samedi 4 juin 2022

Le président est là indéboulonnable jusqu'en 2027 car réélu par des Français pleutres qui craignent le lendemain : Et cette Vème république pseudo monarchique !

 

Cotta – Législatives : mais où est donc passé Macron ?

CHRONIQUE. À quelques semaines des législatives, la discrétion d’Emmanuel Macron n’est peut-être pas la meilleure solution face à la montée des polémiques.

IL EST VRAI QUE QUAND ON N’A RIEN À DIRE CA EVITE DE DIRE DES PROMESSES OU FAIRE DES PLANS QUE L’ON NE POURRA PAS TENIR ?!

C'est simple comme bonjour : lorsque le pouvoir se tait, l'opposition occupe l'espace. Ces derniers jours viennent encore d'en donner l'évidente démonstration. Revenons quelques jours en arrière : Emmanuel Macron vient d'être réélu. Depuis François Mitterrand, aucun président en exercice n'a réussi à être désigné une deuxième fois par le corps électoral. Certes, il lui faut à la fois éviter de triompher trop fort, car Marine Le Pen, quoique largement battue, a réalisé le score le plus élevé obtenu en France par la droite radicale et que la gauche n'est finalement pas en si mauvaise posture que cela. D'autant que quelques jours après l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon a réussi le casse du siècle, en attirant à lui tous ceux qui se déchiraient huit jours auparavant. Autrement dit, les élections législatives qui viennent ne sont pas une promenade de santé pour LREM et ses alliés, dont la majorité n'est pas assurée dans l'Assemblée future.

Or, que se passe-t-il ? Un discours vite prononcé, presque bâclé, du président réélu sous la tour Eiffel, où le public est de surcroît clairsemé. La tour Eiffel de 2022, trop calme, n'est pas la pyramide du Louvre enthousiaste de 2017. Suit l'annonce, bien laborieuse, bien longue, d'un gouvernement somme toute assez banal. Une Première ministre, certes, deuxième femme à ce poste – et première polytechnicienne – dans l'histoire de la Ve République, connue pour ses compétences mais pas pour son charisme. Et une équipe gouvernementale sans grande surprise, comprenant autant de « technos » que la précédente, d'où émergent seules les deux personnalités d'Éric Dupond-Moretti, maintenu à son poste au nez et à la barbe des magistrats, et le nouveau ministre de l'Éducation nationale, l'historien Pap Ndiaye, homme de gauche affirmé, défenseur reconnu de la condition noire en lutte contre les discriminations raciales, dont la figure et le parcours sont à l'opposé de ceux de Jean-Michel Blanquer, auquel il succède.

« On bosse, on ne dit rien » : pourquoi Macron est si discret

Suivent aussi quelques phrases de la Première ministre, devant le perron de l'hôtel Matignon, plus souriante que prévu après avoir réuni pour la première fois son gouvernement, pour parler de méthode et d'efficacité. Et puis… plus rien ! Plus rien pendant de longues journées. Le président ne communique plus sur l'Ukraine, qui lui prend pourtant une bonne partie de son temps, il médite devant la Méditerranée, à Brégançon, sans sembler porter son attention sur les législatives. Veut-il gagner du temps, ne pas immédiatement déclencher, parce que la date en est tardive, la bataille législative ? En tout cas, il n'émet, plus de six jours durant, aucun signal.

Deux affaires coup sur coup

Silence immédiatement brisé par l'opposition. Coup sur coup, deux affaires, loin d'être anodines, défraient la chronique. La première est la mise en cause de Damien Abad, ex-président du groupe parlementaire des Républicains, tout juste rallié à Emmanuel Macron et immédiatement propulsé au gouvernement. Le voici accusé d'avoir drogué une jeune femme à laquelle il faisait la cour pour obtenir d'elle des faveurs qu'il n'a, précisons-le, pas obtenues et d'en avoir violé une autre. Polémique pesante, douteuse, qui oblige le nouveau ministre, de préciser qu'avec son handicap, il ne peut pas faire ce qu'on lui reproche d'avoir voulu faire.

Mais la polémique, largement nourrie par les Républicains qu'il vient de quitter pour rejoindre le camp présidentiel, fait descendre dans la rue, des représentantes des mouvements féministes, en lutte contre les violences faites aux femmes et les viols trop souvent perpétrés, et restés impunis. Le parquet, finalement, n'ouvrira pas d'enquête, après qu'un des dossiers eut été classé sans suite, « faute d'élément permettant d'identifier la victime des faits dénoncés, et, dès lors, faute de la possibilité de procéder à son audition circonstanciée ». Bref, une accumulation, de détails glauques, étayés de soupçons sur le degré de connaissance de ces actes par les dirigeants d'En marche !, auxquels le classement sans suite de la justice ne met pas vraiment fin.

À Marseille, Emmanuel Macron repart en campagne

À peine les accusations contre Damien Abad déclinent-elles que la finale de la Ligue des champions entre Liverpool et le Real de Madrid nourrit une nouvelle polémique. Il faut dire que les images de chaos enregistrées aux abords du grand stade de Saint-Denis, et diffusées dans le monde entier, coupent le souffle : des spectateurs pratiquement étouffés à distance du stade, violences, gaz lacrymogènes, abondance de faux billets et de supporteurs de Liverpool escaladant les barrières, c'est assez en effet pour que le ministre de l'Intérieur et le préfet de police s'entendent reprocher, pour le moins, la gestion de l'affaire.

Première grosse colère

Le président et la Première ministre ont, en coulisses, paraît-il, piqué tous deux, mais séparément, une grosse colère. La première pour Élisabeth Borne depuis depuis sa nomination et on a appris, à l'occasion, qu'elle était parfois plus éruptive qu'il n'y paraît. Quelles que soient les conclusions des enquêteurs – et des sénateurs qui se sont saisis du dossier –, le mal est fait. Marine Le Pen, pourtant restée quelques jours elle aussi muette, a sauté sur l'occasion à quelques jours des législatives, pour à la fois défendre les partisans de Liverpool montrés du doigt par le ministre de l'Intérieur, accuser les jeunes migrants et SDF de Saint-Denis, sans aller jusqu'à parler comme Éric Zemmour de « racaille ». Du pain bénit pour l'extrême droite voyant tout à la fois dans ce monumental ratage la preuve de l'inefficacité de la police française, de la nuisance des banlieues, du laxisme de la justice et, pour couronner le tout, de l'incapacité du gouvernement.

Kahn – Que révèlent les réactions à un mégafiasco politico-sportif

On ne sait pas quelle sera la traduction dans les urnes d'une telle atmosphère, on ne sait même pas s'il y en aura une, mais on sait en tout cas que le président ne peut pas rester absent de la sarabande. Hier et avant-hier, Emmanuel Macron a repris son tour de France. C'est à lui, et personne d'autre, pas même à la Première ministre, de mener la campagne et de tout faire pour trouver une majorité pour sa politique. Mais quelle politique ? Il faudrait soulever, entraîner, enthousiasmer les électeurs au moment où ils se demandent même s'ils iront voter. Il faudrait désigner une voie, porter une nouvelle parole, même si le président croit l'avoir fait suffisamment au cours de sa propre campagne.

« Il faudrait, disait hier un pilier de la majorité macroniste à un autre pilier, plus inquiet, un grand discours du président, un grand Verdun-sur-le-Doubs » – allusion au discours de Valéry Giscard d'Estaing avant la campagne législative de 1978, qu'il gagna, dans lequel le président demandait aux Français, on s'en souvient encore, de faire « le bon choix ».

Il faudrait alors que le président se dépêche. Quelques jours seulement le séparent d'un premier tour qui voit la Nupes, hétéroclite mais habile, faire monter la pression, et la droite exploiter, comme le fait le Rassemblement national, le chaos du grand stade.

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Bien que ce soit lui ou un autre ne changerait pas grand-chose dans une France si mal gouvernée depuis des décennies avec un chef d'état sans imagination et avec des indécisions floues et qui tergiverse comme à son habitude ce qui favorise une opposition extrémiste déjà plus que médiocre comme cette "NUPES" ou autres marginales !

Là, est le principal défaut de cette Veme république obsolète devenue monarchique rétrograde qui a donnée trop de pouvoir à un seul homme !?

(Sans que les Français niais s'en soient aperçus surtout depuis les derniers quinquennats car votant déjà mal depuis 40 ans !?)

Le président va donc continuer à jouer au petit roitelet bon chic bon genre en faisant que ce qu’il veut en se moquant des français « d’en bas, gens de peu » et ne sera pas être empêché puisque ne pouvant être réélu en 2027 par justement notre constitution n’autorisant que deux mandats !

Car ces mêmes Français (encore) trop gâtés ont la tête déjà au soleil et congés d’été mais la rentrée automnale va être très certainement plus dure que les précédentes par la situation économique, pouvoir d’achat, inflation et situations internationales préoccupantes qui va mettre les Français et le pays dans une situation d’austérité dont ils avaient perdu l’habitude car tous les voyants déjà au jaune vont passer au rouge dans le dernier trimestre 2022 !

JDECLEF 04/06/2022 12H27


vendredi 3 juin 2022

DARMANIN pouvait faire croire être plus ferme en tant que ministre de l’Intérieur lors du 1er quinquennat d'E. MACRON !? Pétard mouillé qui a fait pschitt !

 

« En voulant l’atteindre, on touche le président » : Darmanin en zone de turbulences

LETTRE DU PALAIS. Sous la pression de l’opposition et de l’Élysée, cette forte tête du gouvernement a dû se justifier sur le fiasco du Stade de France.

 

En manque d'action, Gérald Darmanin ? En campagne dans le Nord, le ministre de l'Intérieur et candidat aux législatives s'attarde devant les étals de la librairie du Furet du Nord, institution lilloise. Il en ressort avec Guerre sous le bras, le manuscrit de Céline récemment publié. Dans la voiture, entre deux visites, il se confie au Point sur le climat politique, « amorphe », dit-il, à deux semaines du premier tour. Reconduit sans difficulté à son poste par Emmanuel Macron, gratifié – conformément à son souhait – de la tutelle des Collectivités territoriales, l'élu de Tourcoing paraît confiant, se projetant tranquillement à Beauvau jusqu'aux Jeux olympiques de 2024.

C'était sans compter sur le fiasco de la finale de football de la Ligue des champions entre le Real Madrid et les Reds de Liverpool qui devait se disputer 24 heures plus tard. « Je passe mon week-end en campagne sur le terrain, je ne rentre à Paris que samedi soir, pour le match. Parce que bon, c'est les Anglais », dit-il dans un sourire. On connaît la suite. Le coup d'envoi de la rencontre est retardé de plus de trente minutes, les stadiers sont dépassés, les scènes de chaos aux abords du Stade de France à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et les témoignages de supporteurs ulcérés inondent les réseaux sociaux. Des familles qui n'avaient rien demandé se retrouvent repoussées par les jets de gaz lacrymogènes des forces de l'ordre. Une centaine d'interpellations ont lieu.

Une telle communication, c’est du foutage de gueule !Une figure de la majorité

À la fin du match, Gérald Darmanin publie une photo depuis le PC sécurité, où il se trouve avec sa collègue Amélie Oudéa-Castéra, la ministre des Sports. Le premier flic de France met en cause dans son tweet « les milliers de supporteurs britanniques, sans billet ou avec de faux billets, (qui) ont forcé les entrées et, parfois, violenté les stadiers ». Rien sur les débordements liés au maintien de l'ordre. « À ce moment-là, il n'a que les éléments qui lui remontent de la police, de la préfecture, et il est surpris par l'affluence aux abords du stade », raconte son entourage. Le coup est parti. « Une telle communication, c'est du foutage de gueule ! » s'emporte une figure de la majorité.

Ligue des champions : enquête sur les ratés du Stade de France

Au lieu de vite rectifier le tir, le patron de Beauvau persiste sur cette ligne. Peu prompt à faire son autocritique, le jeune membre du gouvernement a fait de la défense presque inconditionnelle des forces de l'ordre sa marque de fabrique au ministère de l'Intérieur depuis sa nomination, en juillet 2020. La polémique enfle au cours du week-end et en tout début de semaine. La Première ministre Élisabeth Borne, particulièrement sensible aux questions d'ordre public en tant qu'ex-préfète, exige de son ministre de l'Intérieur dès dimanche qu'il monte au créneau et qu'il « prenne le point ».

Humilité

Gérald Darmanin est rentré à Tourcoing, dans son fief du Nord, mais il doit donc revenir plus tôt que prévu lundi à Paris pour participer à une réunion avec les parties prenantes de l'organisation de la finale de football et la ministre des Sports, en poste depuis une semaine. En dépit des alertes de l'Élysée et de Matignon, il considère toujours que les débordements qui ont eu lieu samedi soir ne sont pas son sujet. En conférence de presse, il charge les « 30 000 à 40 000 supporteurs » sans billet ou munis de faux billets. Les chiffres sont tout de suite contestés. Envoyé sur le plateau du JT de TF1 le soir même, Gérald Darmanin a pour consigne de « faire preuve d'humilité » et de « clôturer » la polémique.

« Ce qui s'est passé est très regrettable », concède-t-il, évoquant un « malheureux événement » et regrettant des « images déplorables ». Invariablement sévère à l'égard des supporteurs britanniques, le ministre finit par admettre à demi-mot des « utilisations qui n'ont pas été proportionnées » de la part des policiers. Le Rassemblement national y trouve l'occasion de remettre le sujet de l'insécurité et de l'immigration illégale sur le tapis. Ses représentants appellent mollement à la démission du ministre.

Ce qui s’est passé ne doit plus arriver. Il faut que chacun fasse la lumière et en tire les leçons. Les prochains événements doivent se passer de manière impeccable.

Le lendemain, le transfuge de la droite a rendez-vous à Matignon avec Élisabeth Borne pour un échange bilatéral sur sa feuille de route, calé avant les événements de samedi. La Première ministre cueille froidement son ministre. « Ce qui s'est passé ne doit plus arriver. Il faut que chacun fasse la lumière et en tire les leçons. Les prochains événements doivent se passer de manière impeccable », ordonne-t-elle en substance. La cheffe du gouvernement est mécontente. Son équipe a passé au peigne fin tous les témoignages et articles de presse parus depuis samedi, y compris des médias sportifs. En termes d'image, sur le plan tant national qu'international, le signal est déplorable.

Le soir, Gérald Darmanin est annoncé dans le 16e arrondissement pour une réunion publique de soutien aux candidats de la majorité Benjamin Haddad et Astrid Panosyan. Quand il voit le nom d'un collaborateur de Beauvau s'afficher sur son écran, Benjamin Haddad est sûr que c'est pour le prévenir que le ministre de l'Intérieur ne viendra pas. C'est mal connaître l'animal, pas déstabilisé pour un sou, qui met un point d'honneur à honorer son engagement. « C'est son côté sarkozyste ! » admire Benjamin Haddad, qui a été interpellé sur le terrain sur la polémique du Stade de France. Devant quelque 200 habitants réunis dans une petite école, Gérald Darmanin, interrogé sur la colline du crack, déroule comme si de rien n'était les points de deal dans les halls d'immeuble. Les questions fusent. « Je suis disponible jusqu'à 7 heures du matin s'il le faut ! » Présent dans la salle, Garen Shnorhokian, candidat zemmouriste, finit par aborder le sujet qui fâche ; Gérald Darmanin déroule un contre-argumentaire anti-extrême droite.

I« On bosse, on ne dit rien » : Pourquoi Macron est si discret

Mercredi, en conseil des ministres, Emmanuel Macron a renouvelé sa confiance en son ministre. « Les choses sont à améliorer. […] Il va falloir faire toute la transparence pour améliorer les procédures. […] Le président n'a même pas eu besoin de rappeler qu'il soutenait son ministre de l'Intérieur », a rapporté la porte-parole du gouvernement, Olivia Grégoire, dans son compte rendu hebdomadaire. En privé, pourtant, le chef de l'État ne décolère pas parce qu'il sait que l'épisode lui est préjudiciable. « Les images ont fait le tour du monde, elles abîment l'image de la France. C'est un scandale que le président ne prenne pas la parole sur le sujet », fustige un ancien ministre. L'opposition continue de donner de la voix, et le contraire serait étonnant à une semaine des élections législatives. « Gérald peut être abrasif, mais il n'a pas tort sur le fond », nuance un de ses collègues, qui ne le porte pourtant pas dans son cœur. « OK, ça n'a pas été bien géré, mais il y a bien un sujet hooligan. »

Le patron de Beauvau avait bien la possibilité de s'en sortir en faisant porter la faute au préfet de police de Paris, en le débarquant. Didier Lallement doit en plus quitter ses fonctions à l'été, le responsable du renseignement et de la lutte contre le terrorisme Laurent Nuñez est cité pour le remplacer. « Ce n'est pas vraiment son genre de se défausser sur son administration », rétorque un proche du ministre.

Stade de France : devant le Sénat, Darmanin et Oudéa s'excusent mais maintiennent leurs chiffres

Attendu au Sénat pour une audition, Gérald Darmanin a pour consigne de faire profil bas et d'exprimer des excuses. De faire preuve d'humilité et de changer le ton, bien plus que sur le plateau de TF1. Il fait en partie amende honorable face aux critiques et aux questions des sénateurs, reconnaît des « dysfonctionnements », mais maintient sa ligne de défense. Un rapport sera transmis le 30 juin, puis un autre en septembre.

Prochain test pour ce proche de Nicolas Sarkozy et de Xavier Bertrand, la rencontre qui oppose l'équipe de France de football à celle du Danemark, vendredi soir, toujours au Stade de France, et toujours dans un contexte de grève sur la ligne du RER D. Cette fois, pas le droit à l'erreur. Plusieurs réunions se sont tenues jeudi pour adapter le dispositif de sécurité. Le ministre suivra les événements à distance. Gérald Darmanin devra aussi gérer le maintien de l'ordre lors de la Coupe du monde de rugby l'année prochaine, puis les Jeux olympiques en 2024.

Il a déjà subi une pression bien plus forte que celle que nous vivons actuellement.Entourage de Gérald Darmanin

Depuis qu'il a rejoint Emmanuel Macron, en 2017, l'ancien maire de Tourcoing est considéré comme un poids lourd du gouvernement. Le président lui sait gré d'avoir mis en place avec succès le prélèvement à la source. À Beauvau, il a su retisser un lien de confiance avec les forces de l'ordre. Pas à n'importe quel prix : son zèle a régulièrement suscité des remous dans la majorité, lors de l'examen de la loi sécurité globale ou au moment des polémiques sur les violences policières. Gérald Darmanin a su garder le cap. Il s'est petit à petit endurci, survivant aux appels récurrents à sa démission de la part de l'opposition.

« Il a déjà subi une pression bien plus forte que celle que nous vivons actuellement. Il a pris l'habitude de devoir payer le fait d'être une cible car il est l'un des rares ministres qui ont du poids politique et de la notoriété. Et il y a un intérêt politique : en voulant l'atteindre, on touche le président », démine un conseiller ministériel. Ses collègues au gouvernement ont beau lui reprocher de se planquer dans les moments durs ou de ne pas jouer collectif, ils lui reconnaissent tous un immense talent politique. « Gérald, il tient la route et il est solide. Il s'est déjà sorti de situations bien plus inconfortables que celle-ci », confirme le sénateur François Patriat, qui lui prédit un bel avenir, aux plus hautes fonctions de l'État. À condition de ne pas s'entêter à jouer les têtes brûlées.

 

Mais là, il s'est planté en beauté en plus en mentant comme un gamin pris en faute car maintenant qu'il a été reconduit comme ministre de l'Intérieur est totalement inféodé à la macronie laxiste du président qui est perdu et ne sait plus où il va depuis ces campagnes électorales déplorables dont celles des législatives en cours ou il participe et se déplace pour avoir le nombre de députés RENAISSANCE nouveau nom d'ex LA REM dont il a besoin comme majorité pour gouverner dans cette Veme république monarchique qui donne trop de pouvoir à un seul homme ayant repris le même gouvernement avec certains de ses ex-ministres et nomination de cette 1ere ministre E. BORDE !

Jdeclef 03/06/2022 15h50 LP


Les grèves à répétitions dans les services publics de transport en commun : Ne sont que des prétextes à mouvements et manifestations sociales de syndicalistes qui font de la politique

 

Coignard – Grève RATP : un match retour… vraiment nul !

CHRONIQUE. Ravis de l’impact de leur grève de samedi dernier, trois syndicats RATP récidivent aujourd’hui, jour de match au Stade de France. Hallucinant !

NOUS SUBISSONS INDIRECTEMENT NOS LIBERTES MAL ENCADREES QUI NE PROFITENT CAR UNE VOYOUCRATIE QUI NE RESTECTE PAS NOS LOIS REPUBLICAINES !

Le match aller se passe de commentaires : le monde entier a vu le chaos qui régnait aux abords du Stade de France pour la finale de la Ligue des champions, samedi 28 mai. Parmi les facteurs de trouble : la grève qui perturbait le RER B, d'ordinaire très utilisé par les spectateurs qui se rendent à Saint-Denis.

L'intersyndicale à l'origine du mouvement, qui réunit la CGT Métro-RER, l'Unsa RATP et « La Base RATP », a-t-elle eu le bon goût de s'excuser pour les dommages collatéraux engendrés par son mot d'ordre ? Pas le moins du monde. Bien au contraire, elle salue dans un communiqué ubuesque, mardi 31 mai, le succès inespéré de son action : « La réussite de la grève lors de la finale de la Champions League donne un rapport de force concret aux organisations syndicales. Le fiasco du 28 mai a engendré une médiatisation mondiale et la direction porte l'entière responsabilité des problèmes d'acheminements des supporteurs au Stade de France. »

La direction de la RATP, bien obligée de réagir, assure que quatre trains sur cinq étaient à la disposition des voyageurs ce jour funeste. Une défense illusoire, dans la mesure où l'annonce de perturbations sur une ligne suffit à dissuader les usagers de l'emprunter. La preuve : la SNCF, qui gère la ligne RER D, a enregistré ce jour-là un trafic quatre fois plus important que d'ordinaire.

Une petite touche d'hypocrisie !

Mais le plus désolant réside dans les conclusions que tire l'intersyndicale RATP de cette « réussite » qui apporte un « rapport de force » et engendre une « médiatisation mondiale ». Elle a derechef lancé un nouveau mot d'ordre de grève pour ce vendredi, jour où l'équipe de France de football affronte celle du Danemark au Stade de France. Chacun sait qu'une grève est faite pour rencontrer un écho, donc pour créer du désagrément, mais dans le cas présent les limites du cynisme sont repoussées très très loin. D'autant que les revendications qu'elle porte sont extravagantes : une revalorisation générale des salaires – du classique, une prime de 1 500 euros pour récompenser les agents de leur engagement pendant la période de Covid, un chèque carburant pour compenser l'inflation, la contestation du passage de 33 à 35 heures hebdomadaires moyennant compensation salariale. Et bien sûr… des embauches ! Car les responsables syndicaux assurent sans vergogne qu'ils se battent pour… le bien-être des voyageurs et la qualité du service public. Cette précision ajoute à cette affaire la petite touche d'hypocrisie qui lui manquait !

Violences au Stade de France : « C'est une misérable histoire de pickpockets »

Mais prenons-les au mot ! Et gageons qu'ils ont sûrement été rassurés d'apprendre qu'un trafic quasiment normal est prévu sur la ligne du RER B ce vendredi, et ce malgré leur dévouement incompris pour le bien commun !

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De la région parisienne IDF RATP RER et accessoirement pour la SNCF pour la France entière :

Sont une honte pour un pays moderne dit civilisé comme la FRANCE !

À cause de syndicats anachroniques à l'image principalement de la CGT le principal d'entre eux qui se croient encore avant-guerre en 1936 et ne se sont pas améliorés depuis la dernière guerre mondiale de 1945 bien qu'ayant eu des avantages appréciables pour leurs salariés mais qui ont confondus comme Mr MARTINEZ un de leur leader charismatique une mauvaise politique politicienne avec syndicalisme !

Ajouter à cela des gouvernements depuis des décennies qui n'arrivent pas à gérer ces désordres sociaux à répétitions et le président actuel qui est incapable de gérer ce problème récurrent comme d’autres trop occupé par ces élections législatives ou il fait en plus campagne !?

Et ils vont recommencer car la CGT appelle à la grève sur les RER qui desservent le stade de France pour le prochain match de l’équipe de France se fichant totalement des spectateurs ou utilisateurs de ces moyens de transports publics !

On va en plus en 2024 organiser les jeux olympiques ou les transports en communs dans la capitale et la sécurité dans les stades ou lieux publics sont des sujets primordiaux mais avec un état en dessous de tout, cela n’augure rien de bon et un ministre de l’Intérieur qui fait de l’autosatisfaction avec une once de mea-culpa on peut changer de ministre mais cela ne règlera pas les problèmes c'est plus haut qu'il fallait le faire, mais les Français craignant le lendemain ne l’ont pas fait alors… !?

Jdeclef 03/06/2022 11h48


jeudi 2 juin 2022

Il a déjà trop parlé pour ne rien dire de passionnant en : Car continuant à se moquer des Français qu'ils dénigrent alors que c'est un incompétent figé perdu !

 

« On bosse, on ne dit rien » : Pourquoi Macron est si discret

Le président brille par sa discrétion et anesthésie le débat politique, au risque de donner l’impression d’une impréparation et de démobiliser ses électeurs.

 NON ! IL CONTINUE A TERGIVERSER IL A DIT AGIR MAINTES FOIS ? MAIS IL NE FAIT RIEN ATTENTISTE ALORS QUE LA SITUATION EST URGENTE POUR DES SUJETS NATIONAUX ET INTERNATIONNAUX !

Se hâter lentement. Telle pourrait être la devise de Macron II. Après avoir répété durant la campagne vouloir « agir plus vite et plus fort » dans tous les domaines, le président donne à voir un début de second mandat comme ralenti, alors que la nouvelle donne économique augure nombre de difficultés. Les priorités du chef de l'État sont connues – « écologie, santé, éducation, plein-emploi, renaissance démocratique, Europe et sécurité », telles qu'il les a formulées dans un tweet le 16 mai –, mais les modalités et le chemin de la mise en œuvre restent nébuleux. « Il y a plein de sujets sur la table, mais aucun point d'arrivée », résume un pilier de la majorité présidentielle.

La grande crise qui nous menace

L'exécutif doit boucler deux textes d'ici la fin du mois : un projet de loi de finances rectificative (PLFR) et une loi pouvoir d'achat, source d'intenses discussions au sommet de l'État. Le détail des mesures sera présenté en conseil des ministres le 29 juin pour un examen au Parlement au mois de juillet. Un texte technique sur l'état d'urgence sanitaire et un autre sur les énergies renouvelables seront également au menu de la session extraordinaire. Au sujet de la réforme des retraites, Emmanuel Macron s'était engagé à la soumettre au vote du Parlement « à la fin de l'été ». Un calendrier déjà reporté, puisque la concertation doit débuter sur ce dossier sensible à partir de la rentrée.

Dans un contexte inflationniste et à l'approche des élections législatives – les 12 et 19 juin –, le camp Macron veut mettre en avant son engagement pour protéger le portefeuille des ménages, au détriment du report de l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans, mis en sourdine. Mardi, le locataire de l'Élysée a annoncé une « mission flash » sur la crise des urgences depuis Cherbourg, avant de se rendre jeudi dans une école à Marseille avec son nouveau Premier ministre de l'Éducation Pap Ndiaye. Il n'avait pas effectué de déplacement sur le terrain national depuis un mois.

Procès en attentisme

« On bosse, on ne dit rien, et on appuiera sur le bouton en temps voulu », fait savoir un conseiller ministériel. La discrétion du président depuis sa réélection amplifie le procès en attentisme intenté par l'opposition. Marine Le Pen parle de « vacance du pouvoir », Jean-Luc Mélenchon et sa nouvelle union sont en embuscade pour faire élire un maximum de députés d'opposition. La période de réserve contraint certes à retarder les annonces. « À l'Élysée, ils se sont rendu compte que les délais ne permettaient pas de bouger sur quoi que ce soit avant les élections. Il n'y a donc que des mots, des engagements. Emmanuel Macron tâtonne. Il n'y a pas de ligne politique, donc pas de communication. Et ça lui va bien », décrypte un stratège qui a ses entrées au Château.

Pendant ce temps-là, dit-on, le président teste sa Première ministre Élisabeth Borne et son nouveau gouvernement, qui tentent d'occuper l'espace. Il reste quelques ministères à pourvoir dans la foulée du scrutin de juin, au Tourisme, au Logement, aux Transports notamment. L'entourage du chef de l'État nie tout retard à l'allumage et évoque un « tempo de respiration et de décantation ». « Après une élection, c'est normal et sain d'avoir besoin de mettre les choses en place. Ce n'est pas parce qu'il n'est pas tous les jours en déplacement qu'il n'est pas dans l'action  », argue-t-on à l'Élysée. Interrogée par Le Point, la porte-parole du gouvernement, Olivia Grégoire, assure de son côté que « le gouvernement est au travail ».

EXCLUSIF. Élisabeth Borne : « Sortir des énergies fossiles exigera une transformation radicale »

« Les ministres bâtissent leur feuille de route en même temps qu'ils associent les parties prenantes. La nouvelle méthode, ce ne sont pas que des mots ! On nous a reproché de faire fi des corps intermédiaires, et maintenant on nous en voudrait de prendre le temps de les consulter ? Le procès en immobilisme alors qu'on a eu le procès en tournis, car ça allait trop vite : quelle mauvaise foi ! » regrette-t-elle. « Il ne faut pas basculer dans une culture de l'immédiateté et se hâter d'annoncer des choses  » au prétexte de répondre aux injonctions des chaînes d'information en continu, a de son côté défendu Christophe Béchu, délégué aux collectivités territoriales, sur le plateau de Public Sénat.

Le rythme est tout aussi ambitieux, mais avec le souci de faire respirer les gens. Le pays est encore fragile psychologiquement.Une ancienne ministre

Autour d'Emmanuel Macron, beaucoup considèrent désormais que la scansion des réformes du début du précédent quinquennat a pu être contre-productive. « C'était une bonne chose intellectuellement. Mais politiquement, ça se discute, confie une ancienne ministre. À un moment donné, on avait presque un nouveau texte à lancer par semaine en conseil des ministres. Là, le rythme est tout aussi ambitieux, mais avec le souci de faire respirer les gens. Le pays est encore fragile psychologiquement. » Dans la foulée de sa nomination à Matignon, Édouard Philippe avait à l'époque présenté les réformes pour libéraliser le marché du travail avec la ministre Muriel Pénicaud, avant les législatives. Marqué par la crise des Gilets jaunes, Emmanuel Macron avance désormais avec prudence, pétrifié à l'idée de devoir une nouvelle fois stopper son action sur la pression de la rue. « En 2017, le président a eu raison d'aller vite pour lancer les réformes du travail. Là, que ce soit sur l'école, les retraites ou la santé, il faut prendre le temps du diagnostic, faire en sorte qu'il soit partagé pour arbitrer ensuite et avoir les moyens d'agir », juge Astrid Panosyan, cofondatrice d'En marche ! et candidate aux élections législatives à Paris.

Manque de souffle

Ce début de quinquennat à pas comptés a pour conséquence d'anesthésier le débat politique et d'asphyxier totalement la campagne des élections législatives, au risque de compliquer la tâche pour les candidats de la majorité présidentielle. La dynamique nationale est à l'arrêt, la cote de confiance d'Emmanuel Macron s'érode. « C'est très inquiétant, ça manque de souffle, se lamente un candidat qui se présente pour la première fois. On devrait être trois ou quatre points au-dessus du score du président dans les intentions de vote. Il nous faudrait une ou deux mesures fortes à porter, présenter plus en détail les mesures pour le pouvoir d'achat. » Sans message politique puissant si ce n'est celui d'octroyer une majorité au président qui vient d'être élu, certains misent donc sur leur personnalité et adaptent leur campagne au cas par cas. « Ce n'est pas au président d'aller à la bataille ! On a des députés sortants, c'est à nous de faire le travail. On ne peut pas dire qu'on veut une Assemblée forte et attendre que le président vienne nous aider à nous faire élire ou réélire », objecte Jean-Baptiste Moreau, candidat à sa réélection dans la Creuse, qui appelle à relativiser les études prédisant une future majorité relative. Il n'empêche, l'angoisse gagne les conseillers politiques de l'Élysée, qui redoutent des scores importants des candidats de la Nupes, notamment à Paris et dans certains départements limitrophes, comme la Seine-et-Marne et la Seine-Saint-Denis.

« Emmanuel Macron considère que cette campagne se fait dans l'élan de son élection  », indique un proche du président. Après deux ans de crise sanitaire, le déclenchement d'une guerre, une élection présidentielle, « le pays veut souffler », observe un ministre. La campagne fantôme ou a minima serait donc pensée comme une stratégie, y compris pour déstabiliser les adversaires. « La tactique, c'est de passer sous les radars pour gagner les élections plutôt que de déclencher la foire à la saucisse  », lâche un cadre de la majorité. « Qu'est-ce que vous voulez que le président dise ? Il est sur la guerre. On ne va pas commencer à ouvrir la boîte de Pandore en annonçant des mesures. Si on dit 3,5 % de réindexation de pension des retraites, ce ne sera pas assez et Mélenchon dira 6 %… Si la campagne paraît longue, c'est à cause du calendrier, il y a soixante jours, c'est plus que d'habitude », tempère François Patriat, sénateur macroniste.

Sur la défensive

En théorisant le vide, l'ampleur des polémiques est décuplée. « Damien Abad accusé de viol, ça a tétanisé tout le monde », confie un conseiller du pouvoir. Sur le terrain ou dans les médias, les porte-voix de la majorité se retrouvent sur la défensive, interpellés depuis ce week-end sur le fiasco de la finale de la Ligue des champions au Stade de France. « On est dans une phase où le moindre sujet prend une proportion politique  », confirme Benjamin Haddad, candidat de la majorité à Paris. Dans le 16e arrondissement, certains électeurs lui ont aussi fait part de leur interrogation sur le choix de Pap Ndiaye au ministère de l'Éducation.

Autre argument mis en avant par l'entourage du chef de l'État : la volonté de laisser monter Jean-Luc Mélenchon et ses troupes. « Les Insoumis nous aident, ça mobilise ceux qui ne veulent surtout pas de Jean-Luc Mélenchon comme Premier ministre. Ceux qui sont pour un parti de gouvernement veulent une majorité présidentielle  », décrit le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, en marge d'un déplacement de campagne dans le Nord, vendredi. À l'entendre, agiter le chiffon rouge de la gauche radicale suffirait donc à mobiliser l'électorat modéré et à créer un réflexe de vote utile dans les urnes.

Le programme de Mélenchon, c’est un crédit à la consommation et on crame des milliards.

Lundi à 15 heures, lors de la réunion de coordination hebdomadaire qui se tient autour du secrétaire général de l'Élysée Alexis Kohler, consigne a donc été donnée de cogner davantage sur les porte-drapeaux de la Nupes. « Le programme de Mélenchon, c'est un crédit à la consommation et on crame des milliards. C'est 20 nouvelles taxes, 35 interdictions. Il veut une minorité qui puisse bloquer le Parlement. Or, bloquer le Parlement, c'est bloquer la France  », étrille Olivia Grégoire. Les petites mains de la majorité ont passé les propositions des Insoumis au peigne fin. Une campagne sur les réseaux sociaux a été lancée mercredi. « Rendez-vous compte, Mélenchon veut nous interdire de couper du bois chez nous », répètent en boucle les partisans d'Emmanuel Macron. « Jean-Luc Mélenchon est un Chavez gaulois », attaque dans Le Figaro Bruno Le Maire.

Mélenchon : Macron face au « péril rouge »

Au cours de cette même réunion élyséenne, les participants présents autour de la table ont compris que le chef de l'État allait s'impliquer davantage dans la campagne. Un entretien dans la presse ce samedi est à l'étude. « Emmanuel Macron est notre meilleur atout, et on va le voir de plus en plus », se convainc Benjamin Haddad. Au point d'appeler à voter et de descendre dans l'arène comme dans la dernière ligne droite de la campagne des européennes de 2019 ?

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S'écoutant parler pour ne rien dire d'utile !

Alors quand il se tait, cela fait du bien, de quoi se plaint il, il a été réélu (bien qu'il ne le méritât peut-être pas !?)

Car par défaut, comme d'autres avant lui, par des Français qui ne savent plus voter, par crainte du lendemain, ne voulant pas prendre de risque ?!

La vedette c'est la Reine d'Angleterre et son jubilé qui montre encore ce que valent encore les pays démocratiques et même des monarchies constitutionnelles qui peuvent encore s'opposer efficacement aux divers dictateurs qui poussent comme des mauvaises herbes qu'il faut couper à la racine en s’alliant contre ces maux internationaux qui grandissent dangereusement !

Car notre petit bourgeois monarque sans couronne ne semble pas armé pour nous défendre efficacement et nous protéger ainsi que son gouvernement qui patauge déjà depuis le début logiquement car c’est presque le même que l’ancien du 1er quinquennat !

La rentrée habituelle risque d’être dure en automne (si on arrive jusqu’à elle) il faut que les Français s’en rendent compte il n’est jamais trop tard pour agir ce que ne font pas nos dirigeants qui ne pensent qu’aux élections à leurs carrières politiques et leurs postes de députés godillots !

Jdeclef 02/06/2022 14h50


mercredi 1 juin 2022

L'état de grâce n'a été qu'un feu de paille dès 2017/18 et son 1er quinquennat : Logique avec les électeurs Français qui ne savent plus voter !?

 

Baromètre Ipsos-« Le Point » : Emmanuel Macron, l’état de disgrâce ?

Le président inaugure son deuxième quinquennat en baisse, et Élisabeth Borne entame sa mission à Matignon avec des jugements plus négatifs que positifs.

ET ALORS LES FRANÇAIS L’ONT ELU ET REELU ILS N’ONT PLUS QU’A AVALER LA PILULE AMERE !?

On pouvait s'y attendre, mais à ce point… Tout juste réélu, Emmanuel Macron recule de 5 points dans l'indice de confiance (42 %) du baromètre mensuel Ipsos-Le Point, et les jugements négatifs sur son action augmentent de 6 points (54 %). Si 95 % des sympathisants LREM lui accordent encore crédit, le chef de l'État perd 11 points chez les pro-PS, 9 points chez les écologistes, et 7 points chez les LR-UDI. Il chute de 10 points chez les moins de 35 ans, et de 23 points chez les ouvriers. « C'est un recul marqué pour le président, note Mathieu Gallard, d'Ipsos, même si le niveau n'est pas catastrophique. Il avait, certes, entamé son premier quinquennat avec 46 % d'opinions favorables, mais entre la rentrée 2017 et février 2020, il n'avait jamais dépassé les 40 %. Il était aussi à ce niveau en janvier 2022, avant de monter un peu pendant la présidentielle. »

Déficit de notoriété pour Borne

La promotion d'Élisabeth Borne à Matignon est sans effet. Voire pis. La Première ministre souffre d'un déficit de notoriété, même s'il est moindre que celui de ses prédécesseurs (34 % des personnes interrogées n'ont pas d'opinion sur elle, contre 40 % pour Jean Castex à ses débuts et 48 % pour Édouard Philippe). Élisabeth Borne commence avec 27 % d'opinions positives, quand son prédécesseur était à 39 % – et à 33 % quand il est parti. Elle séduit davantage les sympathisants LR (33 %), les 70 ans et plus (41 %), les agriculteurs (60 %), les cadres (37 %) que les pro-PS (27 %), les 35-44 ans (22 %), les ouvriers (15 %) et les employés (18 %), alors que sa nomination était censée satisfaire l'aile gauche de la macronie. Surtout, à peine en fonction, elle recueille déjà davantage d'avis défavorables (39 %). « C'est la première fois qu'un chef du gouvernement qui prend ses fonctions accuse un différentiel de popularité négatif », remarque Mathieu Gallard.

Les nouveaux entrants du gouvernement ne permettent pas de combler ce déficit de notoriété : la plupart restent des inconnus pour un Français interrogé sur deux. Même chez les sympathisants macronistes ! Ce peut être une faiblesse pour ce nouveau gouvernement. Heureusement, les piliers résistent. Propulsé comme numéro deux du gouvernement, Bruno Le Maire voit sa cote grimper : il prend 6 points de jugements favorables dans notre classement général (37 %) et… 23 de plus auprès des sympathisants LR (68 %). Le jeune Gabriel Attal prend 5 points de bonus (34 %), et passe de la 11e à la 5e place de notre classement. Gérald Darmanin grignote deux petites places, et monte au 8e rang (31 %) – mais le sondage a été réalisé avant la polémique sur les cafouillages du match Liverpool-Real Madrid. Et Olivier Véran, bien que rétrogradé du portefeuille de la Santé à celui des Relations avec le Parlement, reste numéro deux dans le cœur de notre panel, cumulant 39 % d'opinions favorables. Juste derrière l'inamovible Édouard Philippe.

Le compte à rebours a commencé : ce qui attend Élisabeth Borne

Le maire du Havre est le seul de notre classement de personnalités politiques à convaincre un Français sur deux. Celui qui, à la tête de son parti Horizons, se positionne pour la présidentielle 2027 s'impose à la tête de notre baromètre. Il est numéro un chez les Marcheurs, gagnant 11 points positifs (89 %). Il prend le leadership des sympathisants LR, détrônant Nicolas Sarkozy, engrangeant 21 points de plus en un mois (84 %). « Cette popularité peut-elle se matérialiser en votes ? Ou est-elle fragile, comme celle de Michel Rocard ? » s'interroge notre sondeur, Mathieu Gallard.

À gauche, celle qui tient la corde, hormis Jean-Luc Mélenchon, c'est… Martine Aubry. La maire de Lille gagne 7 points dans notre classement général (31 %), et se hisse de la 18e à la 9e place, deux rangs derrière le leader LFI. Les partisans Insoumis de celui-ci la placent juste derrière leur chef – qui recule tout de même de 8 points (tout en gardant 86 % d'opinions favorables) – et devant Fabien Roussel – qui perd 11 points chez eux. Et les socialistes portent Martine Aubry en tête de leurs suffrages, lui accordant 67 % de jugements positifs, une hausse de 18 points !, juste devant Jean-Luc Mélenchon, qui bondit dans ce segment de la 6e à la 2e place (55 %). François Hollande chute de 9 points dans son camp, passant de la place de leader au 4e rang (53 %). La gauche radicale a-t-elle définitivement fait main basse sur le PS ?

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Il a été réélu par des Français qui n'avaient plus le choix à cause d'une opposition de tous bords de ses leaders plus que médiocres avec une campagne électorale déplorable !

Mais le résultat, il a raté son quinquennat ponctué d'événements divers nationaux et internationaux !

Et en plus avec le gouvernement BORDE il reprend les mêmes alors que les Français qui l'ont élu en 2017 ils voulaient le changement qu'ils réclament depuis 40 ans et comme il ne peut être réélu en 2027 va continuer à de se moquer du bon peuple français niais gogos qu'il dénigre « ces gens de peu « pas de son monde »!

En fait les Français qui descendent de la révolution française, de la restauration, et de l'empire reviennent dans cette Veme république redevenue monarchique ou l'on donne trop de pouvoir à un seul homme qui se prend pour un petit monarque sans couronne !

Et qui peut être aurait voulu encore plus de pouvoir pour glisser vers un ersatz démocratures qui fleurissent hélas dans d'autres grands pays !

Les Français râlent beaucoup mais sont bons publics à tondre comme des moutons car incurables et peureux, craignant le risque !

Jdeclef 0105/2022 12h53LP