "ils sont nos invités", explique-t-elle. Elle a ensuite abordé son projet social, en insistant sur "les plus faibles" et notamment les enfants. Elle s'est ensuite félicité d'avoir "le projet le plus ambitieux pour les personnes en situation de handicap et leurs familles", avant de citer son programme sur l'emploi (et notamment son projet d'abrogation de la loi El Khomri) contre la "mondialisation sauvage", l'environnement et la santé - tous deux associés dans un seul et même ministère dans le programme de la chef de file FN. 
Quant la sécurité et la lutte contre le terrorisme - point "cardinal" de son projet présidentiel, selon la candidate -, Marine Le Pen assure : "Ma main dans ce domaine ne tremblera jamais", tandis qu'un chant s'élève de la salle : "On est chez nous". "Je ramènerai à 10 000 le solde migratoire", affirme la candidate, qui promet ainsi de lutte contre "le communautarisme".      

12 h 46 - Le Pen poursuit ses attaques

  
La candidate du FN s'attaque à la "finance", qu'incarne, selon elle, son adversaire. "Le 7 mai, je vous appelle à faire barrage à la finance, à l'arrogance, à l'argent roi", clame-t-elle, avant de souligner : "Je ne confonds pas le monde de la finance et de l'entreprise, la finance spécule, l'entreprise produit. [...] L'entreprise crée de la richesse quand la finance la pille". Elle a ensuite dénoncé Emmanuel Macron, qui "ne sert pas les intérêts du peuple, mais ceux de l'argent", avant de lui prêter "un caractère inquiétant".      

12 h 38 - Marine Le Pen : "Sa philosophie, c'est en marche ou crève"

      Marine Le Pen dénonce le projet d'Emmanuel Macron dans une longue tirade, en début de meeting. Elle attaque notamment les propositions sur l'emploi, en prenant l'exemple de Whirlpool. "M. Macron organise la concurrence déloyale", attaque-t-elle. "C'est un projet qui prévoit la submersion migratoire de la France", poursuit-elle, citant Angela Merkel comme "la secrétaire chargée de l'immigration". Elle pointe du doigt ensuite le projet territorial du candidat d'En marche !. "Ne donnez pas une voix à M. Macron", crie-t-elle finalement à l'assemblée.      

12 h 28 - Le Pen lance une première pique à Macron

      Lors de son meeting, la candidate du FN a réitéré son intention de placer Nicolas Dupont-Aignan à Matignon si elle est élue. "Mon adversaire ne veut pas dire qui il choisira (...) Je lui demande encore de dire la vérité", a-t-elle lancé à l'adresse d'Emmanuel Macron. Marine Le Pen a décrié son rival, "un candidat tellement embrumé que même le pape ne parvient pas à percevoir son message". Elle s'en est ensuite pris aux médias et au "système" incarné par Emmanuel Macron, "soutenu tous les jours par M. Hollande", tandis que la foule scande "Marine, présidente".      

12 h 10 - Marine Le Pen entre en scène

      Après l'allocution de Nicolas Dupont-Aignan, qui s'est allègrement attaqué à Emmanuel Macron, la candidate frontiste arrive sur l'estrade à Villepinte, où elle tient meeting.

12 h 04 - Dupont-Aignan s'en prend à Macron, un "Hollande junior, agité et immature"

      Le nouvel allié de Marine Le Pen prend la parole à Villepinte, près de Paris, avant de laisser place à Marine Le Pen. Devant un public enthousiaste, Nicolas Dupont-Aignan attaque d'entrée de jeu le rival du FN, Emmanuel Macron. "Entre la finance et la France, il faut choisir", a-t-il asséné, en référence au candidat d'En marche !. Le président de Debout la France s'est dit une fois plus "fier de son choix".
LIRE Le pari hasardeux de Nicolas Dupont-Aignan

Après de nombreuses attaques à Emmanuel Macron, il s'en est pris aux militants Les Républicains, qui "se sont couchés à 21 heures" en ralliant le candidat d'En marche ! Après le premier tour, selon lui. "En vérité, ma chère Marine, ils sont jaloux de notre sincérité, de votre sincérité, de notre énergie positive", a-t-il suggéré, sous les applaudissements du public.      

11 h 46 - Jean-Marie Le Pen : "Un processus d'islamisation est en cours"

      Lors de son traditionnel discours place des Pyramides, Jean-Marie Le Pen a longuement parlé de Jeanne d'Arc, en retraçant son histoire. Mais le fondateur du FN a rapidement dérivé vers un discours politique très orienté. "Il faudra redonner leur place aux grandes valeurs de notre civilisation, à commencer par celles que nous commémorons aujourd'hui : la patrie et le travail", a-t-il par exemple lancé à la foule. Le père de la candidate frontiste s'est ensuite exprimé sur l'islam, qu'il a toujours décrié, voire calomnié, malgré les critiques virulentes.

"L'Implantation de l'islam s'est accélérée en 20 ans", a affirmé Jean-Marie Le Pen. "Des milliers de mosquées ont été construites, le port du voile voire du hijab se fait désormais dans la rue, les boucheries halal se multiplient au mépris de la loi française qui interdit l'égorgement des animaux. Partout la charia exerce une pression constante. Il y a là évidemment un processus d'islamisation qui est en cours", a-t-il déclaré, sous les applaudissements de l'assistance.      

11 h 28 - La foule crie "Bleu, blanc, rouge, la France aux Français"

      Alors qu'il semble y avoir un problème technique, Jean-Marie Le Pen "demande le silence" à l'assistance place des Pyramides. "Le micro est dans le même état que le patron", ironise le président d'honneur du FN, âgé de 88 ans, tandis que la foule lance quelques applaudissements, ponctués de "Jean-Marie" et de chants tels que : "Bleu, blanc, rouge, la France aux Français".      

11 h 16 - Jean-Luc Mélenchon se rend lui aussi sur le pont du Carrousel

      Près d'une heure après Emmanuel Macron, le chef de file de La France insoumise est à son tour venu rendre hommage à Brahim Bouarram, un jeune homme de 29 ans que trois skinheads ont poussé dans la Seine en 1995, en marge d'une manifestation du Front national.      

11 h 04 - Jean-Marie Le Pen : "Le nationalisme, c'est l'amour de la nation"

      Au pied de la statue dorée de Jeanne d'Arc place des Pyramides à Paris, où le FN organise sa grand-messe annuelle, le président d'honneur du parti rend hommage à "la Pucelle d'Orléans". Le père de Marine Le Pen a notamment fait l'apologie du patriotisme et du nationalisme : "Le nationalisme, c'est l'amour de la nation."      
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M.LE PEN : Son discours à VILLEPINTE était bien structuré et frappant contre son adversaire digne de grand tribun politique devant une salle pleine chauffée à blanc c’était impressionnant !

Nous ne savons pas ce fera E.MACRON à la VILLETTE à 17 heures, mais il fera bien d’être bien préparé pour lui répondre ?!

Dans ce match M.LE PEN (pour l’instant) a encore toutes ses chances certains la croyait fatiguée, elle n’a pas donnée cette impression bien au contraire et a tenu un langage que les français lambda peuvent comprendre facilement ?!

Et notamment des promesses même si utopiques, que les français aiment entendre !

Le débat du 3/5/2017 sur TF1/FR2  risque d’être décisif, pour vraiment les départager (peut-être) ?!

On comprend mieux cette peur de l’extrême droite et de toutes ses forces qui se liguent contre la leader frontiste FN, car il y a un vrai risque !

Les français ont bien les cartes en mains et c’est à eux de bien jouer, et tout cela à cause d’une classe politique déplorable et ses politiciens médiocres qui se sont moqués d’eux depuis trente ans, c’est pitoyable, mais pas illogique, car la ficelle peut casser et changer de toute façon le visage politique de la France !


Jdeclef01/05/2017 14h28

Pauvre MELENCHON c’est bien un aboyeur de foire qui n’arrive pas à vendre sa marchandise !

Elections

Présidentielle: Jean-Luc Mélenchon met en garde ses électeurs contre la «terrible erreur» d'un vote FN

ELECTIONS Le leader de la France insoumise a lancé un appel à Emmanuel Macron pour qu’il retire son projet de réforme du code du travail…

 Face aux critiques, il a voulu clarifier sa position. Invité du JT de TF1, le leader de la France insoumise a mis en garde ses électeurs contre la « terrible erreur » d’un vote FN.
« Ma position n’est pas le « ni-ni ». Je ne voterai pas Front national et je dis à chacun de ne pas le faire », a indiqué Jean-Luc Mélenchon.
Refusant de dire pour sa part s’il votera blanc ou pour Emmanuel Macron, Jean-luc Mélenchon a rappelé qu’aux régionales de 2015 déjà il n’avait pas appelé au « front républicain ». Prenant ses distances avec le « front républicain », qui consiste à « donner des brevets de pompier à des pyromanes », il s’est justifié en disant qu'« en 2002, on pensait que c’est un accident », désormais « à toutes élections », « on nous tord le bras »

Il interpelle Macron

« Il n’y a pas d’ambiguïté dans ma position (…) Je ne voterai pas Front national, je combats le Front national. Et je dis à tous ceux qui m’écoutent : ne faites pas la terrible erreur de mettre un bulletin de vote pour leFront national car vous pousseriez le pays à un embrasement général dont personne ne voit le bout », a déclaré le candidat de la France insoumise.
Allant jusqu’à se voir en futur chef d’une majorité de gauche, Jean-Luc Mélenchon a donné un « conseil » au candidat d'En Marche !, favori d’après les sondages pour le second tour de la présidentielle face à la candidate FN.
« Au lieu de m’insulter, au lieu de tordre le bras de mes amis et de les maltraiter, pourquoi par exemple ne ferait-il pas un geste ? Marine Le Pen essaye au moins de parler aux Insoumis », s’est-il interrogé.
« Lui, il pourrait faire un geste, il pourrait leur dire : "écoutez je vous ai compris, je retire mon idée de réforme de code du travail (…) pour que vous puissiez faire un mouvement vers moi" », a poursuivi Jean-Luc Mélenchon, en référence à la volonté d’Emmanuel Macron de réformer à nouveau le code du travail, par ordonnances, à l’été.
« Monsieur Macron, il faut faire quelque chose, vous ne pouvez pas vous contenter de venir et de dire : "je veux un vote d’adhésion". Non, nous n’adhérons pas à vos thèses. Il prend des risques en se comportant comme il le fait », a jugé M. Mélenchon.
« A mon avis, la France va se débarrasser de Marine Le Pen à cette élection, et nous, dans un mois, nous allons tous ensemble nous débarrasser de la politique d’Emmanuel Macron » à l’occasion des législatives, a dit cet eurodéputé.
Et Jean-Luc Mélenchon a évoqué la possibilité pour lui d’être candidat aux législatives, par exemple à Marseille, Toulouse ou Lille. « J’attends des signes », a-t-il glissé.
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Il y a mis le temps à ce décider clairement laissant ces fans dans les spectatives, et encore pas totalement !

C’est plutôt un sentiment de frustration, car il n’a pu continuer à pérorer, comme un tribun son seul plaisir, en croyant bien avoir réussi à se hisser au 2eme tour et en attrapant la grosse tête !

Grandeur éphémère et décadence d’un vieux politicien comme on en n’a trop en France qui laisse ses militants ou sympathisants sur le bord du chemin, en leur disant prenez vos responsabilités, c’est bien facile !

(Qu’il fasse comme F.HOLLANDE car issu du PS dans le passé, qu’il prenne sa retraite) comme ces politiciens professionnels inutiles en France, il faut enfin s’en débarrasser, profitons-en à l’occasion de cette élection présidentielle de 2017 !

Le changement, çà peut être maintenant, qui sait ?!


Ce que peut faire l’ambition de certains politiciens pour obtenir du pouvoir est ravageur de bêtise !

Politique

Présidentielle: Qui est Nicolas Dupont-Aignan, le potentiel futur Premier ministre français?!

PORTRAIT Vendredi, le leader de Debout la France a annoncé son soutien au FN. Quelques informations sur son parcours, sa familles et ses liens avec le FN...
Petit-fils d’un aviateur de la Première Guerre mondiale et fils d’un chasseur alpin de la seconde, Nicolas Dupont-Aignan, aujourd’hui âgé de 56 ans, a été élevé dans une famille de la classe moyenne. Sur son site internet, il affirme s’être passionné pour le débat public dès l’âge de 13 ans. C’est donc assez naturellement qu’il entreprend des études à Sciences Po Paris. Licencié en droit, il obtient également un DESS en gestion de l’entreprise et marché financier.

Quelques informations sur sa famille

Son épouse Valérie Vecchierini, est avocate, mais aussi son assistante parlementaire depuis 1997. En plein Penelopegate, le candidat avait tenu à clarifier les choses. « Elle travaille vraiment, elle, et on dit même qu’elle est trop présente donc je n’ai pas le souci de Fillon. », avait-il déclaré au journaliste-Youtubeur Alex Darmon. De ce mariage, sont nées deux filles : Victoire et Sixtine. Ce sont les rares informations sur la famille de Nicolas Dupont-Aignan, qui a choisi de ne pas la mêler à sa campagne.

Son parcours

Il fait ses débuts au Rassemblement pour la République (RPR), avant de passer au Rassemblement pour la France (RPF), puis à l’Union pour un mouvement populaire (UMP). Dans ce dernier, il essaie à deux reprises en 2002, puis en 2004, d’être élu à la présidence du parti : en vain. En 2007, le maire de Yerre depuis 1995 et député de l’Essonne depuis 1997, tente de se présenter à la présidence de la République, mais ne parvient pas à rassembler ses 500 signatures. En profond désaccord avec Nicolas Sarkozy, il quitte l’UMP en 2007 et crée son propre parti Debout la République, qui existait depuis 1999 en tant que courant du RPR, puis de l’UMP. Un parti prônant la défense d’une certaine idée de la France : gaulliste et républicaine. En 2014, il prend le nom qu’on lui connaît aujourd’hui : Debout la France.
 Dupont-Aignan aurait été approché par le camp Fillon pour retirer sa candidature
Pour l’élection présidentielle de 2012, Nicolas Dupont-Aignan parvient enfin à ressembler plus de 500 signatures et se présente. Sa mesure phare : sortir de l’euro en tant que monnaie unique, pour retourner au franc, mais intégré au sein d’un euro transformé en monnaie commune. Bilan: 1,79 % des voix. En 2017, il crée la surprise au premier tour de la présidentielle en arrachant 4,70 % des voix et en talonnant Benoît Hamon.

Ses liens avec le Front national

Après sa défaite le 23 avril, il annonce contre toute attente son soutien à Marine Le Pen pour le second tour de l’élection. La surprise est d’autant plus grande lorsque la candidate déclare le vendredi 28 avril qu’il sera nommé Premier ministre si elle est élue. Si Nicolas Dupont-Aignan avait jusqu’alors toujours marqué sa défiance vis-à-vis du Front national, les critiques passées ont laissé place à une alliance forte. Pour attirer le président de Debout la France, Marine Le Pen prend six engagements forts pour son programme. Parmi eux : ne plus faire de la sortie de l’euro une priorité, revaloriser l’allocation pour les personnes en situation de handicap ou encore reconnaître le vote blanc.

Quels points d'accord sur leurs programmes?

En plus de ces six accords. Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen étaient déjà sur la même longueur d’onde concernant plusieurs points de leur programme, notamment sur la sécurité ou l’immigration. Sur les questions d’immigration, ils se rejoignent sur l'idée de faciliter le renvoi des étrangers en situation irrégulière. Pour le regroupement familial, Marine Le Pen souhaite y mettre fin, quand Dupont-Aignan veut en durcir les règles.
Concernant les prisons, tous deux veulent créer 40.000 nouvelles places de prisons en cinq ans. Si Marine Le Pen souhaite placer en détention préventive tout individu de nationalité française en lien avec une organisation étrangère suscitant des actes d’hostilité ou d’agression contre la France et les Français, Nicolas Dupont Aignan entend lui, créer des « établissements pénitentiaires éloignés » sur les îles Kerguelen afin d’y envoyer les personnes revenant d’Irak ou de Syrie.
Côté éducation, leurs deux programmes prévoient de sanctionner les parents d’élèves harceleurs ou récidivistes en supprimant leurs aides sociales. Enfin, tous deux souhaitent fermer les mosquées où est prêché un islam radical.
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N.DUPONT-AIGNAN c’est fait piéger par « l’attrape mouche » appât tendu par l’araignée M.LE PEN, car la mouche c’est lui, car gonflé d’ambition comme bien d’autres politiciens, mais manquant en plus de patience par stupidité !

Il a mis à bas sa notoriété dans sa ville de YERRES et communes limitrophes, car député en plus de cette circonscription du sud-est de l’Essonne et çà c’est une évidence quand on le connait comme moi habitant cette région et l’ayant côtoyé à plusieurs reprises dans ma commune!

Ce personnage semblait intelligent, mais en fait quand on gratte le vernis, il est comme bien de nos politiciens médiocres, des coquilles vides ne pensant qu’à eux avec de belles paroles plein la bouche qui vendrait leur âme au diable pour en tirer avantage et honneur !

Un petit esprit en fait qui voulait être comme « la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf » dommage pour ses administrés et militants de son parti et dire qu’il se disait gaulliste et donnait comme d’autres des leçons, on pourra l’ajouter à la liste déjà longue de ces politiciens médiocres !

On comprend mieux que nos concitoyens veulent le changement quand on voit la parole de ces élus qui ne vaut pas grand-chose et que d’autres ne veulent plus voter..!