mercredi 29 mai 2019

On voit depuis déjà longtemps que le secret des instructions est bafoué par de la communication à tout va !


Colis piégé à Lyon : Castaner et Collomb recadrés par le procureur de Paris

Le ministre de l'Intérieur et son prédécesseur ont communiqué des informations sur l'enquête en cours sur le colis piégé qui a explosé à Lyon vendredi.


Rémy Heitz tape du poing sur la table. Le procureur de la République de Paris, chargé des investigations sur l'attaque au colis piégé de Lyon, a publié mardi une rare réaction aux déclarations répétées du ministre de l'Intérieur et du maire de Lyon en rappelant qu'il était « le seul » autorisé à rendre publics des éléments couverts par le secret de l'enquête. Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, qui avait déjà annoncé lundi l'arrestation du suspect, a affirmé mardi n'avoir « pas de doute » quant au fait que ce dernier était « le responsable » de cette attaque qui a fait 13 blessés vendredi à Lyon, dans une interview matinale sur CNews.
Le procureur de la République de Paris, dont la section antiterroriste s'est saisie de l'affaire, « rappelle que l'enquête (...) est couverte par le secret et qu'en application de l'article 11 du Code de procédure pénale, il est le seul à pouvoir rendre publics des éléments objectifs tirés de la procédure ne comportant aucune appréciation sur le bien-fondé des charges retenues contre les personnes mises en cause », indique son communiqué. Ce recadrage à peine voilé du ministre, accompagné d'un rappel implicite au principe de la présomption d'innocence, vise également les commentaires du maire de Lyon, Gérard Collomb, qui avait notamment annoncé en direct lundi sur BFM TV une nouvelle arrestation.

Déjà des tensions ces derniers mois Une sortie qui a fait réagir Christophe Castaner, qui a taclé son prédécesseur au ministère de l'Intérieur, dont les déclarations ont été jugées précipitées chez les policiers et au sein du ministère de l'Intérieur. « Il y a quelques semaines, Gérard Collomb m'avait adressé un conseil : celui de ne jamais trop parler. Il avait raison », a taclé Christophe Castaner.


« Les policiers viennent de procéder à l'interpellation d'un second individu, mais je n'ai pas plus d'information en ce moment », avait déclaré l'ancien ministre de l'Intérieur, qui a également dévoilé plusieurs éléments de l'enquête mardi matin sur Franceinfo. « Donc, dorénavant, le maire d'une ville peut faire le point sur une enquête criminelle en cours, donner les avancées et le résultat des investigations dans les médias. Il faut qu'on pense à préciser dans le Code de procédure pénale que le maire dirige la police et fait la com », a ironisé dans la foulée le porte-parole du ministère de la Justice, Youssef Badr, dans une réaction inédite sur Twitter.
La communication du ministère de l'Intérieur a fait à plusieurs reprises l'objet de tensions avec le parquet de Paris, notamment lors de l'attentat de Strasbourg en décembre ou après l'explosion de gaz mortelle de la rue de Trévise en janvier à Paris.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
De la part des médias qui courent après l'information à divulguer le plus rapidement même si quelque fois, elles sont erronées ou imprécises !

Car depuis qu’internet est partout avec les réseaux sociaux poubelles ou les journalistes à l’affut, voire même certains politiciens ou élus ministres et autres divers parlent trop sans se retenir, puisque tout le monde peut se renseigner assez facilement pour ceux que çà intéressent !

Il y a même une rumeur complotiste qui fait courir le bruit que l’on a retardé l’arrestation du terroriste jusqu’à après les élections (pour ne pas influencer celles-ci, pas si stupide que cela, ceci en passant !?)

Le procureur sur le fond à raison, mais cela ne change rien, il est un peu niais et a été simplement vexé de ne pas avoir été le 1er à révéler les faits précisément, car il a été lent à réagir peut-être à dessein, car il a oublié simplement que les médias sont libres (heureusement) dans notre pays et qui ont tous les outils pour tout savoir, même si elles arrangent quelque fois la vérité par manque d’élément, cela s’appelle la liberté d’expression droit fondamental en France !

D’ailleurs ces mêmes médias une sorte de 2 eme pouvoir virtuel, nous apprennent quelquefois des scandales politiques divers que l’état voudrait bien taire !

Jdeclef 29/05/2019 09h42 LP

L'exemple parfait de l'usage de la violence inqualifiable pour des motifs futiles en plus !?


Paris : un homme meurt après une dispute avec un chauffeur de bus touristique

L'automobiliste est mort percuté par un bus touristique après un différend avec le chauffeur mardi 28 mai. Ce dernier a été placé en garde à vue.


Un automobiliste est mort mardi 28 mai à Paris, percuté par un bus touristique, après un différend avec son chauffeur qui a été placé en garde à vue, a-t-on appris de sources concordantes. Les faits sont survenus quai Voltaire, dans le 7e arrondissement : à la suite d'une dispute entre un automobiliste et le chauffeur d'un bus touristique, l'automobiliste qui, vraisemblablement, était descendu de son véhicule, a été percuté par le bus. Il est décédé, a-t-on appris auprès de la préfecture de police.

Ouverture d'une enquête pour homicide volontaire

Selon Europe 1, le chauffeur de bus aurait légèrement percuté la voiture de l'automobiliste qui se trouvait devant lui. C'est lorsque ce dernier est sorti de son véhicule que les choses auraient dégénéré : les deux hommes se seraient échangé des coups à travers la vitre du bus. Le chauffeur aurait alors redémarré en tournant vers la gauche, écrasant l'automobiliste contre un bus parallèle au sein. D'après les informations de la radio, la victime était âgée de 56 ans et le chauffeur de bus est âgé de 46 ans. Les tests d'alcoolémie se seraient révélés négatifs.

Une enquête pour homicide volontaire a été ouverte et confiée au 3e district de police judiciaire, a-t-on appris auprès du parquet de Paris. Le chauffeur de bus a été interpellé et placé en garde à vue. Une cellule psychologique a été ouverte pour les passagers du bus.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ou chacun veut faire sa loi en réglant ses désaccords ou conflits mineurs par la violence !

Cela montre bien le manque d’éducation et le non-respect d’autrui à la base et prouve que notre société a besoin d’être mieux encadrée et mieux éduquée car elle a perdu ses repères moraux minimum !

Par manque de garde-fou efficace associé à des sanctions judiciaires pénales bien plus importantes qu’elles ne sont, car des individus qui se croient tout permis n’arrivent plus à contrôler leurs colères diverses inadmissibles en réglant leurs comptes par des actes allant jusqu’à l’homicide et notamment quand ils sont dans leurs véhicules !

Car certains français n’ont plus conscience de la gravité de leurs actes et çà c’est préoccupant !

Jdeclef 29/05/2019 08h38

mardi 28 mai 2019

Il a perdu WAUQUIER et pas qu'un peu, qu'il en prenne conscience et en tire les conséquences !


Wauquiez propose des « états généraux » pour sortir LR de la crise

VIDÉO. Le chef de file des Républicains veut rapidement rebondir après les chiffres catastrophiques de son parti lors des élections européennes.

L'union sacrée est demandée du côté des Républicains. Laurent Wauquiez a proposé lundi soir la tenue à la rentrée « d'états généraux » pour conjurer le risque d'une « disparition » de son parti, au lendemain d'une déroute historique aux élections européennes qui l'a fortement fragilisé. Après avoir réalisé le plus mauvais score de la droite sous la Ve République (8,48 %), le patron de LR devait « absolument prendre une initiative politique », selon un de ses soutiens. Lors d'un bureau politique réuni au siège du parti, il a mis sur la table sa proposition d'organiser des « états généraux » lors desquels il entend « tout remettre à plat sur les valeurs, le projet, le fonctionnement et la stratégie d'alliance ».
Sa proposition n'a « pas rencontré d'objections », selon son entourage. Quelques participants, dont Éric Woerth et Valérie Pécresse, ont posé la question de « l'incarnation », c'est-à-dire du maintien de Laurent Wauquiez à la tête du parti, mais en laissant « juge » l'intéressé. La tête de liste LR François-Xavier Bellamy a « demandé pardon » pour le résultat catastrophique réalisé dimanche. Lors de ces états généraux, « chaque sensibilité devra pouvoir s'exprimer, il faut pouvoir associer tous ceux qui le souhaitent, même ceux qui sont extérieurs aux Républicains », a assuré Laurent Wauquiez, souvent critiqué depuis son élection, en décembre 2017, pour sa ligne droitière et sa gouvernance jugée « solitaire ».

 « Il faut que tout change pour que ne rien ne change »

« C'était un bureau politique en forme de trêve. Chacun a compris que le danger était mortel pour le parti », a expliqué un dirigeant. La pression était maximale sur les épaules du chef du parti. Valérie Pécresse avait déclaré dans la matinée qu'à la place de Laurent Wauquiez elle démissionnerait de la présidence. Mais, à la sortie du bureau politique, Valérie Pécresse a simplement évoqué « une plateforme commune de la droite et du centre », appelant Gérard Larcher à être un « trait d'union ». Le président du Sénat était absent, de même que le président des sénateurs LR Bruno Retailleau.
« Il faut que tout change pour que ne rien ne change », a ironisé l'ancien patron du parti Jean-François Copé, qui dans la journée avait jugé « intenable » la situation et évoqué un « rejet massif » des dirigeants du parti. Le président de la région Sud Renaud Muselier a de son côté proposé une « commission de rénovation » qui serait dirigée par Gérard Larcher. Fin de non-recevoir au sommet de LR. « Un modèle façon triumvirat 2014 (lors du départ de François Copé, NDLR) a déjà prouvé sa nocivité », a réagi un soutien du patron de LR auprès de l'Agence France-Presse.
Quatrième, et sous la barre des 10 %, l'héritier du parti gaulliste est à son étiage le plus bas. En dessous des 12,84 % réalisés par Nicolas Sarkozy lors des européennes de 1999, qui avait quitté son poste le lendemain du scrutin. La débâcle est nette dans des bastions de droite. Dans le 16e arrondissement de Paris, où François Fillon avait réalisé 58,45 % en 2017, LR a rassemblé 24,22 % des suffrages exprimés, contre 46,10 % pour La République en marche.

Une primaire pour la présidentielle ?

« On a une droite qui est prise en étau, dans l'amplification du big bang électoral de l'élection présidentielle », a relevé le directeur général adjoint de l'Ifop Frédéric Dabi sur CNews. « Il y a eu une sorte de vote utile ou efficace d'électeurs de centre droit soutenant Emmanuel Macron et Édouard Philippe. (...) D'un autre côté, malgré la ligne droitière, il y a presque un électeur sur cinq de François Fillon qui a choisi le vote RN. »
« Le risque, c'est la disparition », a jugé Bruno Retailleau au moment où le ministre LREM Gérald Darmanin, un transfuge de LR, appelle « tous les électeurs de droite, tous les élus locaux de droite à rejoindre le président de la République ». Les langues se sont déliées également au sein de la direction. Directeur de campagne de François-Xavier Bellamy, Geoffroy Didier a imploré la droite d'« abandonner son conservatisme sociétal ». « L'avenir de la droite, ça ne peut pas être d'être contre l'IVG », a-t-il lancé dans une claire critique des positions conservatrices de la tête de liste LR, choisie pour cibler l'électorat de François Fillon.
Sollicité par l'Agence France-Presse, un autre membre de la direction a critiqué le « discours surréaliste » dimanche soir de Laurent Wauquiez, qui est toujours « dans sa présidentielle » de 2022. La question de la désignation du candidat du parti à la présidentielle risque de se poser rapidement. Une primaire ouverte aux sympathisants figure toujours dans les statuts. Mais, échaudés par l'expérience Fillon et consultés dès l'été 2017, les militants la rejettent majoritairement.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Un certain SARKOZY était parti après une défaite similaire !

Si WAUQUIEZ en a « entre les jambes » qu'il fasse pareil de toute façon, il n'a jamais été apprécié dans les rangs des cadres LR/UMP c'est un fait !

Et puis simplement, les français de droite, comme les autres en ont marre de l’ancienne classe politique sclérosée, alors ils terminent le dégagisme de ces vieux partis qui changent de noms, mais cela ne suffit pas !

Jdeclef 28/05/2019 12h55LP

Ça, c'est une bonne nouvelle, même si ce n'est que le coté honorifique qui est sanctionné !


Claude Guéant perd sa Légion d'honneur après sa condamnation

L'ancien ministre de l'Intérieur a vu sa condamnation à un an de prison ferme être confirmée par la Cour de cassation en janvier dernier.

Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour Claude Guéant dans le dossier des primes en liquide du ministère de l'Intérieur. L'ex-secrétaire général de l'Élysée est désormais privé de sa Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite, selon le Journal officiel de mardi. Ce retrait, acté par deux arrêtés en date du 17 mai parus au JO, prend « effet au 16 janvier 2019 », date de la condamnation de l'ex-ministre de l'Intérieur et ancien bras droit de Nicolas Sarkozy.
La Cour de cassation avait alors rejeté son pourvoi dans l'affaire des primes en liquide du ministère de l'Intérieur, rendant définitive la condamnation de Claude Guéant. Ce dernier avait été condamné en raison de primes en espèces que se versaient chaque mois des membres du cabinet de Nicolas Sarkozy à l'Intérieur. Ces primes étaient prélevées dans l'enveloppe destinée aux frais d'enquête et de surveillance des policiers. Le maire de Chantilly, dans l'Oise, aurait reçu 210 000 euros entre 2012 et 2014, à raison de 10 000 euros par mois, de la part de Michel Gaudin, directeur de la police nationale. Il aurait conservé la moitié de cette somme, reversant le reste à trois collaborateurs (Daniel Canepa, Michel Camux et Gérard Moisselin), qui ont également été condamnés en appel.
Claude Guéant avait été nommé chevalier de la Légion d'honneur le 10 mars 1992 en qualité de préfet des Hautes-Alpes et commandeur de l'ordre national du Mérite en 2001.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Après le coté judiciaire confirmé, ce magouilleur éminence grise de N.SARKOZY, car il n'est pas à plaindre, il n'est surement pas dans le besoin !

Et servira peut-être de leçon à ceux de ces politiciens élus au plus haut de l'état de ne pas mettre les mains dans le pot de confiture se croyant éternellement protégé !

Jdeclef 28/05/2018 12h38CLP

E.MACRON a gagné quoi pas grand-chose, le droit d'être toujours là grâce au RN :


Européennes : et le vainqueur est... Emmanuel Macron

CHRONIQUE. Le chef de l'État peut se réjouir du résultat des européennes. En talonnant le Rassemblement national, Emmanuel Macron confirme sa légitimité.

Le vote des européennes a vu trois vainqueurs : Marine Le Pen, Yannick Jadot et Emmanuel Macron. Des miettes ont été laissées aux 31 autre concurrents. Grâce à la liste de Jordan Bardella (23,31 %), Marine Le Pen a pris sa revanche sur son échec à la présidentielle de mai 2017 face à Emmanuel Macron. Victoire symbolique d'une courte tête, mais victoire qui lui assure selon toute vraisemblance d'être l'adversaire d'Emmanuel Macron à la présidentielle de 2022 et, en attendant cette éventuelle et probable échéance, d'être sa principale opposante. Relativisons cette victoire : la présidente du Rassemblement national a fait mieux à plusieurs reprises dans le passé.
Le score inattendu de Yannick Jadot (13,47 %) est un événement politique d'importance. Il replace l'écologie dans le paysage pour les années à venir, l'écologie comme force à la fois politique, idéologique, électorale, force d'appoint comme de gouvernement et force d'avenir indiscutable.

Un encouragement à l'ambition réformatrice

Quant à Emmanuel Macron, ce n'est ni un défi, ni une provocation, ni un contresens que de considérer que son résultat (22,41 %), s'il n'est pas triomphal, est un authentique succès dont les conséquences politiques vont déjouer les prévisions de ses adversaires. Ceux-là mêmes dont, depuis deux ans, la coalition de fait n'avait pour objectif que de prendre sur lui la revanche de l'élection de 2017. En réalisant, après une année d'épreuves et de menaces nourries par la haine et tout en menant à bien une partie des réformes auxquelles il s'était engagé, un score égal à celui de son élection. Il confirme une légitimité qu'on était allé jusqu'à lui refuser scandaleusement et une solidité capable de libérer son action. Le voilà même dispensé d'un remaniement. Mieux encore, la déroute de la plupart des candidats à la consultation d'hier marque le succès de la stratégie initiée lors de son élection par le président de la République, que l'on a pris l'habitude de définir comme une recomposition du paysage politique et dans laquelle Macron lui-même voyait une révolution. De fait, le scrutin d'hier confirme l'affaissement des forces politiques traditionnelles, celles de l'ancien monde, comme disait le candidat Macron. Le paysage politique français sort indemne de l'épreuve d'hier, deux ans après le coup de force du jeune président. C'est un encouragement qui lui est donné à poursuivre son ambition réformatrice.
Ces effets positifs ne doivent pas toutefois cacher les difficultés qui l'attendent dans le parachèvement de son œuvre. L'élection de dimanche est de nature à apaiser le climat de haine que, à droite comme à gauche, les forces politiques de l'ancien monde ont entretenu contre le président et son gouvernement. Ce scrutin révèle que l'opposition à leur politique n'est pas aussi radicale que certaines expressions de la démocratie directe peuvent le laisser penser depuis quelques mois. Marine Le Pen va un peu vite lorsqu'elle demande la dissolution. On aimerait que la démocratie reprenne ses droits. Le démocratie a parlé hier, dans sa majorité. Elle n'a pas voté en majorité pour le pouvoir de la rue.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
ex FN épouvantail que les médias ou autres bien-pensants hypocrites agitent devant les français lambda à chaque élections en rejouant la présidentielle pour leur faire peur et ça marche !

De toute façon le président n'a rien perdu, c'était le principal pour lui et il a indirectement épongé la droite divisée de WAUQUIEZ leader mal aimé dans les rangs de LR depuis le début dans ce parti, car mauvais choix des membres cadres de ce parti de droite classique qui si elle s'en débarrasse peut renaître...

C'est la seule vraie surprise, car la chute est vertigineuse et quand on voit ce qui reste de la gauche qui était déjà tombée, cela ne fait que confirmer le dégagisme amorcé des vieux partis de l'ancienne classe politique sclérosée de 2017, alors on peut considérer, que oui,c'est une victoire pour lui !

Quant aux VERTS EELV « les empêcheurs de tourner en rond » ce sera comme d’habitude, « un pétard mouillé qui fera pschitt », et pas étonnant il suffit de voir les précédentes élections Européennes ou il faisait des scores équivalents et qui après ne se transformait en rien! 

Car ne s’entendant pas entre eux dans le paysage politique national et à qui on donnait des postes de ministre de l’écologie ou équivalent plus médiocres les uns que les autres dans les précédents gouvernements et donc pour les français qui croient à cette écologie (hélas politique) votent dans ce type d’élection internationale pour se donner bonne conscience, car n’ayant que peu de choix dans cette classe politique au pouvoir, car c’est bien moral et la mode bobo, l’écologie utopique dont nos dirigeants bien-pensants hypocrites se targue d’en vouloir faire à chaque élection, (car ça fait des voix électorales, mais qui s’en fichent après leurs élections !)

Jdeclef 28/05/2019 12h13LP