lundi 4 septembre 2017

Laissons la justice faire son travail (mieux que d'habitude) sans être influencée par la "vox populi" !

Disparition de Maëlys : ce que l'on sait du suspect

Les enquêteurs ont trouvé de l'ADN de la petite fille sur le tableau de bord de sa voiture. Le suspect a reconnu qu'elle était montée à bord.

Dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 août, la petite fille de 9 ans a disparu lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin dans le nord de l'Isère. Dimanche, un homme de 34 ans a été mis en examen avec pour «  chef d'arrestation enlèvement, séquestration ou détention arbitraire de mineur de 15 ans  » et emprisonné. Le suspect avait déjà été entendu lors d'une garde à vue en fin de semaine dernière. Présenté comme un ami du marié, l'homme était présent lors de la soirée. Mais il s'était absenté au cours de la nuit, à des créneaux horaires pouvant correspondre à la disparition de la fillette, d'après lui, pour changer de vêtement. Lundi, il a reconnu que la fillette était montée dans sa voiture, d'après son avocat, tout en niant l'avoir enlevée.
«  Il a expliqué avoir effectué un aller-retour jusqu'à son domicile au cours de la nuit, ce que confirme sa famille, pour changer uniquement son short qu'il avait taché de vin  », explique son avocat maître Méraud, interrogé par Le Dauphiné libéré , qui précise que le short n'a pas été retrouvé.
D'après les informations du Parisien , c'est aussi sa voiture qui a concentré les investigations des enquêteurs. L'homme mis en examen l'avait en effet nettoyée de fond en comble après le mariage, pour la vendre, selon ses déclarations, une démarche qui a semblé suspecte aux enquêteurs. D'après le quotidien, la police scientifique aurait retrouvé «  un petit échantillon  » de l'ADN de la fillette dans la voiture. Dans la nuit de dimanche à lundi, le parquet du procureur de Grenoble justifiait la mise en examen du suspect par «  des résultats de la police technique et scientifique obtenus depuis la remise en liberté des deux personnes gardées à vue [qui] ont déterminé les juges d'instruction et les enquêteurs à interpeller de nouveau l'une d'entre elles dans la matinée de ce dimanche  ».

«  Malheureux concours de circonstances  »

«  Il a contesté avoir commis les faits. Confronté aux témoignages, constatations et résultats scientifiques, il a persisté dans ses dénégations et apporté ses explications  », poursuit le communiqué. L'avocat du suspect explique ce lundi au Dauphiné libéré : «  Il clame son innocence, il clame un malheureux concours de circonstances. [...] Une seule et unique trace d'ADN a été retrouvée par les gendarmes, sur un bouton du tableau de bord de son Audi A3. » Le quotidien précise aussi qu'aucune trace d'ADN n'a été retrouvée sur les chaussures ou le tee-shirt du suspect. Interrogé par BFM TV lundi, maître Méraud a expliqué que son client avait reconnu que la fillette était montée à bord de sa voiture. D'après les déclarations du suspect, elle serait montée sur la banquette arrière en compagnie d'un autre garçon à la recherche des chiens du suspect.
Sur RTL, la mère de l'homme écroué a défendu son fils. «  À aucun moment, il ne pourrait faire une chose pareille, c'est pas possible. [...] C'est un garçon gentil qui ne ferait de mal à personne. [...] Il m'a juré qu'il n'y était pour rien  », explique-t-elle.
Samedi, une «  battue citoyenne  » avait rassemblé des centaines de personnes pour tenter de trouver un indice sur la disparition de la petite fille, en vain. Les enquêteurs vont maintenant pouvoir orienter l'enquête autour de la personnalité et des déplacements du suspect. D'après Le Parisien, ils vont notamment travailler sur les différents téléphones que possède l'homme.
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Le suspect aurait commencé à parler, alors (si c'est lui le coupable de cet enlèvement, il faut arriver à le faire parler) et dans ce cas lui faire dire ce qu'il a fait de cette pauvre enfant ?!

La mère du suspect a défendu son fils (mais c'est sa mère...)

Mais attention, il faut être prudent, soupçonner un individu sans preuve flagrante est pernicieux et puis la jeune fille n'est toujours pas retrouvée ?!


Jdeclef 04/09/2017 11h04 LP

Le grand chambardement ? Non, la transformation comme dit le président !

Rentrée scolaire : le grand chambardement ?

Jean-Michel Blanquer l'avait promis : cette rentrée serait bien la sienne. Mais quelle est l'ampleur des changements ? Et vont-ils dans le bon sens ?

C'est la rentrée des classes, son cortège de chiffres impressionnnants (+ de 12 millions d'élèves, 880 000 enseignants), ses traditionnelles nouveautés et ses non moins traditionnels grincements (ainsi des écoles seront-elles en grève dès aujourd'hui). En ligne de mire de la presse écrite, l'action du ministre de l'Éducation nationale, qui est très diversement appréciée. Les éditorialistes se divisent pour apprécier l'ampleur des changements lancés par Jean-Michel Blanquer : ajustements ou grand chambardement ? Certains louent sa prudence ou son retour au "bon sens". D'autres déplorent sa timidité. D'autres enfin dénoncent sa volonté de revenir en arrière. Revue de presse.
Dans L'Est républicain, Benoît Gaudibert rappelle les principales nouveautés qui agitent les préaux et les salles des maîtres en ce début septembre. Mais estime que le ministre est resté prudent : "Fébriles, l'estomac noué parfois, 12 millions d'élèves reprennent le chemin de leur établissement. Les uns auront cours pendant quatre jours, d'autres une demi-journée de plus. La réforme des rythmes scolaires est l'une des mesures clés de la première rentrée du président Macron, avec la limitation à douze élèves par classe dans les CP des quartiers les plus défavorisés (...) Pris par le temps, soucieux de ne pas multiplier les fronts, le gouvernement avance à pas de loup avec le milieu éducatif, a pris garde de ne pas renverser la table dès sa première rentrée."
Lire aussi Rentrée scolaire : l'"École de la confiance" de Blanquer
Dans L'Alsace, Laurent Bodin est plus sévère sur les conséquences des premières mesures, même si lui aussi estime qu'elles ne sont qu'un hors-d'oeuvre. "La liberté laissée aux maires d'organiser le temps scolaire a ravi les élus locaux mais contribué à affaiblir l'unicité de l'école. Le dédoublement des classes de CP dans les réseaux d'éducation prioritaire a été pensé sur le seul plan pédagogique, pas du tout logistique. La suppression des emplois aidés aura des conséquences graves (...). L'urgence gouvernementale, cependant, est d'abord d'éviter tout couac en ce jour de rentrée. Les vraies réformes interviendront plus tard."

"Conservateur-progressiste"

Dans La Charente libre, Jean-Louis Hervois juge plus favorablement l'action du ministre, qu'il trouve plutôt consensuel et habile. "Il flotte comme un parfum de neuf sur cette rentrée (...) Le coup d'éponge du nouveau ministre semble avoir effacé tous les sujets inscrits de longue date au tableau noir et qui ont nourri tant de polémiques. Enterrer la semaine de 4 jours et demi n'a pas demandé plus d'efforts que de rogner les angles de la réforme du collège. Un tiers des écoles a déjà choisi le retour aux 4 jours (...) Pour Jean-Michel Blanquer, il s'agit d'avancer dans la réforme sans hérisser le poil de leurs interlocuteurs."
Pari réussi, selon lui, ce qui l'amène à faire du nouveau ministre l'incarnation du "et de droite et de gauche" prôné par Emmanuel Macron : "Bien noté à droite, Blanquer veut apparaître comme un conservateur-progressiste", souligne-t-il. Bien bel oxymore, en vérité... Mais qui semble lui réussir puisque sur fond de baisse de popularité de l'exécutif, Jean-Michel Blanquer apparaît comme le meilleur élève du gouvernement, selon un sondage YouGov France pour le HuffPost et CNEWS.
Lire aussi Praud - Jean-Michel Blanquer, star de Twitter
Dans Le Républicain lorrain, Pierre Fréhel applaudit quasiment sans réserve l'action de Jean-Michel Blanquer : "La rentrée des classes a lieu sous le signe de la restauration. Il ne s'agit plus d'innover pour se débarrasser d'un système d'enseignement tenu pour périmé, mais bien d'en revenir aux fondamentaux de l'apprentissage à l'école primaire. C'est une révolution de bon sens (...) Apprendre à lire, écrire et compter est la mission élémentaire confiée à l'école primaire". Une "remise en ordre incluant aussi le retour facultatif de la semaine de 4 jours, [qui] est néanmoins menacée par la réduction des emplois aidés au service de l'école et par les incertitudes sur la revalorisation des traitements des maîtres", nuance-t-il.

"Accablant"

Une nuance pour lui, un coup bas, dans L'Humanité qui fustige les annonces sur les emplois aidés qui ont désorganisé cette rentrée : "Sur les 12 millions d'élèves qui font leur rentrée, combien trouveront porte close ?" s'interroge Maud Vergnaud, allusion à la grève annoncée dans les départements de Seine-Saint-Denis, de Seine-et-Marne, du Rhône et du Var. "Voilà le résultat accablant des mauvais calculs du gouvernement. Piégé dans l'équation austéritaire, celui-ci n'a rien trouvé de mieux que de supprimer sans aucune anticipation ni alternative des milliers de contrats aidés, cette armée de précaires qui assure les missions de service public que l'État a abandonnées."
Sceptique, Florence Couret se demande dans La Croix à quoi riment ces sempiternelles "nouveautés de la rentrée", qui déstabilisent le système sans le réformer en profondeur. "C'est ainsi : rentrée rime avec nouveauté. Et celle-là ne fera pas exception (...) Nul ne conteste que des réformes soient nécessaires (...) Il faut bien reconnaître que le système éducatif français ne brille pas par ses résultats dans les enquêtes internationales (...) Ce ne sont pas les idées qui manquent (...) mais une méthode. Quels sont les objectifs ? Comment y parvenir et dans quel délai ? Ensuite, travailler, autour de la transformation de l'école, à l'obtention d'un consensus tel qu'on puisse enfin tirer un trait sur le chamboule-tout quinquennal."
Même analyse pour Bertrand Meinnel dans Le Courrier picard : "La rentrée scolaire, cette année, va surtout marquer le classique va-et-vient des réformes, avec le retour à la semaine de 4 jours et classes bilangues et cette année la fin de contrats aidés et les classes de CP dédoublées. Mais les chantiers restent nombreux (...) Car plus que des batailles sur des programmes, l'éducation en France attend toujours une remise à plat, tant ses résultats méritent d'être améliorés (...) Les budgets sont énormes et les résultats mitigés."
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Ce ministre semble dynamique et veut faire bouger les choses rapidement à la différence de ses prédécesseurs, cela peut être une bonne chose pour nos enfants, car c'est eux qui comptent exclusivement !

Le monde de l'école, collège, lycée, est sclérosé par les syndicats des enseignants, « empêcheurs de tourner en rond » qui freinent les évolutions de cette belle profession, ainsi que ceux aussi des parents d’élèves !

C'est un peu comme les partis politiques dont on a fait le ménage, il faut faire pareil et ne penser qu’à nos enfants, élèves, écoliers, collégiens, lycéens qui ne doivent qu'apprendre au mieux et recevoir une meilleure éducation rien d’autre !

Il faut restaurer le respect et l'autorité des enseignants aux seins de leurs établissements et ne tolérer aucun trublion extérieur qui doivent rester à la porte des établissements scolaires !

L'école doit revenir un sanctuaire laïque sécurisé pour notre jeunesse, ce ne sera pas facile, car comme dans notre pays pour d'autres sujets, le laisser aller qui s’est installé doit disparaître !

Il faut redonner ses lettres de noblesse à une profession utile pour notre pays et nos enfants qui sont notre avenir (en éliminant toute politique politicienne car ce n'est pas sa place !)

Et dans cette administration réduire ce fonctionnarisme rigide quelque fois borné, ce n'est pas qu'une question d'argent, car le ministère de l’éducation est un gouffre sans fond et sans résultat probant, mais une question de volonté !


Jdeclef 04/09/2017 10h25 LP

Il faudrait plutôt dire "rouvrirait" la boite de pandore,

Essai nucléaire de la Corée du Nord: Une riposte américaine «ouvrirait la boîte de Pandore»


La Corée du Nord a réalisé dimanche son sixième essai nucléaire, le plus puissant à ce jour. Selon la télévision officielle du régime de Kim Jong-un, cet essai souterrain a été réalisé avec une bombe à hydrogène capable d’être transportée par un missile balistique intercontinental. Cet essai condamné par de nombreux pays fait-il craindre pour la sécurité dans cette partie du monde ? Eléments d’analyse avec Jean-Vincent Brisset, directeur de recherche à l’Iris, expert des questions de défense et stratégiques en Asie…

Comment analysez-vous ce dernier essai nucléaire nord-coréen, onze ans après la première expérimentation ?

Nous sommes tout d’abord dans la continuité des essais nucléaires nord-coréens depuis onze ans. C’est un temps que l’on peut qualifier de « normal » pour le développement de ce type de programme. Il y a cependant aujourd’hui un saut qualitatif avec une bombe thermonucléaire. La secousse sismique qui a été enregistrée par les pays voisins de la Corée du Nord révèle une grosse puissance. On a affaire ici à une grosse bombe.

Comment qualifieriez-vous les réactions internationales, et notamment la « condamnation vigoureuse » de la Chine ?

Tout d’abord, une précision : dire que la Chine est une alliée de la Corée du Nord est faux. Il y a eu des alliances, mais ces deux pays ne sont pas des alliés. Par ailleurs, la Chine a récemment changé d’attitude par rapport à ce pays. La Chine a suspendu ses importations de charbon en provenance de Corée du Nord en février 2017 après un tir de missile nord-coréen. Elle a frappé durement Pyongyang, car elle l’a privé d’une de ses sources de revenus principales. Par ailleurs, le 11 août, elle a affirmé qu’elle resterait neutre en cas d’attaque de la Corée du Nord sur les États-Unis. C’est un changement par rapport aux années où la Chine assurait la Corée du Nord de son soutien éternel. Il serait d’ailleurs intéressant de savoir ce qu’ont reçu les Chinois des Américains en échange de ce changement d’attitude… Enfin, la Chine n’a aucune envie de recevoir sur son sol cinq millions de réfugiés nord-coréens en cas de conflit, qui seraient autant de bouches à nourrir. Elle a d’ailleurs renforcé ses troupes à la frontière avec la Corée du Nord.
Du côté des Américains, si les déclarations et l’attitude de Donald Trump sont brutales, il a cependant obtenu de la Chine plus que ses prédécesseurs qui ont laissé faire sur la Corée du Nord depuis 1993. Pour ce président des Etats-Unis, l’option militaire reste possible, avec des frappes chirurgicales sur la table. Il a par ailleurs donné son accord pour l’achat par la Corée du Sud d’équipements militaires américains après un tir d’un missile nord-coréen au-dessus du Japon mercredi. Les tensions servent aussi le business…

Comment voyez-vous l’évolution de la situation dans cette région ?

Il peut y avoir plusieurs possibilités. J’ai parlé des frappes chirurgicales américaines qui sont sur la table. Mais cette option ouvrirait la boîte de Pandore. Le régime de Kim Jong-un pourrait alors lancer de nouvelles hostilités, les frappes étrangères lui conférant une légitimité auprès de son peuple. Je pense à une autre option. Le développement du programme nucléaire par la Corée du Nord est, nous l’oublions souvent, réalisé largement pour des motivations intérieures. Kim Jong-un veut être perçu comme le protecteur de son peuple. La bombe nucléaire acquise, on peut imaginer une désescalade, le régime se disant : « Nous avons la bombe, personne ne nous attaquera désormais grâce à la dissuasion. Nous n’avons donc pas besoin d’aller plus loin. »

Certains analystes estiment que la Corée du Nord est incapable de fabriquer une bombe thermonucléaire et la miniaturiser pour pouvoir l’installer sur un missile qui frapperait la Corée du Sud ou le Japon. Qu’en pensez-vous ?

Cette miniaturisation est seulement une question de temps. Le problème est que l’on ne sait pas intercepter un missile quand il est en phase balistique, c’est-à-dire quand il est hors de l’atmosphère. On ne sait les intercepter qu’au lancement et quand ils retombent.
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------car n'oublions pas que c'est les USA qui ont utilisé 2 fois la bombe nucléaire en 1945 sur le JAPON (qui maintenant revoit cette épouvantable catastrophe poindre et craint la réaction du dirigeant nord-coréen !)

Pour autant ne rien faire sans aller jusque-là, ne serait pas non plus une bonne solution, l'attentisme dans l'histoire du monde a prouvé le contraire avec ses guerres mondiales !


 DJMAI le 04/09/17 à 09h12 LP

dimanche 3 septembre 2017

Ce monsieur pratique le parler vrai, c’est déjà un exploit dans notre pays qui est corseté par des bien-pensants donneurs de leçons pratiquant le politiquement hypocrite qui pollue indirectement notre société !

Un ex-principal de collège dénonce "l'emprise" de l'islamisme

Dans un livre intitulé "Principal de collège ou imam de la République", un ancien proviseur dénonce la "loi du silence" face à "l'emprise de l'islamisme".


« Imam de la République »: c'est ainsi que Bernard Ravet, 64 ans, principal de trois collèges situés dans des quartiers très défavorisés de Marseille entre 1999 et 2012, se rebaptise dans son livre, paru pour la rentrée (Principal de collège ou imam de la République, éditions Kéro).
L'ancien chef d'établissement relate ses années passées à « maintenir les valeurs de la République contre vents et marées », face aux difficultés sociales, à la violence et au trafic de drogue, ainsi qu'aux tentatives d'entrisme de l'islam, parfois radical. « Il y a urgence », clame Bernard Ravet, qui déplore l'abandon dont seraient victimes les personnels des collèges de la part de l'Éducation nationale « face à la montée de l'emprise du religieux ».
L'auteur en égrène quelques exemples : la découverte qu'un surveillant se livre au prosélytisme, la lutte autour de « la grille », que de plus en plus d'élèves tentent de franchir voilées, ou l'antisémitisme qui le contraint, préventivement, à orienter un élève juif venu d'Israël vers un collège confessionnel. « Depuis plus de dix ans, le fanatisme frappe à la porte de dizaines d'établissements. Il cherche à empiéter sur le territoire physique de la République, centimètre par centimètre, en imposant ses signes et ses normes », résume-t-il. « Il faut en finir avec la loi du silence », plaide l'ancien principal, qui affirme s'être « longtemps tu par respect du devoir de réserve ».
Une approche « contreproductive »
Son cri d'alarme ne passe pas au SNPDEN, le syndicat ultra-majoritaire des chefs d'établissement, qui dénonce une approche « globalisante » et « contreproductive » : le livre « pourrait laisser penser qu'il dit tout haut ce que la majorité d'entre nous ne pourraient exprimer. Or ce n'est pas le cas ». « Le bouquin donne un côté à la fois systématique et dramatique à la question en faisant comme si rien n'était fait », regrette de son côté Frédérique Rolet, secrétaire générale du Snes-FSU, le premier syndicat des enseignants du second degré. « Il ne s'agit pas de nier qu'il y a un certain nombre de problèmes », mais les chefs d'établissement « ne restent pas passifs ».
« Oui, il y a plus de filles voilées qu'avant, oui, les élèves font tous ou presque le ramadan, oui, ils mangent halal », témoigne de son côté sous couvert d'anonymat auprès de l'Agence France-Presse une enseignante du collège Versailles, cité à de nombreuses reprises dans le livre. Elle récuse cependant l'idée d'une « islamisation du collège », voyant dans ces évolutions des changements visibles dans l'ensemble de la société. « Je me désole de cette présentation stigmatisante pour l'éducation prioritaire, qui a bien d'autres problèmes, comme la suppression des emplois aidés qui décime la vie scolaire », ajoute Caroline Chevé, professeur au lycée Saint-Exupéry, au cœur des quartiers nord, et représentante du SNES.

Un ouvrage critiqué par l'académie

L'académie d'Aix-Marseille recense quelques « difficultés de fonctionnement » de certains établissements autour du ramadan ou des « objections » essuyées par des profs de sciences lors de leurs cours, et « ne nie pas ces défis », mais « ce n'est pas massif », pointe de son côté le recteur, Bernard Beignier. « Le grave défaut de ce livre, c'est un problème de concordance des temps. On ne peut pas dire que ça se passe pareil en 2017 » qu'avant les attentats de janvier 2015, qui ont été « un électrochoc » : « l'attention de tous est aujourd'hui portée vers le risque de radicalisation », assure-t-il.
« Nous ne sommes pas à l'abri » de tentatives « d'entrisme de la part de certains mouvements intégristes », reconnaît-il, mais aujourd'hui ces faits sont signalés de manière « extrêmement simple » au rectorat, et répercutés à la préfecture de police. « Ne pas dire, c'est une forme d'autocensure », affirme de son côté l'auteur du livre, interrogé par l'Agence France-Presse. Déçu par les critiques de ses ex-collègues, il affirme avoir reçu des témoignages d'enseignants qui vivent des situations comparables.
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Et par cette politique de l'autruche que nous subissons !

Et ceux qui ne veulent pas admettre que le ver est dans le fruit !

Il semble que même le président, veuille lutter contre le terrorisme islamique et ces dérives, c'est lui qui l'a dit avec volonté nous verrons ?!

N’en disons pas plus mais le malaise grandit insidieusement…


Jdeclef 03/09/2012 17h33

Toujours la même litanie des dirigeants occidentaux :

Essai nucléaire nord-coréen : Trump condamne, Macron et Merkel veulent des sanctions

La Corée du Nord affirme avoir réussi un sixième essai nucléaire ce dimanche, provoquant un séisme. La Chine s'inquiète des radiations à sa frontière.

Donald Trump a vivement réagi dimanche au dernier essai nucléaire nord-coréen. Le président américain a dénoncé sur Twitter les actions "très hostiles et dangereuses pour les États-Unis" du régime de Pyongyang, et a estimé que la Corée du Nord était un "État voyou qui est devenu une grande menace et une source d'embarras pour la Chine, qui essaie d'aider mais avec peu de succès".
Donald Trump a également affirmé qu'une politique d'"apaisement" envers la Corée du Nord "ne fonctionnera pas". "La Corée du Sud s'aperçoit, comme je le leur ai dit, que leur discours d'apaisement avec la Corée du Nord ne fonctionnera pas, ils ne comprennent qu'une chose !", a-t-il déclaré sur son compte Twitter.

Merkel et Macron dénoncent une "escalade"

De leur côté, la chancelière Angela Merkel et le président Emmanuel Macron sont favorables à "un durcissement" des sanctions de l'Union européenne contre la Corée du Nord, a indiqué dimanche le gouvernement allemand dans un communiqué. Lors d'une conversation téléphonique, les deux dirigeants allemand et français ont jugé que "la dernière provocation en date du dirigeant à Pyongyang a atteint une nouvelle dimension". Compte tenu de cette "escalade" de la Corée du Nord, qui "foule le droit international au pied", "en parallèle au Conseil de sécurité des Nations unies, l'Union européenne doit également agir", ajoute le communiqué. "La chancelière et le président (Macron) se sont prononcés en faveur d'un renforcement des sanctions de l'UE contre la Corée du Nord", souligne-t-il.
Ces sanctions ont été appliquées depuis 2006 pour accompagner les efforts de la communauté internationale visant à faire cesser les essais nucléaires du régime nord-coréen et à respecter les résolutions de l'ONU. Elles portent principalement sur des gels d'avoirs et des restrictions de déplacements de personnalités proches du régime à Pyongyang. Le dernier train de mesures européennes remonte à seulement quelques semaines : il avait été décidé début août. Côté ONU, une septième salve de sanctions internationales avait été adoptée elle aussi début août par le Conseil de sécurité, visant à priver la Corée du Nord de recettes cruciales tirées de ses exportations de plomb, de fer, de minerais et de sa pêche.

Plan d'urgence en Chine pour contrôler les radiations

La Chine, elle, a déclenché dimanche un plan d'urgence pour contrôler le niveau des radiations le long de sa frontière avec la Corée du Nord, à la suite du nouvel essai nucléaire, a annoncé le ministère chinois de l'Environnement. Les autorités chinoises ont déclenché peu après l'essai nucléaire un "plan d'urgence" visant à effectuer "des mesures de contrôle d'urgence des radiations" dans les zones frontalières du nord-est, a indiqué le ministère dans un bref communiqué, sans préciser si des radiations avaient été détectées. Le niveau d'urgence adopté est le deuxième sur l'échelle chinoise des "plans d'urgence", qui en compte quatre.
Par ailleurs, le ministère a précisé que les stations de contrôle automatique des radiations situées dans les trois provinces du Nord-Est (Heilongjiang, Jilin et Liaoning) ainsi que dans celle du Shandong (Est) "sont en état de fonctionnement normal". De leur côté, les autorités russes ont assuré dimanche que les niveaux de radiation dans l'Extrême-Orient de la Russie se situaient dimanche "dans la fourchette normale" et qu'"aucun dépassement" n'avait été détecté.
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Ils dénoncent et condamnent et ne parlons pas de l'ONU et son conseil de sécurité avec très souvent des résolutions sans effets !

TRUMP l'arrogant "twitte" comme d'habitude en aboyant !

Nos dirigeants veulent des sanctions mes lesquelles pour simplement intimider ce dictateur déjanté qui joue avec la paix du monde !

En fait pour KIM JUNG UN c'est "les chiens hurlent et la caravane passe" il fera semblant de se calmer et recommencera de plus belle !

Jusqu'au moment où il dépassera les bornes et qu'il y aura un vrai accident et là, il sera trop tard !

Pourtant dans l'histoire du monde et ses grandes guerres et invasions, le scénario a hélas été souvent le même avec des dictateurs ou dirigeants va-t’en guerre gonflés d'orgueil et de pouvoir que l'on a trop observé sans réagir avant !

Là, c'est un peu différent car le dirigeant NORD CORÉEN paranoïaque a peur des pays qui l'entoure et une aversion maladive contre les USA !

Cela ne le rend pas moins dangereux, il s’agit de l’utilisation d’armes nucléaires !

Il faudrait que la communauté mondiale pourtant plus puissante que lui le stoppe dans sa folie pour essayer de sauver la paix !


Jdeclef 03/09/2017 16h13