lundi 4 avril 2022

MACRON n'est qu'un bavard qui dénonce pleurniche ou se répand en compassion dégoulinante d'hypocrisie de bienpensant habituel ! BLA-BLA-BLA....

 

Présidentielle : Macron dénonce des violences « inacceptables » survenues en Corse

Interrogé sur France Inter, Emmanuel Macron a estimé qu'il n'y aurait « pas de discussion » sans « retour à l'ordre préalable » en Corse.

L'essentiel

  • L'heure de vérité approche pour les candidats à la présidentielle, qui entament une dernière semaine de campagne marathon, avec en point d'orgue des émissions télévisées en soirée et une grosse journée de meetings jeudi. Les 12 candidats se succéderont mardi soir sur France 2 pour l'émission Élysée 2022, avec un temps de parole égal, tandis que TF1 les invite tous deux par deux en début de soirée au fil de la semaine.

·         Du côté des meetings, Jean-Luc Mélenchon renoue avec les images de synthèse des hologrammes sur une scène à Lille mardi, il sera simultanément dans 11 autres villes. La journée de jeudi concentrera à elle seule cinq meetings : ceux de Valérie Pécresse (LR) à Lyon, de Marine Le Pen à Perpignan, de Fabien Roussel (PCF) à Lille, de Philippe Poutou (NPA) à Toulouse et de Yannick Jadot (EELV) à Nantes. Après un mois et demi de campagne a minima, Emmanuel Macron a mis les bouchées doubles dès lundi matin avec une interview sur France Inter, avant une autre mercredi sur RTL. Il devrait aussi « multiplier les déplacements de terrain », selon un responsable de la majorité.

·         Quelque 30 % des Français pourraient s'abstenir le 10 avril, un niveau record pour un premier tour de présidentielle sous la Ve République, souligne un sondage Ipsos-Sopra Steria. Une abstention attendue plus forte dans les foyers aux revenus les plus modestes, selon cette étude, alors que le pouvoir d'achat est la priorité des électeurs dans cette campagne.

09 h 11 - Macron dénonce les violences "inacceptables" survenues en Corse

      Emmanuel Macron a jugé lundi "inacceptables" les violences de dimanche en Corse et estimé qu'il n'y aurait "pas de discussion" sans "retour à l'ordre préalable". "Ce que j'ai vu ce week-end est inacceptable, y compris avec des responsables politiques en tête de cortège", a-t-il dit sur France Inter, au lendemain d'affrontements lors d'une manifestation pour Yvan Colonna, le meurtrier du préfet Érignac mortellement agressé en prison par un autre détenu.      

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À sa décharge le problème de cette Corse très belle ile ayant un potentiel touristique considérable qu’elle n’arrive pas à exploiter correctement de la part de ses 340000 iliens corses comme une grande ville française !

N’est pas de son fait mais bien plus ancien de ses gouvernements et dirigeants passés de la métropole qui n’ont jamais pu réguler ce désordre avec ses trublions attentats, règlements de compte, mafia rampante, sur fond d’indépendantistes l’affaire COLONA n’a été que la goutte déplorable qui n’a rien donné comme solution !

Je suis âgé mais je me souviens que l’on passait à la télévision dans les journaux télévisés ces trublions violents cagoulés en noir armés revendiquant déjà l’indépendance de l’ile il y a déjà plus de 30 ans !

Bien que La Corse : face partie intégrante de la République :

Le statut de la Corse doit respecter l'indivisibilité de la République

L'article 1er du statut de 1991, adopté par le Parlement disposait que « la République française garantit à la communauté historique et culturelle vivante que constitue le peuple corse, composante du peuple français, les droits à la préservation de son identité culturelle et à la défense de ses intérêts économiques et sociaux spécifiques ».

Malgré ces aménagements une poignée d’iliens revendiquent l’indépendance de l’ile alors que l’on leur donne mais rien d'autre de plus de la FRANCE et de l'U.E !

C’est dommage beaucoup de français métropolitains aiment à juste titre cette belle ile cédée à la France en 1736 par la république de Gènes et département français en 1790 !

Car quand on voit cette affreuse guerre Ukrainienne et ces pauvres gens qui souffrent sous les bombes russes les manifestations de certains corses sont inqualifiables et inacceptables !

Jdeclef 04/04/2022 12h19


Pauvre président sortant qui espère bien être réélu en opportuniste qui a montré ce qu'il n'a pas pu faire avant ni ne fera après !

 

Boutcha : la Russie devra « répondre de ces crimes », lance Macron

Boutcha et la ville voisine d’Irpin, rendues méconnaissables par les bombardements, ont été le théâtre de certains des combats les plus féroces.

Des dizaines et des dizaines de corps sans vie sur la voie publique… « Le massacre de Boutcha était délibéré », a dénoncé dimanche 3 avril le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kouleba au lendemain de la découverte de nombreux cadavres dans cette ville au nord-ouest de Kiev, tout juste reprise à l'armée russe. « Le massacre de Boutcha était délibéré. Les Russes veulent éliminer autant d'Ukrainiens qu'ils le peuvent. Nous devons les arrêter et les mettre dehors. J'exige de nouvelles sanctions dévastatrices du G7 maintenant », a-t-il écrit sur Twitter.

Dans la soirée, dimanche, Volodymyr Zelensky a lui-même évoqué la situation de Boutcha, accusant les dirigeants russes d'être responsables de « meurtres » et d'actes de « torture ». « Je veux que tous les dirigeants de la Fédération de Russie voient comment leurs ordres sont exécutés. Ce genre d'ordres (...). Et ils ont une responsabilité commune. Pour ces meurtres, pour ces tortures, pour les bras arrachés par des explosifs (...) Pour les balles tirées dans la nuque », a déclaré M. Zelensky, passant de l'ukrainien au russe, dans un message vidéo. Il a ajouté qu'un « mécanisme spécial » allait être créé pour enquêter sur tous les « crimes » russes en Ukraine.

Le président Macron ainsi que le ministre français des Affaires étrangères n'ont pas tardé à condamner « avec la plus grande fermeté » les actes commis par l'armée russe contre des civils dans plusieurs villes ukrainiennes et appelé à ce que « leurs responsables soient jugés et condamnés ». « J'ai pris connaissance des informations faisant état d'exactions massives commises par les forces russes dans des villes ukrainiennes qu'elles occupaient ces dernières semaines, en particulier dans la localité de Boutcha. Je condamne avec la plus grande fermeté de tels actes constitutifs, s'ils sont confirmés, de crimes de guerre », a déclaré le ministre Jean-Yves Le Drian dans un communiqué. « Nous travaillerons, en lien avec nos partenaires, les autorités ukrainiennes et les juridictions internationales compétentes, notamment la Cour pénale internationale, pour que ces actes ne restent pas impunis et que leurs responsables soient jugés et condamnés », a-t-il ajouté.

L'Union européenne vent debout contre ce « massacre »

Le président du Conseil européen, Charles Michel, a également accusé l'armée russe d'avoir commis des « atrocités » dans la région de Kiev, réclamant plus de sanctions à l'encontre de Moscou. « Choqué par les images obsédantes des atrocités commises par l'armée russe dans la région libérée de Kiev », a écrit Charles Michel sur Twitter, en mentionnant le hashtag « #BuchaMassacre », du nom de la localité ukrainienne reprise aux Russes, où près de 300 personnes ont été enterrées dans des fosses communes. « L'UE aide l'Ukraine et des ONG à rassembler les preuves nécessaires pour des poursuites devant les cours internationales », a précisé le président du Conseil européen.

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est dit dimanche « profondément choqué par les images de civils tués à Boutcha », et le bureau des droits de l'homme des Nations unies a évoqué de « possibles crimes de guerre ». La ministre britannique des Affaires étrangères Liz Truss a quant à elle dénoncé les « actes révoltants » commis par l'armée russe contre des civils en Ukraine, notamment à Irpin et Boutcha, dans la région de Kiev, réclamant une « enquête pour crimes de guerre ». « Alors que les troupes russes sont contraintes de battre en retraite, nous voyons de plus en plus en plus de preuves des actes révoltants commis par les forces d'invasion dans des villes comme Irpin et Boutcha », a déclaré Liz Truss dans un communiqué. Ces « attaques indiscriminées contre des civils innocents » doivent faire l'objet d'une « enquête pour crimes de guerre », a-t-elle ajouté.

De son côté, le vice-chancelier et ministre allemand de l'Économie, Robert Habeck, a dénoncé un « terrible crime de guerre » et a souhaité que de nouvelles sanctions économiques soient adoptées par les pays de l'UE contre la Russie. « Ce terrible crime de guerre ne peut pas rester sans réponse », a affirmé l'écologiste au journal allemand Bild. « Je pense qu'un renforcement des sanctions est indiqué. C'est ce que nous préparons avec nos partenaires de l'UE », a-t-il ajouté. Antony Blinken, le secrétaire d'État des États-Unis, a fustigé « un coup de poing à l'estomac » et a appelé à l'arrêt immédiat de la barbarie.

Les corps de 410 civils retrouvés dans les territoires récemment libérés près de Kiev

« Région de Kiev. L'enfer au XXIe siècle. Les corps d'hommes et de femmes qui ont été tués avec les mains liées. Les pires crimes du nazisme sont de retour en Europe. Ceci a été fait délibérément par la Russie », a tweeté de son côté un conseiller de la présidence ukrainienne, Mykhaïlo Podoliak. L'AFP a vu samedi les corps sans vie d'au moins vingt hommes portant des vêtements civils gisant dans une rue de Boutcha. L'un des hommes avait les mains liées et les cadavres étaient éparpillés sur plusieurs centaines de mètres. On ne pouvait dans l'immédiat déterminer la cause de leur mort, mais une personne présentait une large blessure à la tête.

« Tous ces gens ont été fusillés », « ils (les Russes) les tuaient d'une balle dans la nuque », a assuré à l'AFP le maire de Boutcha, Anatoly Fedorouk. « À Boutcha, nous avons déjà enterré 280 personnes dans des fosses communes » car il était impossible de le faire dans les trois cimetières de la municipalité, tous à portée de tir des militaires russes, a ajouté Anatoly Fedorouk. Les forces ukrainiennes n'ont pu complètement pénétrer qu'il y a quelques jours dans Boutcha, qui avait été inaccessible pendant près d'un mois.

En tout, c'est près de 410 civils qui ont été retrouvés dans les territoires récemment libérés près de Kiev. Les corps de 57 personnes ont par ailleurs été retrouvés dans une fosse commune à Boutcha par les forces ukrainiennes, a déclaré dimanche 3 avril Serhii Kaplytchny, le chef des secours locaux. Une dizaine de cadavres étaient visibles, certains seulement partiellement inhumés.

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profite de la situation internationale et surtout des gogos de français pleutres qui ont peur du lendemain sans oublier une classe politique française désespérante de médiocrité qui lui est opposée !

Lui ce petit « Monsieur » MACRON bavard s’écoutant parler qui téléphone depuis le début à Poutine va-t-il lui dire cela de vive voix à ce dictateur déjanté qui risque de semer un chaos épouvantable s’il n’arrive pas à conquérir cette UKRAINE et ses habitants très courageux qui se battent pour conserver leurs libertés et surtout servent de bouclier à nos frontières européennes occidentales pour empêcher voire ralentir ce criminel malade avant de poursuivre son expansionnisme pour reconquérir ses ex républiques perdues devenues libres issue de l’ex URSS et reconstituer l’ex grand empire russe des tzars !?

Car penser simplement que notre président sortant soit capable de nous défendre ou de nous protéger efficacement il faut être raisonnable et ne pas rêver (ou pire en menaçant de l’arme nucléaire la RUSSIE déjà surarmée dans cette catégorie d’armement) ou en appuyant sur le bouton fatidique c’est donner trop de pouvoir à un seul homme déjà indécis et tergiversant sans cesse !

La France et l’Europe occidentale sont vraiment en danger car cet OTAN  épouvantail militaire c’est les USA qui pourraient utiliser une puissance équivalente et les deux dernières guerres mondiales ont montré qu’ils entrent toujours avec retard en guerre pour défendre l’occident !

Seul la disparition de POUTINE par les russes eux mêmes peut nous sauver d’une catastrophe comme pour KROUTCHEF avec l’affaire de Cuba en 1963 mais là c’était du temps de l’URSS et leur douma : (chambre basse du parlement russe qui avait encore du pouvoir) qui l’avait destitué, car là le dictateur actuel décide de tout !

Jdeclef 04/04/2022 11h05


dimanche 3 avril 2022

La malchance de V.PRECRESSE est de ne pas avoir été soutenue : par des sarkoziens bornés qui ne pensent qu'à eux individuellement et qui tueront leur parti LR

 

Michel Richard – Valérie Pécresse, la défaite avant l’heure ?

CHRONIQUE. Il lui faut bien du courage pour se battre jusqu’au bout quand son parti a déjà la tête ailleurs. Vers Macron ou plutôt Zemmour ?

On ne se permettrait pas, à une semaine du premier tour de la présidentielle, un quelconque pronostic, encore moins fâcheux, vis-à-vis de l'une des principales protagonistes de la compétition. Mais tout donne à penser que Les Républicains, eux, ont la tête tourneboulée et sont déjà obsédés par la suite. La suite, c'est-à-dire l'après-défaite de Valérie Pécresse, les législatives à suivre et surtout l'avenir du parti, pour peu qu'il en ait un.

Nous n'y sommes pour rien s'il en est ainsi. Valérie Pécresse et ses soutiens ont beau jurer espérer encore une bonne fortune électorale et se refuser à croire aveuglément les funestes sondages – ce sur quoi ils ont bien raison –, leur parti n'en est pas moins passé à l'étape d'après. Celle du deuil que serait un troisième échec d'affilée à une présidentielle et d'une reconstruction inévitable.

Législatives : comment Éric Zemmour espère « grand remplacer » la droite

Et c'est peu dire que cet après qui se prépare sans attendre est sportif. L'avenir des Républicains est-il dans une alliance avec Macron, ou dans un ralliement au Rassemblement national ou à Reconquête !, ou encore dans un groupuscule réduit aux quelques restants ?

Macron compatible ?

Le député LR Guillaume Larrivé, dans son interview au Point, a mis le bazar en appelant à une coalition avec La République en marche. Un crime que d'anticiper ainsi la défaite de Valérie Pécresse, certes, mais bien plus encore, semble-t-il, de juger que le projet de sa candidate est finalement assez compatible avec celui de Macron.

Car voilà ce qui ressort des réactions publiques comme des mouvements telluriques qui agitent Les Républicains : dans cette campagne, le rejet de l'extrême droite, d'Éric Zemmour notamment, est moins visible et explicite que celui de Macron. L'ambiguïté qui a présidé à la victoire de Pécresse dans la primaire LR (était-ce elle qui avait gagné ou Éric Ciotti, son encombrant accompagnateur ?) n'a jamais cessé, pour peu qu'elle n'ait pas prospéré ensuite.

Quand Emmanuel Macron laisse entendre au cours de sa conférence de presse qu'il pourrait accueillir dans son gouvernement des personnalités venues d'ailleurs et qu'on croit y voir un appel du pied à Valérie Pécresse, celle-ci réagit au quart de tour : pas ça, pas elle, tout la sépare de Macron en qui elle voit une nuisance à écarter de toute urgence ! Normal ! Elle le combat, ce n'est pas pour paraître céder à ses avances, ni marcher dans une grossière combine. Par ailleurs, on ne peut pas dire que Valérie Pécresse manifeste elle-même une quelconque complaisance vis-à-vis de Zemmour.

Le Rassemblement national ressuscite l'ancien RPR

Sauf que… Quand François-Xavier Bellamy, après Éric Ciotti, déclare préférer Zemmour à Macron et voter pour lui si telle est l'affiche du second tour, rien ne se passe, on ne lui dit ni ne lui reproche rien. Quand Zemmour, au Trocadéro, le week-end dernier, fait applaudir Éric Ciotti, Laurent Wauquiez, François-Xavier Bellamy et Nadine Morano, rien ne se passe non plus. Sauf erreur, aucune de ces personnalités ne réagit, pour se récrier comme l'a fait Pécresse vis-à-vis de Macron. Et personne, visiblement, ne leur demande rien, pas même les plus sourcilleux démocrates du parti, genre Xavier Bertrand ou Gérard Larcher.

Éclatement annoncé

Comme si la perméabilité avec Zemmour de ces caciques LR applaudis au Trocadéro était déjà chose acquise. Éric Ciotti, au hasard d'une interview, consent juste à se dire « pas dupe de la manœuvre politicienne » et à trouver « la ficelle un peu grosse ». Sans doute l'est-elle, grosse, mais sa réaction à lui trop courte. On écoutera avec intérêt qui, chez les LR, se désiste pour qui au soir du premier tour.

Les psychodrames, allers et retours, et nombreuses versions qui ont présidé à l'écriture d'une tribune par les députés LR en disent long sur l'éclatement, idéologique, politique, stratégique, du parti. Dénoncer une manœuvre du pouvoir macronien dont il s'agissait de se démarquer semble plus aller de soi que de se tenir à l'écart d'une attraction zemmourienne. Le parti, visiblement, est déjà dans les transes. Il fait encore semblant d'être là, derrière sa candidate, laquelle a bien du courage de faire elle-même comme si de rien n'était.

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par ces collègues de son parti LR de cette droite classique qui à cause de cela végètera avant de se dissoudre comme l'autre grand parti de gauche classique le PS!

Les femmes en politique notamment internationale ne sont pas toujours gagnantes, le plus bel exemple récent est MERKEL qui ne lâchait rien cette bombe à retardement dans le couple bidon Franco-Allemand bidon ou la France de nos dirigeants passés a toujours cédé à ses exigences à tout donné à l'est et cette Russie de Poutine dont elle a totalement hypothéqué sa dépendance énergétique et que tous nos dirigeants ou autres portaient aux nues (en oubliant que née en RDA soviétique elle était de culture plus que russophone car ayant fait toute ces études à l'est dans cette idéologie russe ne pouvait qu'en être imprégnée parlant le russe et ayant parlé déjà à Poutine mais obéissant avant à la doctrine avant la chute du mur ça laisse des traces!

Et d'après ce que l'on sait maintenant en ALLEMAGNE tourne au scandale qui force son pays déjà à réarmer ses forces militaires en urgence, car ses pipes lines nord stream gaziers connectés à la Russie affaiblit nettement cette Allemagne arrogante ainsi que l'arrêt et suppression des centrales nucléaires remplacées par des centrales thermiques au charbon russe en plus !

Ce qui forcément est aussi préjudiciable pour l'Europe occidentale pour son indépendance énergétique à l'ouest et doit donc encore avoir recours aux USA  et cette OTAN pour sa défense territoriale !

Les politiciens français sont encore trop machistes c'est un fait et pour les femmes on leur pardonne moins leurs erreurs de comportements ou autres !

Jdeclef 03/04/2022 16h56


Il est désespérant voir pitoyable de voir les ministres où : Membres de ce gouvernement macronien de se plier à cette mascarade de meetings électoraux puérils inutiles !

 

Le coup de barre à gauche d’Emmanuel Macron

À une semaine du premier tour, le candidat à sa réélection a consacré une large partie de son meeting de la Défense à valoriser les mesures sociales de son programme.

Quitte à se limiter à un meeting, autant marquer le coup. Dans la plus grande salle d'Europe, la Défense Arena de Nanterre (Hauts-de-Seine), samedi, Emmanuel Macron a vu les choses en grand. Trop grand peut-être, puisque plusieurs dizaines de rangées dans les tribunes sont restées vides et que, découragés sans doute par la longueur du discours, certains sympathisants sont partis avant la fin. Après une première partie animée par un speaker professionnel et un groupe de musique électro, rythmée par des vidéos à la gloire du président, le candidat à sa réélection a fait son apparition telle une star du rock, façon show politique à l'américaine, sur une bande-son grandiloquente. On a même vu Édouard Philippe, Richard Ferrand et Barbara Pompili, au premier plan, faire la ola. Voilà pour l'image.

Emmanuel Macron ou la campagne « par-dessus la jambe »

À une semaine du premier tour de l'élection présidentielle, et alors que la dynamique électorale est du côté de sa rivale Marine Le Pen, le chef de l'État a pris la parole, seul sur une estrade octogonale, pendant plus de deux heures. Son programme est jugé technique, trop à droite ? Le fondateur d'En marche ! a pris le contre-pied devant ses militants, développant son « projet de progrès, d'indépendance, d'avenir, d'émancipation et de lutte contre l'assignation à résidence », convoquant son image de président réformateur. « Nous l'avons fait », a-t-il martelé à plusieurs reprises dans un dégagement introductif sur son bilan, égrenant la suppression de la taxe d'habitation, le repas à un euro pour les étudiants ou encore la PMA pour toutes, mesure la plus applaudie.

Nos vies, leurs vies, valent mieux que tous les profits.

Emmanuel Macron a multiplié les appels du pied à la gauche, mettant le paquet sur le volet social de son programme. Les premiers « Macron, président ! » retentissent. D'emblée, le président-candidat attaque sur le pouvoir d'achat, principal sujet de cette présidentielle et thème sur lequel la candidate du Rassemblement national a choisi d'angler sa campagne. « Le vrai pouvoir d'achat, c'est celui qui vient du travail, celui qui est durable, par lequel quand on travaille, on gagne plus ! » a-t-il défendu. S'il est réélu, le locataire de l'Élysée s'engage à doubler la prime qui porte son nom, pouvant aller jusqu'à 6 000 euros, sans charge ni impôts, annonce 550 euros de plus par an pour les travailleurs indépendants qui gagnent le smic, cite le compte épargne temps universel, la pension minimale de retraite portée à 1 100 euros.

Présidentielle – À Dijon, Macron rattrapé par le pouvoir d'achat

Les « mamans seules » plus accompagnées, les aînés, la priorité donnée à l'enfance face au harcèlement, aux violences sexuelles : Emmanuel Macron le protecteur n'oublie personne, répète « qu'il ne se résoudra jamais ». Au détour d'une phrase sur le scandale des Ehpad privés, le candidat attrape-tout n'y va pas par quatre chemins pour draguer l'électorat de gauche, dont il aura besoin au second tour s'il est qualifié face à l'extrême droite. « Nos vies, leurs vies valent mieux que tous les profits », dit-il, détournant carrément le slogan du Nouveau Parti anticapitaliste de Philippe Poutou.

Sa longue tirade sociale continue, il fait applaudir les enseignants et leur rend hommage avec emphase – « ceux qui nous ont parfois, par une main tendue, un regard bienveillant, permis de devenir ce que nous n'étions pas censés devenir ». Il veut corriger le tir : sa « révolution de l'école » a crispé le monde éducatif. Les soignants sont aussi salués, le président s'engage à lutter contre les déserts médicaux. « Le système viendra nous dire que c'est impossible et nous le ferons ! » a scandé le président sortant, désireux « d'investir dans l'humain » et renouant avec la tonalité de son discours de 2017. La salle s'illumine de bleu pour la journée de l'autisme. Pour financer ces « progrès sociaux », le chef de l'État répète qu'il faut « travailler plus » « parce qu'il n'y a pas d'argent magique », mais garantit qu'il continuera de baisser les impôts. Il vise le plein-emploi en cinq ans et le report de l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans, étrillant, au passage, ses adversaires Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Anne Hidalgo. « Ne croyez pas ceux qui vous expliquent qu'ils feront la retraite à 60 ans ou à 62 ans, d'ailleurs, on n'est plus tellement au clair, et que tout ira bien, ça n'est pas vrai. »

Père de la nation

Démarche plus rare de sa part, mais passage devenu incontournable des meetings politiques, Emmanuel Macron, soucieux de fendre l'armure, s'est livré à un propos plus personnel, voire lyrique. Son entourage regrette souvent de ne pas avoir réussi à faire de lui un personnage sympathique aux yeux des Français. Alors devant ses soutiens, dans la dernière ligne droite, le président sortant s'est voulu humble, saluant de manière appuyée ses « compagnons de fortune et d'infortune dont les nuits n'ont plus existé ». « Sans eux, je n'aurais pas pu faire ce chemin. »

Le candidat a ensuite cité chacun des membres de sa famille ou presque, terminant par son épouse, « celle qui m'importe le plus dans cette singulière aventure de vie ». « Brigitte ! », « Brigitte ! », scande le public. Le visage ému de la première dame apparaît à l'écran. Effet garanti. Crantant une posture plus ronde et rassembleuse, le président sortant et père de la nation n'en oublie pas de convoquer les grands moments d'union et de communion nationale du quinquennat, de la panthéonisation de Joséphine Baker à l'assassinat de Samuel Paty. Aucune référence, aucun souvenir n'est laissé au hasard, dessinant une vision du pays fidèle à ses valeurs et à ses principes, invoquant François Mitterrand en célébrant « la force tranquille de la fraternité ». « La France est un bloc, on ne trie pas, on ne choisit pas, on la prend comme elle est ! » a-t-il proclamé, s'érigeant comme le candidat pro-européen qui combat « le grand rabougrissement », comme le pôle de stabilité dans un monde en guerre en proie aux « grands dérèglements ».

Programme de Macron : à la recherche du feu sacré de 2017

« Les choix d'avril sont simples », en a-t-il conclu, invitant les partisans « de la sociale démocratie au gaullisme en passant par les écologistes » à le rejoindre pour poursuivre « le dépassement ». « Je n'écoute ni ceux qui ont déjà gagné ni les cassandres. Il nous faut relever le défi du combat », a-t-il encouragé, battant le rappel des troupes à une semaine du scrutin. « Ni arrogance ni défaitisme, je veux la mobilité générale, la volonté et l'action.  » Le message politique est clair et déjà connu : Emmanuel Macron cherche à réactiver le clivage entre nationalistes et progressistes, se faisant le porte-voix du camp de la raison face au péril des extrêmes. Offensif, il a de nouveau sonné la charge contre Marine Le Pen (« candidate patriote, mais financée par l'étranger ») et Éric Zemmour, sans les nommer, les accusant de « discours complotistes sur le vaccin ». « Leur programme amènerait à la faillite, ruinerait le pouvoir d'achat.  » Jean-Luc Mélenchon, le troisième homme de l'élection selon les sondages, en a également pris pour son grade, le président ciblant son ambiguïté vis-à-vis de la laïcité, sa proximité avec les mouvements indigénistes.

Preuve qu'il doit redoubler d'efforts dans les derniers jours de la campagne de premier tour, un sondage Ifop à paraître dimanche dans Le Journal du dimanche crédite le chef de l'État de 27,5 % des voix, soit 2,5 points en moins en deux semaines. À 22 %, Marine Le Pen engrange à l'inverse 3,5 points supplémentaires. La polémique sur le recours massif du gouvernement aux cabinets de conseil privé, et à McKinsey en particulier, a parasité la campagne d'Emmanuel Macron cette semaine. Le président ne l'a pas éludé, égratignant « ceux qui s'en indignent, qui les ont à chaque fois utilisés dans leurs collectivités ».

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membres divers du gouvernement y compris l'ex-1er ministre faire là « ola » au PRÉSIDENT sortant tournant au ridicule comme pour un match de rugby du tournoi des 6 nations à titre de comparaison :

Avec des fans gogos criant MACRON président !

Alors que lui se fiche éperdument d’eux ayant besoin de ce cirque médiatique ne pensant qu'à lui promettant tout ce qu'ils veulent entendre (même s'il n'en tiendra que 10% de ses promesses fumeuses (moyenne que l’on retrouve chez nos présidents passés !)

Pour être réélu facilement encore d’après ces sondages médiatiques orientés le donnant vainqueur à cause de cette guerre en UKRAINE pour instituer la crainte du lendemain à des Français lambda bien et que la peur n’évite pas le danger et qu’il n’a pas les épaules pour protéger efficacement la France car le régalien il n’aime pas s’en occuper on a vu lors de son quinquennat !

Jusqu’à pensait-il ne pas voir l’utilité de débattre et faire un meeting !?

Trop bavard tergiversant sans cesse pour prendre des décisions rapides jusqu’à employer des cabinets de conseils extérieurs forts couteux pour la gestion de la Covid et la vaccination et on dit que c’est grâce à lui que la pandémie a été bien gérée mais il a lâché maintes fois du lest sur les mesures sanitaires de protections et les contaminations en France augmente et dans le monde reparte mais « avec le quoi qu’il en coute miracle » on peut tout faire !?

Il a de la Chance notre président pseudo monarque à qui nous avons donné trop de pouvoir grâce à cette Vème république monarchique et des Français qui se laissent manœuvrer depuis des décennies comme des sots incurables ne sachant plus voter correctement !

Jdeclef 03/04/2022 13h30


Lui en tous cas il n'a pas travaillé assez et a bavardé plus en


 

Meeting d'Emmanuel Macron : « Il faudra travailler plus »

Emmanuel Macron a harangué la foule au début de son meeting, suscitant les applaudissements de l'assistance qui scandait : « Et un, et deux, et cinq ans de plus. »

Un rassemblement géant pour convaincre après un début de campagne a minima. Emmanuel Macron joue gros pour son premier et peut-être unique meeting durant lequel il tentera de conforter sa position de favori à la présidentielle face à la poussée dans les sondages de Marine Le Pen. À huit jours du premier tour, plus de temps à perdre après un début de campagne au cours duquel il a été très mobilisé par la guerre en Ukraine et qui a provoqué une certaine inquiétude dans la majorité. Il doit désormais retrouver l'élan et redonner du souffle en mobilisant les quelque 30 000 personnes présentes sur la scène de l'Arena à Nanterre dans les Hauts-de-Seine, la plus grande salle couverte d'Europe. « On a confiance, il y a de l'enthousiasme, on savait que la campagne serait difficile avec le Covid puis l'Ukraine. Mais Macron est costaud », assure comme d'autres Michel Boudier, un retraité 80 ans, venu en car de la Manche.

L'ambiance est montée petit à petit à Nanterre, sous la houlette d'Éric Dagrant, l'habituel speaker du Racing 92 et du XV de France, débauché par LREM pour installer une ambiance de match de rugby. Avant le discours, des photos de ministres, élus, collaborateurs ou encore militants qui ont participé au quinquennat ont été projetées dans la salle. Emmanuel Macron a expliqué vouloir un « truc plus charnel » qu'un meeting traditionnel, ce qui lui demandera « de l'énergie » sur scène, selon une vidéo diffusée par son équipe de campagne. 

Présidentielle – À Dijon, Macron rattrapé par le pouvoir d'achat

« Un discours politique, social et d'unité »

Après cette première partie « surprise », promise « interactive et collaborative » animée également par un DJ, le seul orateur a pris la parole pour une allocution qui pourrait durer plus de deux heures pour « un discours politique, un discours social, un discours d'unité », a dit son entourage. Le président-candidat veut partager « un moment d'union et de communion » avec ses partisans venus des quatre coins de France. En disant « ce que nous sommes, là d'où nous venons, là où nous allons », selon la même source.

« On ne lâche rien ! » a lancé le président sortant Macron au cours des deux déplacements de la semaine, à Dijon puis en Charente-Maritime Même s'il a été encouragé à « tenir bon », il a aussi été interpellé, parfois vivement, sur le pouvoir d'achat, son bilan ou l'affaire des cabinets de conseil, dont McKinsey. Le président de la république a pu compter sur de nombreux soutiens venus en nombre assister à son discours. Parmis eux, tous les membres du gouvernement, notamment Jean Castex, Olivier Véran ou encore Éric Dupond-Moretti, affichaient un large sourire dans les gradins. L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy Éric Woerth, qui a récemment rallié Macron, ainsi que Christophe Castaner sont également sur place. 

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s'écoutant parler pour ne rien dire et en s'entourant de pattes cassées incompétentes!

Et lui a créé un parti politique fantôme inutile cette REM de députés novices médiocres mais inféodés au pouvoir en place tirés au sort car il a compris que les partis politiques ringards sont dépassés inutiles dont leurs leaders avaient déjà été rejetés lors de la fin du quinquennat de son prédécesseur qui s’était en plus dégonflé en en se représentant même aux français !

Mais qui se sont fait avoir par un politicien petit bourgeois parvenu mais opportuniste qui a ouvert une porte déjà grande ouverte !

Les Français sont les meilleurs publics pour ces politiciens élus ou non de tous bords surtout lors de ces meetings ou les candidats aboient leurs promesses sur de programmes qu’ils ne réaliseront pas tant ils sont enjolivés utopiques !

Certains disent que le président sortant vire vers la gauche mais tous ces gogos ne voient-ils pas qu’il parle pour lui essentiellement avec « le moi je ferais ou nous ferons » et qui soi-disant décrochera la lune pour être élu ou réélu comme un pseudo monarque que lui donnera cette Vème république avec trop de pouvoir qu’il ne partagera pas !?

Car ces meetings à grand spectacle style de ZEMMOUR, MELENCHON par exemple comme le sien sont équivalents alors MACRON joue le jeu obligatoirement et donc met indirectement sur les rails l’extrémisme de droite plus fréquentable semble-t-il de M.LE PEN bien rodée à l’exercice depuis le temps qu’elle se représente à cette élection présidentielle et dont l’écart (dans les sondages médiatiques) se resserre avec lui !

Avec une abstention qui devrait grimper par des Français qui ne savent plus pour qui voter (mais c’est leur faute, pauvre France !)

Jdeclef 03/04/2022 11h25