mercredi 28 décembre 2022

La culture des fastes dorures de l’Élysée ou maison de repos à la lanterne et farniente à Brégançon font partie de la panoplie de tous bons présidents de cette Veme république monarchique et ses pseudo monarques digne de l’ancien régime dont ont ne peut se débarrasser !?

 

Depuis le fort de Brégançon, Emmanuel Macron « prépare la rentrée »

Le président de la République se trouve au fort de Brégançon « d’où il suit les dossiers » avant de revenir à Paris samedi pour les vœux aux Français.

C’EST VRAI IL FAUT QU’IL SE RESSOURCE APRES CES VOYAGES DIVERS ET SURTOUT SES ALLER RETOUR A LA COUPE DU MONDE DE FOOTBALL ?!

MAIS SURTOUT FAIRE SEMBLANT DE COMMENCER À TRAVAILLER SANS TROP SE FATIGUER NOTRE JEUNE PRESIDENT ?!

Emmanuel Macron profite de la fin d'année pour se ressourcer dans la résidence présidentielle. Le chef de l'État passe quelques jours sur la Côte d'Azur, au fort de Brégançon, « d'où il suit les dossiers et prépare la rentrée », a appris l'Agence France-Presse mardi 27 décembre auprès de la présidence. « Brégançon, tout comme l'Élysée, est un lieu de travail et de gestion des crises », ont tenu à souligner les services du président de la République, qui avait déjà passé les fêtes de fin d'année dans cette résidence varoise les années précédentes.

L'Élysée n'a pas précisé où Emmanuel Macron avait passé le week-end de Noël ni quand il était arrivé à Bormes-les-Mimosas, la commune du Var où se trouve la célèbre forteresse. Le chef de l'État devrait être de retour à Paris d'ici à samedi, pour les traditionnels vœux télévisés aux Français, au cours desquels il pourrait aborder les chantiers de l'année à venir, à commencer par la réforme hautement sensible des retraites, dont le gouvernement doit dévoiler le contenu le 10 janvier.

Parmi les dossiers de la rentrée figurent aussi la menace de coupures d'électricité en raison de la crise énergétique liée à la guerre en Ukraine, l'inflation qui continue de peser sur les ménages et les entreprises, la poursuite des réformes du marché du travail, la réflexion autour de la fin de vie et celles autour du système de santé et de l'Éducation nationale.

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Ah bon !?

Il prépare sa rentrée on ne s'en est pas rendu compte qu’il était sorti depuis sa réélection par défaut par trop de Français incertains indécis comme lui sans courage perdus et en manque de choix dans une classe politique lamentable de tous bords pour élire un vrai chef d'état autre qu'un petit bourgeois bon chic bon genre se prenant pour un monarque sans couronne dans cette Vème république usée obsolète monarchique!?

Car il n'a rien fait de probant sinon subir les crises sociétales sanitaires économiques inflationnistes avec risques de guerres aux portes de l’Europe occidentale donc près de la FRANCE !

Dont il est incapable de nous protéger en pérorant sans cesse en s'écoutant parler pour ne rien dire d'utile ce Monsieur fat qui veut donner des leçons de bienpensant hypocrites au monde entier que personne n'écoute se moquant de lui et de la France et ces ressortissants !

Mais comme il n'a aucun amour propre comme d'autres de ses prédécesseurs avant lui défaut inhérent à ces présidents à qui nous mauvais électeurs lambda avons donnés trop de pouvoir le pire sera de le supporter jusqu'en 2027 !

On pourrait au moins nous épargner ces informations sur ses petites vacances à BREGANCON digne de star que l'on voit dans les magazines people !?

Et il faudra se distiller ses vœux alambiqués pour 2023 mais les Français sont bon public !

Mais ils ont ce qu'ils méritent alors qu'ils ne se plaignent pas !

BONNE ANNEE 2023 que l’on espère meilleure que celle passée sans croire aux miracles notre gouvernement et sa 1ere ministre a déjà prévenue pour qu’on ne lui reproche pas de ne pas l’avoir dit en bon fusible du président !?

Jdeclef 28/12/2022 10h33


mardi 27 décembre 2022

Les médecins ils manquaient dans l’addition des grévistes pathologiques car l’argent n’a pas d’odeur toute peine méritant salaires (corrects !)

 

Les médecins libéraux appelés à la grève à partir de lundi

Malgré la triple épidémie de Covid, de grippe et de bronchiolite, les médecins libéraux, qui réclament une hausse du tarif de la consultation, veulent faire grève.

QUAND ON EST UN MEDECIN ET QUE L’ON CHOISI SA VIE A SOIGNER LES GENS (MEME CEUX DE PEU) ON ACCEPTE LA DIFFICULTE DE CE METIER MAIS FAUT-IL QU’ILS SOIENT REMUNERES A SA JUSTE VALEUR (Ou alors accepter d’être fonctionnaires du service public comme dans d’autres métiers régaliens avec ne plus avoir le droit de faire grève !?)

Malgré l'appel des autorités sanitaires à « l'union sacrée », face à la pression hospitalière liée à la triple épidémie Covid-grippe-bronchiolite, les médecins libéraux sont de nouveau appelés à fermer leurs cabinets à partir de lundi, et ce, jusqu'au 2 janvier pour réclamer une hausse du tarif de la consultation et une amélioration de leurs conditions d'exercice, un mouvement qui s'annonce toutefois moins suivi que celui de début décembre.

Le collectif Médecins pour demain n'a pas renoncé après l'appel à « l'union sacrée ». Ce jeune collectif, créé à la fin de l'été, a signé un coup d'éclat les 1er et 2 décembre : son mot d'ordre de fermeture des cabinets médicaux a entraîné une baisse d'activité d'environ 30 % chez les généralistes, selon l'Assurance maladie.

Un « ultime cri d'alarme »

Une nouvelle grève était alors déjà annoncée entre Noël et le jour de l'an. L'appel a été maintenu depuis, avec le soutien de plusieurs syndicats (UFML, FMF, SML, Jeunes Médecins). « C'est l'ultime cri d'alarme des médecins libéraux devant l'effondrement du système de santé dans sa globalité », a déclaré Noëlle Cariclet lundi sur France Info. Porte-parole de Médecins pour demain, cette psychiatre francilienne a déploré que les praticiens soient « contraints de fermer leurs cabinets pour se faire entendre ».

Sa consœur Christelle Audigier, généraliste lyonnaise et fondatrice du collectif, prédit toutefois que la mobilisation « sera un peu moindre, mais malgré tout importante », tout en se projetant vers une manifestation nationale prévue à Paris le 5 janvier.

Kervasdoué – La santé après l'épidémieLa revendication centrale demeure le doublement du tarif de la consultation de base (de 25 à 50 euros) pour créer un « choc d'attractivité » vers une médecine de ville en manque criant d'effectifs, écrasée par les tâches administratives et qui n'attire plus les jeunes.

Les organisations de médecins s'inquiètent aussi pour leur liberté d'installation, remise en question par des propositions de loi sur les déserts médicaux, et redoutent que d'autres soignants puissent être autorisés à faire des prescriptions, notamment les infirmières en pratique avancée (IPA).

Des négociations en cours avec l'Assurance maladie

Cette grève tombe également en plein milieu de négociations avec l'Assurance maladie, en vue d'un accord pour les cinq prochaines années avec la profession. Certains en profitent pour faire monter les enchères, comme l'UFML qui a estimé lundi dans un communiqué que « l'investissement doit être à la hauteur du besoin », soit « de 6 à 10 milliards par an ».

Mais les principaux syndicats (MG France, CSMF, Avenir Spé) estiment que les discussions ouvertes cet automne ont produit des « avancées » et n'appellent pas à fermer les cabinets durant les fêtes. Le ministre de la Santé, François Braun, a salué leur « responsabilité », au vu de la « situation critique » des urgences hospitalières.

« Cela me semble une très mauvaise période pour ne pas répondre présent face aux besoins de soins de la population », a fait valoir la directrice générale de l'agence régionale de santé (ARS) Île-de-France, Amélie Verdier, qui comme les autres ARS pourra procéder à des réquisitions de grévistes pour assurer les gardes de nuit et du week-end.

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Pourquoi pas ? Mais même les médecins libéraux font partie du service au public déontologiquement et tenus par leur serment d’Hippocrate ?!)

La grève devient une maladie pandémique virale que l'on n'est plus capable de soigner et qui revient périodiquement ce n'est qu'une variante de nos systèmes de santé en pleine déconfiture mal gérée par des comptables en manches de lustrine datant du milieu du XX eme siècle à cause de l'argent qui pourri tout par notre sécurité sociale monceau de paperasserie kafkaïenne usine à gaz de fonctionnaires comme on les aiment tant alors que tous les domaines de santé concernant tous les Français devrait être un dû prioritaire car ils les paient sur leurs revenus par leurs cotisations à la sécurité sociale !?

Quant aux médecins et en plus dont on manque pourquoi ne feraient ils pas grève cela devient un sport national en France dans un état ou une majorité de Français sont mal payés malgré leurs qualifications et ou soi-disant les gouvernements ne peuvent pas agir ni indexer les salaires sur l'inflation qui perdure et les augmentations d'énergies et autres charges obligatoires vont aussi augmenter en 2023 !

Mais c'est aux Français qui votent encore dans un pays libre démocratique ayant réélu un président monarque de montrer en demandant ce dont ils ont besoin car c'est eux qui travaillent au quotidien pour que la France cesse de sombrer dans l'inaction de nos dirigeants incompétents comme on le constate depuis des décennies, quinquennats ou autres depuis 40 ans et peut être pas à un seul homme à qui ils ont donné trop de pouvoir qu'il utilise mal !?

Jdeclef 27/12/2022 16h36

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Attendre et tergiverser comme le fait notre dirigeant et son gouvernement n’est jamais bon car il faut agir et se préparer à la guerre en se protégeant efficacement ce que la France doit faire car elle est déjà en retard comme dans bien d’autres domaines sociétaux et la protection des Français dans leurs vies quotidiennes !

 

Otan : à l’est, du nouveau

LE MONDE QUI VIENT. À proximité de la frontière russe, la France et ses alliés se préparent à la guerre à haute intensité… et au grand froid.

EN ESPERANT QU’ELLE N’AURA PAS LIEU ALORS QU’IL EST PLUS QUE TEMPS DE S’Y PREPARER CAR S’Y L’ON ATTEND LA CHUTE DE POUTINE QUE LES ALLIES N’ARRIVENT PAS A STOPPER OU A ELIMINER CELA RISQUE D’ETRE LONG !?

Chacun sa technique pour tenter de se réchauffer. Entre deux relevés de position sur des cartes géographiques, le capitaine Jean-Baptiste glisse ses mains dégantées entre son uniforme et son gilet pare-balles. Il vient de passer la nuit dans une forêt glacée du nord de l'Estonie, à une centaine de kilomètres du lac Peïpous, qui marque la frontière avec la Russie. Il est à peine 7 heures du matin, le soleil n'est pas encore levé et le thermomètre affiche – 4 degrés. « – 8 en ressenti », précise un de ses hommes, une cagoule relevée sur le haut du crâne.

Jean-Baptiste sourit, le froid ne lui fait pas peur. Il est chasseur alpin et a l'habitude de s'entraîner dans les montagnes autour de sa caserne à Chambéry. « Ici, c'est plat, mais la neige, la glace et les nuits au frais, on connaît », dit-il en pointant son menton en direction du véhicule de l'avant blindé (VAB) dans lequel il a bivouaqué. Il y a quelques mois, le jeune officier était au Mali, où il a participé au démontage des camps de Tessalit et de Kidal. « Obligé de boire 10 litres d'eau par jour tellement je transpirais, se remémore-t-il. Je préfère le froid. »

Le changement de décor a été aussi radical que bienvenu pour le capitaine et son bataillon. Après la contre-insurrection et la traque des groupes terroristes au Sahel, ils réapprennent à mener des guerres conventionnelles sous un climat continental, à l'image de celle qui se déroule en Ukraine. Les chasseurs alpins français, spécialisés dans le combat en milieu difficile et en conditions hivernales, sont devenus une des pièces maîtresses du dispositif censé décourager les ambitions expansionnistes de Vladimir Poutine dans le Grand Nord. Les chenilles souples de leurs petits blindés articulés sont idéales pour se déplacer sur les sols glacés. Skis et raquettes sont empaquetés sur le toit, prêts à l'emploi quand le manteau neigeux, encore mince fin novembre, sera plus dense. « Nos VHM [véhicules haute mobilité, NDLR] sont parfaits pour ce type d'environnement et ils continueront de fonctionner au printemps, après le dégel, car ils ne craignent pas non plus la boue. On les utilise même dans la jungle guyanaise », explique un mécanicien affairé à réparer un vérin endommagé.

Sur le front ukrainien, l'hiver de tous les dangers

Guerre « à l'ancienne »

À l'instar du bataillon de Jean-Baptiste, c'est toute l'armée française qui semble avoir opéré une bascule, tant sur le plan géographique que sur le plan tactique. Poussée vers la sortie dans de nombreux pays d'Afrique par des pouvoirs toujours plus hostiles, la France en a profité pour renforcer sa présence sur le « flanc est » de l'Otan. Elle est « nation cadre » de l'alliance en Roumanie et compte de plus en plus de troupes dans les pays Baltes, riverains de la Russie et de la Biélorussie. Quelque 300 soldats sont déployés sur la base estonienne de Tapa et quatre Rafale viennent d'arriver en Lituanie afin d'assurer une meilleure protection de l'espace aérien. « C'est une bascule qui est progressive et qui date en réalité d'avant le début de la guerre en Ukraine », explique le général Frédéric Chiffot, selon qui la réorientation remonte à la revue stratégique de 2017, mise à jour en 2021. « Guerre en Ossétie en 2008, annexion de la Crimée en 2014, conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan en 2020… L'armée française s'adapte à l'évolution géopolitique du monde », analyse-t-il.

Au ministère de la Défense à Paris, on reconnaît un changement de paradigme (« On réapprend la guerre à l'ancienne »), mais un proche du ministre Sébastien Lecornu refuse de mettre en concurrence les différentes zones où opère l'armée française. « Le conflit en Ukraine ne doit pas nous aveugler sur ce qui se passe au Sahel et la nouvelle montée en force des groupes djihadistes. La haute intensité, on l'a expérimentée là-bas aussi, entre les embuscades, les attaques à la roquette, les IED [l'acronyme anglais pour désigner des engins explosifs improvisés, NDLR]. N'oublions pas les 59 soldats français morts au Mali. »

EXCLUSIF. Avec les derniers soldats français au Mali

Les patrouilles à Gao paraissent un lointain souvenir au capitaine Jean-Baptiste dans la plaine glacée estonienne. Le ciel a fini par s'éclaircir au-dessus du détachement français, dévoilant, autour de celui-ci, une multitude de chars et de véhicules. D'un côté, des tanks britanniques entourés de petites tentes noires. De l'autre, des Leopard II de l'armée danoise camouflés sous des branches de pins et que gardent deux soldats au visage barbouillé de noir. « Silence ! » Danois et Britanniques dorment encore… Les Français, incrédules, partagent un café et font chauffer les plats cuisinés de leurs rations à l'aide d'allume-feu.

On se réchauffe comme on peut en attendant que le commandant britannique émerge. Le Royaume-Uni étant nation cadre en Estonie, il lui revient de diriger l'ensemble des troupes de l'Otan dans le pays. Les chasseurs alpins français, qui ont somnolé à peine trois heures, découvrent que la doctrine britannique d'évaluation des risques (risk assessment) impose aux conducteurs de chars de sa majesté de dormir six heures au minimum par nuit. Tous les pays de l'Otan n'ont pas les mêmes critères en ce qui concerne la préparation de la guerre… « Si les Russes attaquent, on attend que le commandant se réveille ? » ironise un tireur d'élite français.

« Ce genre d'exercices entre différentes nations doit nous permettre de mieux nous connaître et de mieux coopérer », corrige le lieutenant-colonel Lefèvre, plus haut gradé français en Estonie, qui rappelle le but premier de ces exercices communs : une meilleure interopérabilité. « Cela n'empêche pas de se jauger et de se comparer aux autres. L'armée française n'a pas à rougir, elle est prête à la guerre », lance-t-il fièrement les mains sur les hanches. Malgré le froid, il ne porte ni casque ni bonnet, mais une tarte, le béret traditionnel des chasseurs alpins, ajustée en biais sur son crâne. Le couvre-chef suscite des regards amusés de la part des tankistes britanniques qui s'activent enfin sur leur machine.

« Il gèle ! Si on était en Angleterre, le pays entier serait à l'arrêt ! » Posté sur la tourelle de son Challenger II, le sergent Mark, 34 ans, n'a jamais connu un tel froid dans son Gloucestershire natal. Il confie que l'état-major britannique lui a fait parvenir de nouveaux gants et des tentes plus hermétiques. Mais l'armée anglaise semble mal préparée aux basses températures. Contrairement à leurs homologues français, tous passés par le centre d'aguerrissement de Modane, dans les Alpes, seul un groupement de la Royal Navy a l'expérience des conditions extrêmes. Il est attendu prochainement en Estonie pour former le contingent britannique.

Il n'y a pas que les hommes qui souffrent. Le matériel est lui aussi mis à rude épreuve. À peine ont-ils fait démarrer leur moteur que deux tanks britanniques laissent échapper une épaisse fumée blanche. Ils seront laissés sur le bord de la route et ne prendront pas part aux manœuvres.

Armée française : l'urgente nécessité de s'adapter

« La Russie peut tester notre détermination à tout moment »

L'exercice auquel se livrent Britanniques, Danois et Français doit durer trois jours et trois nuits. Les Estoniens n'y participent pas, mais on entend leurs artilleurs s'entraîner dans le lointain. Le pays est en état d'alerte maximale depuis le 24 février 2022. Indépendante depuis l'effondrement de l'URSS en 1991, l'Estonie a rejoint l'Union européenne et l'Otan en 2004. À Tallinn, la capitale, le rejet de la Russie est affiché. Des monuments datant de l'ère soviétique sont démontés et la plupart des bâtiments officiels sont désormais drapés de bleu et de jaune, les couleurs de l'Ukraine.

Au ministère de la Défense, situé dans le centre de la ville, la sous-secrétaire d'État, Tuuli Duneton, regrette l'« aveuglement » dont ont longtemps fait preuve les Européens. « Jusqu'au bout, certains dirigeants ont douté des intentions de Vladimir Poutine. Ils nous disaient : “On est en 2022, il ne va quand même pas lancer une guerre conventionnelle en Europe. Ce n'est pas possible.” Mais nous, Estoniens, sommes bien placés pour savoir de quoi il est capable », explique la jeune femme dans un français parfait.

Malgré une inflation galopante dans le pays (21,4 % en novembre 2022, la plus forte d'Europe), elle assure que le budget de la Défense dépassera bientôt 3 % du produit intérieur brut, loin devant la part accordée par les grands pays de l'UE. « Malheureusement, quel que soit le budget que nous consacrons à notre sécurité, nous savons que nous ne pourrons jamais battre seuls l'armée russe. Nous avons besoin de nos alliés, nous avons besoin qu'ils reconstituent leurs stocks. Malgré ses difficultés en Ukraine, nous restons convaincus que la Russie peut tester notre détermination à tout moment. »

D'une superficie équivalente à celle d'un département français, l'Estonie ne dispose que de deux brigades, dont une composée de réservistes. C'est bien peu comparé au voisin russe, qui possède des bases militaires juste de l'autre côté de la frontière. « Au début de la guerre en Ukraine, il a fallu moins de 24 heures aux Russes pour s'emparer de l'équivalent du territoire estonien, rappelle un diplomate occidental en poste dans le pays. Si je devais résumer la situation sur place, je dirais que l'Estonie a peur et qu'elle a de bonnes raisons. Dans certains cercles du pouvoir, on estime que le pays aurait déjà été envahi s'il ne faisait pas partie de l'Otan. Voilà pourquoi l'Estonie et les pays Baltes accueillent de plus en plus de troupes occidentales sur leur sol. »

L'armée s'entraîne aussi au tir de mortier. © Julien Peyron / Le Point

Après une journée d'exercices ponctuée par une simulation d'embuscade sur un chemin forestier, le capitaine Jean-Baptiste et ses hommes vont passer une nouvelle nuit dans les bois gelés. Les guetteurs prennent leur poste, équipés de lunettes infrarouge, tandis que le reste de la troupe va chercher un peu de chaleur au fond des véhicules. Une mise à l'épreuve que les chasseurs alpins français acceptent sans broncher. « L'Estonie est un terrain d'entraînement parfait, résume l'un d'eux en avalant une partie de sa ration boostée en calories. Et il faut reconnaître qu'on est moins indésirables qu'au Mali. 

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Il serait intéressant que notre président qui n'y connait rien en matière militaire bien que chef de nos armées parle autrement que pour ne rien dire dans ces discours creux habituels profite de ses vœux surement hypocrites pour vraiment informer les Français qui l'ont réélu par défaut !?

Car il s'agit de leur vie future en plein contexte de guerre larvée Russo Ukrainienne mais aux portes de l'Europe occidentale depuis février 2022 qui concerne indirectement le monde entier !?

Le problème étant que notre chef d'état pseudo monarque est un procrastinateur qui n'arrive pas à décider à qui cette V eme république monarchique obsolète a donné trop de pouvoir par les votes de certains Français déboussolés !

C'est le plus préoccupant dans ce début d'année 2023 jusqu'en 2027 la fin de son mandat s'il est toujours présent (car pas rééligible ce qui est mieux car ayant raté son 1er quinquennat et entamé le 2eme sous les mêmes hospices d'échecs !?)

Jdeclef 27/12/2022 12h45 LP

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Le trop plein d’immigration diverse incontrôlée sans rigueur donne ces drames dans la vie courante des Français par nos gouvernements de tous bords dépassés depuis des années !?

 

À Roubaix, un client d'origine turque blesse son coiffeur d'origine kurde

Un homme d'une quarantaine d'années, d'origine turque, a blessé son coiffeur de 27 ans, d'origine kurde, à coups de ciseaux, à Roubaix, dimanche.

LE CAS TYPIQUE D’ANTAGONISME ENTRE TURC ET KURDE SUITE DE CETTE AGRESSION A PARIS PAR CET INDIVIDU FRANÇAIS DESEQUILIBRE RACISTE COMME IL S’EST QUALIFIE LUI-MÊME !?

La communauté kurde une nouvelle fois agressée. Dimanche 25 décembre, un individu d'origine turque s'est rendu dans un salon de coiffure tenu par un homme d'origine kurde à Roubaix (Nord). Une altercation liée à la diffusion de musique kurde, qu'il ne semblait pas apprécier, a eu lieu, et la situation a dégénéré. Le client – un quadragénaire – a blessé le coiffeur à coups de ciseaux. Il a été placé en garde à vue ce mardi.

« Un différend a eu lieu dimanche 25 décembre après-midi à Roubaix dans un salon de coiffure entre un client et un coiffeur, victime d'une plaie au thorax, dont le pronostic vital n'est plus engagé », a indiqué à l'AFP la procureure de Lille, Carole Étienne. Le client, âgé de 47 ans, légèrement blessé, a été placé en garde à vue pour « tentative d'homicide ».

L'enquête, confiée à la police judiciaire, « est en cours afin de déterminer très exactement les circonstances des faits », a ajouté la procureure.

Selon la source proche de l'enquête, l'altercation a commencé dans le salon de coiffure et s'est poursuivie à l'extérieur, entre le client « d'origine turque » et le coiffeur d'origine « irakienne kurde ».

Le coiffeur d'origine kurde a dû être opéré

Le pronostic vital a pu être levé après une opération chirurgicale de ce jeune homme de 27 ans, blessé de plusieurs coups de ciseaux par le client.

D'après cette source, le client aurait été « agacé » par la musique kurde diffusée au sein du salon, ce qui aurait entraîné l'altercation. Le gardé à vue est déjà connu de la police, tandis que la victime ne l'est pas, a indiqué cette source.

Coups de feu à Paris : heurts entre policiers et manifestants, 5 agents blessésLa nouvelle de l'agression, survenue après le passage à l'acte d'un retraité français qui a tué trois Kurdes vendredi à Paris, a été relayée sur les réseaux sociaux au sein de la communauté kurde.

Des organisations kurdes ont appelé à un rassemblement mardi après-midi sur la place de la République à Lille pour « soutenir le peuple kurde », après cette agression et les événements de Paris.

lundi 26 décembre 2022

Logiquement les FRANÇAIS en ont marre à juste titre de ces grèves de trains de la SNCF à répétition qui dure revenant périodiquement depuis des années !

 

SNCF : pourquoi la grève nous met en colère

LES CARNETS DU DIMANCHE. Le mouvement inique des contrôleurs est un déraillement de plus à la SNCF, et l’illustration d’un fantasme qui monte dans le pays : le gouvernement par les minorités.

DANS LES TRANSPORTS EN COMMUN PUBLICS LE SNCF TIENT LA PALME DES GREVES A TOUT VA POUR TOUT ET N’IMPORTE QUOI REPRESENTANT UNE PARTIE DE CETTE FRANCE INDISCIPLINEE FRONDEUSE ?

Noël en famille devant la cheminée ou Noël en furie à cause des cheminots ? Il aura fallu choisir, hélas, pour des milliers de Français, pris au dépourvu (sinon « en otage », il paraît que l'expression est irrespectueuse du droit de grève) devant un blocage de dernière heure que nul n'avait anticipé. Enfin, « choisir » n'est pas le bon mot puisqu'on ne leur a pas laissé le choix. Certes, la grève n'aura concerné « que » 200 000 personnes, mais elle en aura ulcéré bien davantage : ceux qui espéraient se retrouver le temps d'un réveillon et que l'un des leurs n'aura pas pu rejoindre faute de train ; ceux qui ont observé, médusés et impuissants, un collectif de 3 574 contrôleurs de la SNCF perturber grandement le trafic ferroviaire français le week-end le plus crucial de l'année et immobiliser injustement tant de voyageurs.

Cela vaut bien qu'on y revienne – même si la direction de l'entreprise a fini par lâcher assez de lest pour que le second préavis, déposé pour la Saint-Sylvestre, soit levé vendredi. La fête n'aura été gâchée qu'en partie.

Des revendications purement corporatistes

Disons-le sans tourner autour du pot : le blocage des trains à la veille de Noël est inique, illégitime et irresponsable. Pourquoi inique ? Parce que ses auteurs – un peu plus d'un tiers des agents commerciaux, que la SNCF dénomme « chefs de bord » – revendiquent des avantages financiers et statutaires purement corporatistes, quoique camouflés sous des appels à la défense du service public. Outre des augmentations (ils trouvent que les 12 % accordés en 2022 sous forme de salaire et de primes ne sont pas suffisants, combien de salariés en aimeraient autant ?), les contrôleurs veulent peu ou prou être logés à la même enseigne que les conducteurs. Pourtant, la différence de formation et de responsabilités entre les deux métiers saute aux yeux. Seulement voilà, la règle à la SNCF impose qu'un train ne puisse rouler qu'avec un contrôleur à bord – c'est donner à celui-ci le pouvoir de l'immobiliser à quai…

Grève : les « Gilets jaunes » de la SNCFDe fait, les conducteurs ne sont que moyennement solidaires avec les « chefs de bord ». Eux n'ont pas appelé au blocage, pas plus que les grandes confédérations. D'où la question de la légitimité du mouvement. Si le droit de grève est constitutionnel, la loi dispose que seuls les syndicats « représentatifs » (dont la liste est établie selon les résultats enregistrés aux élections professionnelles) peuvent déposer des préavis de grève, à condition de respecter certaines formes et de respecter un délai pour permettre à l'entreprise de s'organiser. Tel n'est évidemment pas le cas du collectif à l'origine de cette grève-ci, né spontanément sur Facebook à la manière de Gilets jaunes du rail.

Qui bafoue les règles du dialogue social ? Les grévistes !

Comment le blocage a-t-il donc été possible ? Grâce à la complicité de la CGT et de SUD-Rail, qui ont déposé des préavis de grève pour le week-end de Noël… tout en s'abstenant d'appeler à l'arrêt du travail. Les contrôleurs en colère ont fait le reste. On nage ici en pleine hypocrisie. Osera-t-on dire cette fois que le gouvernement bafoue les règles du dialogue social, refrain si souvent entonné par les représentants syndicaux ? La réalité est exactement inverse. Dans cette affaire, l'usage du droit de grève aura été détourné pour permettre à un groupe d'agents ultra-minoritaires d'imposer leurs exigences au moyen du chantage.

Pourquoi les syndicats précités ont-ils accepté de jouer le jeu ? Par peur d'être débordés par la base, ce qui prouve qu'ils le sont déjà. Début décembre, des discussions ont eu lieu entre les grandes confédérations et la direction de la SNCF. Elles ont abouti à la signature d'accords « majoritaires » qui incluaient des revalorisations et des primes. Le collectif des conducteurs énervés s'est empressé de les déchirer. Pour se dissocier de ce mouvement devenu illégitime, l'UNSA a alors retiré son préavis (la CFDT, elle, n'en avait pas déposé). La CGT et SUD, eux, ont maintenu les leurs. S'ils ne l'avaient pas fait, la grève du 23 décembre aurait été hors la loi : ses organisateurs auraient pu être sanctionnés, et il y a fort à parier que le trafic n'aurait pas été perturbé (ou très faiblement). En leur laissant la main, ils ont pris la responsabilité du blocage.

De l'abus de langage à l'abus de pouvoir

« Les syndicats sont comme les partis politiques, ils vivent dans la peur d'être coupés de la base, ce qui renforce les tentations démagogiques : pour ne pas avoir un train de retard, ils montent dans le premier qui part, qu'importe la destination », m'expliquait hier avec ironie un conseiller ministériel rompu aux négociations sociales. De ce point de vue, ce conflit de fin d'année révèle une fois encore la crise de la représentativité qui taraude notre pays en profondeur. Le nombre de protestataires a beau être faible, c'est leur radicalité qui finit par s'imposer.

Qu'on le veuille ou non, c'est ce que l'aventure des Gilets jaunes a imprimé dans la mémoire collective des Français. Jour après jour, c'est ainsi la tentation du gouvernement minoritaire qui prospère. Les discours de Jean-Luc Mélenchon – ou de Marine Le Pen, dans une version plus policée – pour faire croire qu'Emmanuel Macron aurait « perdu les élections » législatives parce qu'il n'y a pas obtenu la majorité absolue des sièges à l'Assemblée nationale procède du même illusionnisme. Si la politique du président réélu ne dispose pas de l'onction incontestable des citoyens, celles des opposants qu'il a battus l'ont encore moins, il faut bien en convenir. De l'abus de langage à l'abus de pouvoir, il n'y a qu'un pas.

Le mythe de la loi Sarkozy

À ce propos, il est utile de revenir sur la notion de « service public ». Si les contrôleurs en pétard veulent en défendre la qualité dans le transport ferroviaire, la logique voudrait qu'ils acceptent le principe d'un service minimum. Les jours de grève, un nombre de trains serait garanti aux usagers, au titre de la continuité du service délégué par l'État à la SNCF. Les contrôleurs aériens ou les salariés des chaînes de radio et de télévision publiques obéissent à de telles règles, fixées par la loi. Les personnels hospitaliers y ont été contraints par la jurisprudence. Les employés de la RATP, eux, y sont astreints en vertu d'une convention signée avec l'établissement régional Île-de-France Mobilités. D'évidence, il pourrait en être de même à la SNCF. D'autant que l'État a décidé, en 2018, de reprendre une partie (35 milliards d'euros quand même) de la dette colossale de l'entreprise publique – avec l'argent des Français, donc.

Emmanuel Macron, qui a la colère facile pour se mettre du côté de la population plutôt que des décideurs (on se souvient de son coup de gueule tardif mais salutaire sur la vaccination), a demandé à ses ministres de réfléchir au plus vite à un « nouveau cadre » pour le droit de grève dans les transports. Chiche ? En 2007, Nicolas Sarkozy avait prétendu instaurer un service minimum. « Maintenant, quand il y a une grève, plus personne ne s'en aperçoit », claironnait-il. On ne l'a pas entendu ces jours-ci. En réalité, la loi votée sous son impulsion n'a fait qu'obliger les grévistes à se déclarer – c'est la contrainte qui était minimale, pas le service… Espérons que cette fois, l'incantation présidentielle ne parte pas sur une voie de garage.

Mieux que le service minimum : la concurrence !

Que faire pour y parvenir ? Le modèle italien est efficace : il interdit purement et simplement les arrêts de travail les jours fériés. Encore faudrait-il que le Conseil constitutionnel ne voie pas dans une telle mesure une restriction du droit de grève – c'en est une, mais la liberté de circulation aussi est garantie par la Constitution, non ? Autre piste à explorer : la faculté de faire circuler les trains sans contrôleur. L'automatisation du contrôle des billets est déjà avancée, elle pourrait devenir la norme à l'entrée de tous les quais et de toutes les voitures ; quant à la sécurité à bord, viendra forcément le temps où on envisagera de la déléguer au secteur privé – c'est déjà le cas dans beaucoup de gares et bien d'autres lieux publics.

L'appel au privé devrait être facilité, à l'avenir, par l'ouverture progressive à la concurrence du marché ferroviaire. Peut-être le collectif des contrôleurs grévistes l'a-t-il oublié, la SNCF n'est plus seule au monde sur les voies ferrées depuis 2019 (2020 pour les lignes à grande vitesse). Leur mouvement intempestif n'aura fait qu'attirer l'attention sur cette possibilité alternative, certes encore embryonnaire mais appelée à se développer, surtout si les grèves continuent dans l'entreprise publique. Ainsi, les voyageurs qui ont acheté un billet sur la ligne Paris-Lyon auprès de la compagnie italienne Trenitalia, rivale de la SNCF sur ce trajet, ont été entièrement épargnés par les blocages – mieux que le service minimum, la concurrence !

Active depuis 2021, cette liaison a vu le nombre de ses utilisateurs tripler l'année dernière. Dans le même temps, ses prix ont diminué de 8 %, et de 17 % sur le trajet Paris-Milan – alors que ceux de la SNCF, eux, ont globalement augmenté et que la qualité du service a continué de se dégrader (retards fréquents, pannes, sécurité). Dans toute l'Europe, la réputation des trains français est entachée par le spectre des grèves à répétition. Hélas, ce n'est pas complètement à tort. Ces conflits sociaux ont en outre un coût exorbitant, qui grève (c'est le cas de le dire) les comptes de la SNCF. S'il est une nouvelle marque de dédain pour les clients-contribuables qui paient cher leurs billets et renflouent la dette de l'entreprise avec leurs impôts, le mouvement inique des conducteurs est aussi, pour la concurrence, un merveilleux cadeau de Noël.

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Parce que ces grèves à répétitions à l'origine de syndicats rétrogrades et de corporatisme d'après-guerre qui faisaient de la politique politicienne étaient cycliques et revenaient à chaque années souvent à le même période qui étaient souvent après les congés d'été et à la rentrée en automne, moi qui ai travaillé pendant 44 ans dans une grande entreprise on était arrivé à les prévoir pour organiser nos équipes de salariés qui ne pouvaient venir par manque de trains de banlieues en IDF par exemple mais là cela irrite bien plus les Français car là cela touche beaucoup de nos concitoyens en période de congés de grands départs sur les grandes lignes pour les congés scolaires ou fêtes Paques NOEL et fin d'années quand en plus quand ils veulent rendre visites à leur familles !

Et qui prennent en otages comme on dit les usagers et en abusent auprès de la SNCF avec ses salariés pas malheureux avec leur multiple avantage !

Car ses mouvements sociaux à répétitions pour ce type de transport en commun populaire deviennent ingérables et c'est toujours les usagers qui en subissent les conséquences et cela coutent en plus à l'entreprise NATIONALE SNCF et donc indirectement à l'état et aux Français en tant que service public mal rendu à cause de quelques poignées d'agents irréductibles trublions qui bloquent son fonctionnement toujours en demandant plus !

Le droit de grève est un acquit mais quand il est dévoyé et abusé par certains il doit être régulé par un vrai service minimum efficace voir réquisition d'une partie du personnel obligatoire d’office prévu à l'avance !

Surtout quand ces grèves tombent dans des périodes ou les trains sont plus qu'utiles à la population des Français lambda pour se déplacer dans toute la France !

Et arrêter de penser que toute personne peut faire sa loi dans notre pays de libertés mal encadrées surtout quand les agents SNCF ont une garantie de l'emploi assurée en cessant ce chacun pour soi !

Cela étant on en devient à dire que la France est le pays de la grève comme une culture ancestrale vue de l’étranger pas de quoi être fier !

Jdeclef 26/12/2022 17h02

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