dimanche 3 décembre 2017

Là ce n'est que du football si populaire, mais qui vole si bas à cause de l'argent roi !

Football : la bourde de Raquel Garrido sur la Ligue 1

L'ancienne porte-parole de La France insoumise s'est emportée contre Castorama. Alors que le championnat est sponsorisé par Conforama.

Raquel Garrido s'est emmêlé les pinceaux. L'ancienne porte-parole de La France insoumise a commis une belle bourde en réclamant que la Ligue 1, le Championnat de France de football, soit débaptisée..., tout en se trompant sur le nom du sponsor. Sur Twitter, celle qui est désormais chroniqueuse sur C8 a affiché son soutien aux salariés de Castorama, actuellement en conflit social avec leur direction. « En solidarité avec les salariés maltraités, je suis pour que la Ligue 1 se débaptise. Castorama veut son nom sur le championnat des Français ? Qu'il commence par les respecter. #CastoramaHorsdelaLigue1 », lance-t-elle sur le réseau social.
L'entreprise de distribution de matériels de bricolage n'a en réalité rien à voir avec le football. Le Championnat de France est sponsorisé par Conforama. Raquel Garrido s'est rendu compte de son erreur et a fait amende honorable : « Oups. C'est Conforama... Je ne sais pas si je dois supprimer le tweet [ou] le garder pour la postérité. Toutes mes excuses à la communauté Twitter. Heureuse de vous avoir fait rire. Et bon courage aux salariés de Castorama quand même  ! »


Ce n'est pas la première fois que Raquel Garrido est critiquée pour ses commentaires sur le football. Le 30 septembre dernier, après l'effondrement d'une tribune qui avait fait plusieurs blessés lors du match Amiens-Lille, l'ancienne porte-parole de La France insoumise, alors au Parc des princes pour PSG-Bordeaux, s'était fait remarquer, encore une fois sur Twitter : « J'ai assisté ce soir au match #PSGFCGB, événement qui coûte des millions, tandis qu'à #ASCLOSC une tribune s'effondre. Cherchez l'erreur. » Raquel Garrido avait retiré son tweet devant le tollé provoqué par ses propos.

C8 chaine à la mode récupère semble-t-il des chroniqueurs bizarres dont on ne veut plus ailleurs ?!

Mais on comprend que cette ex politicienne de pacotille, trublion GARRIDO ex de « la France insoumise » fut dans la lignée de J.L.MELENCHON cet aboyeur de foire qui dit tout et n’importe quoi comme elle, pour simplement se faire entendre et briller lui-même dans les médias !

Ce député déjà gonflé d’orgueil mal placé, mais qui a hélas entrainé de pauvres gogos dont il n’a rien à faire, mais dont il se sert dans son sillage, car ça, c’est de la malhonnêteté intellectuelle !

La France a du mal à se redresser à cause de ces politiciens inutiles qui ont échappé au « dégagisme » mot inventé par MELENCHON d’ailleurs et qui continuent à polluer notre société de vieux politiciens ringards et même d’autres qui ne le sont plus ?!


Jdeclef 03/12/2017 10h14 LP

samedi 2 décembre 2017

Les musulmans hélas gênent de plus en plus dans le monde, les autres religions et même les non croyants en rien aussi car :

FOG - Les musulmans aussi sont victimes de l'islamisme !

Tandis que les ignorants continuent à amalgamer musulmans et islamistes, Mohamed ben Salmane prépare des réformes sans précédent en Arabie saoudite.


Ce que ne comprendra jamais un islamo-gauchiste confit dans son collaborationnisme morbide, comme ses sinistres semblables des années 1940, c'est que le monde musulman dans son ensemble n'a pas de pire ennemi que cet islamisme qui les fascine tant. Dernier exemple : l'attaque islamiste de la mosquée de Bir el-Abed, dans le Sinaï, en Égypte, qui a fait au moins 305 morts (dont 27 enfants) chez les soufis.
La doxa de la si pesante bien-pensance qui gangrène une grande partie de la presse française a mis au point un théorème fondé sur une ignorance crasse de l'Orient compliqué : tous les Arabes sont musulmans, lesquels sont tous des islamistes en puissance. Donc, si on ne comprend pas ceux-ci, à défaut de les soutenir, c'est qu'on est raciste ! L'aveuglement de nos islamo-gauchistes les amène donc à considérer, contre toute évidence, les musulmans modérés, laïques, républicains comme quantité négligeable alors qu'ils sont largement majoritaires en France.

Certes, l'islamisme sunnite a pris l'Occident pour cible et, depuis le 11 septembre 2001, travaille méthodiquement à sa destruction. Ceux qui, à l'extrême gauche, disent le contraire sont les nouveaux Laval, Doriot, Brasillach. Mais le même islamisme s'attaque aussi, ne l'oublions pas, au monde musulman qu'il prétend « purifier 5 en frappant tous les courants qu'il juge hérétiques. Offensés, martyrisés, ceux-là paient depuis des années le prix fort en sang et en larmes, comme les derniers chrétiens d'Orient.
Les premières victimes de cet islamisme sunnite sont chiites (de 10 à 15 % de l'ensemble des musulmans mais largement majoritaires en Iran et en Irak) : à la différence des sunnites, ils insistent sur le raisonnement déductif, la liberté individuelle. Sinon, les victimes sont des soufis, comme à la mosquée du Sinaï : présents à la marge dans la plupart des pays musulmans, ce sont des mystiques souvent sophistiqués, généralement réformistes. Partisans du « grand djihad » à l'intérieur de soi, ils n'ont que mépris pour le « petit djihad » traditionnel, le poignard à la main.
Il va de soi que les victimes n'ont pas droit à la parole. En France même, sous couvert de lutte contre l'islamophobie, les islamistes radicaux s'emploient à couvrir la voix des modérés, qui, même s'ils ont leur communauté derrière eux, passent à l'as dans les médias : tel fut le cas dans l'affaire des prières de rue à Clichy, où l'on n'a quasiment entendu que les auteurs extrémistes de cette sombre manipulation montée pour dresser les Français les uns contre les autres. Auparavant, le procès d'Abdelkader Merah avait montré à quel point les musulmans dans leur ensemble vomissaient la psychopathie islamiste.
En attendant les clabauderies des « idiots utiles » de l'islamisme qui dénonceront sous peu, au nom des droits de l'homme, les mesures antiterroristes du président égyptien Al-Sissi, leur bête noire, après l'attaque du Sinaï, il ne faut cependant pas déprimer. Quelque chose d'important est en train de se dérouler sous nos yeux blasés. Sur le plan géopolitique, la dérive des continents est en marche et, apparemment, rien ne l'arrêtera. Pour preuve, l'aveu d'un grand confrère, Thomas L. Friedman, star du New York Times, qui dit n'avoir jamais pensé vivre assez longtemps pour pouvoir écrire un jour cette phrase : « Le processus de réforme le plus important en cours au Moyen-Orient aujourd'hui se déroule en Arabie saoudite*. »
Oui, vous avez bien lu. Du genre à qui on ne la fait pas, Thomas L. Friedman est convaincu que le printemps saoudien a commencé. Après avoir rencontré Mohammed ben Salmane, le prince héritier de 32 ans, désormais aux manettes, le journaliste américain note : « Seul un fou pourrait prévoir son succès, mais seul un fou pourrait ne pas l'appuyer. » Décidé à soulever le couvercle de l'arriération du wahhabisme, tradition obscurantiste de l'Arabie saoudite, « MBS », comme on l'appelle, plaide pour un islam « ouvert au monde et à toutes les religions ».
MBS est tout sauf un doux rêveur. Si les petits cochons ne le mangent pas dans les prochains mois, le prince héritier pourrait bien faire entrer l'Arabie saoudite dans son siècle et en finir avec ses triples ou quadruples jeux, sur fond de corruption, avec les islamistes qui, tel Ben Laden jadis, sont longtemps allés à la soupe dans ses arrière-cuisines. Il a déjà lancé une gigantesque opération « mains propres » qui frappe plusieurs personnages importants (et troubles) de l'oligarchie en place. Préoccupé par la montée en puissance d'un Iran dopé par ses victoires syriennes, il entend que son pays sorte de sa congélation religieuse pour relever enfin la tête sur les plans régional et international.
Le prince Ben Salmane sera-t-il celui qui, avec le président Al-Sissi, sauvera l'islam contre lui-même ? Puisse-t-il devenir le cauchemar de nos islamo-gauchistes !
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


A cause d'une fraction de leur religion, et qui sont partisans d'un islam salafiste ancien radical et extrémiste voire obscurantiste moyenâgeux et même dangereux !

Naturellement en FRANCE, ce n’est pas tous les musulmans heureusement!

Mais hélas ils y en a certains isolés dans la masse des autres et on en a déjà eu la preuve!

Alors bien sur dire cela ne plait pas au bien-pensant de tous poils et est censuré pourtant dans un pays ou la liberté d'expression en principe ne devrait pas être censurée ni occulté sauf par des modérateurs frileux !

Alors on se demande pourquoi on empêche d'appeler "un chat un chat" et pratiquer le parler vrai utile, car il n'y a pas plus pernicieux que la politique de l'autruche de pleutre !


Jdeclef 02/12/2017 11h26 LP

J.L.MELENCHON est revenu le temps d'une émission politique égal à lui-même !

L'Émission politique » : le retour très musclé de Jean-Luc Mélenchon

Désireux de se remettre en selle, le patron de La France insoumise s'est montré très pugnace, jeudi soir, sur France 2. Quitte à paraître parfois agressif.


Rien ne lui a été épargné, et il s'y attendait. En mars 2017, en pleine campagne pour la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon livrait sur son blog personnel son aversion pour « l'odieuse » Émission politique de France 2 : « un véritable traquenard qui fonctionne seulement comme un spectacle, dont la volonté de mise à mort est tellement évidente qu'elle est insupportable, même quand un de nos adversaires y est soumis ! » écrivait-il à la suite du passage de François Fillon.
Il y a quelques jours, lors de la convention de La France insoumise à Clermont-Ferrand, l'un des jeunes parlementaires du mouvement se montrait également un brin soucieux quant à la tournure qu'allait prendre ce grand rendez-vous médiatique : « Les meilleures prestations de Jean-Luc ont été celles où il a été le plus pédagogue, le plus professoral. Il faudra faire attention : c'est un format long, qu'il apprécie parce qu'il permet d'approfondir les sujets, mais parfois il est utilisé seulement pour faire le buzz. » Restait alors à savoir comment le leader de la FI, en pleine opération reconquête après un mois de novembre compliqué, allait encaisser les coups. Réponse après deux heures de débat : en les rendant. Un par un. Quitte à frôler – voire dépasser allègrement – l'excès d'agressivité.

Obono : une passe d'armes et un lapsus

Tout partait pourtant si bien. Soutenu au premier rang par une demi-douzaine de ses députés et quelques cadres de son mouvement, Jean-Luc Mélenchon réchauffe, à l'aise, plusieurs axes de son discours d'ouverture de la convention clermontoise. Il se montre intransigeant sur les violences sexuelles faites aux femmes, considérant que « tous les hommes sont mis en question » par le sujet, lui le premier. Puis ferraille avec sourire sur le terrain de l'économie avec l'un de ses duellistes préférés, François Lenglet, à coups de petites blagues et d'invectives amicales. Enfin, il sulfate syndicats et communistes, accusant les premiers d'avoir fait capoter les manifestations contre la loi travail par leurs divisions et les seconds de vouloir rester dans la vieille « tambouille politicienne », quand lui souhaite rassembler la majorité du peuple. Du grand classique. Mélenchon est dans sa zone de confort… Jusqu'à l'arrivée de l'invité mystère, Philippe Val.
L'ex-directeur de Charlie Hebdo est venu parler laïcité, et plus particulièrement de Danièle Obono. La députée France insoumise s'était démarquée ces dernières semaines de la ligne de ses camarades par sa sortie médiatique sur sa « camarade » Houria Bouteldja – porte-parole des Indigènes de la République – et sur sa défense des ateliers non mixtes proposés par le syndicat SUD Éducation 93. « Ce n'est pas mon avis, mais je respecte le sien et je comprends ce qu'elle veut dire », a tout d'abord affirmé Jean-Luc Mélenchon, avant d'être victime d'un lapsus plus qu'ennuyeux et surtout inhabituel : « Danièle Obono est une militante antiraciste et antisémite... Euh, contre l'antisémitisme, pardon. » Si le leader de la FI avait, en début d'émission, reproché aux journalistes de « tout psychologiser » – concernant notamment sa « déprime » du mois de novembre –, il offre là une nouvelle munition à ceux qui voient une tension palpable entre les deux parlementaires sur la question.
Poussé dans ses retranchements par Philippe Val, Mélenchon a affirmé « être choqué que l'on puisse organiser des réunions radicalisées », sans pour autant condamner les prises de position de la députée : « Je ne suis pas procureur, mais président d'un groupe où il y a Danièle Obono. Elle n'est pas membre de mon parti, nous sommes un mouvement. [...] Je ne ferai pas la police politique. On ne peut pas m'appeler toutes les cinq minutes “dictateur” pour ensuite s'étonner du fait que j'ai pas encore foutu dehors la moitié du groupe qui ne pense pas comme moi ! » s'est-il défendu.

Venezuela : le débat de trop

Vivement échaudé par la séquence, Jean-Luc Mélenchon a laissé éclater sa colère quelques minutes plus tard sur un thème qu'il ne peut plus supporter, et dont il a soupé quotidiennement lors des dernières semaines avant le premier tour de la présidentielle : le Venezuela. « On aurait pu parler de la Russie, de la Syrie, mais non. [...] J'en ai par-dessus la tête de ce genre de numéro. Chaque fois que je vais quelque part, je me tape le Venezuela ! Comme les boîtes avec les vaches qui font Meuh  ! Il y en a ras-le-bol ! » s'est-il emporté.
LIRE aussi : Étienne Gernelle - L'honneur perdu des Insoumis
Interpellé par la journaliste et écrivaine Laurence Debray – fille de Régis Debray et d'Elizabeth Burgos –, qui a vécu dans le pays castriste, l'auteur de De la vertu est rapidement monté en tension. Pressé de commenter les pénuries de denrées endurées par les Vénézuéliens, Mélenchon s'en est pris à plusieurs reprises à son interlocutrice, allant même jusqu'à lui tourner deux fois le dos pour ne plus avoir affaire à elle : « Ce sont des inventions et des mensonges. [...] C'est votre heure de gloire de venir répéter les éléments de langage de l'opposition vénézuélienne ! [...] Vive les États-Unis ! À bas le Venezuela ! Vive les riches, à bas les pauvres ! » a-t-il ironiquement conclu la joute.

Mélenchon versus Castaner : le débat pour rien

Autre moment attendu, le duel entre Jean-Luc Mélenchon et Christophe Castaner, fraîchement élu délégué général de La République en marche, a accouché d'une souris. Sclérosé dès le départ par l'introduction du secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement : « Vous êtes dans l'idéologie, une ambition révolutionnaire. Moi, je suis un pragmatique. Une idée est-elle utile ? Dans tous nos choix, c'est cette question-là qui s'impose. » À la confrontation de choix politiques s'est substituée une bataille entre l'efficace et l'inefficace. Le réaliste et l'irréaliste. Ce à quoi Jean-Luc Mélenchon a tout de même répondu : « Vous avez aussi une vision du monde, Monsieur Castaner, la théorie du ruissellement par exemple. [...] Vous n'êtes pas autre chose que le gouvernement des riches. Vous avez accepté le Ceta sans qu'aucun Parlement ne l'ait voté, donc vous n'avez même pas le souci de la démocratie. » La suite ne fut qu'une succession d'invectives pour départager qui des deux était le plus affilié au Parti socialiste, le plus opposant au Front national, le plus attaché à la région Paca…
Le « professeur Mélenchon » s'est donc peu à peu évaporé. Le tumulte et le fracas sont remontés à la surface. Il ne pardonna pas l'épisode Venezuela. Se sentant une fois encore pris au piège du buzz, il déversa plus tard sa colère contre les journalistes Nathalie Saint-Cricq et Jean-Baptiste Marteau, au moment de leur entrée sur le plateau, concernant un sujet du 20 heures qu'il a encore en travers de la gorge : « Vous commencez par vous excuser d'avoir diffusé un reportage tronqué sur mon discours ou pas ? [...] Vos questions, elles sont injustifiées, elles sont malveillantes comme vous l'avez toujours été à mon égard », a-t-il reproché à la première, après une question sur le drapeau européen. Puis, après quelques altercations… : « C'est fini votre petit truc. Maintenant, il y a les réseaux sociaux et il y a moyen de vous contredire et de vous prendre par la pente. Vous cherchez noise ? Vous la trouvez. » Cela faisait longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'avait pas autant clivé. Après ces deux heures, ses soutiens sont ressoudés, ses adversaires encore plus outrés. Le leader est reparti au combat. S'il était déprimé, une chose est sûre, il ne l'est plus.
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Un vieux politicien aigri de cette ancienne classe politique sclérosée qui a échappé au « dégagisme » nouveau mot qu’il prônait avec des idées éculées d’une autre époque !

Et malgré qu’il ait changé de costume pour paraitre plus présentable, il n’est toujours qu’un « tribun aboyeur de foire » pour les français qui aiment ce genre de clown triste, mais qui ne concrétisent pas leurs fausses préférences utopiques dans les urnes heureusement !

Car cela fait partie du monde politique populaire français de cette « France insoumise » à l’extrême gauche, comme il y a le FN de LE PEN à l’extrême droite !

C’est un inutile vieillissant qui sera presque grabataire en 2022, car il aura 71 ans et que maintenant semble-t-il nos concitoyens choisissent des présidents plus jeunes ce qui n’est pas plus mal, car le progrès et le modernisme va plus vite qu’eux et la France et cette V eme république obsolète a besoin de se dépoussiérer en profondeur!

Et fait perdre son temps à certains français gogos qui disent aimer le désordre révolutionnaire soixante-huitard, qu’ils n’ont pas connu d’ailleurs, car c’étaient des gamins à cette époque !

Qui a été un « feu de paille » éphémère dont on paie les conséquences encore, dans le style « il est interdit d’interdire » et pourtant je suis un vieil homme qui a connu cette époque, dont on a subi les conséquences indirectes a partir de 1980 et maintenant encore !


Jdeclef 02/12/2017 09h42 LP

vendredi 1 décembre 2017

Oui et alors, n'est-ce pas à eux de le combattre puisqu'ils sont censés connaitre cette religion et ses dérives extrémistes quelque fois barbares et obscurantistes ?!

Les musulmans aussi sont victimes de l'islamisme !

Tandis que les ignorants continuent à amalgamer musulmans et islamistes, Mohamed ben Salmane prépare des réformes sans précédent en Arabie saoudite.

Ce que ne comprendra jamais un islamo-gauchiste confit dans son collaborationnisme morbide, comme ses sinistres semblables des années 1940, c'est que le monde musulman dans son ensemble n'a pas de pire ennemi que cet islamisme qui les fascine tant. Dernier exemple : l'attaque islamiste de la mosquée de Bir el-Abed, dans le Sinaï, en Égypte, qui a fait au moins 305 morts (dont 27 enfants) chez les soufis.
La doxa de la si pesante bien-pensance qui gangrène une grande partie de la presse française a mis au point un théorème fondé sur une ignorance crasse de l'Orient compliqué : tous les Arabes sont musulmans, lesquels sont tous des islamistes en puissance. Donc, si on ne comprend pas ceux-ci, à défaut de les soutenir, c'est qu'on est raciste ! L'aveuglement de nos islamo-gauchistes les amène donc à considérer, contre toute évidence, les musulmans modérés, laïques, républicains comme quantité négligeable alors qu'ils sont largement majoritaires en France.

Certes, l'islamisme sunnite a pris l'Occident pour cible et, depuis le 11 septembre 2001, travaille méthodiquement à sa destruction. Ceux qui, à l'extrême gauche, disent le contraire sont les nouveaux Laval, Doriot, Brasillach. Mais le même islamisme s'attaque aussi, ne l'oublions pas, au monde musulman qu'il prétend « purifier 5 en frappant tous les courants qu'il juge hérétiques. Offensés, martyrisés, ceux-là paient depuis des années le prix fort en sang et en larmes, comme les derniers chrétiens d'Orient.
Les premières victimes de cet islamisme sunnite sont chiites (de 10 à 15 % de l'ensemble des musulmans mais largement majoritaires en Iran et en Irak) : à la différence des sunnites, ils insistent sur le raisonnement déductif, la liberté individuelle. Sinon, les victimes sont des soufis, comme à la mosquée du Sinaï : présents à la marge dans la plupart des pays musulmans, ce sont des mystiques souvent sophistiqués, généralement réformistes. Partisans du « grand djihad » à l'intérieur de soi, ils n'ont que mépris pour le « petit djihad » traditionnel, le poignard à la main.
Il va de soi que les victimes n'ont pas droit à la parole. En France même, sous couvert de lutte contre l'islamophobie, les islamistes radicaux s'emploient à couvrir la voix des modérés, qui, même s'ils ont leur communauté derrière eux, passent à l'as dans les médias : tel fut le cas dans l'affaire des prières de rue à Clichy, où l'on n'a quasiment entendu que les auteurs extrémistes de cette sombre manipulation montée pour dresser les Français les uns contre les autres. Auparavant, le procès d'Abdelkader Merah avait montré à quel point les musulmans dans leur ensemble vomissaient la psychopathie islamiste.
En attendant les clabauderies des « idiots utiles » de l'islamisme qui dénonceront sous peu, au nom des droits de l'homme, les mesures antiterroristes du président égyptien Al-Sissi, leur bête noire, après l'attaque du Sinaï, il ne faut cependant pas déprimer. Quelque chose d'important est en train de se dérouler sous nos yeux blasés. Sur le plan géopolitique, la dérive des continents est en marche et, apparemment, rien ne l'arrêtera. Pour preuve, l'aveu d'un grand confrère, Thomas L. Friedman, star du New York Times, qui dit n'avoir jamais pensé vivre assez longtemps pour pouvoir écrire un jour cette phrase : « Le processus de réforme le plus important en cours au Moyen-Orient aujourd'hui se déroule en Arabie saoudite*. »
Oui, vous avez bien lu. Du genre à qui on ne la fait pas, Thomas L. Friedman est convaincu que le printemps saoudien a commencé. Après avoir rencontré Mohammed ben Salmane, le prince héritier de 32 ans, désormais aux manettes, le journaliste américain note : « Seul un fou pourrait prévoir son succès, mais seul un fou pourrait ne pas l'appuyer. » Décidé à soulever le couvercle de l'arriération du wahhabisme, tradition obscurantiste de l'Arabie saoudite, « MBS », comme on l'appelle, plaide pour un islam « ouvert au monde et à toutes les religions ».
MBS est tout sauf un doux rêveur. Si les petits cochons ne le mangent pas dans les prochains mois, le prince héritier pourrait bien faire entrer l'Arabie saoudite dans son siècle et en finir avec ses triples ou quadruples jeux, sur fond de corruption, avec les islamistes qui, tel Ben Laden jadis, sont longtemps allés à la soupe dans ses arrière-cuisines. Il a déjà lancé une gigantesque opération « mains propres » qui frappe plusieurs personnages importants (et troubles) de l'oligarchie en place. Préoccupé par la montée en puissance d'un Iran dopé par ses victoires syriennes, il entend que son pays sorte de sa congélation religieuse pour relever enfin la tête sur les plans régional et international.
Le prince Ben Salmane sera-t-il celui qui, avec le président Al-Sissi, sauvera l'islam contre lui-même ? Puisse-t-il devenir le cauchemar de nos islamo-gauchistes !
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Car eux ne peuvent confondre islam et musulmans ?!

D'une religion qui se veut tolérante, mais qui ne l'est pas, au vue de ce qui se passe dans les actes de certains dans le monde qui se recommandent de celle-ci !?

Alors que certains extrémistes veulent revenir à un islam rigoriste ancien 700 ans en arrière obscurantiste !

Mais en tout cas, ils devraient (en FRANCE) être plus discret et se conformer à la laïcité dans notre pays dans le domaine public, s'ils veulent être mieux accepté par nos concitoyens, sans déroger aux règles et lois de la république pour ne pas être vilipendé par d'autres, qui ne partagent pas leurs croyances et ne pas essayer même subrepticement de distiller leurs dogmes qui ne correspondent pas à la culture judéo chrétienne de notre culture ancestrale !


Jdeclef 01/12/2017 13h25 CLP

Ce TRUMP est la plaie des biens pensants de tous poils qui polluent la pensée d’un monde hypocrite !

Vidéos anti-musulmans de Trump : Theresa May calme le jeu

Donald Trump et Theresa May ont eu un échange glacial sur Twitter. La Première ministre britannique a ensuite vanté la « relation spéciale » des deux pays.


Le Royaume-Uni était sous le choc jeudi après la virulente réplique de Donald Trump aux critiques de Theresa May contre ses retweets de vidéos anti-musulmanes, mais la Première ministre tentait de calmer le jeu au nom de la « relation spéciale » avec Washington. « @theresa_may ne te focalise pas sur moi, focalise-toi sur le terrorisme islamique radical destructeur à l'intérieur du Royaume-Uni. Tout va bien pour nous ! » a tweeté à l'intention de la Première ministre britannique Donald Trump, qui n'en est pas à sa première remarque sur la gestion du terrorisme par Londres.
Ce tweet acerbe a provoqué une bronca de l'autre côté de l'Atlantique, où Theresa May avait précédemment qualifié d'« erreur » la rediffusion par le président américain de vidéos postées par la vice-présidente de Britain First, offrant une publicité inespérée à cet obscur petit parti britannique d'extrême droite. La Première ministre a réitéré cette condamnation jeudi : « Je le dis très clairement, retweeter Britain First était une erreur », a-t-elle déclaré lors d'une intervention à Amman, retransmise sur la BBC, évoquant une « organisation haineuse ». Elle a insisté sur « la priorité » qu'elle accordait à la lutte contre le terrorisme au Royaume-Uni, frappé cette année par une vague d'attentats, qu'ils soient menés par l'extrême droite ou au nom de l'islam. Mais elle a dans le même temps tenté de calmer le jeu, insistant sur la relation spéciale qui unit son pays aux États-Unis, sur lesquels le pays espère pouvoir s'appuyer pour construire son avenir après le Brexit, notamment via un accord commercial. « Nous avons une relation spéciale sur le long terme » avec les États-Unis et « c'est une relation qui perdure, il est dans l'intérêt des deux pays qu'elle continue », a insisté Theresa May.Visite controversée

D'autres, comme le maire de Londres Sadiq Khan, y ont vu au contraire un coup de canif porté à cette relation bilatérale, déjà ébranlée par de précédentes prises de position de Donald Trump, notamment son rejet de l'accord nucléaire iranien et de l'accord de Paris sur le climat ou encore sa décision d'imposer des droits antidumping massifs sur des avions du canadien Bombardier. « Le président Trump a utilisé Twitter hier [mercredi] pour promouvoir un groupe abject qui n'existe que pour semer la division et la haine dans notre pays », a réagi Sadiq Khan dans un communiqué. Il y a vu « une trahison de la relation spéciale entre nos deux pays » et a demandé à Theresa May d'user de son influence pour que Donald Trump « efface ses tweets et s'excuse auprès du peuple britannique ». Sadiq Khan, premier maire musulman de la capitale britannique, a été accusé par le passé par Donald Trump sur Twitter de minimiser la menace terroriste dans sa ville.Sa voix s'est jointe à celles d'autres responsables politiques, dont plusieurs députés travaillistes, pour demander à Theresa May d'annuler l'invitation controversée qu'elle avait faite fin janvier à Donald Trump à effectuer une visite d'État au Royaume-Uni. Cette option a d'ores et déjà été rejetée : « Une invitation a été lancée et acceptée. Il ne nous reste qu'à fixer une date », a déclaré jeudi Theresa May. Cette visite, déjà reportée à 2018 après une pétition et de nombreuses protestations, impliquerait de nombreux honneurs, dont celui d'être reçu par la reine Elizabeth II à Buckingham Palace.Ann Coulter, une polémiste ultra-conservatrice américaine suivie par le président américain sur Twitter et qui pourrait avoir inspiré ses retweets, l'a quant à elle défendu sur la BBC : « Je pense qu'il n'a fait que rendre la pareille. Je pense qu'il a été attaqué par la mère patrie depuis plus longtemps qu'il n'a attaqué la Grande-Bretagne », a-t-elle dit. Et la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders, a estimé que la véracité des vidéos n'était pas le sujet, soulignant que la menace était « réelle ».

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mais on se demande toujours si le président US n’aime pas les musulmans ou tous ceux qui ne sont pas américains par bravache et faire parler de lui dans ses twitts incendiaires ?!

Le seul problème est qu’il est le président de la plus grande puissance du monde occidental !Et qu’il se fiche totalement de ce que l’on dit ou pense de lui !

Mais il a été élu démocratiquement dans ce grand pays libre, donc il faut le subir ou plus simplement ne pas l’écouter cet aboyeur de foire (mais on en a aussi d’autres de moindre importance chez nous…)

Le pouvoir des grands de ce monde à ses travers et ce n’est pas d’aujourd’hui !

Jdeclef 01/12/2017 08h57 LP