jeudi 5 décembre 2019

La suite logique pour ces élus du MODEM avec leur patron BAYROU depuis leur éviction du gouvernement d'E.MACRON suite à :


Assistants d'eurodéputés MoDem : Marielle de Sarnez mise en examen

L'ex-ministre des Affaires européennes a été mise en examen pour « détournement de fonds publics » à l'issue de dix heures d'audition

C'est une véritable série noire pour le MoDem : sa vice-présidente, Marielle de Sarnez, a été mise en examen mercredi 4 décembre 2019 pour « détournement de fonds publics » dans l'enquête sur les emplois fictifs des assistants de députés européens du parti centriste. À l'issue de plus de dix heures d'audition au tribunal de Paris, Marielle de Sarnez a été mise en examen pour le contrat d'une ancienne assistante, selon une source proche du dossier. Concernant les contrats de cinq autres assistants examinés par les juges, elle a en revanche été placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté, selon cette source.
« La procédure lui donne désormais les moyens d'intervenir activement dans l'enquête », ont réagi auprès de l'Agence France-Presse ses avocats, Pierre Casanova, Christophe Ingrain et Paul Mallet. « Marielle de Sarnez démontrera que l'infraction qui lui est reprochée est sans fondement », ont-ils ajouté. Depuis le 15 novembre, plusieurs figures du MoDem, dont l'ex-eurodéputée et actuelle vice-gouverneure de la Banque de France Sylvie Goulard, l'ancien garde des Sceaux Michel Mercier ou encore le directeur financier du parti centriste Alexandre Nardella, ont déjà été mises en examen dans ce dossier. Le président du MoDem, François Bayrou, est pour sa part convoqué vendredi.

Démissions en série

Les juges cherchent à déterminer si des collaborateurs parlementaires ont été rémunérés par les fonds du Parlement européen alors qu'ils étaient en réalité affectés à d'autres tâches pour le parti centriste. L'ouverture d'une enquête préliminaire du parquet de Paris, en juin 2017, avait entraîné la démission de François Bayrou du poste de ministre de la Justice, de même que celles de Marielle de Sarnez du poste de ministre des Affaires européennes et de Sylvie Goulard du poste de ministre des Armées.
Marielle de Sarnez, qui fut élue au Parlement européen de 1999 à 2017, a été mise en cause par plusieurs protagonistes du dossier, dont une de ses anciennes assistantes, Karine Aouadj, qui affirme n'avoir jamais réellement exercé de tâches liées au Parlement européen et avoir plutôt été son assistante personnelle. Le MoDem n'est pas la seule formation politique dans le viseur de la justice pour des emplois présumés fictifs au Parlement européen. Des enquêtes similaires ont ainsi été ouvertes pour La France insoumise (LFI) et pour le Front national (FN). Dans cette dernière, une vingtaine de personnes, dont Marine Le Pen, ont été mises en examen.
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
La campagne présidentielle de 2017 qui est marquée par plusieurs affaires politico-financières, et les différents candidats se prononcent pour de nouvelles mesures dites de « moralisation de la vie politique ».

Après le ralliement avec François Bayrou, le sujet devient prioritaire pour le candidat Emmanuel Macron (mais le patron du MODEM lui est rattrapé par ses affaires d'emploi d'assistants parlementaires) comme ses acolytes de son parti Sarnez et Goulard sans oublier pour d'autres Mercier et Nardella !?

Qui les a empêchés de participer au 1er gouvernement d'E.PHILIPPE !

Ce qui leur est revenu comme un boomerang, ce que ce bon BAYROU n'avait pas prévu !

Mais pour ce petit parti cela fait beaucoup, car laminé, pour une fois que la justice passe pour des élus ne nous plaignons pas !

Jdeclef 05/12/2019 12h35


La justice est passée, mais semblant à plusieurs vitesses comme d'habitude !?


Policiers brûlés à Viry-Châtillon : jusqu'à 20 ans de réclusion

Huit jeunes ont été condamnés à des peines allant de 10 à 20 ans de réclusion criminelle. Cinq ont été acquittés.

Le drame avait choqué au moment des faits, en 2016. Des policiers avaient été pris d'assaut par une vingtaine de jeunes et pris au piège dans leurs véhicules. Plus de trois ans après les faits, le verdict a été rendu pour les 13 jeunes inculpés mercredi 4 décembre au soir. « Incompréhensible » pour les parties civiles ; verdict « médiatique » pour la défense : la cour d'assises de l'Essonne a condamné 8 jeunes à des peines allant de 10 à 20 ans de réclusion pour la violente agression de policiers à Viry-Châtillon en 2016, et en a acquitté 5 autres.
Jugés à huis clos à Évry depuis le 15 octobre, les huit condamnés ont été reconnus coupables de tentative de meurtre sur personnes dépositaires de l'autorité publique. Ils encouraient la réclusion criminelle à perpétuité. Le verdict, rendu sous haute surveillance policière dans une salle pleine à craquer, a été accueilli dans le calme. Après treize heures de délibération, la cour n'a pas suivi les réquisitions du parquet qui avait demandé jeudi, au terme d'un réquisitoire de cinq heures, des peines de 20 à 30 ans de réclusion criminelle contre les 13 accusés, âgés aujourd'hui de 19 à 24 ans.

« Un acte de guerre »

Le 8 octobre 2016, deux voitures de police stationnées à proximité de la Grande Borne, considérée comme l'une des cités les plus sensibles d'Île-de-France, avaient été prises d'assaut en plein jour par une vingtaine de jeunes. En quelques secondes, ils avaient brisé les vitres et jeté dans l'habitacle des cocktails Molotov. Dans une première voiture, les deux sièges avant s'enflamment. Un adjoint de sécurité, âgé aujourd'hui de 31 ans, et une gardienne de la paix, 42 ans, prennent feu.
Viry-Châtillon : les policiers brûlés garderont des séquelles à vie
Dans l'autre voiture, les deux agents parviennent à sortir malgré le cocktail Molotov tombé sur la banquette arrière. Ils seront blessés plus légèrement. L'agression avait eu un immense retentissement et déclenché une fronde inédite dans la police. Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur, avait dénoncé « un acte de guerre », « une attaque barbare, sauvage, qui était destinée à tuer ».

Des peines « pas à la hauteur du crime »

« Les victimes attendaient un signal fort de la justice, un message à destination de l'ensemble du peuple français, que l'on ne touche pas à un policier (…). Les peines prononcées sont extrêmement faibles par rapport à la qualification retenue », a réagi Laurent-Franck Liénard, avocat de deux des policiers brûlés. Dénonçant un verdict « incompréhensible », il a affirmé avoir « l'impression » que ces peines « n'étaient pas à la hauteur du crime ».
Viry-Châtillon : le témoignage-choc d'un policier
Même tonalité pour l'avocat Thibault de Montbrial, qui représente une des policières prises pour cible. « Compte tenu de la violence sans cesse croissante qui monte dans notre pays, des attaques quotidiennes contre les forces de sécurité intérieures, ce verdict est extrêmement inquiétant », a-t-il dit.

« Une décision médiatique »

Du côté de la défense, certains critiquaient au contraire un verdict trop sévère. « Quand on voit un gamin de 17 ans qui se prend 18 ans aux assises sans même que lui soit appliquée l'excuse de minorité, c'est parfaitement scandaleux. C'est un gamin de 17 ans qui a été complètement broyé par l'enquête », a réagi Me Deborah Meier-Mimran, dont le client était mineur au moment des faits. « C'est simplement une décision médiatique et c'est dramatique de voir à quel point les syndicats de police peuvent influencer l'opinion d'une cour d'assises », a-t-elle ajouté.
Me Arnaud Simonard, dont le client a été acquitté, s'est dit lui « profondément soulagé » : « Je mesure le courage qui a été celui de la cour pour l'acquitter compte tenu des pressions, à chaque instant, politiques, des syndicats », a-t-il détaillé. Les 13 jeunes identifiés par les enquêteurs étaient âgés de 16 à 21 ans à l'époque des faits. Les enquêteurs estiment qu'ils avaient planifié depuis quelques jours de « niquer des keufs ». Quelques heures avant le verdict, une cinquantaine de policiers eux s'étaient rassemblés devant le tribunal d'Évry à l'appel des syndicats Alliance et Unité SGP.
« On ne comprend pas cette décision en demi-teinte avec une forme de mansuétude et notamment des peines de seulement 10 ans », a déclaré Loïc Travers, secrétaire national Île-de-France d'Alliance. « C'est un déni, une négation de l'humanité des policiers, de ceux qui chaque jour risquent leur vie pour éviter que notre société ne sombre, et ça, c'est juste inacceptable », a renchéri Linda Kebbab, déléguée Unité SGP Police.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Pour ces types de délinquants hyper violents il ne faut pas tergiverser, car il s'agissait d'une bande organisée qui avait planifiée cette agression à cause de cameras qu'ils voulaient détruire qui gênait leurs trafics divers semble-t-il ?!

Pour un fait grave de violences délibérées, contre de simples agents de la force publique qui ne se sont mêmes pas défendus et ont failli mourir de façon horrible et gravement blessés avec séquelles à vie et non pas des CRS ou police anti émeutes !

On surnomme ces zones « de non droit », car ces délinquants dangereux y font leurs lois dans celles-ci, mais depuis cet épisode très grave ces quartiers de certaines de nos villes souvent à la périphérie de grande métropole avec leur départements ou arrondissements sensibles sont toujours là avec leurs délinquances et trafics divers voire criminalité et ne s’améliore pas !

Que ce soit nos gouvernements de tous bords avec nos dirigeants depuis des décennies avec une justice inefficace et un code pénal trop souple inadapté, sans compter celui qui concerne les mineurs ou jeunes majeurs où des avocats se servent très bien de leurs âges pour minimiser les peines encourues et l'application de celles-ci après en plus pas toujours faites, où en les aménageant !

Notre justice de bien-pensant donneurs de leçons ne répond pas sérieusement aux faits graves et cela ne date pas d'hier et tant que tous ces délinquants et criminels n'en n'auront pas peur cela empirera !

Jdeclef 05/12/2019 10h48

Là, le titre de l'article semble digne d'être d'une info bien exagérée !?


Coignard – Gouvernement : zéro de communication !

CHRONIQUE. En un mois, l'exécutif a réussi l'exploit de rendre populaire auprès d'une majorité de Français une grève qui ne l'était pas initialement.


Ce n'est pas un zéro de conduite, comme à l'école, mais un zéro de communication que l'on peut attribuer au gouvernement pour la manière dont il a tenté de « vendre » la réforme des retraites à l'opinion publique puis de déconsidérer le mouvement social qui en conteste le principe. Si l'on en croit les sondages publiés mercredi 4 décembre, ils sont 69 % selon Harris Interactive, 68 % selon Odoxa, 58 % selon Elabe à soutenir, approuver ou trouver justifiée la grève qui commence aujourd'hui. Il y a un mois, les Français exprimaient au contraire, à une courte majorité, leur réprobation. Le moins que l'on puisse dire, c'est que la communication officielle a montré quelques défaillances. Une autre enquête, réalisée par l'Ifop et publiée le 30 novembre dans le JDD, indique que trois personnes sur quatre considèrent qu'il faut réformer les retraites, mais que 64 % ne font pas confiance à Emmanuel Macron pour s'en charger. Terrible équation !

Sur le papier, le défi ne semblait pourtant pas insurmontable. Emmanuel Macron avait énoncé dans son programme ses projets concernant ce dossier explosif. Il n'a donc pris personne en traître. Les Français, par ailleurs, sont nombreux à désirer un tel changement. Ils sont également favorables, dans leur majorité, à la fin des régimes spéciaux.
Retraite : les vrais avantages du régime spécial de la RATP
Certes, des grains de sable sont venus déranger la mécanique initialement élaborée par le chef de l'État. À la transformation systémique – avec la création d'un régime universel à points – doit désormais s'ajouter une réforme paramétrique – qui doit résorber le déficit de 8 à 17 milliards annoncé pour 2025 par une baisse des prestations, une hausse des cotisations ou un allongement du nombre d'années travaillées. Or Emmanuel Macron s'est engagé à ne pas augmenter l'âge légal de départ à la retraite. De même, la fixation d'un âge pivot, en dessous duquel est infligée une décote, se heurte-t-elle à l'hostilité de la CFDT, principale alliée du gouvernement sur le chemin de la transformation.

Messages anxiogènes

Mais tout de même ! La manière dont l'exécutif a dit et répété que les retraités actuels et ceux qui allaient prochainement les rejoindre ne seraient pas « touchés » a pu laisser penser aux autres qu'ils avaient à y perdre. Et annihiler du même coup l'argument maintes fois asséné sur le « corporatisme » de ceux qui s'accrochent à leurs régimes spéciaux. Les polyphonies gouvernementales sont également venues trouver les esprits. Le grand flou qui persiste sur des points essentiels, tels que le calendrier, l'âge pivot, les décotes, les surcotes, les éventuelles bonifications, n'est pas non plus de nature à rassurer les futurs retraités. Nombreux sont les observateurs, et parfois les acteurs du dossier, qui attribuent à ces imprécisions le regain de soutien à la grève. D'autres considèrent qu'il s'agit d'une suprême habileté pour désamorcer la contestation. Dans quelques jours, la réalité les aura départagés.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Car grève populaire, il ne faut pas rêver !?

S’il n'y a que cette journée du 5 décembre les français lambda sont capables de la digérer !

Mais si elle se poursuit après dans les jours ou semaines suivants, là, cela risque de se passer mal, car ils ont déjà subi les « gilets jaunes » pas totalement terminé, plus cette grève de la SNCF à épisodes et donc le trop c'est trop !

Donc cela peut se terminer avec des manifestations monstres avec les violences induites et faire tomber le gouvernement comme en 1995 !

Naturellement, cela ne suffira pas à se débarrasser d'E.MACRON indéboulonnable de par notre constitution pour ceux qui veulent qu'il parte, à moins de démission de sa part !

Ce 5/12 est peut-être le juge de paix du président, surtout si cette journée se passe mal !

Sans préjuger d'une suite s'il y en a une ou plus !

Car son gouvernement et son 1er ministre en tête ne sait pas où il va, car dépassé, car ils ont trop tiré sur une ficelle qui va casser, car très fragile !

Depuis le 1er mai notre pays enchaîne les mouvements sociaux répétitifs avec violences induites !

Jdeclef 05/12/2019 09h30

mercredi 4 décembre 2019

Si les écolos venaient à s'allier avec MELENCHON, ils finiraient de perdre le peu de crédit qu'ils ont auprès de certains français qui croient encore à l'écologie politique!


« Gouvernement commun » : la proposition de Mélenchon à Jadot 

VIDÉO. Dans un entretien à « 20 minutes », le chef de La France insoumise souhaite fédérer ceux qui veulent la transition écologique et sociale. 


La France insoumise tend la main aux Verts. Le chef de file du parti, Jean-Luc Mélenchon, a proposé à l'homme fort d'EELV, Yannick Jadot, un accord de « gouvernement commun d'état d'urgence écologique et sociale » avec les Insoumis, dans un entretien à 20 minutes publié mardi. Le patron des députés LFI avait proposé en début d'année une « fédération populaire » mettant en avant l'écologie et le social, mais après des élections européennes ratées en mai (6,3 %), le rapport de force s'est inversé au profit d'EELV (13,5 %), qui a désormais la main pour impulser d'éventuelles alliances à gauche.
Interrogé sur une potentielle candidature de Yannick Jadot à la présidentielle de 2022, et sur son éventuel soutien à celle-ci, Jean-Luc Mélenchon a affirmé : « J'ai proposé la fédération populaire de ceux qui veulent la transition écologique et sociale. Je n'ai pas été entendu : à l'époque Yannick Jadot n'en voulait pas. » « Il pense que si c'est lui qui le propose, le plat est plus appétissant. Pourquoi pas ? Je ne suis pas rancunier », ajoute l'Insoumis, qui demande : « Un gouvernement commun d'état d'urgence écologique et sociale est un bon objectif. Jadot y est-il prêt avec les Insoumis ? »
Coignard - À gauche, le grand bazar continue

Jadot et Mélenchon, « pas incompatibles »

Selon lui, LFI et EELV peuvent avoir en commun de vouloir « fédérer les Français » pour « changer la production et la consommation, et financer les infrastructures publiques pour faire face au changement climatique ». Mais, avertit celui qui a souvent taclé le « capitalisme vert » qu'il estimait prôné par l'ancienne tête de liste EELV aux européennes, « cela ne peut se limiter aux comportements écologiques individuels » et devra inclure une confrontation « contre les intérêts particuliers de la finance ». Lors de sa campagne européenne, Yannick Jadot a promu via une liste autonome d'EELV « l'affirmation de l'écologie ».
Depuis la rentrée, il a fait de nombreux déplacements en région pour soutenir des listes menées par des écologistes aux municipales de mars. Mais à la proposition récente de François Ruffin de constituer un « front populaire écologique » alliant « rouges et verts », le désormais député européen avait convenu qu'il allait « falloir rassembler large pour gagner les prochaines séquences », se disant « pas incompatible » avec le député insoumis.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Quant à MELENCHON il ferait mieux de prendre sa retraite car il est inutile et toujours là pour semer le désordre et opposer certains français entre eux pas de les unir !

Ce n'est qu'un aboyeur de foire qui dit tout et son contraire ce vieux politicien aigri qui de toute façon du fait de son âge n'apportera rien et ne pourra être élu au plus haut de l'état un peu comme son collègue d’extrême droit en son temps d’extrême droite ex FN J.M. LE PEN lui c'est à l’extrême gauche, ce n'est pas mieux !

Ces personnages aux extrêmes ne plaisent pas aux français qui ne s'en servent que pour protester contre les gouvernements en place et leurs dirigeants pour autant ils n'en veulent pas au pouvoir !

Mais nous sommes en démocratie, alors il faut les supporter...

Qu'ils profitent de cette chance, malgré qu'ils critiquent soi-disant les libertés de penser ce qu'on ne leur empêche pas !

Jdeclef 04/12/2019 13h40

Ce couple de vieux politiciens élus condamnés arrogants ne manquent pas d'air !


Levallois-Perret : Patrick Balkany annonce sa candidature aux municipales

VIDÉO. Isabelle Balkany déclare avoir annoncé la nouvelle aux élus de la majorité, confirmée ensuite par Patrick Balkany au téléphone depuis sa cellule.

Ce lundi soir, à Levallois-Perret, une annonce étonnante a ébranlé la salle du conseil municipal. « Patrick souhaite conduire » la liste de la majorité : c'est ainsi qu'Isabelle Balkany a officialisé la candidature de son mari, actuellement détenu, aux municipales à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), suscitant des grincements de dents parmi la classe politique. Le souhait du maire LR, incarcéré depuis ses récentes condamnations pour fraude fiscale et blanchiment, a été transmis lundi soir par son épouse, condamnée pour les mêmes affaires, aux 49 inscrits – parmi lesquels 37 élus – de la liste de la majorité municipale réunis à huis clos. « Je leur ai confirmé qu'il y aurait une liste de la majorité municipale, une liste Balkany et que Patrick souhaite la conduire », a indiqué Isabelle Balkany, première adjointe, à l'Agence France-Presse.
À l'issue de cette réunion, Patrick Balkany a appelé son épouse sur son portable et celle-ci a mis sur haut-parleur pour que son mari puisse remercier des représentants de l'administration municipale qui avaient assisté à la réunion et les élus pour le travail effectué sur le budget, discuté lundi soir. Une discussion à bâtons rompus au ton « chaleureux » durant laquelle il fut question notamment des « maux de dos » de Patrick Balkany et de son repas du soir à base d'« oeufs au plat et de coquillettes au beurre », selon des élus. Mais l'élu, depuis son lieu de détention, n'a « pas évoqué les élections municipales », ont tenu à souligner les avocats du couple, Romain Dieudonné et Pierre-Olivier Sur. Cette confirmation de candidature est en tout cas intervenue quelques heures après que Patrick Balkany eut réitéré sa demande de remise en liberté devant la cour d'appel de Paris, se disant fâché « d'être considéré comme un pestiféré ».
Ce que signifie l'incarcération d'un fraudeur fiscal pour l'avenir de notre justice pénale

« Guignolade »

Du côté de l'opposition municipale et au Palais-Bourbon, cette candidature, émanant d'un édile embastillé, a fait grincer des dents, à droite comme à gauche. « Je trouve ça très triste d'en arriver là », a réagi Arnaud de Courson, conseiller municipal d'opposition qui s'est lui aussi déclaré candidat à la mairie lundi. « Il est en prison. On n'est pas candidat quand on est en prison ! » a lâché l'élu DVD. Pour Bertrand Percie du Sert, ex-adjoint de Patrick Balkany à la sécurité qui a rejoint fin juin l'opposition municipale, « il y a du flou dans la majorité ». « S'il y a eu besoin de confirmer cette candidature, c'est qu'ils ont peur de listes dissidentes », analyse l'élu passé chez LREM. Selon lui, « hier soir, le ton était plutôt : "ceux qui ne veulent pas être sur la liste, il faut qu'ils le disent tout de suite" ».
À l'Assemblée nationale, mêmes réactions de désapprobation chez plusieurs députés. « C'est de sa propre responsabilité, en tout cas moi je ne participe pas à ce genre de choses », s'est désolidarisé sur BFM Damien Abad (LR). « Nous l'accueillerons avec un concert de casseroles », a promis de son côté Fabien Roussel (PCF), tandis que Bruno Bonnell (LREM) fustigeait une « guignolade ».
Les époux Balkany, qui ont passé 37 ans à la tête de la mairie de Levallois, doivent être rejugés à partir de la semaine prochaine pour fraude fiscale et en février pour blanchiment aggravé. L'édile de 71 ans est incarcéré à la maison d'arrêt parisienne de la Santé depuis sa première condamnation en septembre. Le couple a fait appel de toutes ses condamnations et Patrick Balkany a déposé plusieurs demandes de mise en liberté. Si le maire de Levallois était à nouveau condamné à l'issue de ses procès en appel, il pourrait se pourvoir en cassation. Ce recours suspendrait une peine d'inéligibilité, mais aussi l'exécution d'une peine de prison, sauf si la cour d'appel délivrait un nouveau mandat d'arrêt à l'audience. Le couple a déjà eu maille à partir avec la justice en 1996 : ils avaient tous deux été condamnés à 15 mois de prison avec sursis, 30 000 euros d'amende et 120 000 euros de dommages et intérêts pour avoir affecté trois employés de mairie à l'entretien de leurs domiciles de Levallois et Giverny (Eure).
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mais quand est-ce que la justice va enfin confirmer au moins cette peine d'inéligibilité car ils continuent à se moquer d'elle !?

Cela permettrait au moins de ne plus les entendre, car il y en assez de ces avantages de nos élus qui en abusent jusqu'à dépasser les bornes pendant une décennie, car ils ont un sacré palmarès de magouilles qui aurait dû être jugée depuis longtemps comme l'ont fait ces deux personnages jusqu'à leur faire croire qu'ils étaient intouchables ?!

Il n'y a qu'en France que l'on voit ce genre de mauvaises séries politico-financières ou les protagonistes passent souvent entre les gouttes, c’est désespérant car pour des justiciables lambda, il y a longtemps qu'ils seraient jugés et condamnés !

Mais surtout on voit que plus ce genre délits financiers sont importants pour ce type d'élus, plus l'instruction dure avec une lenteur de notre justice jusqu’à quelque fois enterrer les affaires !

D'ailleurs certains de même acabit bien connu mis en examen attendent toujours leurs jugements !

Que l'on arrête de dire en France en citant ces mots écrits sur nos bâtiments publics « liberté, égalité, fraternité » car ils sont dévoyés que l'on soit riches ou pauvres dans le pays des droits de l'homme par nos bienpensants donneurs de leçons !

Comment voulez-vous que l'on fasse la leçon à nos plus jeunes concitoyens quand ils dérapent ?!

Jdeclef 04/12/2019 09h11LP