jeudi 3 janvier 2019

A première vue selon mes calculs de retraité, ce que tout le monde peut faire : pas de soucis semble-t-il ?


Toutes les questions que vous vous posez sur le prélèvement à la source

Si la réforme n'entrera en vigueur qu'en janvier, des décisions s'imposent. Toutes les questions que vous vous posez et les clés pour faire les bons choix.


Comment fonctionne le prélèvement à la source ?
Le prélèvement à la source a été institué pour supprimer le décalage d'un an existant entre le versement des revenus et leur imposition. Dès janvier, votre employeur si vous êtes salarié, votre caisse de retraite si vous êtes retraité, votre caisse d'assurance maladie ou d'allocations chômage si vous êtes en arrêt maladie ou chômeur, effectuera sur votre salaire ou sur votre pension un prélèvement au titre de l'impôt sur le revenu 2019. Pour le déterminer, il ou elle appliquera à vos gains le taux de prélèvement qui lui aura été communiqué par le fisc.
Comment aura été calculé le taux de prélèvement ?
Le taux a été calculé par le fisc à la suite de la déclaration de revenus 2017.
Le taux figure sur votre déclaration en ligne ou vous a été envoyé en juillet si vous faites une déclaration papier. Ce taux correspondra au taux moyen d'imposition du foyer fiscal, mais, si vous en faites la demande, vous pourrez opter pour un taux dit individualisé ou la non-communication du taux à l'administration (taux neutre).
Quel est l'intérêt d'opter pour un taux individualisé ?
C'est un taux calculé en prenant en compte la différence de revenus pouvant exister entre les membres du foyer fiscal. Il évite à celui qui gagne moins d'être prélevé au même taux que celui qui gagne plus.
En même temps que le taux moyen applicable au foyer, le fisc vous a indiqué le taux applicable à chacun des membres. Il aura été déterminé en prenant en compte les revenus de la personne, de la moitié des revenus communs (revenus fonciers par exemple) et en appliquant le quotient familial pour moitié.
Si le taux individualisé a votre préférence, il faudra le demander explicitement par Internet au plus tard le 15 septembre en vous connectant sur l'onglet « gérer mon prélèvement à la source » ou appeler le 0811 368 368, numéro spécial créé pour répondre à toutes les questions concernant le prélèvement à la source. Attention, l'appel est payant : prix d'un appel + 0,06 euro la minute. Ou encore vous rendre au guichet de votre centre des Finances publiques.
Pourquoi choisir un taux neutre ?
Si ce taux ne vous convient toujours pas et que vous ne souhaitez pas que votre employeur ait connaissance des revenus de votre conjoint ou partenaire, des revenus autres que professionnels, vous pouvez opter pour la non-communication du taux. L'employeur déterminera le taux à appliquer au seul revenu qu'il vous verse à partir d'un barème établi par Bercy comme si vous étiez un célibataire sans enfant. Il ne sera pas tenu compte de vos autres revenus, de vos réductions d'impôt et de votre quotient familial.
Le taux neutre s'appliquera aux personnes qui commencent une activité professionnelle.
Comment s'effectue le prélèvement à la source sur les revenus fonciers ?
Sur les loyers perçus, vous devez verser un acompte qui pourra être mensuel ou trimestriel selon votre choix. Il sera déterminé à partir des revenus fonciers que vous aurez déclarés en 2018 au titre de 2017. Il prendra la forme d'un prélèvement sur votre compte bancaire.
Aurai-je fini de payer après cela ?
Ce n'est pas certain. Car le prélèvement à la source ne tient pas compte des plus-values mobilières et immobilières perçues, des revenus de capitaux mobiliers, des stock-options… Sur certains revenus comme les revenus fonciers, les rentes viagères… vous n'aurez payé qu'un acompte.
Vous devrez donc remplir chaque année en mai une déclaration de revenus qui portera sur l'intégralité de vos revenus perçus l'année précédente comme vous l'avez fait cette année. Le fisc calculera comme aujourd'hui votre impôt sur le revenu. Si vous avez trop payé, il vous remboursera et si vous n'avez pas payé assez, il vous demandera de payer le solde en septembre.
Ces déclarations permettront d'ajuster le taux du prélèvement à la source qui sera appliqué à partir de septembre et de prendre en compte les changements de situation familiale, professionnelle…
Travailleurs indépendants, comment vos revenus seront-ils imposés ?
Ils feront l'objet d'un acompte déterminé en fonction des bénéfices réalisés en 2017 et déclarés cette année. Le montant à payer sera ensuite actualisé l'année suivante et donnera lieu au paiement d'un solde ou au remboursement du trop-perçu.
Comment seront prises en compte les réductions d'impôts ?
Elles ne sont pas prises en compte dans le calcul du taux. Pour compenser l'effort de trésorerie demandé au contribuable, le fisc versera en janvier un acompte sur la réduction d'impôt pour emploi d'un salarié à domicile et frais de garde. Son montant sera égal à 30 % des avantages fiscaux consentis à ce titre l'année précédente et le solde sera intégré lors du calcul du reliquat à payer en septembre.
Les autres réductions (dons aux associations, investissement immobilier, Sofica…) seront prises en compte, mais seulement lors de la déclaration de revenus pour calculer le montant exact de l'impôt sur le revenu.
En revanche, les abattements (10 % pour frais professionnels, journalistes, pensions alimentaires) seront pris en compte dans le calcul du taux réalisé par le fisc
Comment savoir ce qui va être prélevé ?
D'octobre à décembre 2018, le montant du prélèvement à la source apparaîtra à titre indicatif sur votre fiche de paye si votre employeur joue le jeu.
Peut-on changer de taux ou de montant d'acompte en cours d'année ?
Oui, à la hausse ou à la baisse. Il faudra le demander à l'administration fiscale. Attention, toute modulation indue donnera lieu à des pénalités (majoration de 10 %). Les taux et acomptes seront révisés en septembre de chaque année après examen par le fisc de la déclaration de revenus.
J'emploie une femme de ménage, une nounou, une aide à domicile… Que devrai-je faire ?
Rien en 2019. Le gouvernement a renoncé à demander aux employeurs de calculer le prélèvement à la source, de le retenir sur la fiche de paye et de le verser au fisc. On attend le dispositif qui doit être mis au point en 2020
Que se passe-t-il pour les revenus de 2018 ?
Il faut distinguer les revenus récurrents et les revenus exceptionnels. Pour éviter le paiement d'un double impôt en 2019 – sur les revenus de 2018 et de 2019 –, les premiers ne seront pas imposés. Ils feront l'objet de ce que l'administration appelle de manière barbare « un crédit d'impôt modernisation du recouvrement » (CIMR). En revanche, les revenus exceptionnels resteront imposés et certains réductions et crédits d'impôt appliqués.
Ne seront pas taxés les traitements et salaires, les revenus fonciers, les heures supplémentaires…
Seront taxés : les dividendes, intérêts, plus-values mobilières et immobilières, les primes exceptionnelles, indemnités de départ à la retraite, de rupture du contrat de travail, l'intéressement et participation non versés sur un plan d'épargne, les retraites payées en capital… Ils seront taxés au taux moyen d'imposition du contribuable, soit un taux plus avantageux que le taux marginal auquel ils étaient soumis auparavant.
Pour les indépendants, les bénéfices 2018 ne seront pas imposés, sauf pour la partie qui excède le montant moyen des sommes versées en 2015, 2016 et 2017. Et encore, si en 2019, le bénéfice est supérieur à celui de 2018, l'impôt sera restitué.
En tant que bailleur, j'ai effectué des travaux en 2018 : seront-ils déductibles ?
Oui, à 100 % si vous faites des travaux en 2019, sachant que ces derniers ne seront déductibles qu'à hauteur de 50 % des travaux réalisés en 2018 et 2019.
Seulement à 50 % si vous ne faites pas de travaux en 2019.
L'employeur peut-il se servir de ces informations ?
En aucun cas, car le taux est confidentiel. Il sera fourni par le fisc, le salarié n'a aucune information à donner à l'employeur. L'administration fiscale reste son seul interlocuteur. L'employeur ne recevra aucune information sur la nature et l'origine des revenus et le taux sera soumis au secret professionnel. L'employeur peut être condamné s'il le viole.
Paierai-je plus d'impôts du fait du prélèvement à la source ?
En principe, non. L'instauration du prélèvement à la source ne modifie pas les règles de calcul de l'impôt. Le barème reste inchangé. Le quotient familial demeure. Le prélèvement à la source change seulement le mode de recouvrement de l'impôt. L'impôt continuera à être calculé au niveau du foyer fiscal en tenant compte du quotient familial, des réductions d'impôts…
Ne payant pas d'impôt en 2017, serai-je soumis au prélèvement à la source en janvier 2019 ?
Non, mais vous devrez remplir une déclaration de revenus cette année au titre des revenus 2017.
Comment contester ?
En vous adressant comme aujourd'hui à votre centre des impôts.
Comment avoir des conseils ?
Les centres des impôts proposent des rendez-vous personnalisés que vous pouvez organiser :
– par Internet en vous connectant sur le site impôts.gouv.fr dans votre espace personnel via la rubrique « nous contacter », en cliquant sur « rechercher les coordonnées d'un service » ;
– par téléphone au 811 368 368, numéro spécial créé pour répondre à toutes les questions concernant le prélèvement à la source. Attention, l'appel est payant : prix d'un appel + 0,06 euro la minute ;
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Que j'avais fait avant par anticipation

Un calcul simple niveau certificat d'étude primaire pour les salariés ou retraités
D'après le taux figurant sur mon avis d'imposition, je suis d'accord avec ce que l'on me prend sur ma retraite !

Car les retraites complémentaires étant versées déjà depuis le 02/01/2019, il ne semble pas y avoir d'erreurs

On peut supposer que pour la retraite de CNAVT le 10 de janvier cela sera pareil...

Seul le coté psychologique pour les salaries en activité à la vue de leur fiche de paie (pour ceux qui n'étaient pas mensualisés, peut faire un petit choc)

Néanmoins un peu moins important que la mensualisation qui était sur 10 mois, alors que la retenue à la source est prélevée sur 12 mois, donc des mensualités moindres...

Je crois que médiatiser cet événement fiscal pour inquiéter les contribuables lambda n'est pas une bonne chose !

Et pourtant je ne suis pas le dernier à critiquer, quand il le faut ce gouvernement macronien !

La seule chose de vraiment critiquable, c'est que tout le monde ne paie pas d’impôts équitablement et que beaucoup n'en paie pas, ce qui n’est pas normal !

Jdeclef 03/01/2018 13h43

L'année commence comme elle a fini avec une insécurité et haute délinquance !


Lyon : quatre blessés par balles déposés à l'hôpital

Les victimes, dont trois se trouvent dans un état grave, auraient été la cible d'un règlement de comptes sur fond de trafic de stupéfiants.

1er janvier sanglant dans la métropole lyonnaise. Quatre personnes blessées par balles, dont trois grièvement, ont en effet été déposées mardi soir devant un hôpital de la ville. Les autorités soupçonnent un probable règlement de comptes sur fond de trafic de stupéfiants à Villeurbanne, a-t-on appris mercredi 2 janvier de source policière. Trois d'entre elles, touchées à l'abdomen, ont été diagnostiquées avec un pronostic vital engagé.
Connus de la police, ces hommes d'une vingtaine d'années auraient été blessés lors d'une fusillade sur un parking de Villeurbanne, près de Lyon, connu pour être un lieu de trafic de stupéfiants. L'enquête a été confiée à la police judiciaire.
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Car certains veulent et font toujours leurs lois à coup d'armes à feu dans notre pays !

C'est une tare de notre état régalien (grand mot dont on a plein la bouche) de nos bobos donneurs de leçons hypocrites qui nous gouvernent depuis des décennies !

A cause de notre justice plus que médiocre laxiste adossée à un code pénal inadapté en matière notamment de sévérité pour ces actes criminels entre autres..!

Les malfrats de tous poils ont de beaux jours encore à vivre avec leurs trafics divers qu'ils gèrent par la violence depuis des décennies, surtout que les sanctions ont diminuées au fil des décades gouvernementales de tous bords !

Alors certains de élus bien-pensants diront que ces faits graves et surtout dangereux, donnant en plus un très mauvais exemple à une certaine jeunesse, qu'ils sont moins nombreux que dans le passé, remercions donc les statistiques fumeuses habituelles que l'on nous sert à chaque fois qui bien sûr n'améliore pas la situation qui perdure...

Jdeclef 03/01/2018 10h01LP

mercredi 2 janvier 2019

Comme d'habitude la justice laxiste ne sanctionne pas assez de tels actes depuis des décennies !


Damon - Un délit spécial pour les incendies de voitures à la Saint-Sylvestre

Et si, pour cette nuit devenue une sorte de concours scandaleux, l'on sortait du droit commun pour s'attaquer aux pyromanes de la fin d'année ?


Idée. L'incendie volontaire de véhicule à l'occasion de toutes les fêtes, en particulier celles de fin d'année, s'est tristement banalisé. Une étude du très sérieux Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), reposant sur les données de la police, des pompiers et des assureurs, rapporte 128 incendies de véhicules par jour. Soit, tout de même, près de 50 000 par an ! Toujours selon l'ONDRP près d'une personne sur dix serait témoin de tels feux au moins une fois par an. Reste qu'il est difficile, dans cet ensemble de statistiques agglomérées, de démêler les causes et circonstances. Il en va, certes, d'émeutes et de racailleries, mais aussi d'escroqueries à l'assurance, ou, plus prosaïquement encore, d'accidents. Dans le cas des dégradations délibérées, le simple souhait de s'amuser se greffe au motif crapuleux. Quoi qu'il en soit, la nuit du nouvel an constitue un pic annuel particulièrement problématique pour les incendies volontaires (environ un millier pour chaque Saint-Sylvestre). Si les chiffres permettent toutes les gesticulations, le réveillon est devenu une nuit singulière pour ce phénomène qui n'existait pas avant la fin des années 1990 et qui distingue assez nettement la France. Ces violences récréatives doivent être plus fermement condamnées encore. En s'attaquant précisément à leur acmé, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier.
Mode d'emploi. Brûler volontairement un véhicule s'avère déjà, en théorie, fortement condamné. Le Code pénal dispose que « la destruction, la dégradation ou la détérioration d'un bien appartenant à autrui par l'effet d'une substance explosive, d'un incendie ou de tout autre moyen de nature à créer un danger pour les personnes est punie de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende ». Les peines peuvent être augmentées en cas de blessures et si les infractions sont commises en bande organisée. Il y a donc de quoi faire pour réprimer ! Alors, pour cette simple nuit de fin d'année, devenue l'occasion d'une sorte de concours scandaleux, il faudrait sortir du droit commun et appliquer un barème systématique avec un plancher très élevé. Quelque chose comme deux ans ferme au minimum et 50 000 euros exigibles immédiatement. Comme pour l'occasion des violences des Gilets jaunes, des formations particulières des tribunaux pourraient rendre justice au plus vite. De la fermeté dans les décisions et pas seulement dans les attitudes jugulerait cette accablante affaire à la française. Et si la procédure fonctionne, il sera certainement aisé de l'étendre tout au long de l'année !
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Manque de moyens : surtout manque de volonté de notre état dit régalien !

Alors les mauvaises habitudes sont prises depuis trop longtemps se transformant en plus en tradition coutumiers violentes débiles !?

Il faut en effet que ces incendies de véhicules pour se défouler soient qualifiés de délits graves avec les peines adéquat !

Notre pays vit dans une anarchie latente d’une délinquance pas assez réprimée et mal sanctionnée souvent dans des zones de non droit connues !

Et on se contente d’appeler cela des faits divers, forcement cela ne touche qu’une partie de population marginale dans des zones du même nom que l’on laisse aller à vau l’eau, depuis trente ans !

Car cela ne concerne pas les bobos bien-pensants hypocrites donneurs de leçons qui nous gouvernent si mal, ne pensant qu’à leur propre confort !

On interdit les pétards dangereux, mais on laisse brûler des voitures, la sécurité en France diminue comme une peau de chagrin, car la petite délinquance (comme on dit progresse) car sans garde fous efficaces !

Jdeclef 02/01/2018 09h19

Si l'on met de côté son attitude dédaigneuse à l'encontre de certains français lambda « de peu » comme il s’est plu à le dire !


Vœux 2019 : la classe politique française vent debout contre Macron

« Imposteur », « donneur de leçons »... L'opposition a vivement critiqué l'allocution du chef de l'État à l'occasion de ses vœux aux Français, lundi soir.


Face aux vœux d'Emmanuel Macron pour l'année 2019, l'opposition n'a pas retenu ses coups. Le chef de l'État a abordé de nombreux sujets lors de sa prise de parole depuis le palais de l'Élysée, parmi lesquels la colère des Gilets jaunes, mais aussi la désinformation, la lutte contre le réchauffement climatique. Devant les Français, le président de la République a exprimé trois vœux : un « vœu de vérité », un « vœu de dignité » et un « vœu d'espoir ». Mais, pour la classe politique française, Emmanuel Macron a loupé son discours.
« On ne sait pas pourquoi, mais tout ce qu'il dit tombe à plat. Et, quand on comprend, on préférerait ne pas avoir entendu. Quel lunaire donneur de leçons  ! » n'a pas hésité à lancer Jean-Luc Mélenchon sur Twitter. Avant d'ajouter : « Le président des riches a fait son rideau de fumée. Le partage des richesses, t'as compris, Monsieur Macron  ? »
Même critique acerbe du côté de la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen. Sur Twitter, celle-ci se désole : « Ce président est un imposteur... Et un pyromane... » Nicolas Dupont-Aignan, pour sa part, estime qu'« Emmanuel Macron sera donc pire en 2019 ».
Chez Les Républicains, on regrette qu'Emmanuel Macron ait décidé de réciter « un texte sans émotion, sans conviction et si loin de la réalité des Français. Un clip de campagne plus que la parole d'un homme d'État », écrit la porte-parole du parti, Laurence Sailliet.
Les critiques fusent également à gauche, au PCF notamment, où le secrétaire national Fabien Roussel estime que, dans son allocution, Emmanuel Macron est apparu comme « un président moralisateur qui va poursuivre ses réformes sans tenir compte des colères, des attentes de ceux qui aspirent tout simplement à vivre mieux ». Chez les socialistes, certains ont décidé de jouer la carte du sarcasme, à l'image de Boris Vallaud, porte-parole du parti : « Débattons tous ensemble de la ligne que j'ai décidé tout seul de ne pas changer. »
Emmanuel Macron ne s'est toutefois pas fait que des ennemis lors de ses vœux 2019. Alain Juppé, maire de Bordeaux, a salué une « excellente intervention » de la part du chef de l'État. « Dans la forme comme sur le fond, le cap est donné », a-t-il estimé sur Twitter. Un discours également salué par Bruno Le Maire : « Je crois que la France porte en elle un projet inédit : ne plus subir, retrouver la maîtrise de notre vie. Intervention lucide et courageuse d'Emmanuel Macron pour #2019. Maintenant, retroussons-nous les manches pour rebâtir ensemble la #France. »
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Entre autres expressions irrévérencieuses envers le peuple d'en bas, qu’il a trop employé ces derniers temps !

Par le discours de ses vœux convenu, il a remis les pendules à l’heure en soulignant qu’il est encore « le chef » ce monarque républicain sans couronne !

Et après cette tempête sociale, a maintenu sa ligne de conduite rigide et bornée, teintée de certitude habituelle comme nos ex dirigeants passés avec une bonne couche de donneur de leçon qui irrite bien sûr de nos concitoyens !

Parallèlement à cela il a été élu par défaut ne l’oublions pas à cause de ce système électoral de cette V eme république obsolète faite pour ces politiciens élus et un dirigeant à qui on a donné trop de pouvoir pour (un) soi-disant changement que tous les français attendaient !

Mais lui est bien conscient qu’il n’était pas là pour plaire à tout le monde, et pour le changement à marche forcée avec ses reformes, ce n’est pas forcement ce qu’espérait le peuple (dit souverain...)

En plus, il a contre lui une opposition médiocre pour pas dire inexistante qui fait comme « les chiens qui hurlent et la caravane passe » !

Il reste donc aux français à encore apprendre à mieux voter avec plus de rigueur dans le choix de leur dirigeant au plus haut de l’état, car d’ici 2022, ils n’ont pas fini de souffrir à moins d’un accident de parcours, mais ne doutons qu’il va faire plus attention pour ne pas se faire piéger !

Exemple : de la dureté de sa politique, serrer la vis des chômeurs qui soi-disant ne cherche pas assez de travail en leur supprimant leurs allocations, alors que c’est déjà un drame de perdre son emploi dans cette société ou l’argent est roi, ou s’attaquer aux retraités qui eux aussi ne peuvent que subir après de nombreuses années de travail !

Jdeclef 02/01/2018 08h22

mardi 1 janvier 2019

A défaut de vouloir convaincre, il a passé correctement son oral des vœux convenus pour la nouvelle année tradition oblige !


Vœux 2019 d'Emmanuel Macron : la fin du mea culpa

VIDÉO. Plus offensif que le 10 décembre, Emmanuel Macron a voulu montrer l'image d'un président en reconquête, ouvert aux changements mais ferme sur ses principes.


Certains ont vu un chef d'État debout, au propre comme au figuré, reprenant en main son quinquennat. D'autres, un président de la République qui a perdu en une vingtaine de jours le capital humilité qu'il avait mis en avant lors de sa dernière prise de parole pour répondre à la crise des Gilets jaunes. Une chose est certaine : le temps des amendes honorables et des yeux embués est terminé. Emmanuel Macron est apparu conquérant, déroulant un discours mêlant optimisme pour l'avenir et défense des grands marqueurs de sa politique : réduction des dépenses publiques, émancipation par l'éducation.
Le chef de l'État a ouvert son adresse aux Français en mettant en avant ses grandes mesures déjà mises en place, qu'il s'agisse des ordonnances travail ou de la réforme de la SNCF. Bref, ses victoires. Réformateur en 2018, réformateur aussi en 2019 ! Tel est le message qu'Emmanuel Macron tenait à faire passer. Malgré sa perte de capital politique ces derniers mois, les risques accrus de voir une partie des Français dans la rue après ses annonces d'urgence sur le pouvoir d'achat, le président de la République ne compte pas bouger d'un iota sur les réformes qu'il souhaite mener à bout en 2019 : celle de l'assurance chômage « pour inciter davantage à reprendre le travail », celle de la fonction publique « pour la rendre plus efficace », celle, enfin, explosive, du système de retraite « pour le rendre plus juste ». Une réponse claire à ceux qui, même dans sa propre majorité, s'inquiétaient sur sa possibilité de poursuivre la fameuse « transformation du pays ».

« Le peuple est souverain »

Une partie de ses vœux semblait tout de même destinée à répondre aux Gilets jaunes et à leurs soutiens, qui ont désormais déserté les manifestations et les ronds-points. Ceux qui ont fait éclater « cette colère » qui « venait de loin, contre les injustices, contre le cours d'une mondialisation parfois incompréhensible, contre un système administratif devenu trop complexe et manquant de bienveillance ». Mais, pour la première fois, en tout cas publiquement, il s'est également montré virulent contre les leaders de l'opposition et les porte-parole autoproclamés du mouvement. « J'ai vu ces derniers temps des choses impensables et entendu l'inacceptable », a-t-il déclaré, les mains tranchant l'air pour appuyer son propos. « Que certains prennent pour prétexte de parler au nom du peuple : mais lequel, d'où, comment  ? Et, n'étant en fait que les porte-voix d'une foule haineuse, s'en prennent aux élus, aux forces de l'ordre, aux journalistes, aux juifs, aux étrangers, aux homosexuels, c'est tout simplement la négation de la France. » De même qu'il a défendu avec ardeur la démocratie représentative : « Le peuple est souverain, il s'exprime lors des élections, il choisit des représentants qui font la loi. »
Le président de la République s'est même lancé dans une contre-argumentation pour mettre en avant les forces du pays et répondre aux procès en ultralibéralisme qui lui sont faits. Donnant presque l'impression de vouloir délégitimer les mouvements sociaux des dernières semaines. Le tournant de cette intervention : « Cessons de nous déconsidérer ou de faire croire que la France serait un pays où les solidarités n'existent pas, où il faudrait dépenser toujours davantage », a martelé le chef de l'état. Et de poursuivre, dans cette séquence qu'il a appelée les « vœux de vérité » : « Nous vivons dans l'une des plus grandes économies du monde, nos infrastructures sont parmi les meilleures au monde, on ne paye pas ou presque pas la scolarité de nos enfants, on se soigne à un coût parmi les plus faibles des pays développés pour avoir accès à des médecins d'excellence. » Une vérité impossible à exprimer le 10 décembre dans le contexte difficile de l'époque. C'est donc un nouveau contrat que souhaite passer Emmanuel Macron avec sa population : « Soyez conscients des atouts de notre pays », semble-t-il demander. En retour, le président affirme solennellement – presque trop  ? – être « au travail » pour que chaque Français retrouve « la maîtrise de son quotidien, de son destin ». Accepteront-ils de le signer  ? Le grand débat national commence dans 15 jours
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En nous servant un discours alambiqué dont il a le secret, dont il faudra se contenter car il est là jusqu'en 2022 seule certitude...

Mais a eu du mal à dissimuler son arrogance et mépris en filigrane pour « ces gens de peu » qui lui cause selon lui, tant de problèmes !

Et a voulu confirmer qu'il était encore le « chef » n'en déplaise à certains fâcheux !

Il est néanmoins sur une corde raide qui risque de rompre, s'il commet d'autres erreurs déjà trop nombreuses avec celles accumulées !

Jdeclef 01/01/2018 10h08